Amendement n° 4 · Article PREMIER
De François de Mazières (Les Républicains) · déposé le 30/11/2015
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- Rejeté (discuté)
- Texte amendé
- Proposition de loi « proposition de loi visant à financer la rénovation des casernes en activité dégradées des ministères de la défense et de l'intérieur par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine »
- Dossier
- Logement et urbanisme : rénovation des casernes
Dispositif
Après le troisième alinéa du I de l’article 9‑1 de la loi n° 2003‑710 du 1er août 2003 d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« À titre expérimental, et pour une durée de trois ans à compter la promulgation de la loi n° du visant à financer la rénovation des casernes en activité dégradées des ministères de la défense et de l’intérieur par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, le Gouvernement peut autoriser ce programme à comprendre la réhabilitation des logements affectés aux ministères de la défense et de l’intérieur lorsque ces logements sont situés dans les quartiers mentionnés au II ou à une distance de moins de 500 mètres de la limite de ces quartiers. »
Exposé sommaire
Cet amendement vise à ce que le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), mis en œuvre par l’ANRU sur la période 2014‑2024 et doté de 5 milliards d’euros, comprenne également la réhabilitation des casernes dégradées lorsque celles-ci se situent dans un quartier du NPNRU ou dans une bande de 500 mètres autour de ces quartiers.
Alors que certaines casernes, comme à Melun, se trouvent à proximité immédiate de quartiers qui feront l’objet du NPNRU, toute subvention de l’ANRU pour ces logements est actuellement impossible. Il s’agit pourtant d’une question d’équité pour les familles de gendarmes dont les logements se trouvent dans le même état de vétusté.
Afin de respecter l’article 40 de la Constitution, cet amendement propose que cet élargissement du NPNRU se fasse à titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente proposition de loi.
Cosignataires (73)
Damien Abad, Élie Aboud, Bernard Accoyer, Yves Albarello, Benoist Apparu, Laurence Arribagé, Julien Aubert, Sylvain Berrios, Valérie Boyer, Guillaume Chevrollier, Dino Cinieri, Philippe Cochet, François Cornut-Gentille, Jean-Michel Couve, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Pierre Decool, Dominique Dord, David Douillet, Marianne Dubois, Virginie Duby-Muller, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec-Bécot, Philippe Folliot, Marie-Louise Fort, Yves Foulon, Laurent Furst, Annie Genevard, Bernard Gérard, Claude Goasguen, Arlette Grosskost, Serge Grouard, Jean-Claude Guibal, Michel Herbillon, Patrick Hetzel, Francis Hillmeyer, Christian Jacob, Christian Kert, Jean-François Lamour, Guillaume Larrivé, Marc Le Fur, Pierre Lellouche, Pierre Lequiller, Véronique Louwagie, Lionnel Luca, Thierry Mariani, Alain Marleix, Alain Marty, Jean-Claude Mathis, François de Mazières, Gérard Menuel, Pierre Morel-À-L'Huissier, Alain Moyne-Bressand, Jacques Myard, Dominique Nachury, Patrick Ollier, Bertrand Pancher, Valérie Pécresse, Bernard Perrut, Bérengère Poletti, Didier Quentin, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Claudine Schmid, Fernand Siré, Éric Straumann, Claude Sturni, Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Jean-Marie Tétart, Philippe Vigier, Philippe Vitel, Michel Voisin, Marie-Jo Zimmermann