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Textes / Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales

rapport sur le projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (n°2115).

Rapport · 17/12/2025 · 1 805 839 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Parties du document (2)
Sommaire (656)
  1. AVANT-PROPOS
  2. COMMENTAIRE DES ARTICLES
  3. TITRE IER AMÉLIORER LA DÉTECTION DE LA FRAUDE FISCALE ET SOCIALE
  4. Chapitre Ier Mettre en commun et exploiter les informations nécessaires à la lutte contre la fraude
  5. Article 1er — Transmission d’informations par les officiers de douane judiciaire et les officiers fiscaux judiciaires aux...
  6. L’État du droit
  7. Le dispositif ProposÉ
  8. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  9. Article 1er bis — Accès pour l’ensemble des administrations, via une interface gérée par la direction générale des finances publiques,...
  10. L’État du droit
  11. Le dispositif proposÉ
  12. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  13. Article 1er ter (nouveau) — Anonymisation des agents des services spécialisés de renseignement
  14. L’État du droit
  15. Le dispositif ProposÉ
  16. La position de LA COMMISSION
  17. Article 2 — Étendre l’accès des organismes de protection sociale aux bases de données patrimoniales
  18. Le droit en vigueur
  19. la réglementation applicable au droit d’accès aux informations financières, fiscales et patrimoniales
  20. La reconnaissance progressive d’un DROIT D’ACCÈS aux ORGANISMES DE PROTECTION SOCIALE À DES INFORMATIONS COUVERTES PAR LE SECRET FISCAL
  21. le dispositif proposé
  22. Les dispositions du projet de loi initial
  23. Les modifications apportées par le sénat
  24. Les modifications apportées par la commission
  25. Article 2 bis A (nouveau) — Présentation physique obligatoire devant le consulat ou une autorité locale reconnue pour les bénéficiaires...
  26. Le droit en vigueur
  27. Le dispositif adopté par lA COMMISSION
  28. Article 2 bis — Étendre l’accès au répertoire national commun de la protection sociale aux agents des services préfectoraux
  29. Le droit en vigueur
  30. Le dispositif proposé
  31. Le dispositif adopté au sénat
  32. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  33. Article 2 ter (supprimé) — Identifier dans le répertoire national commun de la protection sociale les individus ayant fait l’objet d’un...
  34. Le droit en vigueur
  35. Le dispositif proposé
  36. Le dispositif adopté au sénat
  37. Les modifications apportées par la commission
  38. Article 3 — Transmission par la direction générale des finances publiques d’informations de nature fiscale à l’Institut national de la...
  39. L’État du droit
  40. Le dispositif proposÉ
  41. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  42. Article 3 bis A — Transmission par la direction générale des finances publiques à l’ordre des experts-comptables des informations...
  43. L’État du droit
  44. Le dispositif proposÉ
  45. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  46. Article 3 bis B (supprimé) — Accès aux bases de données de la direction générale des finances publiques par les agents des services...
  47. L’État du droit
  48. Le dispositif proposÉ
  49. La position de LA COMMISSION
  50. Article 3 bis C — Adaptation du livre des procédures fiscales à la suppression du visa fiscal et remplacement de l’obligation de...
  51. L’État du droit
  52. Le dispositif proposÉ
  53. La position de LA COMMISSION
  54. Article 3 bis — Accès sous format dématérialisé aux informations demandées aux établissements de crédit par l’administration fiscale ou...
  55. L’État du droit
  56. Le dispositif proposÉ
  57. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  58. Article 3 ter — Clarification des conditions dans lesquelles un prestataire de services sur crypto-actifs peut être dispensé de déclarer...
  59. L’État du droit
  60. Le dispositif proposÉ
  61. La position de LA COMMISSION
  62. Article 3 quater (nouveau) — Harmonisation des obligations déclaratives relatives aux actifs numériques et création d’une obligation de...
  63. L’État du droit
  64. les obligations dÉclaratives des prestatAires de services sur actifs numÉriques
  65. le RÉGIME DÉCLARATIF APPLICABLE AUX PORTEFEUILLES D’ACTIFS NUMÉRIQUES DÉTENUS SANS INTERMÉDIAIRE
  66. Le dispositif proposÉ
  67. les obligations dÉclaratives des prestataires de services sur actifs numÉriques
  68. le RÉGIME DÉCLARATIF APPLICABLE AUX PORTEFEUILLES D’ACTIFS NUMÉRIQUES DÉTENUS SANS INTERMÉDIAIRE
  69. La position de LA COMMISSION
  70. Article 3 quinquies (nouveau) — Évaluation annuelle harmonisée des fraudes fiscales, sociales et douanières
  71. L’État du droit
  72. Le dispositif proposÉ
  73. LA position de LA COMMISSION
  74. Article 4 — Permettre aux caisses de sécurité sociale de mandater l’une d’entre elles pour déposer une plainte unique et renforcer...
  75. Le droit en vigueur
  76. Les organismes de sÉcuritÉ sociale ont l’obligation de dÉposer plainte lorsqu’ils sont victimes d’une fraude excÉdant UN PLAFOND RÉGLEMENTAIRE
  77. L’ENCHEVÊTREMENT de plaintes engorge les tribunaux et s’avÈre peu efficace contre un mÊme auteur
  78. le dispositif proposÉ
  79. Les dispositions du projet de loi initial
  80. Les modifications apportÉes par le sÉnat
  81. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  82. Article 4 bis (nouveau) — Renforcement des sanctions à l’encontre des fraudeurs en état de récidive
  83. Article 4 ter (nouveau) — Fin de l’obligation pour l’employeur de verser un complément aux indemnités journalières de sécurité sociale...
  84. Article 4 quater (nouveau) — Extension du droit de communication des agents de contrôle agissant dans le cadre de la lutte contre la fraude
  85. Article 5 — Coordination entre l’assurance maladie obligatoire et l’assurance maladie complémentaire pour lutter contre la fraude sociale
  86. Le droit en vigueur
  87. UNE COOPÉRATION INACHEVÉE ENTRE ASSURANCE MALADIE OBLIGATOIRE ET ASSURANCE MALADIE COMPLÉMENTAIRE...
  88. ... dont le renforcement en 2025 avait été CENSURÉ COMME CAVALIER SOCIAL PAR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL
  89. le dispositif proposÉ
  90. Les dispositions du projet de loi initial
  91. Le traitement des données de santé par les organismes d’assurance
  92. Le traitement des données de santé par les mutuelles
  93. Les échanges entre organismes obligatoires et complémentaires
  94. La coordination avec l’article 65 de la loi du 6 janvier 1978
  95. LEs modifications apportÉes par le sÉnat
  96. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  97. Article 5 bis A (nouveau) — Création d’un système de signalement commun entre l’assurance maladie obligatoire et les organismes...
  98. Article 5 bis — Communication d’informations par l’administration fiscale aux organismes d’assurance complémentaires et de retraite...
  99. LE DROIT EN VIGUEUR
  100. le dispositif proposÉ
  101. les modifications apportÉes par la commission
  102. Article 6 — Renforcement des prérogatives des services départementaux chargés du handicap et de l’autonomie en matière de lutte contre la fraude
  103. Le droit en vigueur
  104. Le département est le chef de file des politiques d’action sociale en matière de soutien à l’autonomie
  105. La nécessité de structurer une politique de lutte contre la fraude aux aides sociales légales en matière de soutien à l’autonomie
  106. le dispositif proposÉ
  107. Les dispositions du projet de loi initial
  108. Les modifications apportÉes par le sÉnat
  109. Les modifications apportées en commission
  110. Les modifications apportées en séance
  111. Les modifications apportées par la commission
  112. Article 6 bis — Extension de l’obligation de versement sur un compte bancaire ouvert dans l’espace unique de paiement en euros aux aides...
  113. Le droit en vigueur
  114. le dispositif adopté par le sÉnat
  115. Les modifications apportées par la commission
  116. Article 6 ter — Extension du champ des agents autorisés au sein de la direction générale de l’aviation civile à échanger des...
  117. Le droit en vigueur
  118. le dispositif adopté par le sÉnat
  119. Les modifications apportées par la commission
  120. Article 7 — Rendre obligatoires la géolocalisation des transporteurs sanitaires et des taxis conventionnés ainsi que le système...
  121. Le droit en vigueur
  122. Une prise en charge par l’assurance maladie des frais de transport sanitaire des patients
  123. Une dynamique soutenue des dépenses de transports sanitaires qui ont rendu nécessaires des mesures d’encadrement
  124. Une généralisation progressive de la géolocalisation et de la facturation intégrée par voie conventionnelle
  125. le dispositif proposÉ
  126. Les dispositions du projet de loi initial
  127. Un dispositif adopté sans modification par le sÉnat
  128. Les modifications apportées par la commission
  129. Article 8 — Lutter contre les fraudes fiscales et sociales dans le secteur des transports publics particuliers de personnes
  130. Le droit en vigueur
  131. Le cadre juridique applicable aux voitures de transport avec chauffeur s’est progressivement consolidÉ
  132. Les conditions d’accès et d’exercice de l’activité de voitures de transports avec chauffeur
  133. Les conditions d’exercice des plateformes de réservation de transport particulier de personnes
  134. La montÉe en puissance des sociÉtÉs de gestionnaire de flotte s’accompagne d’une hausse des pratiques frauduleuses
  135. L’apparition des sociétés de gestionnaire de flotte et la hausse des fraudes associées
  136. L’absence de devoir de vigilance des plateformes de réservation de transport particulier de personnes
  137. le dispositif proposÉ
  138. Les dispositions du projet de loi initial
  139. Le renforcement des sanctions et des contrôles sur la mise à disposition d’un tiers de l’inscription au registre des exploitants de VTC
  140. La création d’une obligation de vigilance pour les plateformes de réservation dans le secteur du transport public de personnes
  141. Les modifications apportées par le sénat
  142. Les modifications apportées en commission
  143. Les modifications apportées en séance
  144. Les modifications apportÉes par la commission
  145. Article 8 bis — Assujettissement des plateformes de réservation dans le secteur des transports publics particuliers de personnes aux...
  146. Le droit en vigueur
  147. Les plateformes de réservation dans le secteur des transports publics particuliers de personnes
  148. Les obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme
  149. le dispositif proposÉ par le sÉnat
  150. Les modifications apportées par la commission
  151. L’état du droit
  152. À L’EXCEPTION DU PNF, LES PARQUETS NE SONT PAS AUTORISÉS À TRANSMETTRE DES PIÈCES DE PROCÉDURE PÉNALE À L’AMF
  153. la loi du 6 novembre 2025 a créé un fichier visant à lutter contre la fraude aux moyens de paiement scripturaux
  154. Le Dispositif proposé
  155. Les dispositions du projet de loi initial
  156. Les modifications apportées par le Sénat
  157. Conformément aux recommandations de l’ensemble des acteurs concernés, la faculté reconnue aux URSSAF de signaler des comptes...
  158. Le FNC-RF a été ouvert en consultation aux administrations luttant contre les fraudes sociales et fiscales et aux sociétés de financement
  159. La position de la commission
  160. Le transfert d’information des parquets vers l’AMF renforcera la lutte contre la criminalité financière organisée et le blanchiment
  161. L’accès au FNC-RF par l’administration et les sociétés de financement requiert des garanties solides pour la protection des données personnelles
  162. Article 9 bis — Levée du secret professionnel de l’Autorité des marchés financiers à l’égard des administrations fiscales des...
  163. L’État du droit
  164. La pleine entrée en vigueur du dispositif d’échange d’informations prévu par la loi du pays du 14 août 2025 demeure conditionnée à la...
  165. La levée du secret professionnel de l’AMF relève de la seule compétence de l’État
  166. Le dispositif proposé
  167. La position de la commission
  168. Article 9 ter (nouveau) — Habilitation des enquêteurs de l’Autorité des marchés financiers à concourir aux enquêtes pénales en matière...
  169. L’État du droit
  170. Le dispositif proposÉ
  171. La position de LA COMMISSION
  172. Article 9 quater (nouveau) — Extension de la compétence de sanction de l’Autorité des marchés financiers aux offres au public...
  173. l’état du droit
  174. Le dispositif proposÉ
  175. La position de LA COMMISSION
  176. Article 9 quinquies (nouveau) — Accès du rapporteur de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers aux informations...
  177. L’État du droit
  178. Le dispositif proposÉ
  179. La position de LA COMMISSION
  180. Article 9 sexies (nouveau) — Faculté de prononcer une double interdiction portant sur l’exercice d’un mandat social au sein d’une...
  181. L’État du droit
  182. Le dispositif proposÉ
  183. La position de LA COMMISSION
  184. Article 9 septies (nouveau) — Généralisation d’une obligation déclarative subsidiaire pesant sur les filiales françaises de groupes...
  185. L’État du droit
  186. Le dispositif proposÉ
  187. La position de LA COMMISSION
  188. Article 9 octies (nouveau) — Obligation de déclaration des opérations réalisées avec un État ou territoire non coopératif ou soumis à un...
  189. L’État du droit
  190. Le Dispositif proposé
  191. La position de la commission
  192. Article 9 nonies (nouveau) — Saisine des agents de la direction générale des finances publiques pour concourir aux enquêtes pénales en...
  193. l’état du droit
  194. Le dispositif proposé
  195. La position de la commission
  196. Article 9 decies (nouveau)
  197. l’état du droit
  198. Les notaires et commissaires de justice fournissent les informations nécessaireS à la prévention de la fraude par l’administration fiscale
  199. l’administration dispose également d’informations sur les expertises intervenues au cours de successions ou donations, qui font l’objet...
  200. En cas de doute dans l’évaluation d’une succession impliquant un trust, les héritiers peuvent être contraints de justifier de son montant
  201. Le dispositif proposé
  202. La position de la commission
  203. Article 9 undecies (nouveau) — Extension de l’obligation de conservation de certains documents aux fins de contrôle fiscal
  204. l’état du droit
  205. Le délai de reprise de l’administration peut être porté à dix ans en cas de dissimulation
  206. Les documents sur lesquels l’administration fiscale peut exercer un droit de communication sont par principe conservés six ans
  207. le dispositif proposé
  208. La position de la commission
  209. Article 9 duodecies (nouveau) — Extension des informations communiquées par l’administration fiscale aux collectivités territoriales en...
  210. L’état du droit
  211. Le dispositif proposé
  212. La position de la commission
  213. Article 9 terdecies (nouveau) — Obligations déclaratives pour les acquisitions de biens immobiliers en France par des personnes morales...
  214. L’état du droit
  215. Le dispositif proposé
  216. La position de la commission
  217. Article 9 quaterdecies (nouveau) — Rapport portant sur les conditions dans lesquelles peuvent être renforcées les actions de lutte...
  218. le dispositif proposé
  219. La position de la commission
  220. Chapitre II Renforcer les moyens d’enquête et de contrôle
  221. Article 10 — Extension du droit de communication au profit de certains organismes de sécurité sociale
  222. Le droit en vigueur
  223. Le droit de communication des organismes de sécurité sociale
  224. Un droit de communication progressivement étendu
  225. La validation constitutionnelle du droit de communication
  226. Le droit de communication de l’administration fiscale pour la lutte contre le travail illégal
  227. Le dispositif proposé
  228. LEs dispositions du projet de loi initial
  229. Les modifications apportées par le Sénat
  230. Les modifications apportées par la commission
  231. Article 10 bis — Lutte contre la fraude au sein du régime de garantie des salaires
  232. Le droit en vigueur
  233. Les dispositions adoptées par le Sénat
  234. Les modifications apportées par la commission
  235. Article 10 ter — Sanction juridictionnelle du non-respect du droit de communication des juridictions financières
  236. Le droit en vigueur
  237. Le dispositif adopté par le Sénat
  238. LES ModificationS apportées par la commission
  239. Article 10 quater A (nouveau) — Extension des pouvoirs de l’Inspection générale des affaires sociales
  240. Article 10 quater — Accès des unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales au système...
  241. Le droit en vigueur
  242. Le dispositif proposé
  243. LES Modifications apportées par la commission
  244. Article 11 — Recours à l’identité d’emprunt pour les contrôles des formations professionnelles proposées en ligne
  245. Le droit en vigueur
  246. Le contrôle des organismes de formation professionnelle
  247. L’autorisation du recours à une identité d’emprunt pour des enquêtes ou des opérations de contrôle
  248. Le dispositif proposé
  249. Les dispositions du projet de loi initial
  250. Les modifications apportées par le Sénat
  251. Les modifications apportées par la commission
  252. Article 11 bis — Extension du contrôle de l’État à l’organisme de formation professionnelle des entreprises de proximité et à l’instance...
  253. Le droit en vigueur
  254. Le dispositif proposé
  255. LES Modifications apportées par la commission
  256. Article 12 — Renforcement des moyens de lutte contre la fraude aux prestations et incitations financières de la branche accidents du...
  257. Le droit en vigueur
  258. La prÉvention des accidents du travail et des maladies professionnelles
  259. La lutte contre la fraude au sein des organismes de sÉcuritÉ sociale
  260. Le dispositif proposÉ
  261. Les dispositions du projet de loi initial
  262. Les modifications apportÉes par le Sénat
  263. LES Modifications apportées par la commission
  264. Article 12 bis A (nouveau) — Impossibilité de prescrire ou de renouveler un arrêt de travail lors d’un acte de télémédecine
  265. Article 12 bis B (nouveau) — Relèvement du seuil de pénalité administrative imposant l’avis de la commission des sanctions de quatre à...
  266. Article 12 bis C (nouveau) — Information de la caisse primaire d’assurance maladie en cas de déplacement en dehors de l’adresse indiquée...
  267. Article 12 bis — Extension du pouvoir de sanction pour agissements frauduleux aux régimes spéciaux et à certaines caisses spécifiques
  268. Le droit en vigueur
  269. Le dispositif adopté par le Sénat
  270. LES Modifications apportées par la commission
  271. Article 12 ter — Extension du recours à l’anonymat lors des contrôles menés par les organismes chargés du recouvrement et par...
  272. Le droit en vigueur
  273. La possibilité d’anonymiser certains actes de procédure
  274. La répression de certaines infractions relatives à la législation sur le travail
  275. Le dispositif adopté par le Sénat
  276. LES ModificationS apportées par la commission
  277. Article 12 quater — Extension des échanges d’information entre les organismes intervenant en matière de contrôle de la formation professionnelle
  278. Le droit en vigueur
  279. Les obligations applicables aux organismes de formation professionnelle
  280. Le renforcement des échanges d’informations en matière de formation professionnelle
  281. Le dispositif proposé
  282. LES Modifications apportées par la commission
  283. Article 12 quinquies (nouveau) — Renforcement des pouvoirs de contrôle de France compétences
  284. TITRE II ADAPTER LES LEVIERS DE LUTTE AUX NOUVELLES FORMES DE FRAUDES ET RENFORCER LES SANCTIONS
  285. Chapitre Ier Tarir les sources de revenus occultes ou illicites et mieux sanctionner leurs bénéficiaires
  286. Article 13 — Rendre obligatoire le versement de l’indemnisation chômage sur un compte bancaire domicilié dans l’espace unique de...
  287. Le droit en vigueur
  288. La condition de résidence en matière d’indemnisation du chômage
  289. La lutte contre la fraude au compte personnel de formation
  290. Le dispositif proposé
  291. Les dispositions du projet de loi initial
  292. Rendre obligatoire le versement de l’indemnisation chômage sur un compte bancaire domicilié en France ou dans l’espace unique de...
  293. Rendre obligatoire l’inscription et la présentation à l’examen en cas de mobilisation de fonds du compte personnel de formation
  294. Les modifications apportées par le sénat
  295. Les modifications apportées par la commission
  296. Article 13 bis A — Instauration d’une majoration de retard de 10 % applicable aux sommes indûment versées par la Caisse des dépôts et...
  297. Le droit en vigueur
  298. Le dispositif proposé
  299. Le dispositif adopté au sénat
  300. Les modifications apportées par la commission
  301. Article 13 bis B — Extension de la consultation du répertoire de gestion des carrières uniques pour la gestion du compte personnel de formation
  302. Le droit en vigueur
  303. Le dispositif proposé
  304. Le dispositif adopté au sénat
  305. Les modifications apportées par la commission
  306. Article 13 bis — Renforcer les échanges d’informations au bénéfice de la caisse des dépôts et consignations en matière de lutte contre...
  307. Le droit en vigueur
  308. Le dispositif proposé
  309. LE dispositif adopté au SÉNAT
  310. les modifications apportées par la commission
  311. Article 13 ter — Pénalisation du fait de se prévaloir faussement de la qualité d’opérateur de conseil en évolution professionnelle
  312. Le droit en vigueur
  313. Le dispositif proposé
  314. le dispositif adopté au Sénat
  315. les modifications apportées par la commission
  316. Article 14 — Majoration de la contribution sociale généralisée assise sur les revenus issus d’activités illicites et prise en compte de...
  317. le Droit existant
  318. Les revenuS issus d’activités illicites au sens de l’article 1649 quater-0 B bis du CGI résultent des constatations matérielles...
  319. La présomption de revenus permet de taxer le produit d’infractions graves ayant généré des revenus illicites
  320. Les revenus présumés conduisent à modifier la base imposable du contribuable, qui est taxé dans les mêmes conditions que pour les...
  321. Le contribuable peut renverser la présomption de revenu illicite, y compris en formant un recours devant le juge administratif
  322. Ces revenus illicites sont pris en compte dans le calcul des prestations sociales, mais pas des revenus de remplacement
  323. La modification du revenu de référence pour l’année en cours conduit les organismes de protection sociale à modifier les droits du bénéficiaire
  324. Les droits du bénéficiaire sont adaptés pour l’avenir ou pour l’année en cours en fonction du type d’aide
  325. En l’état du droit, rien ne fait obstacle au cumul de revenus de remplacement et de revenus d’activités illicites
  326. Le dispositif proposé
  327. Les dispositions du projet de loi initial
  328. La majoration du taux de CSG applicable aux revenus d’activités illicites et la fin de sa déductibilité partielle du revenu imposable
  329. L’incompatibilité de la perception de revenus de remplacement et de celle de revenus d’activités illicites
  330. Les modifications apportées par le Sénat
  331. La position de la commission
  332. La CRÉATION D’un RÉGIME FISCAL DÉROGATOIRE POUR Les revenus illicites répond essentiellement à une logique DE LUTTE CONTRE LES TRAFICS
  333. Seule L’interdiction du cumul des revenus de remplacement avec les revenus illicites présente un interÊt pour les organismes de sécurité sociale
  334. Article 15 — Extension des obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme aux...
  335. L’état du droit
  336. Le dispositif proposé
  337. La position de la commission
  338. Article 15 bis (nouveau) — Mise en place d’un programme annule de formation pour les personnes assujetties aux obligations de lutte...
  339. L’état du droit
  340. Le dispositif proposé
  341. La position de la commission
  342. Chapitre II Renforcer les sanctions administratives et pénales
  343. Article 16 — Création d’un dispositif de sanctions administratives des organismes de formation professionnelle
  344. Le droit en vigueur
  345. L’obligation pour les centres de formation d’apprentis de tenir une comptabilité analytique
  346. Les sanctions pÉnales existantes pour les organismes de formation professionnelle QUI MANQUENT À LEURS OBLIGATIONS
  347. le dispositif proposÉ
  348. Les dispositions du projet de loi initial
  349. Le renforcement des exigences de transmission de données à l’égard des centres de formation d’apprentis
  350. La création d’un dispositif de sanctions administratives des organismes de formation professionnelle
  351. Les modifications apportÉes par le sÉnat
  352. Les modifications apportées par la commission
  353. Article 16 bis — Respect des principes républicains et des conditions de diplôme par les organismes de formation professionnelle
  354. Le droit en vigueur
  355. le dispositif adoptÉ au SÉnat
  356. Les modifications apportées par la commission
  357. Article 16 ter — Renforcement du contrôle a priori des organismes de formation professionnelle déposant une déclaration d’activité
  358. Le droit en vigueur
  359. le dispositif adoptÉ au SÉnat
  360. Les modifications apportées par la commission
  361. Article 16 quater (nouveau) — Renforcement des obligations de publicité sincère des organismes de formation professionnelle
  362. L’état du droit
  363. Le dispositif adopté par la commission
  364. Article 17 — Levée de l’interdiction du cumul des sanctions conventionnelles et financières, extension du domaine de contrôle et...
  365. Le droit en vigueur
  366. L’interdiction de cumuler les sanctions en cas de fraude d’un professionnel de santé
  367. Les pénalités financières
  368. Les sanctions conventionnelles
  369. Le renforcement des procédures de maîtrise de la hausse des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie
  370. le dispositif proposÉ
  371. Les dispositions du projet de loi initial
  372. Autoriser le cumul des sanctions
  373. Faciliter les procédures réduisant le recours aux arrêts de travail
  374. L’élargissement du périmètre de contrôle de la surprescription des centres de santé et des sociétés de téléconsultation
  375. Transformer la mise sous objectif en obligation pour le professionnel de santé
  376. Les modifications apportÉes par le sÉnat
  377. Les modifications apportées par la commission
  378. Article 17 bis AA (nouveau) — Communication à l’assurance maladie de la liste des professionnels de santé ayant exercé dans un centre de...
  379. Article 17 bis A (supprimé) — Obligation pour le directeur de la caisse primaire d’assurance maladie d’annuler la prise en charge des...
  380. Le droit en vigueur
  381. le dispositif adoptÉ au Sénat
  382. Les modifications apportées par la commission
  383. Article 17 bis — Augmentation des majorations du montant de redressement pour travail dissimulé
  384. Le droit en vigueur
  385. le dispositif proposÉ au sÉnat
  386. Les modifications apportées par la commission
  387. Article 17 ter A (nouveau) — Remboursement des allégements généraux par toute entreprise dont le chiffre d’affaires est supérieur à...
  388. Article 17 ter (supprimé) — Suspension temporaire du tiers payant pour les assurés sanctionnés ou condamnés pour une fraude à l’assurance maladie
  389. Le droit en vigueur
  390. le dispositif adopté au SÉnat
  391. Les modifications apportées par la commission
  392. Article 17 quater — Autorisation conférée aux complémentaires santé de déroger au délai maximal de paiement prévu pour le tiers payant...
  393. Le droit en vigueur
  394. le dispositif adopté au Sénat
  395. Les modifications apportées par la commission
  396. Article 17 quinquies — Prise en compte de l’ensemble des activités du professionnel de santé pour l’extension du délai de paiement du...
  397. Le droit en vigueur
  398. le dispositif proposÉ au SÉnat
  399. Les modification apportées par la commission
  400. Article 18 — Criminalisation de l’escroquerie aux finances publiques réalisées en bande organisée
  401. L’État du droit
  402. Le délit d’escroquerie aux finances publiques permet déjà le recours à la procédure applicable à la criminalité organisée
  403. La confiscation de tout ou partie des biens du condamné n’est pas possible en matière d’escroquerie aggravée
  404. le dispositif proposé
  405. Le projet de loi initial
  406. Le délit d’escroquerie aux finances publiques devient un crime lorsqu’elle est commise en bande organisée
  407. L’ONAF pourra être saisi, et les services pourront recourir à la procédure applicable à la criminalité organisée
  408. Les modifications apportées par le Sénat
  409. LA POSITION DE LA COMMISSION
  410. Le durcissement des peines applicables à l’escroquerie aux finances publiques est cohérent avec les peines existantes pour des faits de...
  411. La peine complémentaire de confiscation DU patrimoine doit être applicable de faÇon coherente pour l’ensemble des escroqueries aggravées
  412. l’application de la garde à vue de 96 heures se justifie au regard des enjeux économiques fondamentaux pour l’État que représentent les...
  413. Article 18 bis (supprimé) — Extension de la possibilité pour les associations de lutte contre la corruption agréés de se porter partie...
  414. L’État du droit
  415. SeulS l’administration fiscale et les syndicats professionnels peuvent se porter partie civile pour les infractions de fraude fiscale
  416. les associations de lutte contre la corruption agréÉes peuvent se porter partie civile pour des infractions de manquement au devoir de probité
  417. le dispositif proposé
  418. LA POSITION DE LA COMMISSION
  419. Article 19 — Renforcement des moyens d’enquête et des sanctions applicables au délit de mise à disposition d’instruments facilitant la...
  420. L’État du droit
  421. La loi de finances pour 2024 a créé un délit de mise à disposition d’outils facilitant la fraude fiscale afin de pallier les...
  422. Le délit mis en place par la LFI pour 2024 vise les intermédiaires financiers qui mettent à disposition de leurs clients des schémas ou...
  423. Les sanctions pénales applicables au délit de mise à disposition d’instruments facilitant la fraude fiscale demeurent en deçà des peines...
  424. le dispositif proposé
  425. UN renforcement DES SANCTIONS ENCOURUES POUR LES INTERMÉDIAIRES QUI FACILITENT LA FRAUDE FISCALE DE LEURS CLIENTS
  426. L’OCTROI DE TECHNIQUES SPÉCIALES D’ENQUÊTE POUR LES DÉLITS COMPTABLES, DE FRAUDE FISCALE ET DE MISE À DISPOSITION D’INSTRUMENTS...
  427. L’EXTENSION DE LA COMPÉTENCE DU Parquet national financier AU DÉLIT DE MISE À DISPOSITION D’INSTRUMENTS FACILITANT LA FRAUDE FISCALE
  428. LA POSITION DE LA COMMISSION
  429. l’alignement des peines applicables à la mise à disposition d’outils de facilitation de la fraude sur celles applicables à la fraude...
  430. Le renforcement des moyens d’enquêtes répond à la sophistication croissante des schémas de fraude et Étendrait les moyens des services...
  431. Les techniques spéciales d’enquête fourniraient aux services de police les moyens de répondre à des fraudes d’ampleur internationale
  432. L’intégration de ces délits à la procédure applicable à la criminalité organisée permettra aux services de renseignements d’utiliser...
  433. L’extension de la compétence du PNF au délit de mise à disposition d’outils de facilitation de la fraude garantira sa compétence globale...
  434. Article 19 bis — Extension de la sanction administrative visant les intermédiaires facilitant la fraude à des agissements de moindre gravité
  435. L’État du droit
  436. L’article 1740 A bis du CGI sanctionne un professionnel qui aurait assisté un contribuable dans la réalisation de manœuvres frauduleuses...
  437. Les prestations susceptibles de sanction sont limitativement énumérées et la peine proportionnée aux revenus tirés de celles-ci
  438. Le dispositif proposé
  439. La position de la commission
  440. Article 19 ter A (nouveau) — Majoration du quantum des sanctions pénales en cas de fraude fiscale aggravée
  441. L’État du droit
  442. Le dispositif proposé
  443. La position de LA COMMISSION
  444. Article 19 ter B (nouveau) — Information du procureur de la République par l’administration fiscale et mise en mouvement de l’action...
  445. L’État du droit
  446. En matière de fraude fiscale, l’administration exerce un mécanisme de filtrage des plaintes – le « verrou de Bercy » – destiné à limiter...
  447. La réforme intervenue en 2018 a profondément remanié les conditions d’engagement des poursuites pénales en matière fiscale, en...
  448. L’instauration de cas de transmission automatique des dossiers de fraude fiscale à l’autorité judiciaire
  449. La levée permanente du secret professionnel des agents fiscaux à l’égard du procureur de la République
  450. Le dispositif proposÉ
  451. La suppression prévue de la commission des infractions fiscales vise à mettre fin au « verrou de Bercy »
  452. La suppression de la commission des infractions fiscales
  453. L’avis conforme de la commission des infractions fiscales serait remplacé par un avis motivé du ministre chargé du budget
  454. L’extension significative des cas de dénonciation obligatoire risquerait de saturer les juridictions avec des dossiers dont la majorité...
  455. La levée du secret professionnel des agents de l’administration fiscale est déjà satisfaite par le droit existant
  456. La position de LA COMMISSION
  457. Article 19 ter — Extension de la garantie d’anonymat aux officiers fiscaux judiciaires
  458. L’État du droit
  459. Contrairement aux agents des douanes, les agents de la DGFiP assurant des missions de police judiciaire au sein de l’ONAF ne bénéficient...
  460. L’entrelacement croissant de la criminalité organisée et financière représente un risque pour la sécurité des agents de l’ONAF
  461. le dispositif proposé
  462. LA POSITION DE LA COMMISSION
  463. Article 20 — Renforcement des obligations déclaratives des trusts et harmonisation du dispositif de majoration en cas de rectification...
  464. L’État du droit
  465. Le dispositif d’obligation déclarative des administrateurs de trust demeure incomplet
  466. Les administrateurs des trusts sont soumis à des obligations déclaratives annuelles et événementielles
  467. Le paiement des droits de mutation par décès ne fait pas systématiquement l’objet d’une obligation déclarative
  468. Le régime des pénalités en cas d’omission déclarative demeure hétérogène
  469. Le législateur prévoit une majoration de 80 % des droits dus en cas d’omission déclarative d’un administrateur de trust
  470. En raison d’une malfaçon, les avoirs financiers dissimulés dans un trust ne sont pas passibles d’une majoration de 80 %
  471. Le dispositif proposé
  472. Un durcissement des obligations déclaratives à l’égard de l’administrateur du trust
  473. Une harmonisation des pénalités encourues en cas d’omission déclarative de l’administrateur du trust
  474. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  475. Article 20 bis A — Extension des instruments de coopération administrative internationale en matière de lutte contre la fraude fiscale...
  476. L’État du droit
  477. Les outils de coopération avancée en matière fiscale, particulièrement efficaces, demeurent limités aux membres de l’Union européenne
  478. Un délai spécial de reprise est prévu en cas de demande d’informations à un pays tiers, mais ne s’applique pas aux procédures de...
  479. Le dispositif proposÉ
  480. L’extension du cadre juridique relatif aux instruments de coopération avancée aux pays fiscalement coopératifs vise à sécuriser le cadre...
  481. La prorogation du délai de reprise s’avère utile pour les procédures de coopération internationale avancée
  482. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  483. Article 20 bis — Droit de copie de l’administration fiscale dans le cadre du contrôle des organismes bénéficiaires de dons et versements
  484. L’État du droit
  485. Le droit de copie de l’administration fiscale ne s’étend pas à l’ensemble des procédures de contrôle sur place
  486. Le contrôle d’organismes délivrant des reçus fiscaux, issu de la réforme de 2021, s’avère lacunaire
  487. Le dispositif proposÉ
  488. III. La position de LA COMMISSION
  489. Article 20 ter — Possibilité pour les agents de la direction générale des finances publiques de contrôler les terminaux de paiement...
  490. L’État du droit
  491. L’administration peut contrôler le respect par les assujettis à la TVA des obligations relatives aux logiciels et systèmes de caisse
  492. L’essor des paiements par carte bancaire facilite la fraude en raison de l’impossibilité pour l’administration de contrôler les TPE et...
  493. Le dispositif proposé
  494. L’élargissement du champ du contrôle de l’administration fiscale aux TPE est nécessaire pour réduire le risque de fraudes
  495. L’introduction de sanctions en cas de refus de contrôle du TPE vise à garantir l’effectivité de la nouvelle procédure de contrôle
  496. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  497. Article 20 quater A — Dématérialisation des documents de procédure et modalités de conservation des pièces et documents saisis au cours...
  498. L’État du droit
  499. L’administration fiscale dispose d’un droit de saisie de pièces lors d’une perquisition fiscale, mais cette saisie peut être contestée,...
  500. La procédure encadrant les perquisitions fiscales repose encore exclusivement sur des documents physiques qui ne peuvent être dématérialisés
  501. Le dispositif proposÉ
  502. La conservation des pièces jusqu’à l’épuisement des voies de recours permettrait d’éviter la destruction de documents probatoires...
  503. La conservation des documents et pièces saisis jusqu’à l’intervention d’une décision insusceptible de recours
  504. Le maintien des garanties du contribuable
  505. La dématérialisation des documents de procédure simplifierait les perquisitions fiscales, sans surcoût pour l’administration
  506. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  507. Article 20 quater — Rapport au Parlement évaluant le dispositif de recouvrement de la taxe sur les transactions financières
  508. L’État du droit
  509. Le dispositif proposÉ
  510. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  511. Article 20 quinquies (nouveau) — Extension de la saisie administrative à tiers détenteur aux crypto-actifs détenus auprès des...
  512. L’état du droit
  513. Le Dispositif proposÉ
  514. La position de la commission
  515. Article 20 sexies (nouveau) — Extension du dispositif d’anonymisation des agents des finances publiques
  516. L’État du droit
  517. Les agents de la DGFiP peuvent bénéficier de l’anonymat dans le cadre de procédures pouvant mettre en danger leur vie, leur intégrité...
  518. Les juridictions judiciaires et administratives ont accès à l’identité de l’agent identifié par un numéro d’immatriculation administrative
  519. Le dispositif proposé
  520. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  521. Article 20 septies (nouveau) — Rapport au Parlement évaluant les effets de la loi n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un État au service...
  522. L’État du droit
  523. Le dispositif proposé
  524. La position de LA COMMISSION
  525. TITRE III GARANTIR UN MEILLEUR RECOUVREMENT DES MONTANTS SOUSTRAITS PAR FRAUDE
  526. Article 21 — Renforcer l’efficacité des mesures conservatoires dans la procédure dite de « flagrance sociale » et supprimer le caractère...
  527. Le droit en vigueur
  528. L’amélioration du recouvrement des créances sociales liées au travail dissimulé est une préoccupation ancienne
  529. Les procédures existantes ne permettent pas un recouvrement effectif en cas de fraude aux cotisations
  530. le Droit proposé
  531. Le projet de loi initial recrée une procédure de flagrance sociale et abandonne le caractère suspensif de l’opposition à contrainte en...
  532. Les modifications apportées par le sénat étendent le champ de la flagrance sociale et de la contrainte au travail illicite
  533. Les modifications apportées par la commission
  534. Article 21 bis (nouveau) — Prévoir des obligations déclaratives renforcées à l’égard de dirigeants d’entreprises suspectés d’une...
  535. Le droit proposé
  536. L’avis du rapporteur
  537. Article 22 — Renforcer les obligations et la solidarité financière des maîtres d’ouvrage pour lutter contre le travail dissimulé
  538. Le droit en vigueur
  539. principale infraction de travail illégal, le travail dissimulé est un motif de fraude aux cotisations À L’importance croissante
  540. Le régime de sanctions applicables en cas de travail dissimulé ne permet pas d’endiguer le phénomène
  541. Le travail dissimulé donne lieu à des sanctions pénales et civiles
  542. Des obligations de vigilance et de diligence sont sanctionnées par la solidarité financière des maîtres d’ouvrage et donneurs d’ordre en...
  543. La mise en œuvre de la solidarité financière et du recouvrement est peu effective dans le cas d’un cocontractant faisant appel à...
  544. le dispositif proposÉ
  545. Les dispositions initiales
  546. La création d’une obligation de vigilance du maître d’ouvrage ou donneur d’ordre dans les chaînes de sous-traitance
  547. La suppression de la majoration en cas de paiement rapide
  548. Les modifications apportées par le sénat précisent la nouvelle obligation de vigilance et reportent l’entréé en vigueur de l’article
  549. Les modifications apportées par la commission
  550. Article 22 bis A (nouveau) — Renforcer la portée de la responsabilité des dirigeants de structures conventionnées avec l’assurance...
  551. Le droit proposé
  552. L’avis du rapporteur
  553. Article 22 bis — Renforcer le dispositif de liste noire pour lutter contre le travail illégal
  554. Le droit en vigueur
  555. Le dispositif adopté au Sénat
  556. Les modifications apportées par la commission
  557. Article 22 ter — Précision de la mission de lutte contre la fraude de la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole
  558. Le droit en vigueur
  559. La Mutualité sociale agricole est confrontée à un appauvrissement de son régime et à des difficultés à recouvrer les prélèvements...
  560. La Cour des comptes recommande un pilotage resserré du recouvrement par la caisse nationale
  561. Le dispositif adopté au Sénat
  562. LeS MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA commission
  563. Article 22 quater — Extension des missions de l’Office national antifraude aux escroqueries commises au préjudice d’un organisme de...
  564. Le droit en vigueur
  565. L’Office national antifraude dispose de compétences spéciales pour lutter efficacement contre les nouvelles formes de fraude
  566. Le législateur renforce régulièrement les moyens de lutte contre la fraude sociale et l’escroquerie aux prestations
  567. Le dispositif adopté par le Sénat
  568. Les modifications apportées par la commission
  569. Article 23 — Extension du délai de mise en recouvrement dans le cadre du délai spécial de reprise de l’administration fiscale
  570. L’État du droit²
  571. Un dÉlai spécial de reprise permet dans certains cas À l’administration de corriger les omissions ou erreurs d’imposition au-delÀ du...
  572. Les délais de reprise de droit commun
  573. Les délais spéciaux de reprise
  574. LE RESPECT DE L’ENSEMBLE DES GARANTIES PROCÉDURALES RECONNUES AU CONTRIBUABLE PEUT ENTRAîNER UN DÉPASSEMENT DU DÉLAI SPÉCIAL MALGRÉ LA...
  575. Le dispositif proposÉ
  576. La position de LA COMMISSION
  577. Article 23 bis — Suppression de l’option d’engagement en matière déclarative pour les bénéficiaires de l’exonération de la taxe sur la...
  578. L’État du droit
  579. La taxe de 3 % sur la valeur vénale des immeubles détenus en France par des entités juridiques (TVVI) constitue un impôt incitatif...
  580. La TVVI prévoit actuellement une option d’engagement en matière déclarative permettant de bénéficier d’une exonération totale
  581. Le dispositif proposÉ
  582. La suppression de l’option d’engagement au profit d’une déclaration annuelle
  583. La désignation d’un représentant fiscal en France
  584. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  585. Article 23 ter — Allongement du délai de reprise en matière de taxe sur les logements vacants, de taxe d’habitation sur les résidences...
  586. L’État du droit
  587. Le délai de reprise de l’administration est fixé à trois ans pour la majeure partie des impôts
  588. Le délai de reprise est réduit à un an pour certains impôts locaux, obérant les capacités de recouvrement de l’administration fiscale
  589. Le dispositif proposÉ
  590. L’allongement à trois ans du délai de reprise de la TLV, de la THRS et de la THLV permettrait d’accroître les montants recouvrés à la...
  591. Une coordination est nécessaire pour la THRS pour permettre l’application effective du délai de reprise porté à trois ans
  592. LES MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA COMMISSION
  593. Article 24 — Clarifier le délai de reprise et renforcer le caractère répressif de l’action de l’administration
  594. Le droit en vigueur
  595. Le droit de reprise À l’issue du contrôle d’un organisme de formation professionnelle découle du droit de reprise de l’administration fiscale
  596. Les fondements lÉgislatifs du droit de reprise À l’Égard des organismes de formation menacent aujourd’hui la sÉcuritÉ juridique du recouvrement
  597. Le droit proposÉ
  598. Les dispositions du projet de loi initial
  599. Les modifications apportÉes par le sÉnat
  600. LeS MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LA commission
  601. Article 24 bis — Renforcement du recouvrement des indus frauduleux du revenu de solidarité active et des conditions de cumul avec des...
  602. Le droit en vigueur
  603. L’exclusion de certaines dettes d’origine frauduleuse dans les procédures de rétablissement personnel
  604. la condition de recherche d’emploi pour les bénéficiaires du revenu de solidarité active
  605. le dispositif adopté par le Sénat
  606. Les modifications apportées par la commission
  607. Article 25 — Renforcement du pouvoir de contrainte de la Caisse des dépôts et consignations sur les titulaires d’un compte personnel de formation
  608. Le droit en vigueur
  609. le dispositif proposÉ
  610. Les dispositions du projet de loi initial
  611. Les modifications apportées par le sénat
  612. Les modifications apportées par la commission
  613. Article 26 — Autorisation des organismes chargés du recouvrement des cotisations et contributions sociales à saisir la valeur de rachat...
  614. Le droit en vigueur
  615. le dispositif proposÉ
  616. Les dispositions du projet de loi initial
  617. Les modifications apportées par le sénat
  618. Les modifications apportées par la commission
  619. Article 27 — Renforcement des moyens de recouvrement des fraudes aux allocations de chômage
  620. Le droit en vigueur
  621. Les moyens de recouvrement à la disposition de l’opérateur France Travail en cas de versements indus
  622. Le principe d’opposabilité d’une quotité insaisissable pour les allocations et aides versées par France travail
  623. le dispositif proposÉ
  624. Les dispositions du projet de loi initial
  625. L’extension de la procédure de saisie administrative à tiers détenteur à l’opérateur France Travail
  626. La suppression de la règle de quotité saisissable pour les trop-perçus d’origine frauduleuse
  627. Les modifications apportées par le sénat
  628. Les modifications apportées par la commission
  629. Article 27 bis — Habilitation à délivrer une contrainte pour le recouvrement d’une pénalité financière pour les organismes gestionnaires...
  630. Article 28 — Accès de France Travail à des bases de données et suspension conservatoire des allocations versées dans le cas d’un doute...
  631. Le droit en vigueur
  632. Le versement des allocations pour les demandeurs d’emploi est conditionnÉ À leur rÉsidence effective sur le territoire national
  633. La multiplication des fraudes sur la condition de rÉsidence cause un prÉjudice important au rÉgime d’assurance chÔmage
  634. La Suspension de l’octroi ou du versement d’une aide ou d’une allocation en cas de suspicion de fraude
  635. le dispositif AdoptÉ par le sÉnat
  636. Les modifications apportées par la commission
  637. Article 28 bis (nouveau) — Droit de communication auprès de l’opérateur France Travail
  638. Article 28 ter (nouveau) — Renforcement de la lutte contre la fraude à l’identité dans le cadre de la fraude sociale
  639. Article 29 (supprimé) — Suspension conservatoire des prestations sociales versées dans le cas d’un doute sérieux de fraude
  640. Le dispositif adopté par le sénat
  641. Les modifications apportées par la commission
  642. Article 30 — Notification et délai dans le cadre d’une procédure de recouvrement d’indus versés par des organismes de sécurité sociale
  643. Le dispositif adopté par le sénat
  644. Les modifications apportées par la commission
  645. TRAVAUX DE LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES
  646. 1. Réunion du mardi 9 décembre à 21 heures
  647. 2. Réunion du mercredi 10 décembre à 9 heures 30
  648. 3. Réunion du mercredi 10 décembre à 15 heures
  649. 4. Réunion du mercredi 10 décembre à 21 heures 30
  650. 5. Réunion du mercredi 17 décembre à 9 heures 30
  651. TRAVAUX DE LA COMMISSION DES FINANCES, DE L’ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU CONTRÔLE BUDGÉTAIRE
  652. 1. Réunion du mardi 9 décembre à 21 heures
  653. 2. Réunion du mercredi 10 décembre à 9 heures
  654. Annexe n° 1 Liste des personnes entendues par le rapporteur de la commission des affaires sociales
  655. Annexe n° 2 Liste des personnes entendues par le rapporteur de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire
  656. Annexe n° 3 textes susceptibles d’Être abrogÉs ou modifiÉs À l’occasion de l’examen du projet de loi

([99]) Amendement n° COM-118.

([100]) Amendement n° COM-119.

([101]) Amendement n° COM-120.

([102]) Amendement n° COM-32 rect. quater.

([103]) Amendement n° COM-10.

([104]) Rapport de l’inspection générale des finances et de l’inspection générale des affaires sociales, Divergences territoriales dans les modalités d’attribution des aides sociales légales (AAH, AEEH, PCH, APA, ASH) et panorama des aides extralégales, mai 2025, IGF n° 2024-M-072-03 et IGAS n° 2025-014R, p. 40.

([105]) Ibid., p. 7.

([106]) Ibid.

([107]) Ibid., p. 32.

([108]) Ibid., p. 31.

([109]) Article 99 de la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, introduit dans la loi à la suite de la reprise en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale de l’amendement n° 2587 du Gouvernement dans le texte sur lequel le Gouvernement a engagé sa responsabilité en application de l’article 49, alinéa 3, de la Constitution.

([110]) Rapport n° 111 (2025-2026) de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno au nom de la commission des affaires sociales du Sénat sur le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 5 novembre 2025, p. 33.

([111]) Projet de loi de financement de la sécurité sociale, annexe 5, Objectif national de dépenses d’assurance maladie et dépenses de santé, p. 80.

([112]) Assurance maladie, Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : les propositions de l’assurance maladie pour 2025, juillet 2024, p. 277.

([113]) Ibid., p. 276.

([114]) Article 69 de la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024 et décret n° 2025-202 du 28 février 2025 relatif aux conditions de mise en œuvre des transports partagés de patients.

([115]) Décret n° 2024-114 du 16 février 2024 relatif à la participation des assurés aux frais de santé en application des II et III de l’article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

([116]) Article 59 de la loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025.

([117]) Arrêté du 29 juillet 2025 portant approbation de la convention-cadre nationale relative à l’établissement d’une convention type entre les entreprises de taxi et les organismes locaux d’assurance maladie.

([118]) Arrêté du 26 février 2021 portant approbation de l’avenant n° 10 à la convention nationale des transporteurs sanitaires privés.

([119]) Arrêté du 3 mai 2023 portant approbation de l’avenant n° 11 à la convention nationale organisant les rapports entre les transporteurs sanitaires privés et l’assurance maladie signée le 26 décembre 2002.

([120]) Arrêté du 29 septembre 2025 portant approbation du protocole d’accord sur la maîtrise des dépenses de transports sur le champ du transport sanitaire.

([121]) Article 41 de la loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025.

([122]) Arrêté du 29 juillet 2025 portant approbation de la convention-cadre nationale relative à l’établissement d’une convention type entre les entreprises de taxi et les organismes locaux d’assurance maladie.

([123]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 72.

([124]) Rapport n° 111 (2025-2026) de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno au nom de la commission des affaires sociales du Sénat sur le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 5 novembre 2025, p. 37.

([125]) L’article 4 de la loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques a remplacé le précédent régime dit de la « grande remise », concernant les véhicules de luxe avec chauffeur fonctionnant sur location préalable, par celui des voitures de tourisme avec chauffeur fonctionnant sur location préalable.

([126]) La société californienne Uber a lancé la première plateforme numérique de réservation de VTC à Paris le 5 décembre 2011.

([127]) Loi n° 2014-1104 du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur.

([128]) Loi n° 2016-1920 du 29 décembre 2016 relative à la régulation, à la responsabilisation et à la simplification dans le secteur du transport public particulier de personnes.

([129]) Loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités.

([130]) Arrêté du 6 avril 2017 relatif à la signalétique des voitures de transport avec chauffeur.

([131]) Arrêté du 26 mars 2015 relatif aux caractéristiques des véhicules utilisés par les exploitants de voitures de transport avec chauffeur.

([132]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 76.

([133]) Ibid, pp. 76 et 78.

([134]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 86.

([135]) Amendement n° COM-113 de M. Alain Duffourg.

([136]) Amendement n° COM-114 de M. Alain Duffourg.

([137]) Amendements n° COM-111 et COM-112 de M. Alain Duffourg.

([138]) Amendement n° 72 rect. de M. Canévet.

([139]) Article L. 621-1 du code monétaire et financier (CMF).

([140]) Article L. 621-9 du CMF.

([141]) L’article L. 621-20-1 du CMF rejoint l’habilitation plus large donnée aux parquets par l’article 77-1-1 du code de procédure pénale de requérir les informations intéressant l’enquête auprès de tout établissement, organisme ou administration publique.

([142]) Article L. 621-20-4 du CMF.

([143]) Loi n° 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire.

([144]) Amendement n° 72 rect. de M. Canévet.

([145]) Loi n° 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire. Ce fichier entrera en vigueur le 6 mai 2026.

([146]) Article L. 511-1 du CMF.

([147]) Réponse écrite de l’Association française des sociétés financières qui a transmis au rapporteur les volumes de fraudes pour certaines grandes sociétés financières.

([148]) Il pourrait s’agir notamment de faits de trafic de stupéfiants, d’escroqueries, d’abus de biens sociaux, de corruption, ou de blanchiment.

([149]) Amendement n° CF158 de M. Labaronne.

([150]) V de l’article L. 521-6-1 du CMF.

([151]) Amendement n° 214 rect. bis de M. Naturel.

([152]) I de l’article L. 783-2 du CMF.

([153]) Article L. 621-1 du CMF.

([154]) Article L. 783-10 du CMF.

([155]) Article L. 784-10 du CMF.

([156]) Article L. 785-9 du CMF.

([157]) Amendement n° 214 rect. bis.

([158]) Articles L. 564-1 et L. 564-2 du CMF.

([159]) Amendement n° CF159 de M. Labaronne.

([160]) Voir l’article 4 de la proposition de loi visant à lutter contre la fraude financière et à renforcer la sécurité financière, n° 1818, déposée le mardi 16 septembre 2025 sur le bureau de l’Assemblée nationale par M. Daniel Labaronne.

([161]) Voir les articles L. 511-1 à L. 511-22 du code de la consommation et l’article 28 du code de procédure pénale, applicables aux agents de la DGCCRF.

([162])Voir également les articles L. 450-1 à L. 450-4 du code de commerce, relatifs aux pouvoirs d’enquête des agents habilités de l’Autorité de la concurrence.

([163]) Voir le 2° du I de l’article L. 621-9 du code monétaire et financier et le j) du II de l’article L.621-15 du code monétaire et financier.

([164]) Voir l’article 15 de la proposition de loi visant à lutter contre la fraude financière et à renforcer la sécurité financière, n° 1818, déposée le mardi 16 septembre 2025 sur le bureau de l’Assemblée nationale par M. Daniel Labaronne.

([165]) Voir le III quater de l’article L. 621-15 du code monétaire et financier.

([166]) Voir, par exemple, le considérant 63 de la décision n° 2025-885 DC rendue par le Conseil constitutionnel le 12 juin 2025.

([167]) Voir l’article 13 de la proposition de loi visant à lutter contre la fraude financière et à renforcer la sécurité financière, n° 1818, déposée le mardi 16 septembre 2025 sur le bureau de l’Assemblée nationale par M. Daniel Labaronne.

([168]) Voir le III de l’article L. 621-15 du code monétaire et financier, qui prévoit que le montant de la sanction pécuniaire est fixé en fonction de la gravité des manquements et des avantages ou profits éventuellement retirés.

([169]) Voir l’article 14 de la proposition de loi visant à lutter contre la fraude financière et à renforcer la sécurité financière, n° 1818, déposée le mardi 16 septembre 2025 sur le bureau de l’Assemblée nationale par M. Daniel Labaronne.

([170]) Voir considérants 7 à 13 de la décision n° 2021-965 QPC du 28 janvier 2022 et considérants 17 à 23 de la décision n° 89-260 DC du 28 juillet 1989 portant sur la loi relative à la sécurité et à la transparence du marché financier.

([171]) Voir considérants 8 à 12 de la décision n° 2021-965 QPC du 28 janvier 2022 et considérants 21 à 23 de la décision n° 89-260 DC du 28 juillet 1989 portant sur la loi relative à la sécurité et à la transparence du marché financier.

([172]) Voir OCDE, Rapport final sur l’action 13 – Documentation des prix de transfert et déclaration pays par pays, projet BEPS, 2015, https://www.oecd.org/content/dam/oecd/fr/publications/reports/2015/10/transfer-pricing-documentation-and-country-by-country-reporting-action-13-2015-final-report_g1g58cf0/9789264248502-fr.pdf.

([173]) Voir l’article premier de la directive (UE) 2016/881 du Conseil du 25 mai 2016 modifiant la directive 2011/16/UE en ce qui concerne l’échange automatique et obligatoire d’informations dans le domaine fiscal.

([174]) Voir le 1° du I de l’article 121 de la loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016.

([175]) La notion d’« entité mère » désigne, au sens de l’article 223 quinquies C du code général des impôts, la personne morale qui établit les comptes consolidés du groupe. Cette notion correspond, au sens de la directive (UE) 2016/881 et du standard de l’OCDE relatif à la déclaration pays par pays, à celle d’« entité mère ultime » (ultimate parent entity), sans que cette terminologie ne soit reprise expressément par le droit interne.

([176]) Voir, par exemple, l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne, rendu le 13 octobre 2022, dans l’affaire C-431/21, Finanzamt Bremen, et, notamment, ses points 44 et 45.

([177]) Amendement n° CF5 de M. Baumel.

([178]) Directive (UE) 2018/822 du Conseil du 25 mai 2018 modifiant la directive 2011/16/UE en ce qui concerne l’échange automatique et obligatoire d’informations dans le domaine fiscal en rapport avec les dispositifs transfrontières devant faire l’objet d’une déclaration.

([179]) La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un arrêt n° C-623/22, le 29 juillet 2024, dans lequel elle considère que, s’agissant des intermédiaires soumis au secret professionnel, l’exonération déclarative ne vaut qu’à l’égard des avocats au sens de juristes assermentés représentant leur client, contrairement à la réglementation française qui retenait une approche plus large des professionnels soumis au secret en incluant les notaires, experts comptables et certains membres de conseils d’administration. Dans le cadre de la loi de finances pour 2024, le dispositif français a donc été mis en conformité avec cette jurisprudence de la Cour de justice pour réserver l’exclusion du champ de l’obligation déclarative aux seuls avocats.

([180]) D’autres marqueurs doivent être accompagnés de l’existence d’un avantage fiscal dit « principal ». Il doit alors constituer le principal avantage qu’une personne peut raisonnablement s’attendre à retirer du dispositif, compte tenu de l’ensemble des faits et circonstances pertinents (Article 1649 AH du CGI).

([181]) La déduction de paiements correspond à l’hypothèse où des entreprises associées se facturent des prestations, qui seront ensuite imputées sur leur comptabilité respective, et donc sur leurs bénéfices. Lorsque la déduction est réalisée entre des États soumis à des fiscalités différentes, il peut en résulter une optimisation fiscale pour les entreprises.

([182]) Treize pays figurent actuellement sur cette liste : les Samoa américaines, la Russie, Guam, les Îles Vierges américaines, Anguilla, Palaos, Samoa, Vanuatu, Fidji, Panama, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda et les îles Turques et Caïques.

([183]) Article 1729 C ter du CGI.

([184]) Au sens du 12 de l’article 39 du CGI, des liens de dépendance sont réputés exister entre deux entreprises lorsque l’une détient directement ou par personne interposée la majorité du capital social de l’autre ou y exerce en fait le pouvoir de décision. Il en est de même lorsqu’elles sont placées l’une et l’autre, dans les mêmes conditions, sous le contrôle d’une même tierce entreprise.

([185]) Article 238-0 A du CGI.

([186]) Au sens de l’article 238 A du CGI les personnes sont regardées comme soumises à un régime fiscal privilégié dans l’État ou le territoire considéré si elles n’y sont pas imposables ou si elles y sont assujetties à des impôts sur les bénéfices ou les revenus dont le montant est inférieur de 40 % ou plus à celui de l’impôt sur les bénéfices ou sur les revenus dont elles auraient été redevables dans les conditions de droit commun en France, si elles y avaient été domiciliées ou établies.

([187]) Article 238-0 A du CGI.

([188]) Amendement n° CF4 de M. Baumel.

([189]) Article 324-1 à 324-6-1 du code pénal.

([190]) Articles L. 8271-1 et L. 8271-1-2 du code du travail. Ils sont alors autorisés à rechercher et constater les infractions en cette matière.

([191]) 1° du I de l’article 28-2 du CPP.

([192]) 5° du I de l’article 28-1 du CPP pour les ODJ.

([193]) Articles 60-1, 77-1-1 et 99-3 du CPP.

([194]) Article 222-38 du code pénal.

([195]) Article 225-5 et 225-6 du code pénal.

([196]) Alinéa 2 de l’article 321-1 du code pénal.

([197]) Article 321-6 du code pénal.

([198]) Articles 421-1 à 421-2-2 du code pénal.

([199]) Article 324-1 à 324-6-1 du code pénal.

([200]) Amendement n° CF12 de Mme Pirès Beaune.

([201]) Article L. 10 du LPF. Aucune disposition législative ou réglementaire ne fait obligation aux contribuables de répondre aux demandes, verbales ou écrites, de renseignements (CE 22 janvier 2010 n° 314010 ; Cour de cassation, chambre commerciale, 7 avril 1998, n° 884).

([202]) Articles 226-13 et 226-14 du code pénal.

([203]) Article L. 86 A du LPF.

([204]) Article 23 de la loi 25 ventôse an XI contenant organisation du notariat et article 8 du décret n° 2023-1297 du 28 décembre 2023 relatif au code de déontologie des notaires ; article 5 du décret n° 2023-1296 du 28 décembre 2023 relatif au code de déontologie des commissaires de justice.

([205]) Article L. 92 du LPF.

([206]) Article 21 de l’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 portant institution de l’ordre des experts-comptables et réglementant le titre et la profession d’expert-comptable.

([207]) Article L. 86 du LPF. Ce droit s’exerce à l’égard des professions dont l’exercice autorise l’intervention dans des transactions, la prestation de services à caractère juridique, financier ou comptable ou la détention de biens ou de fonds pour le compte de tiers. Il s’agit notamment des agents d’assurances, agents commerciaux, avocats, commissaires aux comptes, commissaires-priseurs, experts auprès des compagnies d’assurances, experts-comptables, géomètres experts, greffiers des tribunaux de commerce, commissaires de justice, conseils en propriété industrielle, notaires, représentants libres, administrateurs judiciaires ou mandataires liquidateurs.

([208]) BOI-CF-COM-10-40 n° 90 et 120, 3-9-2025.

([209]) Article L. 561-2 du CMF.

([210]) Article L. 561-15 du CMF.

([211]) Article L. 561-31 du CMF.

([212]) Article 19 du LPF.

([213]) Article R* 19-1 du LPF.

([214]) Les obligations déontologiques des officiers ministériels ont encore été récemment renforcées par l’ordonnance n° 2022-544 du 13 avril 2022 relative à la déontologie et à la discipline des officiers ministériels.

([215]) LCB-FT : activité des profession déclarantes. Bilan 2024. Ministère de l’économie et des finances, 12 juin 2025.

([216]) Amendement n° CF88 de M. Baumel.

([217]) Article L. 187 du LPF.

([218]) Article L. 188 A du LPF.

([219]) Article L. 188 B du LPF.

([220]) Alinéa 4 de l’article L. 169 du LPF.

([221]) Alinéa 5 de l’article L. 169 du LPF.

([222]) Alinéas 2 et 3 de l’article L. 169 du LPF.

([223]) Alinéa 4 du I de l’article L. 102 B du LPF.

([224]) La piste d’audit fiable entre la facture émise ou reçue et la livraison de biens ou la prestation de service est un des procédés permettant d’assurer l’authenticité de l’origine, l’intégrité du contenu et la lisibilité des factures. Elle est matérialisée par un document qui synthétise les processus de facturation, les contrôles et les services qui y sont associés.

([225]) I bis de l’article L. 102 B du LPF.

([226]) Alinéa 5 du I l’article L.102 B du LPF qui renvoie aux articles 298 sexdecies F à 298 sexdecies H du code général des impôts.

([227]) Article L. 123-22 du code de commerce.

([228]) Exercice d’une activité occulte, flagrance fiscale, fausse domiciliation fiscale à l’étranger, absence de respect de l’obligation de déclarer les comptes détenus à l’étranger

([229]) Amendements identiques n° CF163 du rapporteur M. Labaronne et n° CF40 de M. Baumel.

([230]) Alinéa 7 de l’article L.135 B du LPF.

([231]) Amendement n° CF110 de M. Arrighi.

([232]) Il s’agit de l’acte authentique mentionné à l’article 710-1 du code civil qui doit être réalisé pour donner lieu aux formalités de publicité foncière.

([233]) 1° du I de l’article L. 561-3 du CMF.

([234]) a du 2° du I du même article L. 561-3.

([235]) Article L. 561-4-1 du CMF.

([236]) Article L. 561-5 du CMF.

([237]) Article L. 561-10-2 du CMF.

([238]) Article L. 561-6 du CMF.

([239]) Il s’agit de l’acte authentique mentionné à l’article 710-1 du code civil qui doit être réalisé pour donner lieu aux formalités de publicité foncière.

([240]) Article 67 du règlement (UE) 2024/1624 (« AMLR6 ») relatif à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme.

([241]) Projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit du l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, d’information, de transport, de santé, d’agriculture et de pêche, déposé au Sénat le 10 novembre 2025. Le dispositif est transposé à l’article 11.

([242]) Amendement n° CF 118 de Mme Feld.

([243]) 1° de l’article 22 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 qui attribue cette compétence à la collectivité.

([244]) Loi n° 2007-1786 du 19 décembre 2007 de financement de la sécurité sociale pour 2008, article 115.

([245]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, pp. 94 et 95.

([246]) M. Yves Bur, rapporteur, au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, tome I, 17 octobre 2007.

([247]) Ces articles correspondent à la section 1 du chapitre II du titre II du livre des procédures fiscales.

([248]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 95.

([249]) Loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010 de financement de la sécurité sociale pour 2011, article 116.

([250]) Loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, article 98.

([251]) Mentionnées à l’article L. 213-1 du code de la sécurité sociale.

([252]) Mentionnées à l’article L. 752-4 du code de la sécurité sociale, il s’agit d’organismes spécifiques à la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Saint-Barthélemy et Saint-Martin.

([253]) Loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025, article 26.

([254]) Exposé sommaire de l’amendement n° 2338.

([255]) Selon le dernier alinéa de l’article L. 114-19 du code de la sécurité sociale, ce délai court à compter de l’expiration des trente jours octroyés au tiers pour faire droit à la première demande de l’organisme de sécurité sociale.

([256]) Conseil constitutionnel, décision n° 2019-789 QPC du 14 juin 2019, Mme Hanen S.

([257]) Loi n° 2018-898 du 23 octobre 2018 relative à la lutte contre la fraude, article 15.

([258]) Ces dispositions sont issues de l’adoption de l’amendement n° 114 en séance publique à l’Assemblée nationale.

([259]) Par l’article L. 8271-1 du code du travail.

([260]) Par l’article L. 133-9-3 du code de la sécurité sociale.

([261]) La chambre civile de la Cour de cassation l’a rappelé dans un arrêt du 7 septembre 2023 n° 20-17.433, en application des articles L. 114-10 et L. 114-19.

([262]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 95.

([263]) Avis n° 409898 sur un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 11 septembre 2025, point 10, p. 4.

([264]) L’article L. 5122-1 du code du travail permet le placement en position d’activité partielle, après autorisation de l’autorité administrative, des salariés subissant une perte de rémunération imputable soit à la fermeture temporaire de leur établissement ou partie d’établissement soit à la réduction de l’horaire de travail pratiqué dans l’établissement ou partie d’établissement en deçà de la durée légale de travail.

([265]) Loi n° 73-1194 du 27 décembre 1973 tendant à assurer, en cas de règlement judiciaire ou de liquidation de biens, le paiement des créances résultant du contrat de travail.

([266]) La liste de ces créances est définie aux articles L. 3253-8 à L. 3253-13 du code du travail.

([267]) AGS, rapport d’activité 2024.

([268]) Voir le commentaire de l’article 10 du présent projet de loi.

([269]) Ces conditions sont déterminées à la section 1 du chapitre II du titre II du livre des procédures fiscales (articles L. 82 A à L. 96 K).

([270]) Conseil constitutionnel, décision n° 2019-789 QPC du 14 juin 2019, Mme Hanen S., paragraphes 10 à 16.

([271]) Selon cet article, est justiciable de la Cour des comptes au titre de ces infractions :

1° Toute personne appartenant au cabinet d’une personne mentionnée aux 1° à 15° de l’article L. 131-2 ;

2° Tout fonctionnaire ou agent civil ou militaire de l’État, des collectivités territoriales, de leurs établissements publics ainsi que des groupements des collectivités territoriales ;

3° Tout représentant, administrateur ou agent des autres organismes qui sont soumis soit au contrôle de la Cour des comptes, soit au contrôle d’une chambre régionale des comptes ou d’une chambre territoriale des comptes.

Sont également justiciables tous ceux qui exercent, en fait, les fonctions des personnes désignées aux 1° à 3°.

([272]) Voir le commentaire de l’article 10 du présent projet de loi.

([273]) Cette précision est apportée par l’article commenté au moyen d’un complément au sein de l’article L. 142-1-3 du code des juridictions financières.

([274]) Loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques, article 10.

([275]) Commission nationale de l’informatique et des libertés, fiche « Système d’immatriculation des véhicules ».

([276]) Loi n° 2017-1775 du 28 décembre 2017 de finances rectificative pour 2017, article 65.

([277]) Loi n° 2025-532 du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic, article 4.

([278]) Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, amendement n° 303.

([279]) Sénat, compte rendu de la séance du 13 novembre 2015.

([280]) Conseil constitutionnel, décision n° 2016-558/559 QPC du 29 juillet 2016, M. Joseph L. et autre, point 7.

([281]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 102.

([282]) En application de l’article L. 6362-1 du code du travail.

([283]) En application de l’article L. 6362-1-1 du code du travail.

([284]) En application de l’article 28-1 du code de procédure pénale.

([285]) En application de l’article 706-32 du code de procédure pénale.

([286]) Telle que prévue à l’article 706-81 du code de procédure pénale.

([287]) En application de l’article 706-74 du code de procédure pénale.

([288]) En application de l’article L. 512-16 du code de la consommation.

([289]) En application des articles L. 612-24 et L. 621-10-1 du code monétaire et financier.

([290]) En application de l’article L. 232-18-5 du code du sport.

([291]) Accord professionnel du 27 février 2019 relatif à l’opérateur de compétences des entreprises de proximité.

([292]) Loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatifs à l’évolution du dialogue social, article 13.

([293]) Mentionnées au d du 1° de l’article L. 6361-2 du code du travail.

([294]) Sénat, compte rendu de la séance du 13 novembre 2025.

([295]) Haut Conseil du financement de la protection sociale, rapport « Lutte contre la fraude sociale, état des lieux et enjeux », juillet 2024, p. 79.

([296]) « Estimation du coût réel, pour la branche maladie, de la sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles », rapport au Parlement et au Gouvernement de la commission instituée par l’article L. 176-2 du code de la sécurité sociale, 30 juin 2024.

([297]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 109.

([298]) Objet de l’amendement n° COM-127.

([299]) Mme Farida Amrani et M. Cyrille Isaac-Sibille, « Les procédures de sanctions administratives applicables en cas de fraude aux prestations familiales et de retraites », in Rapport d’information déposé en conclusion des travaux du Printemps social de l’évaluation, Assemblée nationale, 30 juin 2025, recommandation n° 2.

([300]) Cette liste est établie par l’article R. 711-1 du code de la sécurité sociale.

([301]) Loi du 12 juillet 1937 instituant une caisse de retraite et d’assistance des clercs de notaires.

([302]) Loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024.

([303]) Rapport n° 1785 de Mme Stéphanie Rist, Mme Caroline Janvier, M. Paul Christophe, M. Cyrille Isaac-Sibille et M. François Ruffin sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, 20 octobre 2023.

([304]) Article 43 de la loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice.

([305]) Conseil constitutionnel, décision n° 2019-778 DC du 21 mars 2019, Loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, points 127 à 132.

([306]) Article 706-74-1 du code de procédure pénale.

([307]) Article 706-105-3 du code de procédure pénale.

([308]) Conseil constitutionnel, décision n° 2025-885 DC du 12 juin 2025, Loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, points 287 à 308.

([309]) En application de l’article L. 224-10 du code pénitentiaire.

([310]) En application de l’article L. 8224-1 du code du travail.

([311]) En application de l’article L. 8224-2 du code du travail.

([312]) En application de l’article L. 8224-3 du code du travail.

([313]) En application de l’article L. 8224-5 du code du travail.

([314]) Mentionnées à l’article L. 8211-1 du code du travail.

([315]) Le III de l’article 12 ter mentionne ainsi les infractions prévues aux articles 225-13 à 225-15-1 du code pénal.

([316]) Mentionnées à l’article L. 213-1 du code de la sécurité sociale.

([317]) Mentionnée à l’article L. 225-2 du code de la sécurité sociale.

([318]) Loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, article 83.

([319]) Rapport n° 3675 de Christophe Sirugue au nom de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale sur le projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs, 7 avril 2016. L’intitulé du projet de loi a ensuite été modifié au cours des débats.

([320]) Loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.

([321]) Mentionnés à l’article L. 612-3 du code de l’éducation.

([322]) Mentionnés à l’article L. 6316-1 du code du travail.

([323]) Mentionnés aux articles L. 6113-2 et L. 6316-2 du code du travail.

([324]) Mentionnés au I de l’article L. 6111-3 du code du travail.

([325]) Proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques, amendement n° 105.

([326]) Circulaire Unedic 2022-11 du 13 juillet 2022 sur l’allocation du travailleur indépendant.

([327]) Rapport de l’Union nationale interprofessionnelle pour l’emploi dans l’industrie et le commerce (Unedic) sur la gestion des risques, le contrôle et l’audit, 2024.

([328]) Loi n° 2014-588 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.

([329]) D’après l’étude d’impact du présent projet de loi.

([330]) Article L. 6323-9 du code du travail.

([331]) Loi n° 2022-1587 du 19 décembre 2022 visant à lutter contre la fraude au compte personnel de formation et à interdire le démarchage de ses titulaires.

([332]) Loi n° 2022-1726 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023 ; article L. 6323-4 du code du travail.

([333]) D’après l’étude d’impact du projet de loi.

([334]) Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, « Le compte personnel de formation en 2024 », juillet 2025.

([335]) L’espace unique de paiement en euros comprend les vingt-sept États membres de l’Union européenne ainsi que l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse, le Royaume-Uni, Andorre, Monaco, Saint-Marin, le Vatican, le Monténégro et l’Albanie.

([336]) Le passeport de prévention recense les attestations, certificats et diplômes obtenus par le travailleur dans le cadre des formations relatives à la santé et à la sécurité au travail dispensées à son initiative.

([337]) Article L. 6323-44 du code du travail.

([338]) Article L. 6323-45 du code du travail.

([339]) Loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites.

([340]) Loi n° 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites.

([341]) Article L. 6323-3 du code du travail.

([342]) Loi n° 2014-588 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.

([343]) Article L. 6333-5 du code du travail.

([344]) D’après le « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances pour 2026 relatif aux dépenses de formation professionnelle.

([345]) Voir le commentaire de l’article 13 du présent projet de loi ainsi que la loi n° 2022-1587 du 19 décembre 2022 visant à lutter contre la fraude au compte personnel de formation et à interdire le démarchage de ses titulaires.

([346]) Centre d’études et de recherches sur les qualifications, « Sous-traitance, CPF, Qualiopi : quels enjeux pour les organismes de formation depuis la réforme de 2018 ? », 2024.

([347]) Rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche sur la qualité de la formation professionnelle, octobre 2023.

([348]) D’après l’étude précitée du Centre d’études et de recherches sur les qualifications, environ un organisme de formation sur cinq déclare avoir reçu des financements au titre du compte personnel de formation.

([349]) L’article L. 6323-9-1 du code du travail fixe notamment les conditions devant être remplis par les organismes de formation référencés sur le portail numérique et prévoit que la Caisse des dépôts et consignations procède au déréférencement d’un organisme lorsque celui-ci cesse de remplir ces conditions.

([350]) Rapport précité des inspections générales.

([351]) Décret n° 2018-1333 du 28 décembre 2018 relatif à la gestion du compte personnel de formation par la Caisse des dépôts et consignations.

([352]) Arrêté du 29 mars 2019 fixant le cahier des charges relatif au conseil en évolution professionnelle prévu à l’article L. 6111-6 du code du travail.

([353]) Amendement n° COM-132 des rapporteurs Mme Puissat et M. Henno.

([354]) Alinéa 3 de l’article 131-21 du code pénal.

([355]) Alinéa 7 du même article.

([356]) Article 1649 quater-0 B bis du CGI. L’administration fiscale peut également procéder à une taxation forfaitaire lorsqu’existe une disproportion manifeste entre les éléments du train de vie constaté et les revenus déclarés (article 1649 quater-0 B ter du CGI).

([357]) Enquête de flagrance, enquête préliminaire ou information judiciaire.

([358]) Article L. 136-6 du code de la sécurité sociale et article 15 de l’ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale.

([359]) Article L. 136-8 du code de la sécurité sociale. Le taux a été porté à 10,6 % par la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de le sécurité sociale pour 2026.

([360]) Article 19 de l’ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale.

([361]) Article 235 ter du CGI.

([362]) Article 1758 du CGI.

([363]) Article 154 quinquies du CGI.

([364]) Tribunal administratif de Rouen, 11 février 2020, n° 1800738 et 1900525, RJF 8-9/20 n° 707.

([365]) Instruction IT 2025-095 du 15 mai 2025.

([366]) Articles L. 553-2 et L. 845-3 du CSS, L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles (CASF), R. 823-23 du code de la construction et de l’habitation (CCH).

([367]) Articles L. 553-2 et D. 553-1 du CSS, en matière de prestations familiales par exemple.

([368]) Articles L. 114-17 et R. 114- 11 et suivants du CSS.

([369]) Amendement n° COM-132 de Mme Puissat et M. Henno.

([370]) Ce taux de 10,6 % remplace le taux antérieur de 9,2 % à compter des revenus perçus en 2025, en vertu de l’article 12 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

([371]) CSG : 25 % ; CRDS : 0,5 % ; IR : 4 % ; CEHR : 4 % ; 7,5 % prélèvement de solidarité sur les revenus du patrimoine. Ce taux diffère de celui de l’étude d’impact qui ne mentionnait pas le prélèvement de solidarité sur les revenus du patrimoine.

([372]) Conseil constitutionnel, décision n° 2019-793 QPC du 28 juin 2019, cons. 10 à 11.

([373]) Conseil constitutionnel, décision n° 2012-662 DC du 29 décembre 2012, cons. 67 à 74.

([374]) Étude d’impact du projet de loi.

([375]) Amendement n° CF167 de M. Labaronne.

([376]) Amendement n° CF160 de M. Labaronne.

([377]) Articles L. 112-6 et D. 112-3 du code monétaire et financier (CMF).

([378]) 11° de l’article L. 561-2 du code monétaire et financier, dont le plafond est précisé à l’article D. 561-10-1 du même code.

([379]) Article L. 561-4-1 du code monétaire et financier.

([380]) Article L. 561-5 du code monétaire et financier.

([381]) Article L. 561-10-2 du code monétaire et financier.

([382]) Article L. 561-6 du code monétaire et financier.

([383]) Il est composé d’une directive n° 2015/849 et deux règlements d’application directe (n° 2024/1624 et n° 2024/1620).

([384]) Commission d’enquête aux fins d’évaluer les outils de la lutte contre la délinquance financière, la criminalité organisée et le contournement des sanctions internationales, en France et en Europe, et de proposer des mesures face aux nouveaux défis, Mme Nathalie Goulet (rapporteur), 20 juin 2025.

([385]) Source : réponses de Tracfin au questionnaire du rapporteur.

([386]) Amendement n° CF115 de Mme Arrighi.

([387]) 7° du V de l’article 4 de la loi n° 2025-532 du vendredi 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic.

([388]) L’évolution du dispositif français de lutte contre le blanchiment – Exercices 2012-2022, S2023-0017, Cour des comptes, février 2023.

([389]) Tracfin cite notamment parmi les professions disposant de marges de progression en matière de qualité et de volume de déclaration les agents sportifs, avocats, experts-comptables, commissaires aux comptes, professionnels de l’immobilier, sociétés de domiciliation.

([390]) Amendement n° 1819 déposé par le Gouvernement en séance à l’Assemblée nationale, en première lecture, à l’article 11.

([391]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 165.

([392]) Id, p. 163.

([393]) Rapport n° 111 (2025-2026) de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno au nom de la commission des affaires sociales du Sénat sur le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 5 novembre 2025.

([394]) Dans ce cas, le directeur de la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités.

([395]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 164.

([396]) Avis n° 409898 sur un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 11 septembre 2025, point 17, p. 8.

([397]) Article L. 6316-1 du code du travail.

([398]) Article L. 6351-1 du code du travail.

([399]) Article R. 6351-1 du même code.

([400]) Article R. 6351-4 du même code.

([401]) Article L. 6351-2 du même code.

([402]) Parmi lesquelles l’obligation de conclure une convention entre l’acheteur et l’organisme de formation, l’obligation d’information vis-à-vis des stagiaires et des apprentis et l’obligation d’information vis-à-vis des organismes financeurs.

([403]) Prévues au chapitre II du titre V du livre III de la sixième partie du code du travail.

([404]) Prévues au titre III du livre II de la sixième partie du code du travail.

([405]) Comme prévu à l’article L. 6361-1 du code du travail, l’État, les collectivités territoriales, la Caisse des dépôts et consignations, l’opérateur France Travail et les opérateurs de compétences.

([406]) Comme prévu au 2° de l’article L. 6361-2 du code du travail.

([407]) Article L. 6263-4 du même code.

([408]) Article L. 6362-6 du même code.

([409]) Article L. 6362-7-1 du même code.

([410]) Décision n° 2016-619 QPC du 16 mars 2017, Société Segula Matra Automotive, sanction du défaut de remboursement des fonds versés au profit d’actions de formation professionnelle continue.

([411]) Conseil constitutionnel, décision n° 2025-887 DC du 26 juin 2025, Loi contre toutes les fraudes aux aides publiques.

([412]) Conformément au II de l’article L. 315-1 du code de la sécurité sociale.

([413]) Ce plafond est établi à 3 925 euros par l’arrêté du 19 décembre 2024 portant fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2025.

([414]) « La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée. » Il en découle le principe dit, selon l’adage latin, du non bis in idem.

([415]) Conseil constitutionnel, décision n° 2021-953 QPC du 3 décembre 2021, Société Specitubes.

([416]) Commentaire de la décision n° 2021-953 QPC du 3 décembre 2021, Société Specitubes.

([417]) Article L. 162-5-10 du code de la sécurité sociale.

([418]) Article R. 162-54-10 du code de la sécurité sociale.

([419]) Article 104-1 de la convention nationale organisant les relations entre les médecins libéraux et l’assurance maladie, signée le 4 juin 2024.

([420]) Article 75 de l’accord national destiné à organiser les rapports entre les centres de santé et les caisses d’assurance maladie, conclu le 28 août 2025.

([421]) Article R. 162-54-11 du code de la sécurité sociale.

([422]) Caisse nationale de l’assurance maladie, rapport « Charges et produits – Propositions de l’assurance maladie pour 2026 », publié le 24 juin 2025, p. 106.

([423]) Tribunal des conflits, 14 février 2000, n° 00-02.929.

([424]) Conseil constitutionnel, décision n° 2002-463 DC du 12 décembre 2002, Loi de financement de la sécurité sociale pour 2003.

([425]) Article L. 315-1 du code de la sécurité sociale.

([426]) Site de l’assurance maladie, actualité publiée le 27 juin 2025 – « MSO-MASP 2025-2026 : toutes les informations sur le dispositif qui débutera en septembre ».

([427]) Article R. 148-1 du code de la sécurité sociale.

([428]) Article R. 148-3 du code de la sécurité sociale.

([429]) Site de l’assurance maladie, actualité publiée le 27 juin 2025 – « MSO-MASP 2025-2026 : toutes les informations sur le dispositif qui débutera en septembre ».

([430]) Article R. 148-8 du code de la sécurité sociale.

([431]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 178.

([432]) Caisse nationale de l’assurance maladie, Rapport Charges et produits – Propositions de l’assurance maladie pour 2026, publié le 24 juin 2025, p. 195.

([433]) Le périmètre est donc plus restreint que celui des mises sous accord préalable pour les professionnels de santé.

([434]) Actualité publiée sur le site de l’assurance maladie, op. cit.

([435]) Rapport « Charges et produits – Propositions de l’assurance maladie pour 2026 », publié le 24 juin 2025, p. 215.

([436]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 175.

([437]) Ibid., p. 171.

([438]) Ibid., p. 184.

([439]) Ibid., p. 184.

([440]) Amendement AS1768 adopté en commission des affaires sociales lors de la troisième réunion du mercredi 29 octobre 2025.

([441]) Assemblée nationale, deuxième séance du dimanche 9 novembre 2025. Le dispositif adopté résulte de l’amendement n° 2329 de M. Jean-François Rousset et plusieurs de ses collègues, modifié par le sous-amendement n° 2534 de M. Thibault Bazin, rapporteur général.

([442]) Rapport précité, p. 215.

([443]) Ces sanctions peuvent être : un avertissement, un blâme avec ou sans publication, l’interdiction temporaire ou permanente du droit de donner des soins aux assurés sociaux (avec ou sans sursis), le remboursement à l’assuré du trop-perçu ou le reversement aux organismes de sécurité sociale du trop-remboursé, en cas d’abus d’honoraires ou d’actes ou de prestations réalisés en méconnaissance des règles.

([444]) Les cas d’escroquerie ou de faux dès lors qu’un préjudice est constaté pour les organismes de protection sociale.

([445]) Rapport n° 1785 de Mme Stéphanie Rist, Mme Caroline Janvier, M. Paul Christophe, M. Cyrille Isaac-Sibille et M. François Ruffin sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, 20 octobre 2023, tome II, commentaire des articles et annexes, p. 69.

([446]) Ibid., p. 68.

([447]) Sénat, compte rendu de la séance du 13 novembre 2025.

([448]) Haut Conseil du financement de la protection sociale – Observatoire de l’impact du travail dissimulé sur les finances sociales, réunion du 5 décembre 2024.

([449]) Circonstances énumérées à l’article L. 8224-2 du code du travail.

([450]) Conformément à l’article L. 162-21-1, l’assuré est dispensé, pour la part garantie par les régimes obligatoires d’assurance maladie, de l’avance des frais d’hospitalisation et des frais relatifs aux actes et consultations externes dans les établissements de santé.

([451]) Rapport n° 2673 de M. Olivier Véran, Mme Bernadette Laclais, M. Jean-Louis Touraine, Mme Hélène Geoffroy et M. Richard Ferrand au nom de la commission des affaires sociales sur le projet de loi relatif à la santé, 20 mars 2015.

([452]) Caisse nationale de l’assurance maladie, Rapport Charges et produits – Propositions de l’assurance maladie pour 2026, 24 juin 2025, p. 218.

([453]) Amendement n° 1226 de M. Laurent Croizier (groupe Les Démocrates) après l’article 18 (rejeté le 8 novembre 2025).

([454]) Article D. 161-13-3 du code de la sécurité sociale.

([455]) Direction de la recherche, de l’évaluation et des statistiques, panorama « La complémentaire santé – Acteurs, bénéficiaires, garanties », édition 2024, annexe 1, p. 212.

([456]) Direction de la recherche, de l’évaluation et des statistiques, rapport 2024 sur la situation financière des organismes complémentaires assurant une couverture santé, p. 23.

([457]) Alinéa 3 du même article.

([458]) Article 131-21 du code pénal.

([459]) Alinéa 2 du même article.

([460]) Alinéa 3 du même article.

([461]) Alinéa 7 du même article.

([462]) Cour de cassation, chambre criminelle, 7 décembre 2016, n° 15-85.136 ; 8 mars 2017 n° 15-87.422. Ce contrôle de proportionnalité ne s’applique en revanche pas à la confiscation du produit ou de l’objet de l’infraction dont le prévenu a été déclaré coupable.

([463]) Cour de cassation, chambre criminelle. 15 mars 2017, no 16-80.80.

([464]) Cour de cassation, chambre criminelle, 7 septembre 2022, 21-86.002.

([465]) Cour de cassation, chambre criminelle, 7 décembre 2016, n° 15-85.136.

([466]) Amendement n° 3 rect. septies.

([467]) Conseil constitutionnel, n° 2025-887 DC du 26 juin 2025, considérant 36.

([468]) Amendement n° 162 rect. bis de M. Lefèvre.

([469]) Page 189 de l’étude d’impact.

([470]) Article 143-1 et suivants du CPP. Le délai de droit commun est d’un an en matière criminelle (article 145-2 du CPP) contre six mois pour les délits commis en bande organisée et punis d’une peine de dix ans d’emprisonnement.

([471]) Amendement n° CF153 de M. Labaronne.

([472]) Amendement n° CF153 de M. Labaronne.

([473]) La fraude à la TVA sur les quotas carbone, Cour des comptes, 11 janvier 2012.

([474]) Décision n° 2013-679 DC du 4 décembre 2013, Loi relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière.

([475]) Décision n° 2014-420/421 QPC du 9 octobre 2014, M. Maurice L. et autre [Prolongation exceptionnelle de la garde à vue pour des faits d’escroquerie en bande organisée].

([476]) Décision n° 2025-885 DC du 12 juin 2025, Loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic.

([477]) Commentaires aux cahiers du Conseil constitutionnel de la décision n° 2013-679 DC.

([478]) Amendement n° 24 de M. Victorin Lurel (Socialiste, Écologiste et Républicain).

([479]) Article 1er du code de procédure pénale (CPP).

([480]) Article. L. 2132-3 du CPP.

([481]) Article 2-1 à 2-25 du CPP.

([482]) Article L. 228 du LPF.

([483]) Article L. 227 du LPF.

([484]) Article L. 233 du LPF.

([485]) Loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière.

([486]) Loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle.

([487]) Arrêté du 18 novembre 2025 portant renouvellement de l’agrément de l’association SHERPA en vue de l’exercice des droits de la partie civile.

([488]) Arrêté du 28 juillet 2023 portant renouvellement de l’agrément de l’association Transparency International France en vue de l’exercice des droits de la partie civile.

([489]) Arrêté du 5 septembre 2024 portant agrément de l’association ANTICOR en vue de l’exercice des droits de la partie civile.

([490]) Article 2-23 du CPP.

([491]) Décision n° 2016-555 QPC du 22 juillet 2016.

([492]) Décisions n°2016-545 QPC, n°2016-546 QPC du 24 juin 2016 et n° 2018-745 QPC du 23 novembre 2018. Cette gravité peut résulter du montant des droits fraudés, de la nature des agissements de la personne poursuivie ou des circonstances de leur intervention.

([493]) La loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 dite « Sapin II » est venue renforcer cette possibilité en créant le statut de lanceur d’alerte et d’aviseur fiscal.

([494]) Articles 75 et suivants du CPP.

([495]) Articles 101 et suivants du CPP.

([496]) Amendements n° CF155 de M. Labaronne.

([497]) Articles 121-6 et 121-7 du code pénal auxquels renvoient les articles 1742, pour la fraude fiscale et son blanchiment, et 1743, pour la fraude comptable, du code général des impôts.

([498]) Cette mise à disposition peut s’effectuer aussi bien à titre gratuit, sans contrepartie financière, qu’à titre onéreux, avec une contrepartie financière, qu’elle soit fixe ou à proportion, par exemple, de l’imposition qu’elle permettrait de frauder.

([499]) I de l’article 1744 du CGI.

([500]) Il s’agit notamment de la dissolution de la personnalité morale, de l’interdiction, définitive ou temporaire, d’exercer l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de laquelle l’infraction a été commise, de l’exclusion, définitive ou temporaire, des marchés publics, de l’interdiction, définitive ou temporaire, de procéder à une offre au public de titres financiers et de l’interdiction temporaire de percevoir des aides publiques.

([501]) Article 1741 du CGI.

([502]) Article 1743 du CGI.

([503]) 5° et 6° de l’article 705 du CPP.

([504]) Conseil constitutionnel, décision n° 2018-745 QPC du 23 novembre 2018, considérant 12.

([505]) Il s’agit notamment d’écoutes, de géolocalisation, du recueil de données informatiques, de la captation de sons et d’images, etc.

([506]) Conseil constitutionnel, décision n° 2015-713 DC du 23 juillet 2015, considérant 10.

([507]) Cabinet de conseil proposant des schémas d’évasion fiscale agressifs, promoteurs immobiliers proposant des investissements dans des paradis fiscaux et règlementaires par exemple

([508]) Amendement n° CF161 de M. Labaronne.

([509]) Amendement n° 25 rec. ter.

([510]) Article 1729 du CGI.

([511]) Article 1728 du CGI

([512]) c du 1 de l’article 1728 du CGI.

([513]) b de l’article 1729 du CGI.

([514]) c de l’article 1729 du CGI.

([515]) Article 1729-0 A du CGI.

([516]) Article 1742 du CGI.

([517]) Article 1744 du CGI.

([518]) a de l’article 1728 du CGI.

([519]) Amendement n° CF103 (lien).

([520]) Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi n° 2012-354 du 14 mars 2012 de finances rectificative pour 2012, la fraude fiscale simple était punie de 37 500 euros d’amende et de cinq ans d’emprisonnement et les cas de fraude fiscale aggravée n’étaient pas prévus. La loi n° 2018-898 du 23 octobre 2018 relative à la lutte contre la fraude a quant à elle relevé de 2 à 3 millions d’euros l’amende en cas de fraude fiscale aggravée.

([521]) Amendement n° CF101 (lien).

([522]) L’article L. 228 du livre des procédures fiscales prévoit ainsi que « l’avis de la commission n’est pas requis lorsqu’il existe des présomptions caractérisées qu’une infraction fiscale a été commise pour laquelle existe un risque de dépérissement des preuves ».

([523]) La loi du 23 octobre 2018 a modifié l’article L. 247 du livre des procédures fiscales, qui disposait dans sa rédaction antérieure à 2018 que l’administration « ne peut transiger lorsqu’elle envisage de mettre en mouvement l’action publique pour les infractions mentionnées au code général des impôts ».

([524]) Article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

([525]) Article 4 du Protocole n° 7 à la Convention européenne des droits de l’homme et article 50 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

([526]) « Le principe de nécessité des délits et des peines ne fait pas obstacle à ce que les mêmes faits commis par une même personne puissent faire l’objet de poursuites différentes aux fins de sanctions de nature administrative ou pénale en application de corps de règles distincts. Si l’éventualité que deux procédures soient engagées peut conduire à un cumul de sanctions, le principe de proportionnalité implique qu’en tout état de cause le montant global des sanctions éventuellement prononcées ne dépasse pas le montant le plus élevé de l’une des sanctions encourues ».

([527]) Cour des comptes, La lutte contre la fraude fiscale, 16 décembre 2025 (lien).

([528]) Amendement n° 7 rect. nonies de Mme Goulet.

([529]) Crim. 12 déc. 2017, n° 17-80.818 et n° 17-80.821.

([530]) L’ONAF a été créé par le décret n° 2024-235 du 18 mars 2024 portant création d’un service à compétence nationale dénommé « Office national anti-fraude ». Il se substitue au service d’enquêtes judiciaires des finances.

([531]) Article 28-1-1 du code de procédure pénale (CPP).

([532]) Article 28-1 du CPP.

([533]) Article 28-2 du CPP.

([534]) Article 2 du décret n° 2024-235 du 18 mars 2024.

([535]) Décret n° 2010-1318 du 4 novembre 2010 portant création d’une brigade nationale de répression de la délinquance fiscale.

([536]) Amendements CF162 de M. Labaronne et CF46 de M. Dessigny.

([537]) Depuis une décision de la Cour d’appel de Paris (10 janvier 1970, Époux Courtois et autres consorts de Ganay), la jurisprudence a par ailleurs admis que les trusts institués à l’étranger produisent des effets en France dès lors qu’ils ont été constitués en respectant les lois en vigueur dans l’État de création et qu’ils ne comportent pas de dispositions contraires à l’ordre public français.

([538]) § 1.665(a)-0A(a)(1) du Code of Federal Regulations (26 CFR), relatif aux distributions excessives effectuées par les trusts.

([539]) Au sens de l’article 750 ter du CGI.

([540]) 4° de l’article L. 66 du LPF.

([541]) Article 31 de la loi de finances n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 pour 2018.

([542]) Article 965 du CGI.

([543]) Amendement n° CF134.

([544]) Amendements n° 136 rect. bis (lien) et n° 147 rect. bis (lien).

([545]) En particulier, la convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

([546]) Les sanctions sont prévues aux articles 1732 et 1734 du code général des impôts.

([547]) L’article L. 188 A du LPF dispose qu’« en cas d’assistance administrative internationale, le délai de reprise est prorogé d’un an à compter de la réception de la réponse des autorités étrangères, sans que cette extension ne puisse excéder trois ans après l’expiration du délai initial de reprise ».

([548]) Les montants notifiés en 2024 se décomposaient de la manière suivante : 1 261,7 millions d’euros en base (impôts directs), 32,4 millions d’euros en droits (TVA et retenue à la source) et 24,9 millions d’euros en pénalités. Source : Réponse de la DGFiP au questionnaire du rapporteur.

([549]) Amendements n° CF135, CF136 et CF137.

([550]) Amendement n° COM-103 rect. (lien).

([551]) Amendement n° COM-100 (lien).

([552]) Amendement n° 146 rect. (lien).

([553]) Banque de France, Rapport de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement 2024, 9 septembre 2025 (lien).

([554]) L’article 1649 A du code général des impôts prévoit également que les administrations publiques, les établissements ou organismes soumis au contrôle de l’autorité administrative, les prestataires de services bancaires pour leurs opérations avec des résidents français et toutes personnes qui reçoivent habituellement en dépôt des valeurs mobilières, titres ou fonds doivent déclarer à l’administration fiscale l’ouverture et la clôture des comptes de toute nature.

([555]) Amendements n° CF138, CF139, CF140, CF141 et CF142.

([556]) Amendements n° 75 rect. ter.

([557]) Amendement n° CF143.

([558]) Amendements n° COM-101 (lien).

([559]) Article L. 212-1 A du code monétaire et financier.

([560]) Article L. 211-41 du code monétaire et financier.

([561]) Mme Sylvie Josserand, M. Daniel Labaronne, Rapport d’information déposé par la commission des affaires européennes sur l’Union des marchés de capitaux, 9 juillet 2025 (lien).

([562]) Amendement n° CF144.

([563]) Amendement n° CF91 (lien).

([564]) Alinéa 4 de l’article L. 262 du livre des procédures fiscales qui renvoie à l’article L. 211-2 du code des procédures civiles d’exécution (CPCE) applicable en matière de saisie-attribution.

([565]) Article L. 54-10-1 du code monétaire et financier.

([566]) Articles L. 231-1 et L. 233-1 du CPCE.

([567]) Si le droit incorporel fait l’objet d’une cote sur un marché réglementé ou un système similaire, il peut être directement vendu par le tiers saisi à la demande du créancier (art. R. 233-4 du CPCE).

([568]) Ce sont les dispositions générales applicables à la saisie-vente qui sont applicables en la matière (articles 231 1 à R. 233-9 du CPCE).

([569]) « La saisie des actifs numériques », Jean-Jacques Ansault dans Le 10e anniversaire du code des procédures civiles d’exécution, Rudy Laher 2023, LexisNexis ; « Crypto -actif : saisie impossible ? », Julien Risser Revue pratique des sociétés civiles et commerciales. 2020. 3.

([570]) Conformément au V de l’article L. 262 du LPF, déjà applicable pour les établissements de crédits, qui renvoie à un plafond fixé par décret. Ce plafond est fixé par le décret n° 2018-1118 du 10 décembre 2018 relatif aux frais bancaires perçus par les établissements de crédit à la suite d’une notification par un comptable public d’une saisie administrative à tiers détenteur.

([571]) Amendement n° CF89 (lien).

([572]) Ce dispositif est issu de l’article 174 de la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020.

([573]) Article 60 du CPP.

([574]) Article 77-1 du CPP.

([575]) Article 81 du CPP.

([576]) Article 706-82 du CPP.

([577]) Article L. 10 AC du LPF.

([578]) Article 1751 A du CGI, qui renvoie aux peines prévues à l’article 15-4 du CPP pour la violation de la garantie d’anonymat des policiers et gendarmes.

([579]) Amendement n° CF116 (lien).

([580]) Le droit à l’erreur créé par la loi ESSOC permet à un contribuable ayant commis une erreur de bonne foi dans ses relations avec l’administration fiscale de corriger spontanément ou à l’occasion d’un contrôle cette erreur, sans faire l’objet d’une sanction pécuniaire. La charge de la preuve revient désormais à l’administration, qui doit démontrer la mauvaise foi du contribuable pour appliquer une sanction.

([581]) Article 128 de la loi n° 2011-1906 du 21 décembre 2011 de financement de la sécurité sociale pour 2012, codifié à l’article L. 243-7-4 du code de la sécurité sociale.

([582]) Article L. 16-0 BA du livre des procédures fiscales.

([583]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 215.

([584]) Id.

([585]) Haut Conseil du financement de la protection sociale, observatoire de l’impact du travail dissimulé sur les finances sociales, réunion du 5 décembre 2024, cité dans l’étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 215.

([586]) Conseil d’État, avis n° 409898 sur un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 11 septembre 2025, point 18, p. 9.

([587]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 217.

([588]) Amendement n° COM-141 de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno, co-rapporteurs.

([589]) Amendement n° COM-140 de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno, co-rapporteurs.

([590]) Cet amendement revient ainsi sur les modifications apportées par l’amendement n° COM-140 adopté en commission.

([591]) L’article 2274 du code civil dispose « La bonne foi est toujours présumée, et c’est à celui qui allègue la mauvaise foi à la prouver ».

([592]) Cour de cassation, première chambre civile, 7 juin 2023, n° 21-16.833 : « la fraude ne se présume pas, ne peut se déduire des conventions licites qui sont passées et qu’elle doit résulter d’actes clairs et non équivoques par lesquels est manifestée la volonté d’éluder l’application de la loi normalement applicable [...] ».

([593]) Ministère du travail, du plein emploi et de l’insertion, Plan national de lutte contre le travail illégal (2023-2027), p. 4.

([594]) Le 3° de l’article vise les situations de détachement de salariés dans un État dans lequel l’employeur exerce exclusivement des activités de gestion interne et administrative, ou lorsque son activité est réalisée sur le territoire national de façon stable et habituelle.

([595]) Haut Conseil du financement de la protection sociale, observatoire de l’impact du travail dissimulé sur les finances sociales, réunion du 5 décembre 2024, cité dans l’étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 215.

([596]) Ces peines sont alourdies en cas de circonstances aggravantes prévues à l’article L. 8224-2.

([597]) La récidive dans un délai de cinq ans est prévue au III et donne lieu à l’application de taux de majorations renforcés : 45 % au lieu de 25 % ou 60 % au lieu de 40 % pour la première infraction.

([598]) L’article L. 8271-1-2 du code du travail donne compétence aux agents de contrôle de l’inspection du travail ; aux officiers et agents de police judiciaire ; aux agents des impôts et des douanes ; aux agents des organismes de sécurité sociale et des caisses de mutualité sociale agricole agréés à cet effet et assermentés ; aux administrateurs des affaires maritimes ; aux fonctionnaires des corps techniques de l’aviation civile commissionnés à cet effet et assermentés ; aux fonctionnaires ou agents de l’État chargés du contrôle des transports terrestres ; aux agents de France Travail chargés de la prévention des fraudes, agréés et assermentés à cet effet ; aux agents du Conseil national des activités privées de sécurité commissionnés par son directeur et assermentés.

([599]) Article 3 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 et article L. 2193-4 du code de la commande publique.

([600]) Article R. 8222-1 du code du travail.

([601]) L’article D. 8222-7 du code du travail adapte la liste des documents dans le cas d’un cocontractant établi à l’étranger.

([602]) Article L. 8254-2-1 du code du travail.

([603]) C’est-à-dire lorsque le contractant fait appel à un sous-traitant, qui fait lui-même appel à un sous-traitant, faisant éventuellement appel à son tour à un troisième sous-traitant.

([604]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 237.

([605]) Id.

([606]) En effet, le devoir de vigilance se traduit, dans les termes de l’article L. 8222-1, par l’obligation suivante « Toute personne vérifie lors de la conclusion d’un contrat [...] que son cocontractant s’acquitte [...] ».

([607]) Conformément aux dispositions de l’article 3 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 ou de l’article L. 2193-4 du code de la commande publique.

([608]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 241.

([609]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 242.

([610]) Amendement n° COM-142 de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno, co-rapporteurs.

([611]) Amendement n° COM-143 de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno, co-rapporteurs.

([612]) Sénat, séance du 13 novembre 2025.

([613]) Se reporter pour le détail des sanctions au a du B du I dans le commentaire de l’article 22.

([614]) En application des dispositions de l’article 131-21 du code pénal.

([615]) Dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal.

([616]) Suivant les dispositions de l’article 131-26 du code pénal.

([617]) Suivant les dispositions de l’article 131-39 du code pénal.

([618]) Id.

([619]) Id.

([620]) Id.

([621]) Ce site internet est consultable à l’adresse : https://liste-noire.travail-emploi.gouv.fr/.

([622]) La convention d’objectifs et de gestion actuellement en vigueur couvre la période 2021-2025 ; elle a été signée par le président et le directeur général de la MSA ainsi que par les trois ministres de tutelle : le ministre chargé de l’agriculture, le ministre chargé des solidarités et de la santé et le ministre chargé des comptes publics.

([623]) Cour des comptes, rapport thématique, « La Mutualité sociale agricole », mai 2020, p. 15.

([624]) Id.

([625]) Ibid., p. 76.

([626]) Ibid., p. 19.

([627]) Cour des comptes, rapport d’observations définitives, « La Mutualité sociale agricole : des actions à mettre en œuvre pour la future convention d’objectifs et de gestion (suivi du rapport de 2020) », p. 10.

([628]) Rapport (n° 3000) fait au nom de la commission d’enquête relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, par M. Patrick Hetzel (président) et M. Pascal Brindeau (rapporteur), 8 septembre 2020.

([629]) Décret n° 2024-235 du 18 mars 2024 portant création d’un service à compétence nationale dénommé « Office national anti-fraude ».

([630]) Article 3 du décret précité du 18 mars 2024.

([631]) Articles L. 2339-1 à L. 2339-11, L. 2344-7 et L. 2353-13 du code de la défense.

([632]) Article 129 de la loi n° 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007.

([633]) Article 90 de la loi n° 2014-1554 du 22 décembre 2014 de financement de la sécurité sociale pour2015.

([634]) Article 9 de la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024.

([635]) Ibid.

([636]) L’ancienne version de l’article L. 114-13 du code de la sécurité sociale, créé par l’article 92 de la loi n° 2005-1579 du 19 décembre 2005 de financement de la sécurité sociale pour 2006 et abrogé par l’article 86 de la loi n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 de financement de la sécurité sociale pour 2014, portait sur le délit de fraude aux prestations sociales.

([637]) Article 104 de la loi n° 2011-267 du 14 mars 2011 d’orientation et de programmation de la performance de la sécurité intérieure.

([638]) Article 98 de la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023.

([639]) III de l’article L. 114-22-3 du code de la sécurité sociale.

([640]) Recommandation n° 17 du rapport (n° 3000) fait au nom de la commission d’enquête relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, par M. Patrick Hetzel (président) et M. Pascal Brindeau (rapporteur), 8 septembre 2020.

([641]) Recommandation n° 7.

([642]) Recommandation n° 33.

([643]) Ces alinéas visent des présomptions caractérisées d’une infraction fiscale qui résulte : soit de l’utilisation, aux fins de se soustraire à l’impôt, de comptes ouverts ou de contrats souscrits auprès d’organismes établis à l’étranger ; soit de l’interposition de personnes physiques ou morales ou de tout organisme, fiducie ou institution comparable établis à l’étranger ; soit de l’usage d’une fausse identité ou de faux documents au sens de l’article 441-1 du code pénal, ou de toute autre falsification ; soit d’une domiciliation fiscale fictive ou artificielle à l’étranger ; soit de toute autre manœuvre destinée à égarer l’administration.

([644]) Dans le cadre d’une procédure contradictoire, la notification d’une proposition de rectification ouvre au contribuable un délai de 30 jours, prorogé à sa demande à 60 jours pour présenter ses observations (art. L. 11 et L. 57, alinéa 2 du LPF). L’administration doit alors répondre à ces observations (art. L. 57 dernier alinéa du LPF) sans être tenu au respect d’un délai pour le faire (sauf les cas visés à l’article L. 57 A du LPF, cette réponse devant alors intervenir dans le délai de 60 jours). Le contribuable dispose, à compter de la réception de la réponse de l’administration, d’un délai de 30 jours pour demander la saisine de la commission administrative compétente (art. L. 59 ou L. 64 du LPF en cas de mise en œuvre de la procédure de l’abus de droit fiscal).

([645]) Réponses de la DGFiP au questionnaire du rapporteur pour avis. En 2024 le délai moyen séparant la saisine de l’avis des commissions relevant de la compétence de la Direction régionale des finances publiques de Paris s’élevait à 14 mois. Ce délai peut être plus long s’agissant du Comité de l’abus de droit fiscal.

([646]) Amendements n° 137 rect. et n° 138 rect. bis.

([647]) Amendement n° CF145.

([648]) Amendements n° 142 rect.

([649]) En application de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, le délai de prescription de l’action en recouvrement est fixé à quatre ans.

([650]) La procédure du rôle particulier découle de l’article L. 175 du LPF, qui prévoit qu’en ce qui concerne la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et les taxes annexes établies sur les mêmes bases, les omissions ou les insuffisances d’imposition peuvent être réparées à toute époque lorsqu’elles résultent du défaut ou de l’inexactitude des déclarations des propriétés bâties. L’article 1508 du CGI précise que les rectifications pour omissions ou insuffisances d’évaluation résultant du défaut ou de l’inexactitude des déclarations des propriétés bâties font l’objet de rôles particuliers jusqu’à ce que les bases rectifiées soient prises en compte dans les rôles généraux.

([651]) Situation au 29 septembre 2025, réponse de la DGFiP au questionnaire du rapporteur.

([652]) Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB).

([653]) Amendement n° CF146 et n° CF147.

([654]) Article L. 169 du livre des procédures fiscales.

([655]) Id.

([656]) Le remboursement des sommes versées est prévu par les articles L. 6362-3, L. 6362-4, L. 6362-6, L. 6362-6-2, L. 6362-7-1 et L. 6362-7-2.

([657]) La décision de rejet est notamment prévue par les articles L. 6362-5, L. 6362-6-1 et L. 6362-7.

([658]) L’article L. 6362-2 dispose que l’insuffisance constatée peut donner lieu à un remboursement majoré de 100 %.

([659]) Articles L. 6361-1, L. 6361-2 et L. 6361-3.

([660]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 258.

([661]) Au titre de l’article 235 ter D du code général des impôts, abrogé depuis le 1er janvier 2019.

([662]) Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets), direction régionale interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Drieets).

([663]) Décret n° 2015-600 du 2 juin 2015 portant suppression des dispositions réglementaires relatives à la déclaration fiscale des employeurs en matière de formation professionnelle.

([664]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 258.

([665]) Id.

([666]) Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

([667]) Un nouvel article L. 6362-8-1 du code du travail est créé par l’article 11 du présent projet de loi. Cet article autorise les agents de contrôle des organismes de formation à recourir à une identité d’emprunt pour le contrôle des organismes de formation réalisant des actions de formation à distance et dont l’inscription peut se faire en ligne.

([668]) Dispositions régies par le titre III du livre II de la sixième partie du code du travail.

([669]) Dispositions régies par le titre V du livre III de la sixième partie du code du travail.

([670]) Article L. 6362-7-2 du code du travail.

([671]) Article L. 6313-1 du code du travail.

([672]) Amendement de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno, co-rapporteurs.

([673]) Sont concernées notamment la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), les caisses d’allocations familiales (CAF), les unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (Urssaf), la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) ou encore la Caisse nationale de solidarité active (CNSA).

([674]) Conseil d’État, 1re et 4e chambres réunies, 12 mai 2023, req. n° 461606.

([675]) Rapport n° 111 (2025-2026) de Mme Frédérique Puissat et M. Olivier Henno au nom de la commission des affaires sociales du Sénat sur le présent projet de loi, 5 novembre 2025.

([676]) Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

([677]) Loi n° 2022-1587 du 19 décembre 2022 visant à lutter contre la fraude au compte personnel de formation et à interdire le démarchage de ses titulaires.

([678]) Article 34 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques.

([679]) Le titulaire du compte personnel de formation, à l’instar des dispositions applicables aux contraintes émises par la Caisse des dépôts et consignations contre les organismes de formation, pourra dans les quinze jours à compter de sa notification ou de sa signification, former opposition à la contrainte par inscription au greffe du tribunal compétent.

([680]) Les organismes de recouvrement comprennent les unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales, les caisses générales de sécurité sociale, la caisse de sécurité sociale de Mayotte et les caisses de mutualité sociale agricole.

([681]) Les titres exécutoires sont définis aux articles L. 111-3 et L. 111-5 du code des procédures civiles d’exécution. Ils recouvrent notamment les jugements et actes notariés. Ils permettent des mesures d’exécution forcées pour l’attribution immédiate et définitive de sommes afin de recouvrer une créance.

([682]) Article 26 de la loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025.

([683]) Loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière.

([684]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 278.

([685]) Étude d’impact accompagnant le projet de loi, p. 285.

([686]) Idem.

([687]) Avis n° 409898 sur un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 11 septembre 2025, point 25, p. 13.

([688]) Avis n° 409898 sur un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, 11 septembre 2025, point 26, p. 13.

([689]) Avis n° 25-08 du Défenseur des droits sur le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le 31 octobre 2025

([690]) Idem.

([691]) Sénat, séance publique du 13 novembre 2025.

([692]) Sénat, séance du 13 novembre 2025.

([693]) Article L. 5421-2 du code du travail.

([694]) Les autres conditions sont les suivantes : être inscrit comme demandeur d’emploi à France Travail, avoir travaillé suffisamment en tant que salarié, ne pas pouvoir prétendre à une retraite à taux plein, avoir perdu son emploi de manière involontaire et ne pas avoir refusé deux contrats à durée indéterminée à la suite d’un contrat à durée déterminée ou d’un contrat d’intérim dans les douze derniers mois.

([695]) Règlement d’assurance chômage, article. 4 ; Circ. Unédic, n° 2025-03, 1er avril 2025, Fiche 1, 8.

([696]) Cass, 2e civ, 27 juin 2024 n°22-13.472.

([697])https://www.unedic.org/storage/uploads/2025/07/03/Unedic_RAudit2024_global_p_uid_686677bc740c6.pdf

([698]) Idem.

([699]) Cass. 2e civ., 7 septembre 2023, n° 20-17433, CPAM des Yvelines c/ M. [P] [E].

([700]) Article 1er de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques.

([701]) Conseil constitutionnel, décision n° 2025-887 DC du 26 juin 2025, Loi contre toutes les fraudes aux aides publiques.

([702]) Directive (UE) 2016/681 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relative à l’utilisation des données des dossiers passagers (PNR) pour la prévention et la détection des infractions terroristes et des formes graves de criminalité, ainsi que pour les enquêtes et les poursuites en la matière

([703]) Rapport fait au nom de la commission des affaires sociales du Sénat sur le projet de loi : https://www.senat.fr/rap/l25-111/l25-111.html

([704]) Articles L. 114-10 et L. 243-7 du code de la sécurité sociale et L. 724-7 du code rural et de la pêche maritime.

([705]) Sénat, séance du 13 novembre 2025.

([706]) Article R. 133-9-1 du code de la sécurité sociale.

([707]) https://assnat.fr/jDMKJ9

([708]) https://assnat.fr/dN3PbJ

([709]) https://assnat.fr/LAxRhW

([710]) https://assnat.fr/3gLUFb

([711]) https://assnat.fr/ykZjqA