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Textes / Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

rapport sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, (n°1907 et lettre rectificative n°, 1999). — Commentaires d'articles et annexes

Rapport · tome ou annexe · 01/11/2025 · 1 393 907 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Parties du document (3)
Sommaire (585)
  1. Commentaire des articles
  2. Article liminaire — Prévisions de dépenses, de recettes et de solde des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026
  3. Un rÉsultat positif sur un pÉrimÈtre plus large que celui des cinq branches des rÉgimes et de leurs satellites
  4. Un enrichissement rÉcent
  5. Un champ issu de la comptabilitÉ europÉenne
  6. En 2025, le retour d’un dÉficit ; en 2026, un excÉdent modeste
  7. Une croissance faible mais une inflation modÉrÉe
  8. Des perspectives plus solides pour les comptes des ASSO que pour ceux des autres sous-secteurs
  9. PREMIÈRE PARTIE : Dispositions relatives aux recettes et à l’équilibre général de la sécurité sociale pour l’exercice 2025
  10. Article 1er — Rectification des prévisions de recettes, des tableaux d’équilibre et des objectifs de dépenses pour 2025
  11. Une forte dégradation des comptes sociaux qui se poursuit en 2025 après un exercice 2024 mieux maÎtrisé que prévu
  12. Le déficit des comptes sociaux est légèrement supérieur aux prévisions de la dernière loi de financement
  13. Des recettes moindres qu’anticipé du fait d’une masse salariale moins dynamique et d’un tassement des recettes fiscales
  14. Des dépenses très légèrement inférieures aux prévisions
  15. L’année 2025 se caractérise par une dégradation alarmante du déficit de la sécurité sociale
  16. Les recettes sont atones en dépit de mesures nouvelles adoptées en LFSS 2025
  17. Les dépenses freinent en raison de la normalisation de l’inflation qui contribue à la modération des revalorisations légales de...
  18. La situation des organismes « satellites » de la sécurité sociale en 2025
  19. Le Fonds de solidarité vieillesse
  20. Le fonds de réserve pour les retraites
  21. La caisse d’amortissement de la dette sociale
  22. Article 2 — Rectification de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie et de ses sous-objectifs pour 2025
  23. l’objectif national DE DÉPENSES d’assurance maladie pour 2024
  24. Un objectif pour 2025 au total inchangÉ par rapport à celui fixÉ par la derniÈre loi de financement pour l’annÉe en cours, si le risque...
  25. Un hypothÉtique respect de l’objectif
  26. L’alerte de juin 2025 et ses suites
  27. Le fonctionnement du comité d’alerte
  28. Les conséquences de l’alerte sur les revalorisations conventionnelles
  29. La procédure suivie en 2025
  30. Article 3 — Rectification de la contribution des régimes d’assurance maladie au fonds pour la modernisation et l’investissement en santé...
  31. Le droit existant
  32. Le dispositif proposÉ
  33. DEUXIÈME PARTIE : DISPOSITIONS RELATIVES AUX RECETTES ET À L’ÉQUILIBRE GÉNÉRAL DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR L’EXERCICE 2026
  34. TITRE Ier dispositions relatives aux recettes, au recouvrement et à la trésorerie
  35. Article 5 — Simplifier l’affiliation, la déclaration de revenu, l’action sociale et la gouvernance de la sécurité sociale des artistes-auteurs
  36. Le droit existant : la gestion de la couverture de base des artistes-auteurs, réformée en 2019, connaît encore des dysfonctionnements
  37. Le dispositif proposÉ : transférer à l’Urssaf la plus grande partie des compétences encore exercées par la sécurité sociale des...
  38. Le transfert à l’Urssaf de missions de recouvrement actuellement déléguées à la sécurité sociale des artistes-auteurs
  39. Le maintien de la SSA comme organe de représentation des artistes-auteurs
  40. Article 7 — Créer une contribution des organismes complémentaires au titre de l’année 2026
  41. Le droit existant
  42. Un partage des remboursements des frais de santÉ entre l’assurance maladie obligatoire et l’assurance maladie complÉmentaire de plus en...
  43. Une augmentation des dépenses à la charge des régimes de base
  44. Une progression des cotisations des complémentaires imparfaitement justifiée en 2025
  45. La fiscalitÉ sur l’assurance maladie complÉmentaire
  46. La taxe de solidarité additionnelle
  47. La contribution pour les forfaits de patientèle des médecins traitants
  48. Le dispositif proposÉ
  49. Les dispositions figurant dans le projet de loi initial
  50. Les dispositions rÉsultant de la lettre rectificative
  51. Article 8 — Réduction des niches sociales applicables à certains compléments salariaux
  52. Le droit existant : certains accessoires du salaire conçus pour favoriser le dialogue social et le partage de la valeur au sein des...
  53. Les exemptions d’assiette de cotisations sociales se sont développées au cours des dernières années, entraînant des pertes de recettes...
  54. Les exemptions d’assiette concernent principalement des éléments de rémunération distincts du salaire de base
  55. Des taxes compensatoires ont été instituées pour limiter les pertes de recettes liées à ces exemptions
  56. La mise en place de prélèvements compensatoires
  57. Le débat concernant de possibles effets de substitution de certaines assiettes exemptées à des augmentations du salaire de base
  58. L’évolution récente des pertes de recettes liées à ces exemptions
  59. Le recours à ces compléments diffère selon la taille de l’entreprise et le niveau de rémunération des salariés
  60. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 a infléchi la dynamique de réduction des prélèvements sur les compléments de...
  61. Dans cet ensemble, les aides directes aux salariés font l’objet d’un régime particulièrement favorable
  62. L’aide de l’employeur ou du CSE à l’acquisition de Cesu préfinancés, ou « Cesu-RH »
  63. La contribution de l’employeur à l’acquisition de titres-restaurant
  64. Le régime social des chèques-vacances varie en fonction de la taille de l’entreprise
  65. La contribution de l’employeur aux activités sportives
  66. Les prestations des CSE relatives à des activités sociales, culturelles ou sportives sont en principe exonérées de prélèvements sociaux
  67. Les prestations des CSE en matière sociale et culturelle bénéficient d’une large exonération de principe
  68. La subvention versée par l’employeur au CSE pour le financement de ces activités est également exonérée de prélèvements sociaux
  69. Les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite sont soumises à une même contribution patronale spécifique
  70. Les indemnités de rupture du contrat de travail bénéficient d’un régime social dérogatoire justifié par leur fonction de réparation d’un...
  71. La légitimité du régime dérogatoire applicable aux indemnités de rupture conventionnelle peut être interrogée à la lumière du large...
  72. Le dispositif proposÉ : Soumettre au forfait social les aides directes aux salariés et renforcer la fiscalité applicable aux indemnités...
  73. Un toilettage du régime juridique du forfait social
  74. Les aides directes aux salariés, qui sont pour la plupart exonérées de l’ensemble des prélèvements sociaux, seraient assujetties au...
  75. les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite seraient assujetties au forfait social au taux de 40 %, la...
  76. Article 9 — Rationalisation d’exonérations spécifiques
  77. La refonte des exonérations de cotisations patronales applicables dans certains territoires d’outre-mer, ou « Lodeom »
  78. Le droit existant
  79. Les territoires ultramarins bénéficient d’exonérations spécifiques dont le barème repose sur des critères géographiques et économiques...
  80. Le coût de ces dispositifs, les défaillances constatées dans leur gestion administrative et leur efficacité économique contestée ont...
  81. L’évaluation réalisée par les inspections générales a souligné les limites de ces dispositifs
  82. Les conclusions en partie divergentes d’un récent rapport parlementaire
  83. Une cristallisation des régimes à l’occasion de la réforme des allégements généraux prévue par la dernière loi de financement
  84. Le dispositif proposé : une réforme paramétrique visant à rapprocher ces dispositifs des allégements de droit commun
  85. La suppression du dispositif particulier applicable à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, qui bénéficieraient dorénavant du régime commun...
  86. La réduction des seuils des barèmes de compétitivité et de compétitivité renforcée
  87. La suppression du régime d’innovation et de croissance
  88. Le recentrage de l’exonération en faveur des jeunes entreprises innovantes
  89. Le droit existant : le régime social et fiscal dérogatoire applicable aux jeunes entreprises innovantes a été récemment réformé
  90. Le dispositif en faveur des jeunes entreprises innovantes mobilise le levier social pour favoriser l’innovation dans certaines petites...
  91. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 a recentré le dispositif JEI sur les entreprises dont l’activité de recherche et...
  92. Le dispositif proposé : un nouveau resserrement du champ d’application de l’exonération
  93. La suppression de l’exonération de cotisations salariales en faveur des apprentis
  94. Le droit existant : Les apprentis bénéficient d’une exonération de cotisations salariales sur une partie de leur rémunération
  95. La rémunération des apprentis fait l’objet d’un encadrement légal et réglementaire qui tient compte de la nature particulière de...
  96. Plusieurs dispositifs dérogatoires limitent les prélèvements applicables à cette rémunération, dont une exonération de cotisations...
  97. Une exemption désormais partielle de l’assiette de la CSG et de la CRDS
  98. Un plafond d’exonération de cotisations salariales abaissé
  99. Une exonération d’impôt sur le revenu maintenue malgré les critiques formulées par les corps d’inspection
  100. Le rapprochement de ces régimes avec le droit commun a participé d’un mouvement général de rationalisation des aides à l’apprentissage
  101. Le dispositif proposÉ : supprimer cette exonération pour les nouveaux apprentis
  102. L’exonération au titre de l’aide à la création et à la reprise d’entreprise serait recentrée sur certains publics
  103. Le droit existant : Un dispositif initialement conçu pour favoriser la création d’entreprises par des personnes privées d’emploi mais...
  104. Le dispositif proposé : réduire l’avantage comparatif de cette exonération tout en limitant les publics éligibles
  105. Article 10 — Simplifier la régulation du secteur des médicaments
  106. Le droit existant
  107. La clause de sauvegarde
  108. Une corde de rappel de l’Ondam d’abord instituée pour les médicaments puis transposée aux dispositifs médicaux
  109. Un rendement en hausse pour les médicaments mais nul pour les dispositifs médicaux
  110. L’assiette et le barème pour les médicaments
  111. Les paramètres jusqu’en 2027
  112. Les paramètres à partir de 2027
  113. L’assiette et le barème pour les dispositifs médicaux
  114. La contribution sur le chiffre d’affaires
  115. Le dispositif proposÉ
  116. L’assiette de la cLause de sauvegarde sur les mÉdicaments
  117. L’intÉgration des paramètres de la clause de sauvegarde sur les mÉdicaments dans la contribution sur le chiffre d’affaires
  118. La validation de dispositions ayant ouvert des contentieux
  119. La fixation des seuils de dÉclenchement
  120. L’incidence financiÈre
  121. Article 11 — Améliorer la gestion de la trésorerie du régime général en instaurant un mécanisme d’acompte des remises relatives aux...
  122. Le droit existant
  123. Le dispositif proposÉ
  124. Article 12 — Transferts financiers au sein des administrations de sécurité sociale
  125. Les transferts opérés entre l’État et la sécurité sociale
  126. Les transferts de la sécurité sociale vers l’État
  127. Le transfert des gains issus de la réforme des allègements généraux en 2026 (maladie/Acoss-État)
  128. La compensation à l’État des pertes d’impôt sur les sociétés de la réforme de l’assujettissement des compléments salariaux aux...
  129. Les transferts de l’État vers la sécurité sociale
  130. La compensation par l’État du coût pour la sécurité sociale de la réforme des exonérations ciblées (État-maladie)
  131. La rétrocession à la branche maladie des recettes résultant de l’assujettissement à l’impôt sur le revenu des indemnités journalières...
  132. La poursuite de l’affectation à la branche vieillesse du rendement de la réforme des retraites pour la fonction publique de l’État
  133. Les transferts opérés entre les branches de sécurité sociale
  134. Le transfert à la branche maladie du rendement des mesures de rationalisation des compléments de salaire et des indemnités de rupture...
  135. Le transfert à la branche maladie d’une partie du rendement de la CSG sur les revenus de remplacement
  136. Les mesures diverses relatives aux relations financières entre organismes
  137. le report de la mise en œuvre du mécanisme de reversement sur sommes dues au profit des attributaires de la mutualité sociale agricole
  138. Une mesure adoptée en loi de financement de la sécurité sociale pour 2023 avec une application initialement prévue au 1er janvier 2025
  139. Un report nécessaire afin de sécuriser le dispositif ainsi que des précisions sur son application
  140. Les mesures de coordinations et de toilettage
  141. Les coordinations rendues nécessaires par la suppression du Fonds de solidarité vieillesse à compter de 2026
  142. La mise en cohérence des dispositions relatives à l’affectation de la CSG à l’Unedic
  143. Impact financier global et récapitulation des instruments de transferts
  144. La somme de ces effets conduit à réduire la part de TVA affectée à la sécurité sociale de 3,44 milliards d’euros
  145. Les transferts interbranches
  146. TITRE II CONDITIONS GÉNÉRALES DE L’ÉQUILIBRE FINANCIER DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
  147. Article 13 — Compensation par l’État des pertes de recettes pour la sécurité sociale
  148. le droit en vigueur : Les exonérations de cotisations et exemptions d’assiette font l’objet d’une compensation
  149. Une obligation de compensation qui fait l’objet d’une information du Parlement
  150. Une obligation de compensation encadrée par des dispositions organiques
  151. Le contrôle du Parlement et la transparence sur l’application de ces compensations se sont améliorés
  152. Le droit proposé : l’approbation de la compensation des exonérations pour 2026 à hauteur de 6,45 milliards d’euros
  153. Article 14 — Approbation, pour l’année 2026, des tableaux d’équilibre de l’ensemble des régimes obligatoires de base et du Fonds de...
  154. L’exercice 2026 : une cible ambitieuse de rÉduction du dÉficit aprÈs un exercice 2025 catastrophique
  155. Une prÉvision de dÉficit largement revue À la baisse du fait d’un ensemble de mesures nouvelles volontaristes
  156. Le solde pour 2026 serait légèrement dégradé par rapport aux prévisions antérieures
  157. Les mesures nouvelles pour 2026 ont un effet considérable sur le solde attendu
  158. Sous l’effet de ces mesures, le dÉficit se rÉduirait considÉrablement en 2025 mais resterait À un niveau trÈs prÉoccupant
  159. Article 15 — Objectif d’amortissement de la dette sociale et prévisions sur les recettes du Fonds de réserve pour les retraites pour 2026
  160. L’objectif d’amortissement de la dette sociale en 2025
  161. Les recettes affectÉes au Fonds de rÉserve pour les retraites
  162. Les mises en rÉserve au Fonds de solidaritÉ vieillesse
  163. Article 16 — Liste et plafonds de trésorerie des organismes habilités à recourir à des ressources non permanentes
  164. L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale autorisée à emprunter 83 milliards d’euros, ce montant répondant à l’hypothèse...
  165. Le plafond d’emprunt de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de nouveau relevé malgré les effets des...
  166. La Caisse autonome nationale de la sécurité sociale dans les mines et la Caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF...
  167. Article 17 — Approbation de l’annexe pluriannuelle
  168. le déficit DES RÉGIMES OBLIGATOIRES se stabiliserait à un niveau élevé à horizon 2029
  169. L’écart des prévisions par rapport à la LFSS 2025
  170. Le compteur des écarts par rapport à la LFSS 2026
  171. Les trajectoires des branches seraient contrastées, le déficit des comptes sociaux résultant des branches maladie et vieillesse
  172. Les branches Autonomie et accidents du travail et maladies professionnelles, auparavant excédentaires, connaîtraient un déficit durable
  173. Les branches famille et vieillesse verraient leur solde s’améliorer
  174. La branche maladie est à la dérive
  175. TROISIÈME PARTIE : DISPOSITIONS RELATIVES AUX DÉPENSES POUR L’EXERCICE 2026
  176. TITRE Ier DISPOSITIONS RELATIVES AUX DÉPENSES
  177. Article 18 — Étendre le champ des participations forfaitaires et franchises et rendre visible leur recouvrement
  178. Le droit existant
  179. Le dispositif proposÉ
  180. Article 19 — Prévenir l’augmentation des affections de longue durée par la mise en place de prestations d’accompagnement dédiées
  181. Le droit existant
  182. un accroissement rapide des prises en charge en affection de longue durée, difficilement soutenable à terme
  183. La prise en charge en affection de longue durée
  184. Un dispositif critiqué
  185. Un enjeu majeur de prévention des pathologies chroniques
  186. le droit proposé
  187. la mise en place d’un parcours d’accompagnement préventif ouvrant droit à un panier de soins spécifique
  188. des économies attendues sur la prise en charge des affections de longue durée
  189. Article 20 — Simplifier et rendre plus efficiente la politique vaccinale
  190. prévoir de nouvelles obligations vaccinales
  191. le droit existant
  192. Les obligations vaccinales des professionnels et étudiants des secteurs sanitaire, médico-social et de la petite enfance
  193. Les obligations vaccinales des enfants
  194. La vaccination des résidents en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes
  195. le droit proposé
  196. Renforcer les obligations vaccinales des professionnels
  197. Préciser l’obligation vaccinale contre les méningocoques pour les enfants
  198. Instaurer une obligation vaccinale contre la grippe pour les résidents en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes
  199. centraliser le pilotage des centres de vaccination
  200. le droit existant
  201. le droit proposé
  202. Article 21 — Renforcer l’accès aux soins
  203. améliorer la réponse aux soins non programmés
  204. Le droit existant
  205. L’essor des structures de soins non programmés en dehors de tout cadre de régulation
  206. Un essai de cadre juridique en LFSS 2025 censuré par le Conseil constitutionnel
  207. le droit proposé : Définir un cadre juridique ouvrant droit à des financements réservés
  208. faciliter et rendre plus attractif l’exercice médical en zone sous-dense
  209. le droit existant : des dispositifs qui ne suffisent pas À inciter À l’installation dans certaines zones
  210. De nombreux dispositifs d’incitations à l’installation dans les zones sous-denses, à l’efficacité débattue
  211. De nouvelles mesures annoncées dans le « Pacte de lutte contre les déserts médicaux »
  212. le droit proposé : créer un statut de praticien territorial en médecine ambulatoire
  213. améliorer le maillage officinal dans les territoires désertifiés
  214. le droit existant : Des règles contraignantes pour les créations d’officines
  215. le droit proposé : Permettre la création d’officines dans des communes de moins de 2 500 habitants
  216. préciser le financement de la quatrième année d’internat de médecine générale
  217. le droit existant
  218. le droit proposé
  219. Article 22 — Simplifier et sécuriser le financement des établissements de santé
  220. simpliflier le processus de facturation des établissements de santé
  221. le droit existant
  222. Un processus de facturation long et complexe lorsqu’il n’est pas dématérialisé
  223. Une réforme de la facturation directe sans cesse repoussée et devenue partiellement inadaptée
  224. Des délais de forclusion pour la transmission des données d’activité trop longs dans certains cas
  225. le droit proposé
  226. Imposer la dématérialisation des échanges entre les établissements de santé et l’assurance maladie obligatoire et complémentaire
  227. Restreindre le périmètre d’application de la facturation directe
  228. Réformer les délais de forclusion pour la valorisation des prestations d’hospitalisation
  229. simplifier et sécuriser le financement des activités de psychiatrie et de soins médicaux et de réadaptation
  230. le droit existant
  231. Un coefficient de spécialisation est défini pour la tarification des activités de soins médicaux et de réadaptation
  232. Une obligation de fixer la part affectée au financement des spécialités pharmaceutiques dans l’objectif des dépenses de soins médicaux...
  233. La nécessité de recueillir l’avis des fédérations d’établissements pour la répartition de certaines dotations destinées à la psychiatrie...
  234. Un coefficient honoraire applicable aux cliniques privées dans le champ des soins médicaux et de réadaptation
  235. le droit proposé
  236. Supprimer le coefficient de spécialisation pour les tarifs des soins médicaux et de réadaptation
  237. Supprimer l’obligation de préciser la part dédiée à la liste en sus et aux missions d’intérêt général et d’aide à la contractualisation...
  238. Supprimer la consultation des fédérations hospitalières pour la répartition des dotations de psychiatrie ainsi que de soins médicaux et...
  239. Pérenniser le coefficient honoraire applicable aux activités de soins médicaux et de réadaptation des cliniques privées
  240. mettre fin à une optimisation de la facturation dans les groupements de coopération sanitaire
  241. le droit existant
  242. le droit proposé
  243. Article 23 — Reporter le financement de la protection sociale complémentaire pour les agents de la fonction publique hospitalière
  244. Le droit existant
  245. le dispositif de soins gratuits a longtemps justifié l’absence de financement d’une protection sociale complémentaire pour les agents...
  246. La participation de l’employeur à la protection sociale complémentaire est prévue pour les agents publics
  247. Le dispositif de soins gratuits a longtemps été considéré comme une alternative pour les agents hospitaliers
  248. depuis 2019, l’hopital est, comme les autres employeurs publics, tenu de contribuer au financement de la protection sociale...
  249. La loi de modernisation de la fonction publique de 2019
  250. L’ordonnance de 2021
  251. Le chantier de la mise en place d’une protection sociale complémentaire semble néanmoins bloqué à l’hôpital
  252. Si les négociations ont pu aboutir à la mise en place d’une protection sociale complémentaire dans les fonctions publiques d’État et...
  253. ... le chantier semble enlisé dans la fonction publique hospitalière
  254. le droit proposé
  255. Article 24 — Lutter contre les rentes dans le système de santé
  256. Le droit existant
  257. le constat de l’émergence de « rentes » dans le système de santé, liées au mode de détermination des tarifs
  258. La biologie médicale
  259. l’imagerie médicale
  260. la radiothérapie
  261. la néphrologie
  262. le droit proposé
  263. Instaurer un dispositif de régulation des tarifs en fonction de la rentabilité du secteur
  264. sortir certains tarifs du champ conventionnel
  265. Les forfaits techniques d’imagerie médicale
  266. Les forfaits de radiothérapie libérale
  267. Ouvrir la voie à une baisse des tarifs de la radiothérapie et des dialyses en 2026
  268. Article 25 — Mieux réguler les dépenses dans le secteur des soins dentaires
  269. Le droit existant
  270. un besoin de régulation du secteur dentaire face à une dynamique de dépenses centrée sur certains types d’actes
  271. Une augmentation rapide des dépenses de soins dentaires avec la mise en place du 100 % Santé
  272. Un effort de rééquilibrage des soins dentaires en faveur de la prévention
  273. La mise en place de mécanismes de régulation des dépenses dans certains secteurs des soins de ville
  274. Certains secteurs ont été prioritairement visés par la mise en place d’une régulation contraignante
  275. L’article 41 de la LFSS 2025
  276. le droit proposé
  277. Article 26 — Renforcer les incitations au conventionnement des professionnels de santé et la maîtrise des dépassements d’honoraires
  278. le droit existant
  279. différentes modalités de conventionnement, assorties de leurs avantages
  280. La convention médicale définit différents secteurs d’activité
  281. Le régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés
  282. une tendance à l’augmentation des dépassements d’honoraires et de l’activité non conventionnée
  283. le droit proposé
  284. Article 27 — Renforcer l’incitation des établissements de santé à l’efficience, la pertinence et la qualité des soins
  285. Le droit existant
  286. Le dispositif ifaq est un levier critiqué pour l’amÉlioration de la qualitÉ et de la sÉCURITÉ des soins
  287. le dispositif Caqes apparaÎt peu probant pour amÉliorer les pratiques des Établissements s’Écartant de la norme
  288. des leviers aujourd’hui insuffisants pour amÉliorer la pertinence des soins À l’hÔpital
  289. le droit proposé
  290. instaurer un dispositif d’incitation financiÈre des Établissements à la pertinence et à l’efficience
  291. refondre un dispositif de mise sous surveillance des Établissements ciblé sur certains actes
  292. simplifier le dispositif ifaq
  293. Article 28 — Limiter la durée de prescription des arrêts de travail pour maladie et la durée d’indemnisation des arrêts de travail pour...
  294. Le droit existant
  295. Les arrêts de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle
  296. La visite de reprise aprÈs un congÉ de maternitÉ
  297. Le dispositif proposÉ
  298. Les arrêts de travail pour maladie
  299. Les arrêts de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle
  300. La visite de reprise aprÈs un congÉ de maternitÉ
  301. Les dispositions techniques
  302. Article 29 — Limiter la durée d’indemnisation des arrêts de travail des assurés ne relevant pas du dispositif de l’affection de longue durée
  303. Le droit existant
  304. Des conditions de bÉnÉfice des indemnités journaliÈres plus favorables pour les assurÉs atteints d’une affection de longue durÉe,...
  305. Une charge croissante pour l’assurance maladie
  306. Le dispositif proposÉ
  307. Article 30 — Mise en place d’un cadre de certification et de prise en charge des systèmes d’aide à la décision médicale
  308. Le droit existant
  309. des enjeux massifs de pertinence pour limiter les dépenses de santé
  310. l’apport potentiel des logiciels d’aide à la prescription et des systèmes d’aide à la décision médicale
  311. le droit proposé
  312. Article 31 — Systématiser l’utilisation de Mon espace santé par les professionnels de santé
  313. Le droit existant
  314. La lente montée en charge du dossier médical partagé
  315. Des débuts chaotiques avec le dossier médical personnel
  316. L’intégration du dossier médical partagé dans l’espace numérique en santé
  317. Une montée en charge encore inachevée
  318. La loi prévoit déjà des obligations d’alimentation et de consultation du dossier médical partagé
  319. Les professionnels de santé sont tenus d’alimenter le dossier médical partagé des patients
  320. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 a cherché à systématiser la consultation du dossier médical partagé avant...
  321. le droit proposé
  322. Instaurer un régime de sanctions financières pour défaut d’alimentation du dossier médical partagé
  323. instaurer un régime de sanctions financières pour défaut de consultation du Dossier médical partagé avant certaines prescriptions
  324. Article 32 — Lutter contre le gaspillage des produits de santé
  325. Le droit existant
  326. La lutte contre le gaspillage des produits de santÉ est une nÉcessitÉ financiÈre, environnementale et sanitaire
  327. Un coût non négligeable
  328. Des enjeux environnementaux grandissants
  329. Une gestion des stocks de plus en plus stratégique d’un point de vue sanitaire
  330. Les leviers identifiés pour lutter contre le gaspillage des produits de santé
  331. La re-dispensation des médicaments non utilisés
  332. La cession de produits de santé issus du stock sanitaire d’État à des entités publiques
  333. Le droit proposÉ
  334. Autoriser la re-dispensation de certains médicaments non utilisés dans les établissements de santé
  335. Optimiser la gestion du stock sanitaire de l’État
  336. Article 33 — Améliorer la pénétration des biosimilaires et des génériques en ville
  337. Les spÉcialitÉs gÉnÉriques et biosimilaires : une source substantielle d’Économies dans un contexte de HAUSSE des dÉpenses de mÉdicaments
  338. Les dÉpenses de mÉdicaments sont en forte augmentation depuis la crise de la covid-19
  339. une pÉnÉtration des mÉdicaments gÉnÉriques source d’Économies pour l’assurance maladie
  340. Les différentes spécialités pharmaceutiques et leurs propriétés
  341. Une pénétration des spécialités génériques facilitée par l’action des pouvoirs publics au moyen de dispositifs incitatifs
  342. L’enjeu du développement des biosimilaires dans le contexte d’une mutation de la production médicamenteuse
  343. Un CADRE DE PRESCRIPTION ET DE REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES ET BIOSIMILAIRES QUI Ne permet PAS une pleine pÉnÉtration de ces...
  344. Des freins multiples À la commercialisation de mÉdicaments gÉnÉriques et biosimilaires demeurent
  345. Le constat d’une trop faible pénétration des médicaments biosimilaires et, en comparaison des voisins européens, des génériques
  346. Des freins à lever : les conditions de substitution et de mise en œuvre des baisses de prix
  347. l’État des finances de la branche maladie et le contexte Économique DU marchÉ du mÉdicament invitent À DE NOUVELLES MESURES
  348. Le DROIT PROPOSÉ : UN APPROFONDISSEMENT DES MESURES D’Économies par une extension des mesures génériques À la catÉgorie des biosimilaires
  349. S’agissant de l’application du tarif de remboursement ajustÉ
  350. S’agissant de la mise en œuvre de la mesure de tiers payant contre biosimilaires et hybrides substituables
  351. Concernant des dispositions complÉmentaires
  352. L’impact ANTICIPÉ de ces mesures
  353. Article 34 — Adapter les dispositifs d’accès précoces, d’accès compassionnels et d’accès direct
  354. Le droit existant
  355. Le dispositif d’accès précoce
  356. L’accÈs direct et compassionnel
  357. Le droit proposÉ
  358. RECENTRER l’accès prÉcoce sur les produits ne bÉnÉficiant pas d’autorisation de mise sur le marchÉ et amÉliorer la couverture des soins...
  359. La suppression de la condition temporelle pour bénéficier de l’accès médical précoce
  360. La restriction de l’accès médical précoce aux médicaments qui ne bénéficient pas d’autorisation de mise sur le marché
  361. L’ajout de la condition d’un plan de développement thérapeutique pour les médicaments bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché
  362. Un meilleur encadrement de la durée de l’accès médical précoce
  363. Une prise en charge des traitements relevant de l’accès médical précoce plus favorable aux patients
  364. L’accÈs compassionneL : UNE CLARIFICATION DU CADRE de prescription
  365. L’accÈs diRECT : une pÉrennisation de cette expÉrimentation au bÉnÉfice des traitements apportant un rÉel progrÈs thÉrapeutique
  366. Les principales différences vis-à-vis du cadre expérimental :
  367. Les critères d’octroi de l’accès direct proposés par le présent article
  368. Les conditions de prescription d’une molécule en accès direct
  369. Les conditions d’indemnisation du laboratoire pendant les douze premiers mois et à la suite de son inscription au remboursement
  370. Les sanctions pouvant être prononcées en cas de manquement
  371. Un Élargissement des critÈres pouvant donner lieu À une diminution du prix de droit commun des molÉcules
  372. EntrÉe en vigueur
  373. Les effets ÉvaluÉs de la rÉforme des accÈs dérogatoires auX traitementS
  374. Article 35 — Expérimenter le référencement de médicaments thérapeutiquement équivalents
  375. uN CADRE DE FIXATION PEU LISIBLE du prix du mÉdicament et, a fortiori, des Biosimilaires et des gÉnÉriques
  376. Un cadre complexe qui a nÉanmoins permis de contrôler l’Évolution du prix des médicaments
  377. Des Évolutions du marchÉ du mÉdicament qui poussent À faire Évoluer les politiques de rÉgulation en faveur d’approches innovantes
  378. Le Droit PROPOSÉ : UN CADRE D’expÉrimentation souple permettant de dÉroger aux modalitÉs de fixation du prix du mÉdicament
  379. La pratique du rÉfÉrencement
  380. Le cadre général de l’expérimentation
  381. La mise en œuvre de l’expérimentation par les services du Comité économique des produits de santé
  382. Les garanties d’approvisionnement et les sanctions prévues en cas de manquement
  383. L’évaluation et l’entrée en vigueur de la procédure
  384. Des consÉquences financiÈres et organisationnelles À anticiper :
  385. Article 36 — Réforme de la tarification des établissements et services qui accompagnent des enfants et des jeunes handicapés (Serafin-PH)
  386. Le droit existant : La transformation de l’offre médico-sociale implique Une réforme de la tarification des établissements et services...
  387. Les modalités de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux constituent un frein à la transformation de...
  388. La transformation de l’offre médico-sociale a été engagée afin de garantir le droit à l’autodétermination des personnes handicapées
  389. La tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux constitue un frein à la transformation de l’offre médico-sociale
  390. Les établissements et services sociaux et médico-sociaux font l’objet d’une tarification complexe
  391. Les modalités de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux sont remises en cause depuis 2012
  392. La réforme de la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
  393. Les principes de la réforme Sérafin PH
  394. Les scénarios envisagés
  395. Le droit proposé
  396. Les nouvelles modalités de tarification des établissements et services pour enfants et jeunes adultes handicapés
  397. La mise en oeuvre d’un régime transitoire de tarification à compter de 2027
  398. Le financement de la réforme serafin-PH
  399. Article 37 — Contribution à la prise en charge du coût de l’accord du 4 juin 2024 par les départements
  400. Le droit existant
  401. L’extension progressive des mesures de revalorisation salariale dans le secteur sanitaire, social et médico-social
  402. Le déploiement progressif des mesures de revalorisations du « Ségur de la Santé »
  403. La persistance des « oubliés du Ségur »
  404. L’accord du 4 juin 2024 : le « Ségur pour tous »
  405. L’enjeu de la compensation des surcoûts résultant des revalorisations salariales
  406. Le financement du Ségur de la santé
  407. Le financement du « Ségur pour tous »
  408. Le droit proposé
  409. Article 39 — Améliorer la reconnaissance des maladies professionnelles
  410. lA DIFFICILE RECONNAISSANCE DES MALADIES PROFESSIONNELLES et ses consÉquences sur l’Équilibre financier de la branche accidents du...
  411. la coexistence de deux dÉfinitions de la maladie professionnelle
  412. UNe Sous-dÉclaration STRUCTURELLE DES MALADIES PROFESSIONNELLES
  413. UNE PROCÉDURE D’indemnisation au titre de la maladie professionnelle marquÉe par une certaine complexitÉ
  414. La procédure principale : des critères de reconnaissance parfois inadaptés causes de non-recours au droit
  415. La procédure complémentaire : un allongement des délais de traitement des déclarations
  416. le droit proposÉ
  417. FACILITER LE RECOURS À La « procÉdure principale » en actualisant les conditions de diagnostic des maladies professionnelles
  418. Établir une gradation dans les procÉdures complÉmentaires de reconnaissance des maladies professionnelles
  419. l’IMPACT ANTICIPÉ DE LA MESURE
  420. Article 40 — Étendre le bénéfice du capital décès aux ayants droit des non-salariés agricoles décédés à compter du 1er janvier 2026 à la...
  421. uN rÉgime de protection sociale des professions agricoles aux modalitÉs de couverture hétérogènes a fortiori s’agissant du risque «...
  422. Une protection sociale des mÉtiers agricoles qui se complexifie du fait des changements des pratiques professionnelles
  423. Concernant le risque « accidents du travail et maladies professionnelles », les métiers agricoles sont marqués par Une sinistralitÉ...
  424. AU-DELÀ DES SEULS RISQUES PROFESSIONNELS, les agriculteurs présentent une vulnérabilité particulière au risque de suicide
  425. Une Évolution Favorable du cadre d’INDEMNISATION en cas de dÉcÈs liÉ À un accident de la vie privÉe À partir de la loi de financement...
  426. Une prise en charge des frais liÉs au décès d’un ressortissant du rÉgime agricole particulièrement restreinte avant 2022
  427. Une reconnaissance de l’accident de travail et de la maladie professionnelle harmonisée entre le régime général et le régime agricole
  428. Toutefois des modalités d’indemnisation au titre du « capital décès » qui diffèrent largement au sein du régime agricole
  429. uNE ÉVOLUTION FAVORABLE, À partir de 2022, au VERSEMENT DU CAPITAL DÉCÈs au profit des non-salariÉs agricoles pour les seuls dÉcès liÉs...
  430. Une évolution législative s’inscrivant dans le cadre du plan de lutte du Gouvernement contre le suicide des exploitants agricoles
  431. Un cadre d’indemnisation du risque « décès » qui gagnerait, néanmoins, à être pleinement harmonisé
  432. Le droit proposÉ : Un ALIGNEMENT COMPLET des conditions de bÉnÉfice du « capital dÉcÈs » des non-salariÉs agricoles sur le rÉgime des salariÉs
  433. Article 41 — Optimiser le recouvrement des pensions alimentaires
  434. Le droit existant
  435. La crÉation du service public des pensions alimentaires
  436. La consolidation progressive du service public de l’intermédiation financière des pensions alimentaires
  437. Le fonctionnement du service public d’intermédiation financière des pensions alimentaires
  438. Les diffÉrents dÉlais de prescription des actions en recouvrement des pensions alimentaires impayées
  439. La procédure de paiement direct permet de recouvrer les pensions alimentaires impayées depuis au plus deux ans
  440. L’encadrement de la procédure de paiement direct contraint l’Aripa à recourir à des procédures de recouvrement forcé plus complexes
  441. Le droit proposÉ
  442. Article 42 — Créer un congé supplémentaire de naissance
  443. Le droit existant : le paysage des congés Familiaux en France
  444. Les congés suivant la naissance ou l’adoption d’un enfant
  445. Le congé de maternité
  446. Le congé de paternité et d’accueil du jeune enfant
  447. Le congé d’adoption
  448. Le congé parental d’éducation et son indemnisation par la prestation partagée d’éducation de l’enfant
  449. Le congé parental d’éducation
  450. La prestation partagée d’éducation de l’enfant
  451. L’ÉcosystÈme des congÉs familiaux est complexe, en lien avec les attentes des familles, la disponibilité de l’offre d’accueil et les...
  452. Le recours contrasté aux congés familiaux
  453. Un recours aux congés familiaux déterminé par l’offre d’accueil disponible et la trajectoire professionnelle des parents
  454. Éléments de comparaison internationale
  455. Le droit proposÉ : crÉer un congÉ supplÉmentaire de naissance
  456. l’amÉnagement du congÉ supplÉmentaire de naissance en droit du travail
  457. Les modalités du congé supplémentaire de naissance
  458. La relation du salarié bénéficiaire d’un congé supplémentaire de naissance avec son employeur
  459. La prise en compte du congé supplémentaire de naissance dans la constitution du droit à pension
  460. L’indemnisation du congÉ supplÉmentaire de naissance
  461. Les dispositions applicables aux salariés
  462. Les dispositions applicables aux fonctionnaires, aux militaires, aux non-salariés agricoles et aux travailleurs indépendants
  463. Le financement du congé supplémentaire de naissance
  464. Coordinations
  465. Article 43 — Rationaliser et simplifier le cumul emploi-retraite
  466. Le droit existant : le cumul emploi-retraite est un dispositif complexe dévoyé de son objectif originel
  467. Les réformes successives du cumul emploi-retraite ont conduit à libéraliser son usage
  468. Le cumul emploi-retraite peut être partiel et plafonné ou intégral et créateur de droits
  469. Le cumul emploi-retraite partiel non créateur de droits s’adresse aux retraités qui ne justifient pas du taux plein
  470. Le cumul emploi-retraite intégral créateur de droits est réservé aux assurés bénéficiant d’une retraite à taux plein
  471. Le profil des assurés en cumul emploi-retraite ne correspond pas à l’image de retraités modestes cherchant à compléter de faibles pensions
  472. Un mécanisme complexe, peu lisible et contradictoire avec l’objectif des dernières réformes d’un report de l’âge de départ en retraite
  473. Une réglementation confuse qui manque d’harmonisation entre les régimes et qui est assortie de contrôles inadaptés
  474. Une réglementation singulière en comparaison internationale et contradictoire avec l’objectif d’une augmentation de l’âge effectif de...
  475. Le droit proposÉ : une rationalisation du cumul emploi-retraite
  476. Le cumul emploi-retraite serait recentrÉ sur les publics les plus modestes À travers une rÉorganisation de sa chronologie
  477. L’impossibilité de cumuler emploi et retraite avant l’âge légal de départ
  478. Un cumul plafonné ouvert dès l’âge légal de départ et jusqu’à l’âge d’obtention du taux plein (67 ans)
  479. Le cumul intégral serait réservé aux assurés ayant dépassé 67 ans
  480. Le maintien de certaines spécificitÉs et dÉrogations
  481. Les spécificités applicables en fonction du type d’activité exercée
  482. Les spécificités applicables à certains assurés
  483. Les dérogations exceptionnelles en situation de crise
  484. Une mesure d’Économie pour les rÉgimes de base et les rÉgimes complÉmentaires
  485. Article 44 — Stabiliser le montant des prestations sociales, dont les pensions
  486. Le droit existant
  487. Les prestations sociales font l’objet d’une revalorisation annuelle afin de tenir compte du taux d’inflation constatÉ
  488. Le mÉcanisme de droit commun n’exclut pas la possibilitÉ d’y dÉroger par des mesures conjoncturelles
  489. Le droit proposÉ : Une « annÉe blanche » en 2026 et une sous-indexation des pensions jusqu’en 2030
  490. L’annÉe blanche : une stabilisation du montant des prestations sociales pour l’annÉe 2026
  491. Une trajectoire pluriannuelle de sous-indexation des pensions de 2027 À 2030 inclus dont la solidité juridique n’est pas Évidente
  492. D’autres mesures de moindre ampleur
  493. Une mesure centrale dans la trajectoire de redressement des finances publiques prÉsentÉe par le Gouvernement mais dont l’impact...
  494. Les dispositions résultant de la lettre rectificative
  495. Le droit existant
  496. Un objectif d’égalité entre les femmes et les hommes à la retraite qui, malgré des progrès, reste très lointain
  497. Le systÈme de retraite reflÈte les inÉgalités de carriÈres, lesquelles rÉsultent en grande partie de l’arrivÉe des enfants dans le foyer
  498. Les dispositifs actuels mobilisent le levier de la durÉe d’assurance mais agissent peu sur le revenu annuel moyen
  499. Les majorations de durée d’assurance pour enfants augmentent de 10 % à 15 % en moyenne la durée validée par les femmes
  500. Ces dispositifs augmentent le taux de la pension mais n’influent pas sur le revenu annuel moyen
  501. Le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue ne prend pas en compte les trimestres attribués au titre des enfants
  502. La prise en compte des majorations de durÉe d’assurance pour enfant comme pÉriodes cotisÉes pour l’ÉligibilitÉ À un dÉpart anticipÉ
  503. La modulation de la pÉriode de rÉfÉrence pour la prise en compte du revenu annuel moyen
  504. Une disposition essentielle dont la valeur réglementaire peut porter à débat
  505. Une attention devra être portée à la conformité de cette mesure au principe d’égalité et de non-discrimination
  506. Article 45 bis — Suspension du report de l’âge légal de départ à la retraite et du relèvement de la durée d’assurance requise pour le...
  507. Le droit existant
  508. L’âge d’ouverture des droits fait l’objet d’un report de 62 à 64 ans
  509. L’âge d’ouverture des droits est progressivement reporté à 64 ans
  510. Un calendrier adapté au rythme de la convergence des régimes à Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte
  511. La réforme des retraites a également prévu l’accélération du calendrier de relèvement du nombre de trimestres requis pour bénéficier du...
  512. Un relèvement initialement prévu par la réforme des retraites de 2014
  513. En parallèle du relèvement de l’âge de départ, des dispositifs de retraite anticipée ont été adaptés
  514. Des dispositifs de retraite anticipés maintenus pour les plus fragiles
  515. La retraite pour incapacité permanente
  516. La retraite pour inaptitude
  517. La retraite anticipée des travailleurs handicapés
  518. Le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue a été adapté
  519. Le droit proposé
  520. Une suspension de la réforme des retraites en « trompe-l’œil »
  521. L’exclusion de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Mayotte de la suspension de la réforme
  522. L’effet budgétaire de cette mesure est limité pour 2026
  523. TITRE II DOTATIONS ET OBJECTIFS DE DÉPENSES DES BRANCHES ET DES ORGANISMES CONCOURANT AU FINANCEMENT DES RÉGIMES OBLIGATOIRES
  524. Article 46 — Dotations de l’assurance maladie au fonds pour la modernisation et l’investissement en santé et de la Caisse nationale de...
  525. la Participation des branches maladie et autonomie au financement du FMIS
  526. Un fonds destiné à soutenir les investissements des établissements
  527. analyse de l’évolution des dotations
  528. Dans le domaine sanitaire
  529. Dans le domaine médico-social
  530. perspectives pour 2026
  531. LA Contribution de la branche autonomie aux agences régionales de santé
  532. LA dotation de la branche maladie À l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des...
  533. la dotation de la branche maladie à l’agence nationale de santé publique
  534. la dotation de la branche maladie à l’agence de LA biomédecine
  535. la dotation de la branche maladie à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
  536. la dotation de la branche maladie À la HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ
  537. la dotation de la branche maladie à l’agence du numérique en santé
  538. la dotation de la branche maladie à l’établissement français du sang
  539. la dotation de la branche maladie à l’École des hautes études en santé publique
  540. la dotation de la branche maladie à l’Agence nationale de la performance des établissements sanitaires et médico-sociaux
  541. la dotation de la branche maladie à l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation
  542. la dotation de la branche maladie au centre national de gestion
  543. la dotation de la branche maladie à l’Agence nationale du développement professionnel continu
  544. Article 48 — Objectif de dépenses de la branche maladie, maternité, invalidité et décès
  545. Un objectif surexécutÉ en 2024
  546. Un objectif dÉpassÉ Également EN 2025
  547. Un objectif en HAUSSE pour 2026
  548. À moyen terme, Une augmentation SOUTENUE des dÉpenses
  549. Un objectif de dÉpenses au statut particulier
  550. Une croissance de 4,5 % toutes choses Égales par ailleurs
  551. Une progression ramenée À 1,6 %
  552. Les changements de périmètre
  553. Les facteurs d’évolution
  554. Un effacement des provisions pour la crise sanitaire
  555. Des mesures nouvelles plus de deux fois compensées par les économies
  556. Les dispositifs d’indemnisation relatifs à l’amiante
  557. LE Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante, cadre d’indemnisation des prÉjudices liÉs À l’exposition professionnelle et...
  558. LE cadre d’indemnisation ciblÉ sur l’exposition dans un cadre professionnel
  559. la dotation au bÉnÉfice de l’assurance maladie pour compensation de la sous-dÉclaration des maladies professionnelles
  560. Les dispositifs de prÉvention de la pÉnibilitÉ : un montant en augmentation
  561. UNE BRANCHE pour la première fois dÉficitaire depuis 2013
  562. uN DÉFICIT ESTIMÉ À UN DEMI-MILLION D’EUROS ALORS même que la sinistralitÉ diminue de façon rÉguliÈre
  563. Un dÉficit Également gÉnÉrÉ par une hausse du transfert rÉalisÉ au profit de la branche maladie et des dÉpenses liÉes À la prÉvention
  564. UN DÉFICIT QUI TENDRAIT À s’aggraver à horizon 2029
  565. Une augmentation progressive du montant des charges de la branche
  566. DES MESURES nouvelles qui ne devraient toutefois pas sensiblement dÉgrader l’Équilibre financier de la branche
  567. Article 52 — Objectif de dépenses de la branche vieillesse pour 2026
  568. UNe hausse plus modérée des dépenses en 2025
  569. une Évolution de l’objectif de dépenses globalement fréinÉe et des mesures en recettes qui amÉliorent le solde
  570. Les prÉvisions initiales de dépenses intÈgrent une annÉe blanche sur l’ensemble des prestations sociales, gelant la revalorisation des...
  571. Un lÉger redressement des dÉficits en 2026 qui ne rÈgle pas la situation à long terme
  572. Les dispositions rÉsultant de la lettre rectificative
  573. Article 53 — Objectif de dépenses de la branche famille
  574. la branche famille reste excédentaire en 2026 malgré d’importants transferts de ressources
  575. L’évolution des dépenses de la branche famille en 2026
  576. L’évolution des recettes de la branche famille en 2026
  577. L’objectif de dépenses de la branche famille en 2026
  578. Le solde de la branche autonomie se dégrade fortement en 2026
  579. L’évolution des dépenses de la branche autonomie en 2026
  580. L’évolution des recettes de la branche autonomie en 2026
  581. L’objectif de dépenses de la branche autonomie en 2026
  582. annexes
  583. Annexe n° 1 : Liste des personnes entendues par le rapporteur gÉnÉral et les rapporteurs
  584. Annexe n° 2 : textes susceptibles d’Être abrogÉs ou modifiÉs À l’occasion de l’examen du projet de loi
  585. Annexe n° 3 : Liens vers les enregistrements vidéo de l’examen du projet de loi par la commission

([904]) Article L. 722-1 du code rural et de la pêche maritime.

([905]) Article L. 722-4 du code rural et de la pêche maritime.

([906]) Article L. 722-5-1 du code rural et de la pêche maritime.

([907]) Dont la situation était auparavant prévue à l’article L. 86 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

([908]) Les montants maxima de revenus applicables aux personnes en situation de cumul emploi-retraite « plafonné » sont prévus aux articles L. 85 du code des pensions civiles et militaires de retraite, L. 161-22 du code de la sécurité sociale (deuxième alinéa), L. 634-6 du code de la sécurité sociale (premier alinéa) et L. 643-6 du code de la sécurité sociale. Les conditions liées au délai de reprise d’activité sont prévues aux articles L. 161-22 (deuxième alinéa) et L. 161-22-1 (troisième alinéa) du code de la sécurité sociale.

([909])https://www.legislation.cnav.fr/Pages/expose.aspx?Nom=crise_covid19_crise_covid19_ex#:~:text=La%20Direction%20de%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9,le%20mois%20de%20mai%202022

([910]) La Cnav avait décidé en mars 2020, à titre dérogatoire et de manière temporaire, de permettre un cumul emploi-retraite total, sans condition, et de supprimer le délai de carence de six mois dans le cas d’une activité chez son ancien employeur. Le Gouvernement a ensuite donné instruction à l’ensemble des caisses concernées d’appliquer ces dérogations. Cf. Sénat, rapport pour avis n° 331 (2021-2022) de Mme Chantal Deseyne, fait au nom de la commission des affaires sociales, sur le projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique.

([911]) Article 14 de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 relative à diverses dispositions liées à la crise sanitaire, à d’autres mesures urgentes ainsi qu’au retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.

([912]) Article 6 de la loi n° 2022-46 du 22 janvier 2022 renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique.

([913]) Il est également possible de se référer aux lettres ministérielles du 23 mars 2020, du 15 septembre 2021 et du 29 juillet 2022.

([914]) Du 23 mars 2020 au 31 juillet 2020 ; du 1er octobre 2020 au 30 septembre 2022.

([915]) II bis de l’article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale.

([916]) Comme le précise la circulaire 2017-41 du 12 décembre 2017 de la Cnav, les revenus pris en compte dans le calcul du plafonnement sont les revenus bruts, soumis à la CSG.

([917]) Article 9 de la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat.

([918]) Article L. 861-1 du code de la sécurité sociale.

([919]) Article L. 1142-14 du code de la santé publique.

([920]) Article L. 1142-17 du code de la santé publique.

([921]) Article L. 168-9 du code de la sécurité sociale.

([922]) Article L. 544-6 du code de la sécurité sociale.

([923]) En application de l’article L. 5524-4 du code du travail.

([924]) Décision n° 2018-776 DC du 21 décembre 2018 sur la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019, point 42.

([925]) Le commentaire de la décision précise bien que le caractère permanent s’apprécie au regard de l’effet juridique de la mesure et non d’éventuels effets économiques ou financiers.

([926]) Voir notamment les amendements nos 72 et 73 adoptés en commission spéciale à l’Assemblée nationale à l’initiative de M. Thomas Mesnier, rapporteur. Le rapporteur entendait préciser que le législateur financier social pouvait faire figurer des dispositions portant sur les années ultérieures dans les parties portant sur les recettes et les dépenses de l’année, à condition qu’elles présentent un caractère permanent.

([927]) Avis n° 402932 et 402933 du Conseil d’État sur la proposition de loi organique (n° 4111) relative aux lois de financement de la sécurité sociale et la proposition de loi (n° 4139) relative aux lois de financement de la sécurité sociale (points 23 à 27).

([928]) Il s’agissait de l’article 23 portant sur la revalorisation des pensions de retraite.

([929]) Notamment un coefficient de revalorisation de droit commun de 1 % pour les prestations revalorisées en janvier 2026 et de 0,9 % pour celles revalorisées en avril.

([930]) Le niveau de vie moyen des retraités s’élevait, en 2022, à 97 % de celui des actifs, en baisse toutefois depuis 2013 (106 %).

([931]) Article 1er de la loi n° 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites.

([932]) Article L. 111-2-1 du code de la sécurité sociale.

([933]) Article 10 de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023.

([934]) Article L. 111-2-1 précité.

([935]) Conseil d’orientation des retraites, rapport annuel, juin 2025, p. 158.

([936]) Indépendamment de la génération considérée.

([937]) Scénario de référence prenant en compte les hypothèses démographiques centrales de l’Insee (poursuite des gains d’espérance de vie, fécondité de 1,8 enfant par femme et solde migratoire net de 70 000 personnes par an), croissance annuelle de la productivité horaire du travail de 0,7 % (à partir de 2040) et taux de chômage de 7,0 % (à partir de 2032).

([938]) M. Gerardin, « Écart de salaire entre femmes et hommes en 2023 », Insee Focus n° 349, 4 mars 2025.

([939]) Ibid.

([940]) Emmanuelle Auriol, Camille Landais et Nina Roussille, « Égalité hommes-femmes : une question d’équité, un impératif économique », Les notes du Conseil d’analyse économique, n° 83, novembre 2024.

([941]) Article L. 351-4 du code de la sécurité sociale pour le régime général (salariés et travailleurs indépendants, par renvoi de l’article L. 634-2 du même code) ; articles L. 742-3 et L. 732-38 du code rural et de la pêche maritime, qui renvoient aux règles applicables au régime général pour les salariés et les exploitants agricoles respectivement ; article L. 643-1-1 du code de la sécurité sociale pour les professions libérales.

([942]) Julliot M. et Bac C., « Les droits familiaux de retraite pour les nouveaux retraités de 2020 », note de la Cnav réalisée pour la séance plénière du Conseil d’orientation des retraites du 19 octobre 2023.

([943]) Article L. 351-5 du code de la sécurité sociale.

([944]) Article L. 9 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

([945]) Article L. 12 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite.

([946]) Secrétariat général du Conseil d’orientation des retraites, « Les bénéficiaires de droits familiaux », document n° 9 de la séance plénière du COR du 19 octobre 2023.

([947]) Article L. 351-1 du code de la sécurité sociale.

([948]) En application du 1° de l’article L. 351-3 du code de la sécurité sociale.

([949]) En application du a du 2° de l’article R. 351-12 du code de la sécurité sociale.

([950]) La loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites prévoit la prise en compte, dans le calcul du salaire de base, des indemnités journalières d’assurance maternité ou adoption versées à compter du 1er janvier 2012. La loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 a étendu cette prise en compte aux indemnités versées antérieurement.

([951]) La majoration s’applique avant déduction des prélèvements sociaux. Elle permet de reconstituer un montant brut fictif.

([952]) Circulaire de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) n° 2025-11 du 28 mars 2025.

([953]) Article L. 351-1-2-1 du code de la sécurité sociale pour le régime général et les régimes alignés ; IV de l’article L. 14 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour les fonctionnaires ; article L. 732-25-2 du code rural et de la pêche maritime pour les non-salariées agricoles.

([954]) Guirriec R., « Retraite : parmi les femmes bénéficiant de majorations de durée d’assurance pour enfants, trois sur quatre voient leur pension augmenter grâce à ces trimestres », Drees, Études et Résultats, n° 1283, octobre 2023.

([955]) Idem.

([956]) Julliot M. et Bac C., « Les droits familiaux de retraite pour les nouveaux retraités de 2020 », note de la Cnav réalisée pour la séance plénière du Conseil d’orientation des retraites du 19 octobre 2023.

([957]) Article L. 351-1-1 du code de la sécurité sociale pour le régime général ; article L. 643-3 du code de la sécurité sociale pour les professionnels libéraux ; article L. 653-2 du code de la sécurité sociale pour les avocats ; article L. 25 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite pour les fonctionnaires ; article L. 732-18-1 pour les exploitants agricoles.

([958]) Cette condition requérant d’avoir validé au moins cinq trimestres au 31 décembre de l’année correspondant à la borne d’âge (quatre trimestres pour les personnes nées au quatrième trimestre).

([959]) Article D. 351-1-1 du code de la sécurité sociale.

([960]) Article L. 351-1-1 du code de la sécurité sociale.

([961]) Article D. 351-1-1 du code de la sécurité sociale.

([962]) En application de l’article D. 351-1-2, sont réputés cotisés quatre trimestres de service national, quatre trimestres de maladie et accidents du travail, les trimestres liés à la maternité, deux trimestres au titre des périodes d’invalidité, quatre trimestres de chômage indemnisé, les trimestres de majoration de durée d’assurance attribués au titre du compte professionnel de prévention, quatre trimestres validés au titre de l’AVPF ou de l’assurance vieillesse des aidants. Sont également réputés cotisés, en application de l’article L. 173-7 du code de la sécurité sociale, les trimestres d’apprentissage « rachetés » sous forme de versements pour la retraite.

([963]) 4° du I de l’article D. 351-1-2 du code de la sécurité sociale.

([964]) 7° du I de l’article D. 351-1-2 précité.

([965]) Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale annexé au projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale (Placss) de l’année 2024, fiche « Retraites ».

([966]) Rapport à la Commission des comptes de la sécurité sociale, mai 2024, p. 133.

([967]) Article L. 351-4 du code de la sécurité sociale.

([968]) Article L. 351-5 du même code.

([969]) b de l’article L. 12 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

([970]) Article L. 12 bis du même code.

([971]) Article L. 643-3 du code de la sécurité sociale.

([972]) Article L. 653-2 du même code.

([973]) Article 87 de la loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025. La réforme sera pleinement opérationnelle en 2028.

([974]) Article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

([975]) À comparer au coût de la prise en compte des MDA, soit 0,4 milliard d’euros en 2045 selon l’annexe 9.

([976]) Article 6 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Le terme de « loi » devant être entendu dans une large acception incluant également les décrets qui font partie du bloc de légalité.

([977]) Décision n° 2009-578 DC du 18 mars 2009, Loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion.

([978]) Décision n° 2003-483 DC du 14 août 2003, Loi portant réforme des retraites.

([979]) Rapport à la Commission des comptes de la sécurité sociale, mai 2024, p. 132.

([980]) Article 7 de la directive 79/7/CEE du Conseil, du 19 décembre 1978, relative à la mise en œuvre progressive du principe de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière de sécurité sociale.

([981]) Cette notion de discrimination indirecte est toutefois absente de la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État s’agissant de mesures de « discriminations positives » à l’égard des retraites des femmes (cf. encadré ci-après).

([982]) Ce dispositif permet de bénéficier de la surcote pour les trimestres cotisés en sus de la durée d’assurance minimale dès l’année précédant l’âge légal de départ.

([983]) Article L. 351-1-2-1 du code de la sécurité sociale.

([984]) Article 4 de la directive 79/7/CEE du Conseil, du 19 décembre 1978, relative à la mise en œuvre progressive du principe de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière de sécurité sociale.

([985]) Voir notamment le commentaire de la décision n° 2003-483 DC du 14 août 2003, Loi portant réforme des retraites.

([986]) CJUE, 29 novembre 2001, n° C-366/99, Griesmar c/ Ministre de l’économie, des finances et de l’industrie.

([987]) Loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites.

([988]) CJUE, 17 juillet 2013, n° C-173/13, Leone c/ Garde des Sceaux, ministre de la justice.

([989]) Conseil d’État, Assemblée, 27 mars 2015, n° 372426, Quintanel.

([990]) Article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale.

([991]) Article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

([992]) Décret n° 54-832 du 13 août 1954 portant règlement d’administration publique pour la codification de ‎lois et de règlements d’administration publique relatifs aux pensions civiles et militaires de retraite.

([993]) Arrêté du 12 novembre 1969 relatif au classement des emplois des agents des collectivités locales en catégories A et B.

([994]) Article 90 de la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024.

([995]) S’applique à ce montant un coefficient de proratisation qui permet d’ajuster le montant de la pension au prorata de la durée effectivement validée dans le régime.

([996]) Une liste des maladies professionnelles éligibles à ce dispositif est fixée par arrêté.

([997]) À l’exclusion notable des assurés justifiant d’une incapacité permanente comprise entre 10 % et 19 % dont l’âge est fixé par rapport à la condition d’âge d’ouverture des droits « abaissée de deux ans » en application de l’article L. 351-1-4 du code de la sécurité sociale.

([998]) Conseil constitutionnel, décision n° 2023-849 DC du 14 avril 2023, considérant n° 97.

([999]) Décret n°2003-589 du 1er juillet 2003 portant application des dispositions du titre II (Assurance vieillesse) et du chapitre Ier du titre VI (Allocation spéciale pour les personnes âgées) de l’ordonnance n° 2002-411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte.

([1000]) Article 49 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 de financement de la sécurité sociale pour 2021.

([1001]) Si les projets dont le coût est supérieur à 150 millions d’euros – ou que les ARS ont souhaité signaler – font l’objet d’une instruction nationale, ce sont, pour tous les projets, les ARS qui font les choix d’allocation des crédits d’aide à l’investissement portés par le FMIS, dans les limites de leur enveloppe régionale.

([1002]) Ces crédits visent à améliorer rapidement et significativement le fonctionnement des services au quotidien, en remettant à niveau les investissements courants – équipements, installations techniques et rénovations légères – qui ont un fort impact sur les conditions de travail des personnels et sur la qualité des soins.

([1003]) Cf. article 95 de la loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025.

([1004]) Avis du Comité d’alerte n° 2025-3 sur les mesures annoncées afin de répondre au risque sérieux de dépassement de l’objectif fixé par la loi de financement pour 2025 notifié par le comité d’alerte.

([1005]) Pour un pilotage renforcé des investissements immobiliers des établissements de santé : consolider l’expertise et la maîtrise d’ouvrage hospitalière, Igas, octobre 2024.

([1006]) https://www.cnsa.fr/actualites/esms-numerique-ouverture-des-appels-projets-regionaux-et-de-lappel-projets-national

([1007]) Loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé.

([1008]) Voir l’annexe 7 du présent projet de loi de financement : « Dépenses de la branche autonomie et effort de la Nation en faveur du soutien à l’autonomie ».

([1009]) Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.

([1010]) Loi n° 2016-41 de modernisation de la santé pour 2016.

([1011]) Article 2 de la loi n° 2004-800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique.

([1012]) Plan pour le prélèvement et la greffe organes-tissus, plan pour la procréation, l’embryologie et la génétique humaines et plan pour le prélèvement et la greffe de cellules-souches hématopoïétiques.

([1013]) Loi n° 2011-2012 du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé.

([1014]) Loi n° 2004-810 relative à l’assurance maladie.

([1015]) Loi n° 98-535 du 1er juillet 1998 relative au renforcement de la veille sanitaire et du contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l’homme.

([1016]) Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique.

([1017]) Décret n° 2007-704 du 4 mai 2007 relatif à l’organisation et au fonctionnement du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière et modifiant le code de la santé publique.

([1018]) Article 114 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.

([1019]) Rapport n° 1491 de M. Thibault Bazin, rapporteur général, sur le projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 juin 2025.

([1020]) Article L.O. 111-3-3 du code de la sécurité sociale, issu de la loi organique n° 2022-354 du 14 mars 2022 relative aux lois de financement de la sécurité sociale.

([1021]) Deuxième phrase du 3° de l’article L.O. 111-3-5 du code de la sécurité sociale.

([1022]) Dernière phrase du même 3°.

([1023]) Premier alinéa du IV de l’article L.O. 111-7-1 du code de la sécurité sociale.

([1024]) Première phrase du premier alinéa, première phrase du troisième alinéa, première phrase du quatrième alinéa et première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 114-4-1 du code de la sécurité sociale.

([1025]) Premier alinéa de l’article D. 114-4-0-17 du code de la sécurité sociale.

([1026]) Article 20 de la loi n° 2023-1195 du 18 décembre 2023 de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027.

([1027]) Rapport n° 282 de M. Jean-René Cazeneuve, rapporteur général, sur le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 5 octobre 2022.

([1028]) Avis n° 73 (2022-2023) de Mme Élisabeth Doineau, rapporteure générale, sur le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027, enregistré à la présidence du Sénat le 26 octobre 2022 ; voir aussi le rapport d’enquête n° 587 (2021-2022) de Mme Catherine Deroche sur la situation de l’hôpital et le système de santé en France, enregistré à la présidence du Sénat le 29 mars 2022.

([1029]) 13° de l’article L. 162-5 du code de la sécurité sociale.

([1030]) Article L. 862-4-1 du code de la sécurité sociale.

([1031]) Section 4 du chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de la sécurité sociale.

([1032]) II et III de l’article L. 162-16-5-1-1 du code de la sécurité sociale.

([1033]) Rapport des inspections générales des finances (IGF), des affaires sociales (Igas) et de l’administration (IGA) sur la situation financière de la CNRACL (nos 2023-M-104-02 ; 2023-104R ; 23107R), mai 2024.

([1034]) Le préjudice patrimonial est un préjudice qui peut faire l’objet d’une quantification monétaire. Il peut recouvrir la perte de revenus de la personne faisant l’objet du préjudice ainsi que les frais médicaux associés. Le préjudice extrapatrimonial renvoie à l’ensemble des préjudices de nature non-économique à l’instar de préjudices moraux ou physiques, d’agrément (la perte de capacité à pratique un loisir) ou d’affection (la perte d’un proche).

([1035]) Article 1er de l’arrêté du 5 mai 2002. Les cancers concernés sont les suivants : le mésothéliome malin primitif de la plèvre, du péritoine, du péricarde, ainsi que les autres tumeurs pleurales primitives et les plaques calcifiées ou non, péricardiques ou pleurales, unilatérales ou bilatérales.

([1036]) Article 7 du décret n° 2001-963 du 23 octobre 2001 relatif au fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante institué par l’article 53 de la loi n° 2000-1257 du 23 décembre 2000 de financement de la sécurité sociale pour 2001.

([1037]) Projet annuel de performances, Programme 183 Protection maladie, p. 10, 31 décembre 2024.

([1038]) Rapport n° 487 fait au nom de la commission des affaires sociales sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (n° 325), 25 octobre 2024, p. 292.

([1039]) L’article 89 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024 donnait au fonds la capacité de requérir de tout service de l’État, collectivité publique ou organisme de la sécurité sociale des informations ou données personnelles permettant d’identifier des bénéficiaires potentiels.

([1040]) Audition de Mme Anne Thiebeauld, directrice des risques professionnels de la caisse nationale de l’Assurance maladie, 16 octobre 2025.

([1041]) Les travailleurs concernés par ces conditions sont ceux ayant exercé dans des établissements de fabrication de matériaux contenant de l’amiante, du flocage et de calorifugeage à l’amiante ou dans des établissements de construction et de réparation navales.

([1042]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : annexe 1, accidents du travail-maladies professionnelles, 2025, p. 50.

([1043]) Ibid., p. 49.

([1044]) La croissance serait principalement liée à une hausse du montant moyen de la pension, le montant de l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante étant déterminé sur la base des derniers salaires perçus. Source : exposé des motifs du présent article 50.

([1045]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : annexe 1, accidents du travail-maladies professionnelles, 2025, p. 33.

([1046]) La prochaine échéance de remise du rapport est fixée à 2027.

([1047]) Rapport au Parlement et au Gouvernement, Estimation du coût réel pour la branche maladie de la sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles : synthèse, 30 juin 2024, p. 4.

([1048]) Rapport à la Commission des comptes de la sécurité sociale, juin 2025, p. 158.

([1049]) Exposé des motifs du présent article 50.

([1050]) En application des 1° et 2° du I de l’article L. 4163-7 du code du travail.

([1051]) Loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025, article 95.

([1052]) Rapport n° 18 fait au nom de la mission d’évaluation et de contrôle de la Sécurité sociale de la commission des affaires sociales sur les grands enjeux de la branche accidents du travail et maladie professionnelles, p.44, 9 octobre 2024.

([1053]) Rapport n° 487 fait au nom de la commission des affaires sociales sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 (n° 325), p.319, 25 octobre 2024.

([1054]) Drees, « Les dépenses de santé en 2024 : les indemnités journalières », édition 2025, p. 145. Les indemnités journalières versées par la branche AT-MP le sont en application de l’article L. 433-1 du code de la sécurité sociale.

([1055]) Ibid., p. 145.

([1056]) Ibid., p. 145.

([1057]) Rapport à la Commission des comptes de la sécurité sociale, juin 2025, p. 158.

([1058]) Pour cause d’accident de travail ou de maladie professionnelle.

([1059]) Projet de loi n° 1907 de financement de la Sécurité sociale pour 2026, article 28, « exposé des motifs », p.71, 14 octobre 2025.

([1060]) En application des articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de la sécurité sociale, le taux d’indemnité est porté à 80 % du salaire journalier à partir du vingt-neuvième jour d’arrêt contre 60 % auparavant.

([1061]) Rapport annuel 2023 de l’assurance maladie – risques professionnels, « Éléments statistiques et financiers », p. 2, décembre 2024.

([1062]) Ibid.

([1063]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, « Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : synthèse », p.15, 2025.

([1064]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, « Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : annexe I, accidents du travail-maladies professionnelles », p. 73, 2025.

([1065]) Rapport à la Commission des comptes de la sécurité sociale, juin 2025, p. 158.

([1066]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, « Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : annexe I, accidents du travail-maladies professionnelles », p. 33, 2025.

([1067]) La prochaine échéance de remise du rapport est fixée à 2027.

([1068]) Rapport au Parlement et au Gouvernement, « Estimation du coût réel pour la branche maladie de la sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles : synthèse », p. 4, 30 juin 2024.

([1069]) Rapport n° 487 fait au nom de la commission des affaires sociales sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 (n° 325), p.297, 25 octobre 2024. Article 95 de la loi n° 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2025.

([1070]) Rapport à la commission des comptes de la Sécurité sociale, juin 2025, p.158.

([1071]) Id., p. 159.

([1072]) L’exposition à un facteur de risque octroie un forfait de points à un bénéficiaire qui en fonction de la valeur des points cumulés peut s’engager dans une démarche de formation, de réduction du temps de travail ou de majoration du trimestre d’assurance. Avant 2023, l’exposition à plusieurs risques faisait l’objet d’un plafonnement par année d’exposition et à l’échelle de toute une carrière.

([1073]) La gestion du Fipu est confiée à la commission des accidents du travail et maladies professionnelles de l’assurance maladie. Le fonds peut financer tout à la fois des démarches de prévention des risques « ergonomiques » ou liés à l’apparition de troubles musculo-squelettiques. Parmi les démarches de prévention, le fonds peut également intégrer le financement d’actions de reconversion des professionnels exposés. Le montant alloué au Fipu alloué au titre de l’année 2025 est de 200 millions d’euros. Source : Arrêté du 29 novembre 2024 fixant, pour l’année 2025, la dotation de la branche accidents du travail et maladies professionnelles du régime général au fonds d’investissement dans la prévention de l’usure professionnelle prévu à l’article L. 221-1-5 du code de la sécurité sociale.

([1074]) Les contrats de prévention permettent notamment aux entreprises signataires de bénéficier d’avances en contrepartie d’actions de prévention ciblées.

([1075]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, « Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : synthèse », p. 6, 2025. Sur la base de données 2023.

([1076]) Projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2024, « Rapport d’évaluation des politiques de sécurité sociale : annexe I, accidents du travail-maladies professionnelles », p. 103, 2025.

([1077]) Projet de loi n° 1907 de financement de la Sécurité sociale pour 2026, annexe, « Rapport décrivant les prévisions de recettes et les objectifs de dépenses par branche des régimes obligatoires de base de Sécurité sociale, ainsi que l’objectif national des dépenses d’Assurance maladie pour les années 2026 à 2029 », p.159, 14 octobre 2025.

([1078]) Il s’agit d’une estimation réalisée sur la base de la somme de l’ensemble des effets financiers retracés dans l’annexe 9 du présent PLFSS pour les articles 28, 39 et 40.

([1079]) Ratio entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités.

([1080]) Bien évidemment, et bien que cela ne fasse pas l’objet du présent commentaire, cet effet joue également pleinement pour les régimes complémentaires.

([1081]) La génération qui liquide aujourd’hui sa retraite à l’âge légal d’ouverture des droits, 62 ans et 9 mois, est née en 1963 et a donc connu une période d’activité des années 1980 aux années 2010 au cours desquelles le taux d’emploi des femmes a progressivement augmenté. Voir le commentaire de l’article 45.

([1082]) Article L. 161-23-1 du code de la sécurité sociale.

([1083]) Rapport d’information n° 302 de Stéphanie Rist et Hadrien Clouet sur la gestion de la dette sociale, 2 octobre 2024.

([1084]) Loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023.

([1085]) Au titre de la réduction dégressive sur les bas salaires prévue à l’article L. 241-13 du code de la sécurité sociale.

([1086]) Article 4 de l’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2023 relatif à la retraite complémentaire Agirc-Arrco.

([1087]) On se reportera au commentaire de l’article 45 bis du présent projet de loi rectifié.

([1088]) On consultera sur ce point le commentaire de l’article 7 du présent projet de loi rectifié.