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Textes / Projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024

rapport sur le projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions (n°809).

Rapport · 09/03/2023 · 1 205 848 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Parties du document (2)
Sommaire (213)
  1. I. Synthèse des travaux de la commission des lois
  2. A. Présentation synthétique du projet de loi
  3. B. Les modifications apPortées par le Sénat
  4. C. Les principaux apports de la commission des Lois de l’Assemblée nationale
  5. II. synthèse des travaux de la commission des affaires sociales
  6. A. présentation synthétique du projet de loi
  7. B. les modifications apportées par le sénat
  8. C. les principaux apports de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale
  9. III. SYNTHèse des travaux de la commission des affaires culturelles et de l’éducation
  10. A. Présentation synthétique du projet de loi
  11. B. Les modifications APPORTées par le Sénat
  12. C. Les principaux apports de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale
  13. Chapitre Ier Adaptations nécessaires en matière d’offre de soins et de formation aux premiers secours
  14. Article 1er — Dispositions permettant l’ouverture d’un centre de santé au sein du village olympique et paralympique dans des conditions...
  15. 1. Le contenu du projet de loi initial
  16. a. La nécessité d’un dispositif spécifique pour la prise en charge médicale des délégations lors des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024
  17. b. Le choix de la formule d’un centre de santé au fonctionnement dérogatoire, adossé à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris
  18. c. Les contours de ce centre de santé
  19. i. Un centre éphémère au cœur du village olympique
  20. ii. Un fonctionnement chapeauté par l’AP-HP mais largement assis sur la contribution des volontaires olympiques
  21. iii. La désignation d’hôpitaux référents pour tous les soins non pris en charge par le centre de santé
  22. iv. Un financement compensé à l’euro près par Paris 2024
  23. d. Des interrogations persistantes sur la charge induite pour les hôpitaux franciliens
  24. i. Une charge supplémentaire dont l’ampleur n’est pas précisément connue
  25. ii. Des tensions et renforts à anticiper sans tarder
  26. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  27. a. Clarifier le régime dérogatoire du centre de santé
  28. b. Garantir explicitement la compensation des charges dans le cadre de la convention conclue entre l’AP-HP et le Cojop
  29. 3. La position de la Commission
  30. Article 2 — Dispositions autorisant certains professionnels de santé étrangers mobilisés dans le cadre des jeux Olympiques et...
  31. 1. Le contenu du projet de loi initial
  32. a. La nécessité d’assouplir les conditions d’exercice des médecins et professionnels de santé étrangers pour couvrir les besoins...
  33. b. L’article 2 crée une autorisation d’exercice dérogatoire pour certains médecins et professionnels de santé étrangers à l’occasion des JOP
  34. i. Les médecins des fédérations internationales
  35. ii. Les professionnels de santé accompagnant les délégations des fédérations internationales, des organismes du Mouvement olympique ou...
  36. iii. Les volontaires olympiques et paralympiques
  37. c. Des autorisations encadrées et délivrées pour une durée limitée
  38. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  39. 3. La position de la Commission
  40. Article 3 — (art. L. 726-1 du code de la sécurité intérieure et art. L. 312-13-1 du code de l’éducation) Élargissement du périmètre des...
  41. 1. L’état du droit
  42. 2. Le dispositif proposé
  43. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  44. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  45. Chapitre II Mesures visant à renforcer la lutte contre le dopage
  46. Article 4 — (16-10 et 16-11 du code civil, 226-25 du code pénal, L. 232-12-2 [nouveau] et L. 232-16 du code du sport) Autorisation de...
  47. 1. L’état du droit
  48. a. Le cadre légal de la lutte contre le dopage en France
  49. b. La particularité du dopage génétique
  50. c. Les obstacles légaux
  51. 2. Le dispositif proposé
  52. a. La nécessité de se conformer au code mondial antidopage
  53. i. Un dispositif nécessaire précisément défini
  54. ii. Un dispositif entouré d’importantes garanties
  55. b. Une mise en conformité nécessaire mais circonscrite au seul temps des Jeux
  56. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  57. a. En commission
  58. b. En séance publique
  59. 4. La position de la Commission
  60. Article 4 bis
  61. 1. L’état du droit : le constat en carence
  62. 2. Le dispositif introduit par le Sénat
  63. Article 5 — (L. 424-2 [nouveau] du code du sport) Application des règles relatives à la lutte contre le dopage en Polynésie française
  64. 1. L’état du droit
  65. 2. Le dispositif proposé
  66. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  67. a. Les modifications issues des débats en commission
  68. b. Les modifications issues des débats en séance publique
  69. c. Les modifications apportées par la Commission
  70. 4. La position de la Commission
  71. Chapitre III Dispositions visant à mieux garantir la sécurité
  72. Article 6 — (art. L. 223-1, L. 223-3, L. 251-1, L. 251-2, L. 251-3, L. 251-7 [abrogé], L. 252-1, L. 252-2, L. 252-4, L. 253-2 [abrogé],...
  73. 1. L’état du droit
  74. 2. Le dispositif proposé
  75. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  76. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  77. Article 7 — Expérimentation de l’usage de traitements algorithmiques couplés à des dispositifs de vidéoprotection et de captations...
  78. 1. L’état du droit
  79. 2. Le dispositif proposé
  80. a. Le recours au traitement
  81. b. Le développement du traitement
  82. c. L’emploi du traitement
  83. d. L’évaluation de l’expérimentation
  84. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  85. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  86. Article 7 bis — Enquête administrative de sécurité visant les personnels intérimaires des entreprises de transport public, de...
  87. 1. L’état du droit
  88. 2. Le dispositif proposé par le Sénat
  89. 3. Les modifications apportées par la commission des Lois
  90. Article 8 — (art. L. 2251-4-2 du code des transports) Visionnage de certaines images issues de systèmes de vidéoprotection filmant la...
  91. 1. L’état du droit
  92. 2. Le dispositif proposé
  93. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  94. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  95. Article 9 — Élargissement des compétences du préfet de police de Paris à l’ensemble de l’Île-de-France, pendant la période des jeux...
  96. 1. L’état du droit
  97. 2. Le dispositif proposé
  98. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  99. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  100. Article 10 — (art. L. 211-11-1 du code de la sécurité intérieure) Élargissement de la procédure de « criblage » aux fan zones et aux...
  101. 1. L’état du droit
  102. 2. Le dispositif proposé
  103. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  104. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  105. Article 11 — (art. L. 613-3 du code de la sécurité intérieure) Utilisation des scanners corporels à ondes millimétriques afin d’accéder...
  106. 1. L’état du droit
  107. a. Le contrôle d’accès aux enceintes encadré par l’article L. 613-3 du code de la sécurité intérieure
  108. b. Les cas d’utilisation des scanners corporels à ondes millimétriques
  109. 2. Le dispositif proposé
  110. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  111. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  112. Article 11 bis (supprimé) — Réaffectation des personnels temporairement affectés à des missions de maintien ou de renforcement de la...
  113. 1. L’état du droit
  114. 2. Le dispositif introduit par le Sénat
  115. 3. Les modifications apportées par la commission des Lois
  116. Article 12 — (art. L. 332-1-2, L. 332-5-1, L. 332-10-1 [nouveaux] du code du sport) Création de deux délits réprimant l’entrée illicite...
  117. 1. L’état du droit
  118. a. L’entrée en état d’ivresse dans une enceinte sportive
  119. b. Le fait de troubler le déroulement d’une compétition ou de porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens en pénétrant sur...
  120. 2. Le dispositif proposé
  121. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  122. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  123. Article 12 bis (supprimé) — (art. 222-13 du code pénal) Aggravation des sanctions pénales applicables aux auteurs de violences commises...
  124. 1. L’état du droit
  125. a. La répression des violences commises dans les enceintes sportives
  126. b. Les circonstances aggravantes prévues par l’article 222-13 du code pénal
  127. 2. Le dispositif proposé par le Sénat
  128. 3. Les modifications apportées par la commission des Lois
  129. Article 13 — (art. L. 332-11, L. 332-14 et L. 332-16-3 du code du sport) Caractère obligatoire de la peine complémentaire d’interdiction de stade
  130. 1. L’état du droit
  131. a. La peine complémentaire d’interdiction de stade
  132. b. Les peines complémentaires obligatoires
  133. 2. Le dispositif proposé
  134. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  135. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  136. Article 13 bis (nouveau) — (art. L. 332-16 du code du sport) Encadrement du régime des interdictions administratives de stade
  137. 1. L’état du droit
  138. 2. Le dispositif proposé par la commission des Lois
  139. Chapitre IV Dispositions diverses
  140. Article 14 A — Demande de rapport à la Cour des comptes
  141. 1. L’état du droit
  142. 2. Le dispositif introduit par le Sénat
  143. 3. La position de la Commission
  144. Article 14 — (Articles 4 et 5 de la loi n° 2018-202 du 26 mars 2018 relative à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de...
  145. 1. L’état du droit
  146. 2. Le dispositif proposé
  147. 3. La position de la Commission
  148. Article 14 bis (nouveau) — Extension de la dérogation légale temporaire aux interdictions de publicité dans l’espace public pour le...
  149. 1. L’état du droit
  150. 2. Le dispositif proposé
  151. Article 15 — Prolongation de la durée de maintien dans ses fonctions du délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques (DIJOP)
  152. 1. L’état du droit
  153. 2. Le dispositif proposé
  154. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  155. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  156. Article 16 — (art. 53 de la loi n° 2017-257 du 28 février 2017 relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain)...
  157. 1. L’état du droit
  158. 2. Le dispositif proposé
  159. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  160. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  161. Article 17 — Création d’une dérogation ad hoc à la règle du repos dominical pour les commerces sis dans les communes d’implantation des...
  162. 1. L’état du droit
  163. a. La législation nationale aménage plusieurs régimes dérogatoires à la règle du repos dominical
  164. – Les dérogations permanentes de droit
  165. b. ... dans le respect du droit international
  166. 2. Le dispositif proposé
  167. a. Une dérogation spécifique justifiée par l’inadaptation à la situation des dérogations existantes
  168. b. Un dispositif inspiré du droit en vigueur et strictement encadré
  169. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  170. 4. La position de la Commission
  171. Article 18 — Expérimentation de l’attribution d’autorisations de stationnement à des personnes morales en vue de développer les...
  172. 1. L’état du droit
  173. 2. Le dispositif proposé
  174. 3. Les modifications apportées par le Sénat
  175. 4. Les modifications apportées par la commission des Lois
  176. Article 18 bis (nouveau) — (art. L. 3121-1-1 du code des transports) Ouvrir la possibilité, pour l’autorité administrative compétente,...
  177. Chapitre V Dispositions relatives à l’outre-mer
  178. Article 19 — (art. L. 283-2, L. 284-2, L. 285-2, L. 286-2, L. 287-2, L. 288-1, L. 288-2, L. 645-1, L. 646-1, L. 647-1, L. 765-1, L....
  179. AVIS FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES ET DE L’ÉDUCATION
  180. I. Le projet de loi : Une ultime loi olympique avant la tenue des Jeux en France
  181. II. Une délégation au fond sur cinq articles complétée par une large saisine pour avis de la commission des affaires culturelles et de...
  182. I. les Jeux olympiques et Paralympiques de Paris 2024 : un défi financier, humain et logistique considérable
  183. II. La forte mobilisation des forces de sécurité intérieure dans un contexte de déficit capacitaire de la filière de la sécurité privée
  184. I. Les dispositions relatives à la vidéoprotection
  185. A. Une mise en conformité nécessaire du cadre légal de la vidéoprotection avec le droit de l’Union européenne
  186. B. Le déploiement à titre expérimental de la vidéoprotection « augmentée »
  187. 1. L’expérimentation de l’article 7 : un dispositif inédit en France qui nécessitait l’autorisation du législateur
  188. 2. L’état du débat public : trouver le juste équilibre entre la prévention des atteintes à l’ordre public et le respect strict des...
  189. 3. De solides garanties prévues par le projet de loi initial et renforcées par le Sénat
  190. II. Le renforcement de la sécurité des manifestations sportives : des dispositions utiles, un point de vigilance sur le respect du...
  191. A. La création de deux nouveaux délits dans le code du sport
  192. B. Le recours à des billets infalsifiables : une proposition du Sénat intéressante sur le principe, des modalités à encadrer
  193. C. Les violences commises dans les enceintes sportives : une qualification de circonstance aggravante disproportionnée
  194. D. Le prononcé obligatoire par le juge de la peine complémentaire d’interdiction de stade pour certaines infractions
  195. III. les autres dispositions du projet de loi
  196. A. Les articles relatifs à la sécurité
  197. B. les dispositions diverses du projet de loi
  198. Audition de Mme Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, et discussion générale sur le projet de loi
  199. Réunion du mercredi 1er mars 2023
  200. Travaux de la commission des lois
  201. Première réunion du mercredi 8 mars 2023 à 9 heures
  202. Deuxième réunion du mercredi 8 mars 2023 à 21 heures
  203. Travaux de la commission des affaires sociales
  204. Première réunion du mardi 7 mars 2023 à 17 heures 15
  205. Deuxième réunion du mercredi 8 mars 2023 à 17 heures 15
  206. Travaux de la commission des affaires culturelles et de l’éducation
  207. Première réunion du mardi 7 mars 2023 à 17 heures 30
  208. Deuxième réunion du mardi 7 mars 2023 à 21 heures
  209. Personnes entendues par le rapporteur de la commission des lois
  210. personnes entendues par la rapporteure de la commission des affaires sociales
  211. Personnes entendues par les rapporteurs de la commission des affaires culturelles et de l’éducation
  212. I. personnes entendues PAR mme BéATRICE BELLAMY, rapporteure pour avis
  213. II. personnes entendues PAR M. Bertrand Sorre, rapporteur pour avis

([151]) Conseil d’État, 21 février 2018, n° 414827 B.

([152]) Conseil d’État, 11 juillet 2018, n° 414827

([153]) Décret n° 2022-1626 du 22 décembre 2022 portant application de l’article L. 211-11-1 du code de la sécurité intérieure à la Coupe du monde de rugby 2023.

([154]) Décret n° 2023-31 du 24 janvier 2023 portant application de l’article L. 211-11-1 du code de la sécurité intérieure à l’édition 2023 de la fête du citron à Menton.

([155]) Décret n° 2023-32 du 24 janvier 2023 portant application de l’article L. 211-11-1 du code de la sécurité intérieure à l’édition 2023 du carnaval de Nice.

([156]) Si l’article L. 211-11-1 du CSI, dans sa rédaction en vigueur, a pu être appliqué à des « fan zones » (les zones d’accueil des supporters, situées place Carnot et place Saint-Jean à Lyon, ont ainsi été mentionnées par le décret n° 2018-297 du 25 avril 2018 portant application de l’article L. 211-11-1 du code de la sécurité intérieure à la finale 2018 de la Ligue Europa), une telle interprétation paraît juridiquement fragile.

([157]) Amendement COM-91 de Mme Agnès Canayer, rapporteure.

([158]) Amendement CL479 et CL480 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([159]) Contrairement aux portiques classiques de détection de métaux qui n’indiquent pas la zone suspecte.

([160]) Réponse ministérielle du 9 février 2016 à la question écrite n° 88457 (XIVe législature). Dans sa réponse, le Gouvernement rappelle également les limites technologiques de ces dispositifs : « Pour autant, ces matériels ne peuvent en aucun cas discerner des objets ingérés et perdent ainsi tout intérêt dans le cadre de l’identification de passeurs transportant un produit in corpore. Seul un scanner plus puissant, doté de rayons X, peut permettre de visualiser la présence de corps étrangers dans l’organisme. Eu égard à la dangerosité de l’exposition à ces rayons, ce type d’examen ne peut être réalisé sur le territoire national que sous surveillance médicale. »

([161]) Article 12-11-2 de l’annexe à l’arrêté du 11 septembre 2013 relatif aux mesures de sûreté de l’aviation civile.

([162]) Ces agents ont la qualité d’agent privé de sécurité.

([163]) Dans son avis rendu sur le projet de loi (p.10), la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) précise en effet que les images créées par ces scanners affichent des parties du corps humain et peuvent ainsi révéler certaines particularités médicales.

([164]) Réponse ministérielle du 18 juillet 2019.

([165]) Ibid.

([166]) L’étude d’impact précise que le recours à ces portiques multiplie par quatre les flux de contrôle.

([167]) Sénat, compte rendu de la séance publique du 24 janvier 2023.

([168]) Voir notamment la décision n° 201-817 DC du 20 mai 2021.

([169]) Palpations de sécurité.

([170]) Délibération 2022-118 du 8 décembre 2022, pp. 9 et 10.

([171]) Amendement CL483 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([172]) Amendement CL105 de M. Jean-Félix Acquaviva.

([173]) Amendement CL403 de M. Thomas Rudigoz.

([174]) Gérard Cornu (dir.) et Association Henri Capitant, Vocabulaire juridique, 12e édition, PUF, coll. Quadrige.

([175]) S’agissant plus particulièrement des agents occupant des emplois de direction, l’article L. 512-21 du CGFP prévoit par ailleurs que les décisions de mutation sont prises dans le respect des lignes directrices de gestion en matière de mobilité. L’autorité compétente peut définir des durées minimales ou maximales d’occupation de certains emplois et peut, dans le cadre des lignes directrices de gestion en matière de mobilité et sans renoncer à son pouvoir d’appréciation, définir des critères supplémentaires établis à titre subsidiaire.

([176]) Conseil d’État, 28 décembre 2009, Syndicat national du travail, de l’emploi et de la formation, n° 316479.

([177]) Il s’agit des situations suivantes : être séparé pour des raisons professionnelles de son conjoint ou du partenaire avec lequel il est lié par un pacte civil de solidarité ; être en situation de handicap ; exercer ses fonctions dans un quartier urbain où se posent des problèmes sociaux et de sécurité particulièrement difficiles ; justifier du centre de ses intérêts matériels et moraux dans une des collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution ou en Nouvelle-Calédonie ; être affecté sur un emploi qui est supprimé, y compris si cet emploi relève d’une autre administration, sans pouvoir être réaffecté sur un emploi correspondant à son grade dans son service.

([178]) Amendements n° 2 rect. ter de Mme Laurence Dumont et n° 46 rect. de Mme Nathalie Delattre.

([179]) Compte rendu intégral des débats de la séance du 24 janvier 2023.

([180]) Amendement CL526 de M. Stéphane Mazars, rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires culturelles, et CL263 de Mme Élisa Martin.

([181]) Au Sénat, l’examen de l’article 12 a été délégué à la commission de la culture, de l’éducation et de la communication.

([182]) Étude d’impact, pp. 121 et 122.

([183]) Aucune condamnation en 2019 et 2021 sur ce fondement.

([184]) Aucune condamnation en 2019 et 2020 sur ce fondement.

([185]) Aucune condamnation en 2020 et quatre en 2019.

([186]) Une en 2020 et sept en 2019.

([187]) Cette même faculté a été ouverte s’agissant du délit d’introduction d’alcool par force ou par fraude dans une enceinte sportive (article L. 332-3).

([188]) Assemblée nationale, compte rendu de la séance publique du 17 novembre 2022.

([189]) Articles L. 332-4 et L. 332-5.

([190]) Soit un montant de 1 500 euros.

([191]) Le Gouvernement a renoncé à sanctionner cette infraction d’une peine de six mois d’emprisonnement, conformément à l’avis du Conseil d’État qui a considéré qu’une peine de prison présenterait en l’espèce un caractère disproportionné (p. 14).

([192]) Étude d’impact, p. 124.

([193]) Lors des débats au Sénat, il a ainsi été fait état d’actions militantes récemment menées au cours de grandes compétitions sportives, tels que le tournoi de Roland-Garros ou le Tour de France.

([194]) Sénat, compte rendu de la séance publique du 24 janvier 2023.

([195]) Avis au nom de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat sur le projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, p. 18.

([196]) Le projet initial du Gouvernement prévoyait une amende contraventionnelle de 1 500 euros.

([197]) Amendement CL485 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([198]) Amendement CL528 présenté par M. Stéphane Mazars, au nom de la commission des affaires culturelles et de l’éducation.

([199]) Amendement CL490 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([200]) Amendement CL270 de Mme Élisa Martin.

([201]) Amendement CL489 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([202]) Sénat, compte rendu de la séance publique du 24 janvier 2023.

([203]) Article L. 332-11 du code du sport.

([204]) Amendement CL491 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([205]) Amendement CL57 de M. Sacha Houlié.

([206]) Amendement CL404 de M. Thomas Rudigoz.

([207]) Amendement CL47 de M. Jean-Claude Raux.

([208]) Amendement CL79 de M. Roger Vicot.

([209]) Amendement CL407 de M. Philippe Pradal.

([210]) Amendement CL428 de M. Jean-Pierre Cubertafon.

([211]) Amendement CL271 de Mme Élisa Martin.

([212]) Au Sénat, l’examen de l’article 13 a été délégué à la commission de la culture, de l’éducation et de la communication.

([213]) Articles 222-11 à 222-13 du code pénal.

([214]) Articles 322-1 à 322-4, 322-6 et 322-11 du code pénal.

([215]) Article 433-6 du code pénal.

([216]) Créées par la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006.

([217]) D’une durée maximale de 24 mois, les IAS sont prononcées par l’autorité préfectorale lorsque celle-ci estime qu’un individu présente une menace pour l’ordre public en raison, notamment, de son « comportement d’ensemble » lors de manifestations sportives.

([218]) Le préfet les communique aux fédérations sportives, aux ligues professionnelles intéressées et aux clubs concernés par ces IJS. Le préfet peut également communiquer l’identité des personnes condamnées à une IJS aux associations de supporters.

([219]) Voir le rapport de la mission commune d’information sur les interdictions de stade et le supportérisme présenté par Marie-George Buffet et Sacha Houlié en mai 2020, p. 44. Les restrictions liées à la crise sanitaire en 2020-2021 (huis clos, jauges…) expliquent probablement cette brutale diminution.

([220]) Selon le rapport précité, la durée moyenne des IJS prononcées entre 2016 et 2020 est comprise entre huit et quinze mois.

([221]) Alinéa 3 de l’article L. 332-16.

([222]) Article 1er de la loi n° 2017-1339 du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie publique.

([223]) Article 421-8 du code pénal.

([224]) Article 222-62 du code pénal.

([225]) Articles L. 332-16-1 et L. 332-16-2 du code du sport.

([226]) Conseil constitutionnel, décision n° 2017-752 DC du 8 septembre 2017.

([227]) Créé par l’article 12 du projet de loi.

([228]) Idem.

([229]) Dans leur rédaction initiale, les deux délits créés par l’article 12 du projet de loi exigeaient une condition de récidive ou de commission en réunion. Si aucune de ces deux conditions n’était satisfaite, les auteurs de ces infractions encouraient une simple amende contraventionnelle de la cinquième classe, ce qui ne pouvait donc donner lieu au prononcé d’une peine complémentaire d’interdiction de stade sur le fondement de l’article L. 332-11 du code du sport.

([230]) Amendement CL492 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([231]) Amendement CL52 de M. Sacha Houlié.

([232]) Amendement CL494 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([233]) Ainsi qu’en raison de son appartenance à une association ou un groupement de fait ayant fait l’objet d’une dissolution ou du fait de sa participation aux activités qu’une association ayant fait l’objet d’une suspension d’activité s’est vue interdire.

([234]) Amendement CL537 de M. Sacha Houlié.

([235]) Amendement CL53 de M. Sacha Houlié.

([236]) Amendement CL538 de M. Sacha Houlié.

([237]) Amendement CL274 de Mme Élisa Martin.

([238]) Loi n° 2018-202 du 26 mars 2018 relative à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

([239]) Cour des comptes, rapport au Parlement sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de paris 2024, janvier 2023.

([240]) « les questions d’héritage [feront] l’objet d’un rapport approfondi au début de l’année 2024 », Cour des comptes, ibid., page 18.

([241]) Audition de M. Pierre Moscovici, premier Président de la Cour des Comptes, le 10 janvier 2023, commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat.

([242]) Amendement COM-122, présenté M. Claude Kern (UC), rapporteur pour avis au nom de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication.

([243]) Amendement n° 9, présenté par M. Claude Kern (UC), rapporteur pour avis au nom de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication.

([244]) Charte du volontariat olympique et paralympique, section 6-2.

([245]) Amendement n° 39 rect, présenté par Mme Monique de Marco (EST).

([246]) Amendements AC 9, AC 21 et AC 33.

([247]) Décret n° 2012-118 du 30 janvier 2012 relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes.

([248]) L’article L. 581-14-2 du code de l’environnement est abrogé à compter du 1er janvier 2024 en application de l’article 17 de la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

([249]) Selon l’article L. 5211-11-3 du code général des collectivités territoriales, la conférence des maires est obligatoire dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Elle est présidée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale et comprend l’ensemble des maires des communes membres.

([250]) Décret n° 2012-118 du 30 janvier 2012 relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes pris en application de l’article L. 581-9 du code de l’environnement.

([251]) Conseil d’État, avis sur le projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions, p. 16.

([252]) Contrat de ville-hôte.

([253]) Séance du 25 janvier 2023, compte rendu analytique, p. 18.

([254]) À ce sujet, voir A. Beaudoin, H. Pommier, F. Traullé, P. Le Cœur, « JO 2024 : le relais de la flamme mobilisera une soixantaine de départements, mais son coût suscite des tensions », Le Monde, 24 novembre 2022(.

([255]) Amendement AC 214.

([256]) Conseil d’État, 8 novembre 2000, n° 209322.

([257]) Conseil d’État, 16 mai 2001, n° 231717.

([258]) Décret n° 85-779 du 24 juillet 1985 portant application de l’article 25 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 [désormais l’article L. 341-1 du CGFP] fixant les emplois supérieurs pour lesquels la nomination est laissée à la décision du Gouvernement.

([259]) La création du DIJOP est prévue par le décret n° 2017-1336 du 13 septembre 2017 relatif au délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

([260]) La création du DIGES est prévue par le décret n° 2008-1142 du 5 novembre 2008 instituant un délégué interministériel aux grands événements sportifs.

([261]) Décret du 24 novembre 2021 portant maintien du délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et délégué interministériel aux grands événements sportifs – M. Cadot (Michel).

([262]) Sénat, compte-rendu de la séance publique du 25 janvier 2023.

([263]) Amendement COM-93 de Mme Canayer, rapporteure.

([264]) Loi n° 2017-257 du 28 février 2017 relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain.

([265]) Loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale.

([266]) Amendement n° COM-97 de M. Laurent Lafont.

([267]) Aux termes de l’article L. 321-29 du code de l’urbanisme, Grand Paris Aménagement est un établissement public de l’État qui a pour mission principale de conduire toute action de nature à favoriser l’aménagement, le renouvellement et le développement urbains et durables du territoire de la région d’Ile-de-France.

([268]) Amendements CL496, CL497, CL498, CL499 et CL500 de M. Vuilletet, rapporteur.

([269]) Sous-amendement CL539 de Mme Clara Chassaniol.

([270]) Amendement CL501 de M. Guillaume Vuilletet.

([271]) Au repos hebdomadaire s’ajoutent les heures de repos quotidien (voir le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la troisième partie du code du travail et, en particulier, l’article L. 3131-1, qui prévoit que « [t]out salarié bénéficie d’un repos quotidien d’une durée minimale de onze heures consécutives, sauf dans les cas prévus aux articles L. 3131-2 et L. 3131-3 ou en cas d’urgence, dans des conditions déterminées par décret ».

([272]) La Nation « garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs ».

([273]) Loi du 13 juillet 1906 établissant le repos hebdomadaire en faveur des employés et ouvriers.

([274]) Conseil constitutionnel, décision n° 2009-588 DC du 6 août 2009, Loi réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires, considérant 3.

([275]) Cour de cassation, chambre sociale, 12 janvier 2011, 10-40.055, inédit.

([276]) Seules les dérogations relevant de la première catégorie sont présentées dans les développements qui suivent.

([277]) Cour de cassation, chambre sociale, 12 février 2020, 19-40.035, publié au bulletin.

([278]) Il s’agit du seuil mentionné au premier alinéa de l’article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 instituant des mesures en faveur de certaines catégories de commerçants et artisans âgés.

([279]) L’article L. 3132-18 précise que, « [à] défaut de convention ou d’accord, le recours aux équipes de suppléance est subordonné à l’autorisation de l’inspecteur du travail donnée après consultation des délégués syndicaux et avis du comité social et économique, s’il existe, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ».

([280]) La majoration ne s’applique pas lorsque les salariés de l’équipe de suppléance remplacent durant la semaine les salariés partis en congé.

([281]) En cas d’urgence dûment justifiée et lorsque le nombre de dimanches pour lesquels l’autorisation prévue à l’article L. 3132-20 n’excède pas trois, les avis préalables mentionnés à l’article L. 3132-21 ne sont pas requis.

([282]) Le même article pose trois règles complémentaires : une entreprise ne peut prendre en considération le refus d’une personne de travailler le dimanche pour refuser de l’embaucher ; le salarié qui refuse de travailler le dimanche ne peut faire l’objet d’une mesure discriminatoire dans le cadre de l’exécution de son contrat de travail ; le refus de travailler le dimanche pour un salarié ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement.

([283]) En vertu de l’article L. 3132-25-5, sont inclus dans le périmètre du dispositif les commerces de détail alimentaire. Toutefois, ils sont soumis, pour la période du dimanche s’achevant à treize heures, à l’article L. 3132-13.

([284]) En vertu de l’article L. 3132-25-5, ne sont pas inclus dans le périmètre du dispositif les commerces de détail alimentaire qui obéissent au régime fixé par l’article L. 3132-13.

([285]) Id.

([286]) En vertu de l’article L. 3132-25-5, sont inclus dans le périmètre du dispositif les commerces de détail alimentaire. Toutefois, ils sont soumis, pour la période du dimanche s’achevant à treize heures, à l’article L. 3132-13.

([287]) Il ressort de l’absence de précision contraire que sont inclus dans le périmètre du dispositif les commerces de détail alimentaire.

([288]) Selon l’office de tourisme de Paris, 10 500 athlètes et près de 10 millions de spectateurs sont attendus (https://convention.parisinfo.com/choisir-paris/destination-paris-jo-2024).

([289]) Étude d’impact accompagnent le projet de loi, p. 155.

([290]) N’est pas non plus inclus dans le champ du dispositif le « e-commerce ».

([291]) Conseil d’État, avis n° 406383 sur un projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions, 15 décembre 2022, point 42, p. 16.

([292]) Exposé sommaire de l’amendement COM-102 présenté par Mme Florence Lassarade, rapporteure pour avis.

([293]) Arrêté du 10 novembre 1972 sur l’organisation du taxi dans la région parisienne, modifié par les arrêtés du 19 février 1974 et du 13 août 1982.

([294]) Loi n° 2014-1104 du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur.

([295]) Articles L. 3121-1-2 et L. 3121-2 du code des transports.

([296]) Un récent article de presse évoque ainsi « 350 000 visiteurs en situation de handicap attendus pendant l’été 2024 » (Nicolas Lepeltier, « JO Paris 2024 : l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap tarde à se mettre en place », Le Monde, mercredi 1er mars 2023).

([297]) Véhicule de type Volkswagen Caddy ou Ford Connect.

([298]) Article D. 251-1-2 du code de l’énergie, créé par le décret n° 2022-809 du 14 mai 2022 relatif à l’aide à l’acquisition ou à la location de taxis peu polluants accessibles en fauteuil roulant. Le montant de l’aide, dite « bonus jeux olympiques et paralympiques pour les taxis transportant des personnes à mobilité réduite et utilisateurs de fauteuils roulants », s’élève à 40 % du coût d’acquisition, dans la limite de 22 000 euros pour les véhicules électriques ou à hydrogène (véhicules Crit’Air 0), et de 15 000 euros pour les véhicules utilisant l’essence, le gaz naturel, le gaz de pétrole liquéfié (GPL), l’éthanol ou le superéthanol comme carburant (véhicules Crit’Air 1).

([299]) Article R. 3121-12 du code des transports.

([300]) Amendement COM-94 de Mme Canayer, rapporteure.

([301]) Amendement n° 102, présenté par Mme Agnès Canayer au nom de la commission des lois.

([302]) Amendements CL530 de M. Stéphane Mazars, au nom de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, et de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([303]) Amendement CL507 de M. Guillaume Vuilletet, rapporteur.

([304]) Amendement CL349 de Mme Sandra Regol.

([305]) Amendement n° 103 rect. de Mme Agnès Canayer, au nom de la commission des lois.

([306]) Amendements CL503, CL504, CL505, CL477.

([307]) Loi n° 2018 n° 2018-202 du 26 mars 2018 relative à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

([308]) Contrat de ville-hôte entre le Comité international olympique, la Ville de Paris et le Comité national olympique et sportif français, signé à Lima le 13 septembre 2017.

([309]) Étude d’impact du projet de loi, page 5.

([310]) Avis du Conseil d’État n° 406383 sur un projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions.

([311]) La commission a créé en septembre 2022 un groupe de travail chargé de suivre la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 et a créé une mission d’information, coprésidée par M. Stéphane Mazars et votre rapporteur pour avis, sur les retombées des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 sur le tissu économique et associatif local.

([312]) Cour des comptes, L’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, janvier 2023.

([313]) La communication des co-rapporteurs est disponible à cette adresse : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/content/download/592435/file/MI%20JOP%20-%20communication.pdf

([314]) Le Monde, « Paris 2024 : une billetterie « accessible » et « populaire », vraiment ? », 14 février 2023.

https://www.lemonde.fr/sport/article/2023/02/14/paris-2024-une-billetterie-accessible-et-populaire-vraiment_6161728_3242.html

([315]) Cette classification est notamment mise en avant par le Centre de droit et d’économie du sport (CDES) de Limoges, dans son étude d’impact économique des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 (2016).

([316]) Voir notamment la seconde partie du tome VII (Sport, jeunesse et vie associative) de l’avis budgétaire de la commission des affaires culturelles et de l’éducation sur le projet de loi de finances pour 2023 : Promouvoir l’activité physique et sportive des jeunes (Mme Claudia Rouaux, rapporteure pour avis).

([317]) Voir la communication précitée de la mission d’information sur les retombées des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 sur le tissu économique et associatif local.

([318]) Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données).

([319]) Directive (UE) 2016/680 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les autorités compétentes à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d’enquêtes et de poursuites en la matière ou d’exécution de sanctions pénales, et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la décision-cadre 2008/977/JAI du Conseil.

([320]) Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

([321]) Avis du Conseil d’État sur le projet de loi.

([322]) Rapport n° 248 de Mme Agnès Canayer, enregistré à la présidence du Sénat le 18 janvier 2023, au nom de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale sur le projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

([323]) CJUE, arrêt C-212/13 du 11 décembre 2014.

([324]) Il s’agit de la sûreté ferroviaire pour la SNCF et du groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR) pour la RATP.

([325]) Article 34, alinéa 2, de la Constitution.

([326]) Conseil d’État, Intelligence artificielle et action publique : construire la confiance, servir la performance, mars 2022.

([327]) CNIL, Caméras dites « intelligentes » ou « augmentées » dans les espaces publics : position sur les conditions de déploiement, juillet 2022.

([328]) Robert Castel, L’insécurité sociale : qu’est-ce qu’être protégé ?, Éditions du Seuil, 2003.

([329]) Voir le rapport d’information n° 776 (2021-2022) de MM. François-Noël Buffet et Laurent Lafon, sénateurs, au nom de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale et de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication sur les incidents survenus au Stade de France le 28 mai 2022.

([330]) Étude d’impact du projet de loi, page 124.

([331]) Rapport d’information n° 2984 de Mme Marie-George Buffet et M. Sacha Houlié, déposé le 22 mai 2020 au nom de la mission d’information commune sur les interdictions de stade et le supportérisme.

([332]) Loi n° 2020-840 du 3 juillet 2020 visant à créer le statut de citoyen sauveteur, lutter contre l’arrêt cardiaque et sensibiliser aux gestes qui sauvent.

([333]) En 2021, les services de police et de gendarmerie ont enregistré 122 170 victimes de vols et de violences dans les transports en commun, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2020.

([334]) Étude d’impact du projet de loi, p. 106.

([335]) Voir notamment la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-817 DC du 20 mai 2021 (loi pour une sécurité globale préservant les libertés).

([336]) Article L. 6342-4 du code des transports. Les aéroports autorisés à utiliser ces scanners sont actuellement : Lyon Saint Exupéry, Nice côte d’azur, Charles de Gaulle, Paris Orly, Toulouse Blagnac et Cayenne – Félix Eboué.

([337]) Étude d’impact du projet de loi, p. 113.

([338]) Amendements n° 2 rect. ter de Mme Laurence Dumont et n° 46 rect. de Mme Nathalie Delattre.

([339]) Article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles.