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Textes / Loi de financement de la sécurité sociale 2020

rapport , en nouvelle lecture, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, adopté par l'Assemblée nationale, pour 2020 (n°2416). — Texte comparatif

Rapport · tome ou annexe · 21/11/2019 · 391 696 caractères · PDF sur assemblee-nationale.fr (190 pages)

Parties du document (2)
Sommaire (99)
  1. PREMIÈRE PARTIE — DISPOSITIONS RELATIVES À L’EXERCICE 2018
  2. Article 1er
  3. Article 2
  4. DEUXIÈME PARTIE — DISPOSITIONS RELATIVES À L’EXERCICE 2019
  5. Article 3
  6. Article 4
  7. Article 5
  8. Article 6
  9. CHAPITRE I — ER
  10. Article 8
  11. Article 8 bis (nouveau)
  12. Article 8 ter (nouveau)
  13. Article 8 quater (nouveau)
  14. Article 8 quinquies (nouveau)
  15. Article 9
  16. Article 9 bis (nouveau)
  17. Article 9 ter (nouveau)
  18. Article 9 quater (nouveau)
  19. Article 9 quinquies (nouveau)
  20. CHAPITRE II — Simplifier et moderniser les relations avec l’administration Article 10
  21. Article 11
  22. Article 12
  23. Article 13
  24. Article 14
  25. CHAPITRE III — Réguler le secteur des produits de santé
  26. Article 15
  27. Article 16
  28. TITRE II — CONDITIONS GÉNÉRALES DE L’ÉQUILIBRE FINANCIER
  29. Article 17
  30. Article 18
  31. Article 19
  32. Article 22
  33. Article 23
  34. QUATRIÈME PARTIE — DISPOSITIONS RELATIVES AUX DÉPENSES
  35. CHAPITRE I — ER
  36. Article 24
  37. Article 25
  38. Article 26
  39. Article 26 bis (nouveau)
  40. Article 26 ter (nouveau)
  41. Article 27
  42. Article 28
  43. Article 28 bis (nouveau)
  44. Article 28 ter (nouveau)
  45. Article 29
  46. Article 29 bis (nouveau)
  47. Article 30
  48. Article 31
  49. CHAPITRE II — Améliorer l’accès aux soins
  50. Article 32
  51. Article 33
  52. Article 34
  53. Article 35
  54. Article 35 bis (nouveau)
  55. Article 36
  56. Article 37
  57. Article 37 bis (nouveau)
  58. Article 38
  59. Article 38 bis (nouveau)
  60. Article 38 ter (nouveau)
  61. Article 39
  62. Article 39 bis (nouveau)
  63. CHAPITRE III — Renforcer la qualité, la pertinence et l’efficience des soins Article 40
  64. Article 40 bis (nouveau)
  65. Article 41
  66. Article 41 bis (nouveau)
  67. Article 41 ter (nouveau)
  68. Article 42
  69. Article 43
  70. Article 44
  71. Article 44 bis (nouveau)
  72. TITRE II — PROMOUVOIR LA JUSTICE SOCIALE
  73. CHAPITRE I — ER
  74. Article 45 bis (nouveau)
  75. Article 46
  76. Article 47
  77. CHAPITRE II — Lutter contre la reproduction des inégalités sociales et territoriales Article 48
  78. Article 49
  79. Article 49 bis (nouveau)
  80. Article 50
  81. Article 51
  82. Article 51 bis (nouveau)
  83. Article 51 ter (nouveau)
  84. Article 51 quater (nouveau)
  85. Article 51 quinquies (nouveau)
  86. CHAPITRE III — Prendre en compte les parcours, les situations et les transitions Article 52
  87. Article 53
  88. Article 54
  89. Article 55
  90. Article 56
  91. TITRE III — DOTATIONS ET OBJECTIFS DE DEPENSE DES BRANCHES
  92. Article 57
  93. Article 57 bis (nouveau)
  94. Article 58
  95. Article 59
  96. Article 61
  97. Article 62
  98. Article 63
  99. Article 64

Le projet de loi de finances prévoit de limiter le bénéfice de l’exonération de cotisations sociales dont bénéficient les micro-entrepreneurs créateurs d’entreprise pour qu’elles n’excèdent pas celles dont bénéficient les autres travailleurs indépendants, et se limitent à une année blanche de cotisations sociales pour la création ou la reprise d’une entreprise. Le coût de cette exonération étant compensé par le budget de l’État, cette mesure n’a pas d’effet direct sur les ressources des branches.

Conformément, par ailleurs, aux recommandations du rapport remis au Parlement en 2018 sur les relations financières entre l’État et la sécurité sociale, et à l’exception des suppressions de taxes à faible rendement, les baisses de prélèvements obligatoires décidées depuis 2019 sont supportées par l’État ou la sécurité sociale, en fonction de l’affectation de ces derniers, sans qu’il soit nécessaire ensuite de procéder à des transferts de compensation dans un sens ou dans l’autre.

Aussi, en cohérence avec la LFSS pour 2019, le PLFSS pour 2020 prévoit donc par exception à l’article L.131-7 du code de la sécurité sociale que ne feront pas l’objet d’une compensation budgétaire par l’État les pertes de recettes correspondant à l’exonération de cotisations salariales au titre des heures supplémentaires réalisées du 1er janvier au 31 août 2019 du fait de la loi portant mesures d’urgence économiques et sociales ainsi que la révision à la baisse du taux de contribution sociale généralisée (CSG) applicable aux retraités ayant un revenu fiscal de référence inférieur à 22 580 € pour une personne seule (34 636 € pour un couple).

Les mesures en dépenses porteront l’essentiel de l’effort pour corriger l’évolution des soldes des branches prestataires par rapport à leur évolution tendancielle. En effet, en dehors des dispositions revenant sur les 









affectations de recettes à l’État et la CADES à compter de 2020 déjà mentionnés, qui sont sans effet du point de vue des redevables de prélèvements sociaux, l’ensemble des mesures nouvelles en recettes n’a un impact positif qu’à hauteur de 0,2 milliard d’euros pour l’ensemble des régimes obligatoires de base de sécurité sociale.

L’effort sur la progression des dépenses sera réalisé en particulier sur les dépenses d’assurance maladie entrant dans le champ de l’ONDAM. Par ailleurs, la revalorisation maîtrisée et différenciée des prestations versées par les branches famille et vieillesse limitera la progression des dépenses des branches prestataires en permettant, par rapport à une mesure générale d’indexation sur l’inflation, une économie de 0,5 milliard d’euros à l’échelle de l’ensemble des régimes.

III. – D’ici 2023, l’ensemble des branches, à l’exception de l’assurance vieillesse, reviendrait à l’équilibre sur la base des mesures proposées dans le PLFSS 2020.

S’agissant de la branche Maladie, depuis 2019, les ressources de la CNAM ont été profondément transformées, du fait de l’affectation d’une fraction supplémentaire de TVA à la CNAM en contrepartie de la suppression de 6 points de cotisations d’assurance maladie pour les salaires inférieurs à 2,5 SMIC. Du fait de cette affectation supplémentaire, la fraction de TVA affectée à la CNAM s’élève à 41,1 milliards d’euros en 2019 et les impôts et taxes représentent désormais 28 % des ressources de la branche.

Cette structure des ressources sera peu modifiée en 2020. Les mesures en recettes de la LFSS amélioreront les ressources de la CNAM du fait de la suppression des affectations de recettes à la CADES et à l’État (3,1 milliards d’euros), excédant le coût de la baisse de la CSG sur les revenus de remplacement (1,6 milliard d’euros). Les mesures de limitation des niches sociales, notamment la limitation des allègements généraux dont bénéficient les rémunérations sur lesquelles s’applique la déduction forfaitaire spécifique (DFS) pour frais professionnels permettront un gain de 0,1 milliard d’euros pour la branche Maladie, légèrement compensée par la limitation de la compensation par l’État de l’exonération des jeunes entreprises innovantes (JEI).

Au global, les mesures en recettes permettront un accroissement de ses ressources de 1,6 milliard d’euros environ à compter de 2020.

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







En dépenses, pour 2020, le taux de progression de l’ONDAM est fixé par le Gouvernement à 2,3 %. Cela représente plus de 205 milliards d’euros consacrés à l’assurance maladie et 4,6 milliards d’euros de dépenses nouvelles prises en charge par la collectivité sur le champ de la maladie.

L’ONDAM 2020 traduit la mise en œuvre des engagements du Gouvernement dans le cadre du plan « Ma santé 2022 », le pacte de refondation des urgences, le 100 % santé et le renforcement des financements en faveur des personnes âgées en perte d’autonomie.

Le respect d’un objectif de progression de +2,3 % suppose cependant 4,2 milliards d’euros d’économies par rapport à la progression tendancielle des dépenses de 4,4 %. Les mesures d’économies se décomposent en quatre principaux axes : la structuration de l’offre de soins pour un total de 1 milliard d’euros, les actions sur les tarifs et les remises des produits de santé pour 1,3 milliard d’euros, la pertinence et la qualité des soins pour 1,2 milliard d’euros, la pertinence et l’efficience des arrêts de travail et des transports pour 0,3 milliard d’euros. Les dispositifs de lutte contre la fraude et la gestion dynamique du panier de soins contribuent quant à eux à hauteur de 0,3 milliard d’euros.

Sous l’effet du maintien d’une progression de l’ONDAM à 2,3 % par an sur la période 2021-2023 permettant la poursuite de la mise en œuvre des actions du Gouvernement dans le cadre notamment de « ma santé 2022 », le solde de l’assurance maladie devrait s’améliorer continûment sur la période quadriennale. À partir de 2021, afin d’accélérer cette tendance de retour à l’équilibre, un rééquilibrage des ressources des branches sera réalisé à son profit. De ce fait, le solde devrait passer de -3 milliards d’euros en 2020 à +2,5 milliards d’euros en 2023.

S’agissant de la branche Accidents du travail et maladies professionnelles, aucune mesure n’est prévue par le PLFSS pour 2020 pour modifier les ressources de la branche en 2020.

Le PLFSS pour 2020 permettra à cette branche de réaliser 0,1 milliard d’euros d’économies en dépenses, du fait de la revalorisation différenciée des prestations sociales et de la suppression de la possibilité d’opter pour un versement des rentes en capital.

Ces mesures permettront à la branche de dégager un excédent de 1,1 milliard d’euros en 2019 et de 1,4 milliard d’euros en 2020, ce niveau de solde étant par la suite conventionnellement stabilisé sur 2021-2023.













La branche Vieillesse du régime général serait à nouveau déficitaire de 2,1 milliards d’euros en 2019, après trois années en excédent, malgré des dépenses modérées par la revalorisation des pensions limitée à 0,3 %.

Ce déficit s’accroîtrait à 2,7 milliards d’euros en 2020. En revanche, l’évolution en 2020 sera favorable en prenant en compte l’amélioration du solde du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) de -2,3 milliards d’euros à -1,4 milliard d’euros. Cette évolution contrastée résulte principalement de la fin du financement du minimum contributif par le fonds.

Au niveau de l’ensemble des régimes vieillesse de base, en tenant compte du FSV, le solde resterait inchangé en 2020 par rapport à 2019 à -4,6 milliards d’euros.

Le PLFSS pour 2020 ne prévoit pas de mesure affectant significativement les ressources de la branche Vieillesse, à l’exception de la disposition prévoyant l’absence de compensation à cette branche du coût de l’anticipation au 1er janvier 2019 de l’entrée en vigueur de l’exonération de cotisations sociales au titre des heures supplémentaires, disposition qui n’a pas d’effet au-delà de la seule année 2019. En effet, pour 2020, la LFSS pour 2019 avait déjà prévu de compenser à cette branche le coût de l’exonération des cotisations salariales au titre des heures supplémentaires et complémentaires et de préserver ses recettes. L’assurance vieillesse bénéficiera à ce titre à compter de 2020 de l’affectation de ressources aujourd’hui affectées à la branche Famille à hauteur de 2 milliards d’euros.

En 2020, ses recettes bénéficieront comme celles de la branche Maladie de l’effet de la réduction du coût de la DFS (voir supra) pour un gain de 0,1 milliard d’euros.

Les dépenses de la branche évolueront à un rythme supérieur à celui des recettes jusqu’en 2023, en dépit de la mesure de revalorisation différenciée des dépenses de prestations en 2020 dont la branche Vieillesse est la principale bénéficiaire puisque cette disposition permettra une économie en 2020 de 0,3 milliard d’euros pour la branche Vieillesse du régime général et 0,4 milliard d’euros pour l’ensemble des régimes de retraite.

De 2021 à 2023, le déficit de la branche Vieillesse s’accroîtrait progressivement pour atteindre -6,6 milliards d’euros en fin de période (ROBSS+FSV). L’hypothèse retenue de revalorisation des pensions des régimes de base est à compter de 2021 celle de la prévision d’inflation pour l’ensemble des retraités.



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

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



Pour la branche Famille, en 2020, les recettes seront principalement améliorées sous l’effet de la suppression des affectations de recettes à la CADES et à l’État auxquelles la branche devait contribuer à hauteur de 1,2 milliard d’euros. En contrepartie elles seront réduites, en application des dispositions de la LFSS pour 2019, déjà prises en compte, à hauteur de 2,0 milliards d’euros correspondant au coût pour la branche Vieillesse des exonérations de cotisations salariales sur les rémunérations perçues au titre des heures supplémentaires.

Les dépenses seront ralenties en 2020 du fait de la revalorisation différenciée et maîtrisée des prestations servies par la branche, qui permettra une économie de 0,1 milliard d’euros après 0,3 milliard d’euros en 2019. Les charges seront en contrepartie accrues par les coûts inhérents au dispositif d’intermédiation des pensions alimentaires ainsi que par la réduction des frais de gestion supportés par l’État au titre des prestations servies pour son compte par la branche (- 0,1 milliard d’euros).

Le solde de la branche sera positif : 0,7 milliard d’euros en 2020, après 0,8 milliard d’euros en 2019.

À compter de 2021, l’hypothèse retenue de revalorisation des prestations familiales est celle de la prévision d’inflation. Le solde de la branche serait amélioré sur la période 2021-2023, y compris en tenant compte des rééquilibrages entre branches envisagés et atteindrait 1,6 milliard d’euros en 2023.









Prévisions des recettes, dépenses et soldes du régime général, de l’ensemble des régimes de base et du FSV

Recettes, dépenses et soldes du régime général (En milliards d’euros)

2016 2017 2018 2019 (p) 2020(p) 2021(p) 2022(p) 2023(p) Maladie

Recettes 194,6 201,3 210,8 214,3 219,2 225,7 232,6 239,8 Dépenses 199,4 206,2 211,5 217,2 222,3 227,2 232,2 237,3 Solde -4,8 -4,9 -0,7 -3,0 -3,0 -1,5 0,3 2,5 Accidents du travail et maladies professionnelles Recettes 12,6 12,9 12,7 13,2 13,5 13,7 13,9 14,1 Dépenses 11,8 11,7 12,0 12,1 12,2 12,3 12,5 12,7 Solde 0,8 1,1 0,7 1,1 1,4 1,4 1,4 1,4 Famille

Recettes 48,6 49,8 50,4 51,1 51,0 51,3 52,4 53,5 Dépenses 49,6 50,0 49,9 50,2 50,3 50,4 51,1 51,9 Solde -1,0 -0,2 0,5 0,8 0,7 0,9 1,3 1,6 Vieillesse

Recettes 123,7 126,6 133,8 135,5 139,0 142,4 146,5 151,1 Dépenses 122,8 124,8 133,6 137,5 141,7 146,3 151,3 156,2 Solde 0,9 1,8 0,2 -2,1 -2,7 -3,9 -4,8 -5,1 Régime général consolidé

Recettes 366,6 377,6 394,6 400,9 409,5 419,6 431,6 444,5 Dépenses 370,7 379,8 394,1 403,9 413,2 422,7 433,3 444,1 Solde -4,1 -2,2 0,5 -3,1 -3,8 -3,1 -1,8 0,4

Recettes, dépenses et soldes de l’ensemble des régimes obligatoires de base (En milliards d’euros)

2016 2017 2018 2019 (p) 2020(p) 2021(p) 2022(p) 2023(p) Maladie

Recettes 196,0 203,1 212,3 215,8 220,8 227,3 234,2 241,5 Dépenses 200,7 208,0 213,1 218,8 223,8 228,8 233,8 239,0 Solde -4,7 -4,9 -0,8 -3,0 -3,0 -1,5 0,3 2,5 Accidents du travail et maladies professionnelles Recettes 14,1 14,4 14,1 14,6 15,0 15,3 15,4 15,6 Dépenses 13,3 13,2 13,4 13,5 13,6 13,9 14,0 14,2 Solde 0,8 1,2 0,7 1,2 1,4 1,4 1,4 1,4 Famille

Recettes 48,6 49,8 50,4 51,1 51,0 51,3 52,4 53,5 Dépenses 49,6 50,0 49,9 50,2 50,3 50,4 51,1 51,9 Solde -1,0 -0,2 0,5 0,8 0,7 0,9 1,3 1,6 Vieillesse

Recettes 228,7 232,7 236,4 239,2 244,1 249,2 255,0 261,4 Dépenses 227,2 230,7 236,5 241,5 247,3 253,6 260,6 267,7 Solde 1,6 2,0 -0,1 -2,3 -3,2 -4,4 -5,6 -6,3 Régimes obligatoires de base consolidés Recettes 473,7 486,2 499,7 507,0 517,1 529,1 542,8 557,5 Dépenses 477,0 488,1 499,3 510,3 521,3 532,7 545,4 558,3 Solde -3,4 -1,9 0,3 -3,3 -4,2 -3,6 -2,6 -0,8 





Recettes, dépenses et soldes du Fonds de solidarité vieillesse (En milliards d’euros)

2016 2017 2018 2019 (p) 2020(p) 2021(p) 2022(p) 2023(p) Recettes 16,7 16,6 17,2 16,6 16,8 17,4 17,9 18,5 Dépenses 20,3 19,6 19,0 18,9 18,2 18,3 18,5 18,8 Solde -3,6 -2,9 -1,8 -2,3 -1,4 -1,0 -0,6 -0,3

Recettes, dépenses et soldes du régime général et du Fonds de solidarité vieillesse (En milliards d’euros)

2016 2017 2018 2019 (p) 2020(p) 2021(p) 2022(p) 2023(p) Recettes 365,0 376,5 394,6 400,2 409,7 420,2 432,6 445,8 Dépenses 372,7 381,6 395,8 405,6 414,8 424,3 435,0 445,7 Solde -7,8 -5,1 -1,2 -5,4 -5,1 -4,1 -2,4 0,1

Recettes, dépenses et soldes des régimes obligatoires de base et du Fonds de solidarité vieillesse

(En milliards d’euros)

2016 2017 2018 2019 (p) 2020(p) 2021(p) 2022(p) 2023(p) Recettes 470,5 483,7 498,4 505,2 516,2 528,6 542,6 557,7 Dépenses 477,5 488,6 499,8 510,7 521,8 533,1 545,8 558,7 Solde -7,0 -4,8 -1,4 -5,5 -5,6 -4,6 -3,2 -1,1 





Annexe C

État des recettes, par catégorie et par branche, des régimes obligatoires de base et du régime général ainsi que des recettes, par catégorie,

des organismes concourant au financement de ces régimes I. – Régimes obligatoires de base

(En milliards d’euros)

Maladie Vieillesse Famille

Accidents

du travail

maladies

professionn

elles

Régimes

de base

Fonds de

solidarité

vieillesse

Régimes

de base et

FSV

Cotisations effectives.......... 75,5 141,2 31,1 14,1 260,2 0,0 260,2 Cotisations prises en

charge par l’État.................. 2,0 2,5 0,6 0,1 5,2 0,0 5,2 Cotisations fictives

d’employeur........................ 0,4 41,1 0,0 0,3 41,9 0,0 41,9 Contribution sociale

généralisée .......................... 73,0 0,0 12,3 0,0 84,9 17,1 102,0 Impôts, taxes et autres

contributions sociales.......... 62,1 22,2 6,5 0,0 90,9 0,0 90,9 Charges liées au non

recouvrement....................... -0,5 -0,6 -0,3 -0,2 -1,5 -0,3 -1,9 Transferts ............................ 3,0 37,1 0,2 0,1 28,7 0,0 10,9 Produits financiers .............. 0,0 0,1 0,0 0,0 0,2 0,0 0,2 Autres produits.................... 5,3 0,5 0,6 0,5 6,9 0,0 6,9 Recettes.............................. 220,8 244,1 51,0 15,0 517,1 16,8 516,2 

II. – Régime général

(En milliards d’euros)

Maladie Vieillesse Famille

Accidents

du travail

maladies

professionn

elles

Régime

général

Fonds de

solidarité

vieillesse

Régime

général et

FSV

Cotisations effectives.......... 74,7 91,0 31,1 13,1 208,2 0,0 208,2 Cotisations prises en

charge par l’État.................. 2,0 2,3 0,6 0,1 5,0 0,0 5,0 Cotisations fictives

d’employeur........................ 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Contribution sociale

généralisée .......................... 73,0 0,0 12,3 0,0 84,9 17,1 102,0 Impôts, taxes et autres

contributions sociales.......... 62,1 17,5 6,5 0,0 86,1 0,0 86,1 Charges liées au non

recouvrement ...................... -0,5 -0,4 -0,3 -0,2 -1,4 -0,3 -1,7 Transferts 3,0 28,3 0,2 0,0 20,3 0,0 3,7

Produits financiers .............. 0,0 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 0,1 Autres produits.................... 5,0 0,3 0,6 0,4 6,3 0,0 6,3 Recettes.............................. 219,2 139,0 51,0 13,5 409,5 16,8 409,7 III. – Fonds de solidarité vieillesse

(En milliards d’euros)

Fonds de solidarité vieillesse

Cotisations effectives............................................... 0,0 Cotisations prises en charge par l’État..................... 0,0 Cotisations fictives d’employeur............................. 0,0 Contribution sociale généralisée.............................. 17,1 Impôts, taxes et autres contributions sociales.......... 0,0 Charges liées au non recouvrement......................... -0,3 Transferts................................................................. 0,0 Produits financiers................................................... 0,0 Autres produits ........................................................ 0,0 Recettes................................................................... 16,8 