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Textes / Règlement du budget 2016

rapport sur le projet de loi de règlement du budget et d'approbation des comptes, après engagement de la procédure accélérée, de l'année 2016 (n°5). — Commentaire des rapports annuels de performances

Rapport · tome ou annexe · 12/07/2017 · 705 837 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Parties du document (2)
Sommaire (295)
  1. I. La hausse des crédits compense les effets du change
  2. II. Le programme 105 Action de la France en europe et dans le monde
  3. III. Le programme 151 Français à l’étranger et affaires consulaires
  4. IV. Le programme 185 Diplomatie culturelle d’influence
  5. V. Le programme 341 Conférence « Paris Climat 2015 »
  6. I. LE PROGRAMME 307 : ADMINISTRATION TERRITORIALE
  7. A. UNE EXÉCUTION CONTRAINTE PAR LA BAISSE PROGRAMMÉE DES RESSOURCES ET LA RÉVISION DES PRIORITÉS
  8. B. DES objectifs GLOBALEMENT atteints
  9. A. Des ressources moins mobilisées par les actions relatives à l’organisation des scrutins
  10. B. Des besoins et enjeux budgétaires relativement stables pour les autres actions
  11. III. programme 216 : conduite et pilotage des politiques de l’intÉrieur
  12. A. de nouvelles ressources pour rÉpondre à des besoins ponctuels et des enjeux DE SÉCURITÉ durables
  13. B. des efforts encore nÉcessaires s’agissant des dÉpenses de contentieux et de L’application des mises À disposition
  14. I. Une trajectoire non respectée dans l’exécution
  15. A. Une mission qui ne représente qu’une part minoritaire des concours publics à l’agriculture
  16. 1. L’architecture de la mission
  17. 2. Une part minoritaire des concours publics à l’agriculture
  18. B. Une exÉcution 2016 trÈs supÉrieure À la prÉvision
  19. II. Une performance assez inÉgale
  20. A. les performances Prometteuses du programme 154
  21. B. les rÉsultats corrects DU programme 149
  22. C. Les résultats plutôt positifs du programme 215
  23. D. LES performanceS du compte d’affectation spéciale Développement agricole et rural
  24. I. Une surconsommation des CRÉDITS POUR faire face aux crises sanitaires
  25. II. LA DÉMARCHE DE PERFORMANCE du programme
  26. iNTRODUCTION
  27. I. L’EXÉCUTION 2016 FAIT APPARAÎTRE UNE DÉBUDGÉTISATION CROISSANTE DE LA POLITIQUE D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT
  28. A. DES CRéDITS budgétaires EN BAISSE
  29. B. Le doublement Du recours au FINANCEMENTS INNOVANTS de 2015 à 2016
  30. II. LE PROGRAMME 110 AIDE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE AU DÉVELOPPEMENT
  31. A. Une exécution 2016 satisfaisante
  32. B. La démarche de performance qui encadre la dépense publique est indicative
  33. III. LE PROGRAMME 209 SOLIDARITÉ À L’ÉGARD DES PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT
  34. A. L’exécution du programme 209 en 2016
  35. B. UNE DéMARCHE DE PERFORMANCE inÉgale
  36. IV. le programme 346 renforcement des fonds propres de l’agence française de développement
  37. I. Le programme 167 Liens entre la nation et son armée
  38. A. Dynamique de la dépense et qualité de la programmation
  39. B. La démarche de performance
  40. II. le programme 169 Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant
  41. A. dynamique de la dépense et qualité de la programmation
  42. B. La démarche de performance
  43. III. Le programme 158 Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale
  44. A. Dynamique de la dépense et respect de la programmation
  45. B. La démarche de performance
  46. I. PROGRAMME 165 CONSEIL D’ÉTAT ET AUTRES JURIDICTIONS ADMINISTRATIVES
  47. A. Une gestion maÎtrisÉe de LA CROISSANCE DES ressources ET DES besoins
  48. B. des juridictions RESPECTANT leurs objectifs de performance malgrÉ la hausse du contentieux
  49. II. les PROGRAMMES 164 COUR DES COMPTES ET AUTRES JURIDICTIONS FINANCIÈRES ET 340 HAUT CONSEIL DES FINANCES PUBLIQUES
  50. A. programme 164 : l’approfondissement d’une politique de la rationalisation des dÉpenses et de l’organisation
  51. B. programme 340 : le haut conseil des finances publiques
  52. III. le PROGRAMME 126 CONSEIL ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL
  53. I. L’EXÉCUTION BUDGÉTAIRE 2016 CONFIRME LE RETOUR À LA PROGRESSION DES DÉPENSES
  54. II. LA GESTION 2016 DES CRÉDITS DU PROGRAMME 131 REFLÈTE LA PRIORITÉ ACCORDÉE À LA CRÉATION
  55. A. L’EXéCUTION 2016 : dÉgel de la rÉserve et mesures nouvelles
  56. B. LA DÉMARCHE DE PERFORMANCE reste sous–utilisée
  57. III. Le programme 224 Transmission des savoirs et démocratisation de la culture
  58. A. L’EXécUTION 2016 est satisfaisante
  59. B. LA DéMARCHE DE PERFORMANCE EST INéGALE
  60. I. UNe exécution marquée par la baisse de la fréquentation des institutions patrimoniales et les difficultés persistantes de l’INRAP
  61. A. Le respect de l’enveloppe votée en loi de finances initiale
  62. B. Des dépenses exceptionnelles en fin de gestion
  63. C. Des subventions aux opérateurs en forte augmentation
  64. II. Des projets d’investissements lourds nécessitent une vigilance particulière
  65. III. Une performance en demi–teinte
  66. I. L’exécution du programme 144
  67. A. Des crédits en légère diminution
  68. B. Le budget des opérateurs
  69. II. Le programme 178
  70. A. Une exécution 2016 toujours supérieure aux crédits ouverts en LFI
  71. B. La question de l’imputation des surcoûts liés aux opérations extérieures et intérieures
  72. C. Un maintien en condition opérationnelle et une préparation des forces sous tension
  73. III. Le programme 212
  74. A. Une exécution budgétaire en amélioration
  75. B. Des effectifs en augmentation
  76. IV. Le programme 146
  77. A. Des actions en cohérence avec la LPM 2014–2019 actualisée
  78. B. Une exécution globalement infÉrieure à la LFI
  79. I. la mission Direction de l’action du gouvernement
  80. A. exécution des crédits en 2016
  81. B. Principales observations : programmes 129, 333 et 308
  82. II. Le budget annexe Publications officielles et information administrative
  83. A. l’érosion des recettes se poursuit
  84. B. un solde en excédent grâce à des économies de dépenses
  85. I. Le programme 113 Paysages, eau et biodiversité
  86. II. le programme 159 information géographique et cartographique
  87. III. le programme 170 mÉtÉorologie
  88. IV. PROGRAMME 181 Prévention des risques
  89. A. une exécution budgétaire 2016 rencontrant les mêmes limites que les années précÉdentes
  90. B. un recours particulièrement important aux mouvements réglementaires
  91. V. PROGRAMME 217 CONDUITE ET PILOTAGE DES POLITIQUES DE L’écologie
  92. VI. PROGRAMME 174 ÉNERGIE, CLIMAT ET APRÈS–MINES et compteS d’affectation spécialE
  93. VII. LE PROGRAMME 203 Infrastructures et services de transports et comptes d’affectation spéciale
  94. VIII. le programme 205 sécurité et affaires maritimes, pêche et aquaculture
  95. IX. le budget annexe ContrÔle et exploitation aÉriens (BACEA)
  96. I. LE PROGRAMME 134 Développement des entreprises et du tourisme
  97. A. une exécution budgétaire proche des crédits ouverts en lfi
  98. B. Un schéma d’emplois pleinement respecté
  99. C. les crédits de business france
  100. II. Le programme 220 Statistiques et Études Économiques
  101. III. Le programme 305 StratÉgie Économique et fiscale
  102. IV. Le plan France très haut débit (programme 343)
  103. V. le compte de concours financier accords monÉtaires internationaux
  104. VI. L’exécution des crédits sur le compte de concours financier prÊts et avances À des particuliers ou À des organismes privÉs
  105. A. Le programme 861
  106. B. Le programme 862
  107. C. Le programme 863
  108. D. le programme 867
  109. I. l’exécution de la mission en 2016
  110. II. principales observations
  111. A. le programme 177 : une sous–budgétisation chronique des dépenses d’hébergement d’urgence et de veille sociale
  112. B. le programme 109 : un poids budgétaire croissant des aides au logement
  113. C. le programme 135 : des aides à la pierre financées majoritairement par fonds de concours
  114. D. les dépenses fiscales : un volet sous–évalué
  115. I. LE PROGRAMME charge de la dette et trésorerie de l’état
  116. A. UNe charge de la dette de l’état en diminution constante depuis 2012
  117. B. un besoin de financement de l’état en légère augmentation en 2016
  118. C. une gestion de la dette et de la trésorerie de l’état performante
  119. II. le programme appels en garantie de l’état
  120. III. le programme épargne
  121. IV. le programme majoration de rentes
  122. V. le programme fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers structurés à risque
  123. I. L’EXÉcution des crÉdits DE LA MISSION EN 2016
  124. A. Le poids considérable des dépenses de personnel
  125. B. Des mouvements de crédits limités
  126. C. Les créations de postes
  127. II. L’ANALYSE DES DIFFÉRENTS PROGRAMMES
  128. A. L’enseignement scolaire public du premier degré
  129. B. L’enseignement scolaire public du second degré
  130. C. L’enseignement privé des premier et second degrés
  131. D. L’enseignement technique agricole
  132. E. Vie de l’élève
  133. F. Soutien de la politique de l’éducation nationale
  134. I. programme 156 gestion fiscale et financière de l’état et du secteur public local
  135. A. UNE DÉPENSE EN RECUL
  136. B. DES INDICATEURS DE PERFORMANCE GLOBALEMENT ATTEINTS
  137. II. LE PROGRAMME 302 FACILITATION ET SÉCURISATION DES ÉCHANGES
  138. A. Une dépense contenue, des effectifs en hausse
  139. B. Des résultats en demi–teinte après une année 2015 sans précédent
  140. A. Analyse de l’exécution 2016
  141. B. La démarche de performance : des résultats satisfaisants
  142. IV. PROGRAMME 148 fonction publique, une nouvelle fois Sous– consommÉ
  143. A. Des opérateurs sous contrainte
  144. B. La surbudgétisation chronique de l’action sociale interministérielle
  145. C. La progressive mise en œuvre de l’apprentissage
  146. V. crédits non répartis
  147. A. Programme 551 : une surévaluation des besoins pour la réforme territoriale
  148. B. Programme 552 : un recours limité à la dotation pour dépenses imprévisibles
  149. VI. Politique immobilière de l’État
  150. A. Le programme 309 Entretien des bâtiments de l’État
  151. B. Le compte d’affectation spÉciale gestion du patrimoine immobilier de l’État
  152. 1. Des recettes plus importantes que prévu
  153. 2. La hausse de la contribution au désendettement de l’État compense la diminution des dépenses immobilières
  154. a. La forte hausse des crédits du programme 721 Contribution au désendettement de l’État
  155. b. La baisse des crédits du programme 723 Contribution aux dépenses immobilières
  156. 3. Le niveau élevé de trésorerie facilite l’élargissement du périmètre du CAS
  157. I. LE PROGRAMME 303 Immigration et asile : Une sincérité budgétaire mise en cause par des prévisions insuffisantes
  158. II. LE PROGRAMME 104 Intégration et accès à la nationalité française : une faible exécution des crédits
  159. INTRODUCTION
  160. I. Des ressources D’un niveau inÉdit mais insuffisant pour desserrer des contraintes quasi structurelles
  161. A. DES MOYENS en hausse N’excluant pas inÉgalités et tensions dans la consommation des crédits et emplois
  162. B. UNE EXÉCUTION TOUJOURS ENTRAVÉE PAR DES CHARGES ET FACTEURS DE RIGIDIFICATION DE LA DÉPENSE
  163. 1. L’effet d’éviction des dépenses de personnel
  164. 2. L’hypothèque des restes à payer et des reports d’autorisation d’engagement
  165. 3. Le poids des frais de justice dans l’exécution des dépenses de fonctionnement
  166. 4. Un financement des investissements (immobiliers) comportant des risques de rigidification de la dépense
  167. 5. L’aide juridictionnelle et à l’accès au droit : une dépense de guichet maîtrisée ?
  168. II. DES objectifs diversement atteints et des performances assez inÉgales au regard des besoins identifiÉs
  169. A. JUSTICE JUDICIAIRE : une nouvelle dégradation des conditions de traitement des contentieux
  170. B. administration pÉnitentiaire : une prise en charge des détenus obÉrÉe par la surpopulation carcÉrale
  171. C. protection judiciaire de la jeunesse : des rÉsultats en demi–teinte et en deÇÀ des cibles fixées
  172. D. accÉs au droit et À la justice : un dispositif perfectible dans sa gestion
  173. E. le programme de conduite et de pilotage : une dÉmarche de performance À confirmer
  174. I. la mission mÉdias : une exÉcution budgétaire conforme dans un contexte de hausse des crédits
  175. A. une stabilité des crÉdits À pÉrimètre constant et un taux d’exÉcution en baisse sur l’ensemble de la mission
  176. 1. L’évolution des crédits par rapport à 2015
  177. 2. Un taux d’exécution en baisse
  178. B. L’EXÉCUTION BUDGÉTAIRE PAR PROGRAMME
  179. 1. Le programme 180 Presse : un contexte budgétaire sous contrainte
  180. 2. Le programme 334 Livre et industries culturelles
  181. 3. Le programme 313 Contribution à l’audiovisuel et à la diversité radiophonique
  182. II. le compte spÉcial avance À l’audiovisuel public
  183. A. Le produit de la contribution À l’audiovisuel public : une ressource plus faible que la prévision et la forte hausse des exonérations
  184. B. La ventilation de la contribution à l’audiovisuel public : la part prÉpondÉrante mais en baisse de France tÉlÉvisionS
  185. I. la baisse des crédits consommés et l’accroissement des écarts entre la programmation et l’exécution
  186. A. La nette diminution des crédits consommés au niveau de la mission masque les évolutions opposées des deux programmes
  187. 1. La poursuite de la décroissance des crédits consommés de la mission
  188. 2. Des programmes aux évolutions opposées
  189. B. des écarts marqués entre les crédits ouverts et les crédits consommés
  190. 1. La sous–exécution de chacun des programmes
  191. 2. La régulation budgétaire
  192. II. Poursuivre l’amélioration des prévisions et de l’évaluation des dépenses fiscales rattachées
  193. III. La démarche de performance
  194. I. L’exécution de la mission en 2016
  195. A. Une mission fortement affectée par les mesures de régulation budgétaire
  196. B. des dépenses fiscales supérieures aux crédits de la mission
  197. C. Des crédits de personnel en baisse
  198. II. La baisse Des dépenses d’aménagement du territoire se poursuit
  199. III. Politique de la ville : une légère progression des dépenses d’intervention discrétionnaires
  200. I. la partie recherche de la mires affiche Une exÉcution conforme aux crédits votÉs
  201. A. Exécution budgétaire par programmes de recherche
  202. B. Le recours aux opérateurs et la débudgétisation progressive de la MIRES nuance la pertinence de la budgétisation
  203. II. La performance contrastée des programmes de recherche
  204. A. Une absence d’évaluation des dépenses fiscales
  205. B. Les différents programmes de recherche en proie à un contexte international hautement concurrentiel
  206. I. LE PROGRAMME 150 Formations supérieures et recherche universitaire
  207. A. Une Exécution conforme aux prévisions de la loi de finances
  208. B. Des difficultés persistantes pour Certains établissements, malgré la préservation des moyens alloués aux opérateurs
  209. C. Une démarche de Performance peu convaincante
  210. II. Le programme 231 Vie étudiante
  211. A. Une sous–budgétisation des aides aux étudiants aggravée par des mesures nouvelles en cours d’exécution
  212. B. Des résultats mitigés en matière de démocratisation des études supérieures et de logement étudiant
  213. I. la mission régimes sociaux et de retraite
  214. A. Une enveloppe respectée grâce à des mouvements significatifs en gestion
  215. 1. Une exécution de la mission conforme à la prévision
  216. 2. Des mouvements en gestion significatifs et récurrents qui témoignent de difficultés à établir des prévisions
  217. 3. Une utilisation de la réserve contestable
  218. B. Une baisse des subventions de l’État qui devrait s’inscrire dans une perspective de long terme
  219. C. Des indicateurs de performance incomplets
  220. II. le compte d’affectation spéciale Pensions
  221. A. Des dépenses et des recettes proches des niveaux prévus en loi de finances initiale
  222. 1. Une hausse modérée des dépenses de pensions (+ 0,9 %)
  223. 2. Des recettes en ligne avec les prévisions
  224. B. Un solde cumulé de plus de 3 milliards d’euros
  225. C. Des prévisions de qualité, une gestion du programme 742 à améliorer
  226. Introduction
  227. I. La mission relations avec les COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : une architecture simplifiÉe ET CLARIFIÉe
  228. A. programme 119 : concours financiers aux collectivités territoriales et à leur groupements
  229. 1. L’action n° 1 Soutien aux projets des communes et groupements de communes
  230. 2. L’action n° 2 dotation générale de décentralisation des communes
  231. 3. L’action n° 3 Soutien aux projets des départements
  232. 4. L’action n° 4 dotation générale de décentralisation des départements
  233. 5. L’action n° 5 dotation générale de décentralisation des régions
  234. 6. L’action n° 6 Dotation générale de décentralisation concours particuliers
  235. 7. La dépense fiscale
  236. B. programme 122 : concours spécifiques et administration
  237. 1. L’action n° 1 Aides exceptionnelles aux collectivités territoriales
  238. 2. L’action n° 2 Administration des relations avec les collectivités territoriales : des dépenses inférieures aux prévisions
  239. 3. L’action n° 4 Dotation outre–mer
  240. II. Le compte d’avances aux collectivitÉs territoriales : un solde excÉdentaire
  241. 1. Présentation de l’exécution du CAV
  242. 2. Objectifs et indicateurs de performance
  243. I. UNE CONSOMMATION SUPÉRIEURE À LA PRÉVISION INITIALE, STABLE PAR RAPPORT À 2015
  244. A. UNE CONSOMMATION SUPÉRIEURE À LA PRÉVISION INITIALE
  245. B. UNE CONSOMMATION STABLE PAR RAPPORT À 2015
  246. C. Des dépassements imputables principalement au programme 200
  247. 1. Un dépassement en exécution sur le programme 200
  248. 2. Des dépenses contenues mais à surveiller : les contentieux fiscaux
  249. D. UN LÉGER DÉPASSEMENT AU NIVEAU DU PROGRAMME 201
  250. II. UNE PRÉSENTATION BUDGÉTAIRE QUI POURRAIT ÊTRE AMÉLIORÉE
  251. III. DES OBJECTIFS DE PERFORMANCE ATTEINTS
  252. I. LE PROGRAMME 204 : une diminution structurelle des moyens
  253. A. Un programme sous tension budgétaire
  254. 1. Des crédits consommés en baisse
  255. 2. L’effort budgétaire des opérateurs du programme
  256. B. le reflet de la contrainte budgétaire dans la gestion infra annuelle des crédits
  257. II. Le programme 183 : la qualité et la sincérité de la programmation sont toujours en cause
  258. A. La persistance d’un écart significatif entre programmation et consommation
  259. B. L’Évolution des dépenses du programme 183
  260. III. la démarche de performance
  261. I. Les programmes 176 Police nationale et 152 gendarmerie nationale
  262. A. La mise en œuvre des hausses d’effectifs
  263. B. Le rattrapage sous tension des moyens de fonctionnement et d’investissement
  264. C. La mesure de la performance
  265. II. Le programme 161 Sécurité civile
  266. III. Le programme 207 sÉcuritÉ et Éducation routiÈre
  267. IV. Le compte d’affectation spéciale contrÔle de la circulation et du stationnement routiers
  268. I. l’exécution des crédits de la mission en 2016
  269. II. principales observations
  270. A. le programme 304 : l’impact de la prime d’activitÉ
  271. B. le programme 157 : une sous–budgétisation récurrente des dépenses d’aAH
  272. C. le programme 137 en sous–exécution
  273. D. le programme 124, support de plusieurs missions
  274. E. Des dépenses fiscales à évaluer
  275. I. L’exécution du PROGRAMME 219 SPORT est légèrement inférieure à la programmation initiale
  276. II. LE PROGRAMME 163 JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE subit une hausse significative liée au développement du service civique
  277. I. LE PROGRAMME 102 ACCÈS ET RETOUR À L’EMPLOI
  278. A. des crÉdits initiaux insuffisants pour les contrats aidés
  279. B. des rÉsultats encourageants sur des dispositifs importants
  280. II. LE PROGRAMME 103 ACCOMPAGNEMENT DES MUTATIONS ÉCONOMIQUES ET DÉVELOPPEMENT DE L’EMPLOI
  281. A. UNE EXÉCUTION BUDGÉTAIRE largement rehaussée en cours d’année
  282. B. Les efforts entrepris EN MATIÈRE d’apprentissage et le Compte d’affectation spÉcial « FNDMA »
  283. C. la gestion de l’afpa
  284. III. LE PROGRAMME 111 AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DE L’EMPLOI ET DES RELATIONS DU TRAVAIL
  285. IV. PROGRAMME 155 CONCEPTION, GESTION ET ÉVALUATION DES POLITIQUES DE L’EMPLOI ET DU TRAVAIL
  286. V. Les dépenses fiscales attachées à la mission
  287. I. le compte d’affectation spéciale participations financières de l’état
  288. A. Les recettes du compte
  289. B. Les dépenses du compte
  290. C. Les observations de la Cour des comptes
  291. II. Le compte d’affectation spéciale Participation de la France au désendettement de la Grèce
  292. III. Le compte de concours financiers Avances à divers services de l’État ou organismes gérant des services publics
  293. A. Les recettes du compte
  294. B. Les dépenses du compte
  295. C. Les observations de la Cour des comptes

([51]) Décision (UE) 2015/1601 du Conseil du 22 septembre 2015 instituant des mesures provisoires en matière de protection internationale au profit de l’Italie et de la Grèce

([52]) Notamment, décret n° 2016–732 du 2 juin 2016 (158 millions d’euros en AE et en CP), loi n° 2016–1918 du 29 décembre 2016 de finances rectificative pour 2016 (35,9 millions d’euros en AE et 30 en CP).

([53]) Les 10 000 places d’hébergement gérées par les Centres d’accueil et d’orientation (CAO) relèvent en 2016 du BOP 177.

([54]) Il s’agit des établissements de placement éducatif (EPE) et des unités éducatives d’hébergement collectif (UEHC) ; des centres éducatifs renforcés (CER) ; des centres éducatifs fermés (CEF).

([55]) En 2017, le programme 313 a été supprimé en raison de la disparition des crédits budgétaires affectés à France Télévisions, l’intégralité de son financement relevant désormais du compte de concours financiers Avances à l’audiovisuel public.

([56]) Note d’exécution budgétaire pour 2016.

([57]) Cette action est rattachée à partir de la LFI pour 2017 au programme 180 désormais intitulé « Presse et Médias ».

([58]) Le maintien du programme 313 avec les seuls crédits du FSER apparaissant peu pertinent, il a été décidé, dans le cadre du PLF 2017, de le supprimer et de le rattacher au programme 180, désormais intitulé Presse et médias.

([59]) Programme 841 France Télévisions de la mission Avances à l’audiovisuel public.

([60]) Crédits retracés dans le cadre de la mission Remboursement et dégrèvement.

([61]) Note d’exécution budgétaire pour 2016.

([62]) y compris prévisions de fonds de concours et attributions de produits.

([63]) Décret n° 2016–732 du juin 2016 portant ouverture et annulation de crédits à titre d’avance.

([64]) Décret n° 2016–1300 du 3 octobre 2016 portant ouverture et annulation de crédits à titre d’avance.

([65]) Décret n° 2016–1652 du 2 décembre 2016 portant ouverture et annulation de crédits à titre d’avance.

([66]) Le décret n° 2016–1653 du 2 décembre 2016 portant transfert de crédits a ainsi transféré 16 millions d’euros du programme 147 vers vingt–deux programmes du budget général.

([67]) Ces données sont corrigées des erreurs d’imputation et des retraits d’AE sur des années antérieures qui n’ont pas fait l’objet d’une opération autorisée de recyclage. Elles peuvent donc différer de celles figurant dans les tableaux du rapport annuel de performances.

([68]) L’échéancier de paiement des primes s’étend sur une période moyenne d’environ six exercices budgétaires, avec un maximum de trois versements.

([69]) Parmi les quatorze dépenses fiscales rattachées au programme 147, les deux principales ont été instituées au bénéfice des ZFU de « troisième génération » (185 millions d’euros) et au titre du taux de TVA réduit à 5,5 % pour l’accession sociale à la propriété dans les quartiers de la politique de la ville (137 millions d’euros).

([70]) Cette contribution a été augmentée en cours d’exercice de 60 millions d’euros pour financer des actions du programme national de rénovation urbaine (PNRU). Aucune dépense n’a été engagée en 2016 au titre du nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU).

([71]) La Cour des comptes constate une consommation de 392,1 millions d’euros en AE (+ 2,5 millions d’euros). Ce montant brut n’inclue pas les reprises sur engagements antérieurs ayant eu lieu sur certains dispositifs.

([72]) Y compris fonds de concours et attributions de produits.

([73]) Décret n° 2016–732 du 2 juin 2016 portant ouverture et annulation de crédits à titre d’avance.

([74]) Décret n° 2016–1543 du 16 novembre 2016 portant virement de crédits et décret n° 2016–1652 du 2 décembre 2016 portant ouverture et annulation de crédits à titre d’avance.

([75]) Cet indicateur repose sur des informations données par les étudiants eux–mêmes.

([76]) Pour les logements construits par les bailleurs sociaux, le CROUS acquittant un loyer comprenant le remboursement de l’emprunt contracté par le bailleur, des frais de gestion ainsi qu’une provision pour grosses réparations. À la fin de la convention, une fois le remboursement de l’emprunt terminé, l’État peut devenir propriétaire de la résidence. Les CROUS doivent comptabiliser les loyers à venir comme des engagements hors bilan.

([77]) Aux termes de l’article R. 711–1 du code de la sécurité sociale, sont considérés comme des régimes spéciaux de retraite : les régimes des trois fonctions publiques, des marins, des mines, de la SNCF, de la RATP, des chemins de fer d’intérêt général secondaire et d’intérêt local, des industries électriques et gazières, de la Banque de France, de la Comédie française et de l’Opéra de Paris.

([78]) Loi n° 2014–40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites.

([79]) Décret no 2016–1602 du 25 novembre 2016 portant transfert de crédits.

([80]) Décisions n° 384816 du 20 mai 2016 et n° 393920 du 11 juillet 2016.

([81]) Elle qualifie l’organisation du programme 198 de « bancale » : le responsable du programme n’exerce pas la tutelle sur les caisses de la SNCF et de la RATP, et n’est même pas signataire des conventions d’objectifs et de gestion.

([82]) En 2016, la subvention de l’État a financé 66 % des charges des régimes de la mission.

([83]) Annexe n° 41 au rapport n° 4061 fait au nom de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire sur le projet de loi de finances pour 2017, portant sur la mission Remboursements et dégrèvements, par M. Dominique Lefebvre, rapporteur spécial.

([84]) Cour des comptes, Mission Remboursements et dégrèvements. Note d’analyse de l’exécution budgétaire 2016, mai 2017.

([85]) Ordonnance n° 2016–462 du 14 avril 2016 portant création de l’Agence nationale de santé publique.

([86]) Décret n° 2016–523 du 27 avril 2016 relatif à la création de l’Agence nationale de santé publique.

([87]) Décrets d’annulation du 2 juin 2016 et du 3 octobre 2016 et décret de virement du 28 juin 2016.

([88]) Voir notamment la NEB 2015.

([89]) NEB 2016.

([90]) « Repenser les minima sociaux », rapport au Premier ministre, de Christophe Sirugue, avril 2016.

([91]) Note d’analyse de l’exécution budgétaire de la mission Solidarité, insertion et égalité de chances, mai 2017.

([92]) Centre de droit et d’économie du sport (CDES) et Cabinet KENEO, Étude sur l’impact économique de l’Euro 2016, 2017.

([93]) Cour des comptes, Mission Sport, jeunesse et vie associative, Note d’analyse de l’exécution budgétaire, 2016, p. 8.

([94]) Cour des comptes, L’État actionnaire, 25 janvier 2017 : http://www.ccomptes.fr/Accueil/Publications/Publications/L–Etat–actionnaire.