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Amendement n° CS21 · Article 5 ter

De Véronique Riotton (Renaissance) · déposé le 13/09/2023

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Adopté (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique » · texte intégral · PDF
Dossier
Projet de loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique
Signataires
Mme Riotton, M. Zulesi, Mme Heydel Grillere, M. Fait, M. Gouffier Valente, M. Patrier-Leitus, Mme Petel, M. Perrot, Mme Klinkert, Mme Chandler, M. Terlier, M. Croizier, M. Haury, Mme Dupont, Mme Lakrafi, Mme Brugnera, Mme Calvez, Mme Tanzilli, Mme Delpech, M. Sorez, Mme Spillebout, Mme Panonacle, Mme Violland, M. Ardouin, Mme Clapot, rapporteure thématique Mme Givernet, M. Bataillon,...
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Le I de l’article 222‑33‑1-1 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique. »

Exposé sommaire

 

 

73% des femmes ont déjà été victimes de violences sexistes et sexuelles en ligne. Les cyber- outrages sexistes, par leur nombre et leur viralité, sont des infractions de masse. Face au trop grand nombre de comportements dégradants à connotation sexuelle ou sexiste dans la rue, le Parlement avait adopté en 2018 la création d’une infraction d'outrage sexiste aussi connu sous le nom de « harcèlement de rue ». 

Les femmes doivent être en sécurité partout : dans la rue comme sur Internet. Visant à protéger les femmes et les filles de situations intimidantes, hostiles ou offensantes dans la rue, cet amendement permettra d’être tout aussi intransigeant lorsqu’ils se produisent sur Internet. Cet amendement propose donc d'ajouter à la liste des circonstances aggravantes de l’outrage sexiste, « l’utilisation d’un service de communication en ligne ». 

L’extension de la contravention permettra de répondre à un double enjeu : d'une part, la simplification des poursuites, et d’autre part, agir contre le volume des infractions commises. 

Cet amendement a été travaillé avec l'association Stop Fisha. 

Cosignataires (37)

Jean-Philippe Ardouin, Anne-Laure Babault, Quentin Bataillon, Anne Brugnera, Céline Calvez, Émilie Chandler, Mireille Clapot, François Cormier-Bouligeon, Laurent Croizier, Julie Delpech, Stella Dupont, Philippe Fait, Jean-Marie Fiévet, Olga Givernet, Guillaume Gouffier Valente, Philippe Guillemard, Yannick Haury, Laurence Heydel Grillere, Servane Hugues, Cyrille Isaac-Sibille, Brigitte Klinkert, Amélia Lakrafi, Virginie Lanlo, Alexandra Martin (Gironde), Lysiane Métayer, Sophie Panonacle, Jérémie Patrier-Leitus, Patrice Perrot, Anne-Laurence Petel, Xavier Roseren, Philippe Sorez, Violette Spillebout, Sarah Tanzilli, Jean Terlier, Huguette Tiegna, Anne-Cécile Violland, Jean-Marc Zulesi