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Amendements / Réduire l’impact environnemental de l’industrie textile

Amendement n° 99 · Article 4

De Alma Dufour (La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale) · déposé le 11/03/2024

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Rejeté (discuté)
Texte amendé
Proposition de loi « visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile » · PDF
Dossier
Réduire l’impact environnemental de l’industrie textile
Signataires
Mme Dufour, Mme Abomangoli, M. Alexandre, M. Amard, Mme Amiot, Mme Amrani, M. Arenas, Mme Autain, M. Bernalicis, M. Bex, M. Bilongo, M. Bompard, M. Boumertit, M. Boyard, M. Caron, M. Carrière, M. Chauche, Mme Chikirou, M. Clouet, M. Coquerel, M. Corbière, M. Coulomme, Mme Couturier, M. Davi, M. Delogu, Mme Erodi, Mme Etienne, M. Fernandes, Mme Ferrer, Mme Fiat, M. Gaillard, Mme Garrido,...
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« 1° Le premier alinéa de l’article L. 229‑63 est ainsi rédigé :

« Le fait de méconnaître les dispositions des articles L. 229‑61 à L. 229‑62 est puni d’une amende de 20 000 euros pour une personne physique et de 500 000 euros pour une personne morale, ces montants étant portés à la totalité du montant des dépenses consacrées à l’opération illégale si ce montant dépasse 500 000 euros. » ; »

Exposé sommaire

Par cet amendement, le groupe LFI-NUPES propose de rendre les sanctions pour non-respect de l'interdiction de la publicité plus adaptée aux moyens financiers des entreprises de la mode éphémère.

Les entreprises de la mode éphémère, notamment les plus puissantes d'entre elles, disposent de moyens financiers extrêmement importants.

Le sanction actuellement prévue par cet article apparait faible pour des personnes morales : seulement 100 000 euros d'amende.

Pour s'assurer de la bonne application de cette interdiction, nous proposons de porter le montant de cette amende à 500 000 euros, ce qui devrait dissuader un grand nombre d'entreprises.

Toutefois, les campagnes publicitaires peuvent atteindre des coûts faramineux excédant cette limite. Pour que les entreprises dont les ressources sont les plus importantes soient également dissuadées, nous proposons de porter le montant de cette sanction à hauteur de la totalité des dépenses consacrées à l'opération publicitaire illégale faisant la promotion de la mode éphémère.

Cosignataires (74)

Nadège Abomangoli, Laurent Alexandre, Gabriel Amard, Ségolène Amiot, Farida Amrani, Rodrigo Arenas, Clémentine Autain, Ugo Bernalicis, Christophe Bex, Carlos Martens Bilongo, Manuel Bompard, Idir Boumertit, Louis Boyard, Aymeric Caron, Sylvain Carrière, Florian Chauche, Sophia Chikirou, Hadrien Clouet, Éric Coquerel, Alexis Corbière, Jean-François Coulomme, Catherine Couturier, Hendrik Davi, Sébastien Delogu, Karen Erodi, Martine Etienne, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Caroline Fiat, Perceval Gaillard, Raquel Garrido, Clémence Guetté, David Guiraud, Mathilde Hignet, Rachel Keke, Andy Kerbrat, Bastien Lachaud, Maxime Laisney, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Élise Leboucher, Charlotte Leduc, Jérôme Legavre, Sarah Legrain, Murielle Lepvraud, Élisa Martin, Pascale Martin, William Martinet, Frédéric Mathieu, Damien Maudet, Marianne Maximi, Manon Meunier, Jean-Philippe Nilor, Danièle Obono, Nathalie Oziol, Mathilde Panot, René Pilato, François Piquemal, Thomas Portes, Loïc Prud'homme, Adrien Quatennens, Jean-Hugues Ratenon, Sébastien Rome, François Ruffin, Aurélien Saintoul, Michel Sala, Danielle Simonnet, Ersilia Soudais, Anne Stambach-Terrenoir, Andrée Taurinya, Matthias Tavel, Aurélie Trouvé, Paul Vannier, Léo Walter