Amendement n° 16 · visant la création d’un complément de revenu garanti par l’État pour les étudiants qui travaillent durant leurs études,
De Adrien Quatennens (La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale) · déposé le 09/10/2023
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- Texte amendé
- Proposition de loi « proposition de loi visant la création d'un complément de revenu garanti par l’État pour les étudiants qui travaillent durant leurs études » · PDF
- Dossier
- Création d'un complément de revenu garanti par l’État pour les étudiants qui travaillent durant leurs études
- Signataires
- M. Quatennens, Mme Abomangoli, M. Alexandre, M. Amard, Mme Amiot, Mme Amrani, M. Arenas, Mme Autain, M. Bernalicis, M. Bex, M. Bilongo, M. Bompard, M. Boumertit, M. Boyard, M. Caron, M. Carrière, M. Chauche, Mme Chikirou, M. Clouet, M. Coquerel, M. Corbière, M. Coulomme, Mme Couturier, M. Davi, M. Delogu, Mme Dufour, Mme Erodi, Mme Etienne, M. Fernandes, Mme Ferrer, Mme Fiat, M. Gaillard,...
- Source
- assemblee-nationale.fr
Dispositif
Rédiger ainsi le titre de la proposition de loi :
« Proposition de loi visant à encourager les étudiants à s’épuiser au travail ».
Exposé sommaire
Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NUPES souhaitent modifier le titre de la proposition de loi en "Proposition de loi visant à encourager les étudiants à s'épuiser au travail"
Il apparait évident, au vu des différentes études et rapports sur la précarité étudiante et les étudiants salariés, que le salariat étudiant est un problème en soi, qui augmente le risque d'échec aux examens pour les personnes concernées, et qu'il conviendrait de faire disparaitre pour permettre à tous et toutes d'étudier sereinement. Pourtant, alors même que les rédacteurs de cette proposition de loi en sont conscients, puisqu'ils le mentionnent dans leur exposé des motifs, l'extreme droite propose ici de l'encourager en mettant en place un maigre complément de revenu pour les étudiants qui travaillent.
Ce dispositif aurait pour conséquence de renforcer les inégalités entre les étudiants issus de classes populaires, plus souvent contraints de travailler, et donc plus susceptibles d'échouer aux examens, et ceux ayant les moyens d'étudier sereinement.
Le Rassemblement National démontre une fois de plus qu'il est un ennemi des précaires et des classes populaires.
Cosignataires (74)
Nadège Abomangoli, Laurent Alexandre, Gabriel Amard, Ségolène Amiot, Farida Amrani, Rodrigo Arenas, Clémentine Autain, Ugo Bernalicis, Christophe Bex, Carlos Martens Bilongo, Manuel Bompard, Idir Boumertit, Louis Boyard, Aymeric Caron, Sylvain Carrière, Florian Chauche, Sophia Chikirou, Hadrien Clouet, Éric Coquerel, Alexis Corbière, Jean-François Coulomme, Catherine Couturier, Hendrik Davi, Sébastien Delogu, Alma Dufour, Karen Erodi, Martine Etienne, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Caroline Fiat, Perceval Gaillard, Raquel Garrido, Clémence Guetté, David Guiraud, Mathilde Hignet, Rachel Keke, Andy Kerbrat, Bastien Lachaud, Maxime Laisney, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Élise Leboucher, Charlotte Leduc, Jérôme Legavre, Sarah Legrain, Murielle Lepvraud, Élisa Martin, Pascale Martin, William Martinet, Frédéric Mathieu, Damien Maudet, Marianne Maximi, Manon Meunier, Jean-Philippe Nilor, Danièle Obono, Nathalie Oziol, Mathilde Panot, René Pilato, François Piquemal, Thomas Portes, Loïc Prud'homme, Jean-Hugues Ratenon, Sébastien Rome, François Ruffin, Aurélien Saintoul, Michel Sala, Danielle Simonnet, Ersilia Soudais, Anne Stambach-Terrenoir, Andrée Taurinya, Matthias Tavel, Aurélie Trouvé, Paul Vannier, Léo Walter