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rapport d'information déposé en application de l'article 146-3 du règlement, par le comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques sur la mise en œuvre des conclusions du rapport d’information (n° 2297) du 10 octobre 2019 sur l’évaluation de l’accès aux services publics dans les territoires ruraux

Rapport d'information · tel quel · 06/04/2023 · 360 478 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Sommaire (132)
  1. SYNTHÈSE
  2. INTRODUCTION
  3. PARTIE I : DES TERRITOIRES RURAUX MIEUX PRIS EN COMPTE MAIS IMPACTÉS PAR LES CRISES RÉCENTES
  4. I. LA NOUVELLE DÉFINITION DE LA RURALITÉ RECOUVRE DES TERRITOIRES AUX CARACTÉRISTIQUES DIFFÉRENTES
  5. II. UN ENGOUEMENT POUR LA RURALITÉ FREINÉ PAR L’IMPACT DES CRISES
  6. A. L’ATTRACTION POUR LA RURALITÉ MISE EN LUMIÈRE PAR LA CRISE SANITAIRE
  7. B. APRÈS DES ANNÉES D’ÉLOIGNEMENT, UNE VOLONTÉ CLAIRE DE RÉIMPLANTER L’ÉTAT DANS LES TERRITOIRES PEU DENSES
  8. C. L’ACCÈS À CERTAINS SERVICES AFFECTÉ PAR LES OBSTACLES À LA MOBILITÉ
  9. III. ADAPTER LA GESTION DES TERRITOIRES AUX PROFILS DES HABITANTS
  10. A. DES TERRITOIRES RURAUX HÉTÉROGÈNES, DES HABITANTS AUX PROFILS ET AUX BESOINS DIFFÉRENTS
  11. B. ADAPTER L’OFFRE DE SERVICES ET LA GESTION DES PROJETS DE TERRITOIRE
  12. 1. Prendre en compte les spécificités rurales pour améliorer l’accès à des services prioritaires
  13. 2. De nouveaux outils pour simplifier la gestion des projets de territoire
  14. a. Schémas, comités, une profusion toujours d’actualité
  15. b. L’Agence nationale de la cohésion des territoires et les contrats de relance et de transition écologique : vers un accès simplifié à...
  16. c. Des référents ruralité en cours de déploiement
  17. 3. Une prise en compte de la ruralité à compléter
  18. PARTIE II : LA COUVERTURE NUMÉRIQUE DES TERRITOIRES RURAUX : UNE NETTE AMÉLIORATION ET DES QUESTIONS
  19. I. UNE COUVERTURE NUMÉRIQUE QUI S’AMÉLIORE DANS LES TERRITOIRES RURAUX MAIS RESTE EN RETRAIT PAR RAPPORT AUX ZONES URBAINES
  20. A. LE PLAN FRANCE TRÈS HAUT DÉBIT A INCONTESTABLEMENT PERMIS D’ACCÉLÉRER LA COUVERTURE NUMÉRIQUE DES TERRITOIRES RURAUX
  21. B. LE « NEW DEAL MOBILE » A PERMIS UN DÉPLOIEMENT RAPIDE DU RÉSEAU
  22. C. MAIS LA COUVERTURE DOIT ÊTRE FINALISÉE DANS LES ZONES RURALES
  23. 1. Couverture fixe : la question du dernier kilomètre
  24. 2. L’enjeu de la qualité de l’internet mobile
  25. D. DES INVESTISSEMENTS CONSIDÉRABLES DANS LES ZONES D’INITIATIVE PUBLIQUE
  26. II. LE DÉFI DE LA QUALITÉ DES RACCORDEMENTS ET DE L’ENTRETIEN DU RÉSEAU, GAGES DE LA CONTINUITÉ NUMÉRIQUE
  27. A. RESTER VIGILANT SUR LA QUALITÉ DES RACCORDEMENTS
  28. B. DES INTERROGATIONS SUR L’ENTRETIEN ET LA RÉSILIENCE DU RÉSEAU DANS UN CONTEXTE D’EXTINCTION PROGRAMMÉE DU CUIVRE
  29. 1. L’extinction programmée du réseau cuivre et ses conséquences
  30. 2. La question de l’entretien des lignes
  31. 3. La résilience du réseau fibre
  32. PARTIE III : LA DÉMATÉRIALISATION DES SERVICES PUBLICS NÉCESSITE DE FORMER ET D’ACCOMPAGNER TOUS LES PUBLICS DE FAÇON PÉRENNE
  33. I. LE NUMÉRIQUE S’EST INSTALLÉ COMME PRINCIPALE MODALITÉ DE CONTACT AVEC LES SERVICES PUBLICS
  34. II. L’ACCÈS AUX SERVICES PUBLICS DÉMATÉRIALISÉS EST MIEUX ACCOMPAGNÉ MAIS RESTE INÉGAL
  35. A. DES CONSEILLERS NUMÉRIQUES ET UN PASS NUMÉRIQUE POUR ACCOMPAGNER LES PERSONNES EN DIFFICULTÉ
  36. 1. Des conseillers numériques à pérenniser
  37. 2. Les Pass numériques : une solution moins adaptée aux territoires ruraux
  38. B. MAIS L’EFFORT POUR MAINTENIR OU RÉTABLIR UN ACCÈS MULTICANAL RESTE INÉGAL
  39. III. DES ACTIONS NÉCESSAIRES POUR TOUS LES PUBLICS
  40. A. DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE POPULATION RESTENT ÉLOIGNÉES DU NUMÉRIQUE
  41. B. DÉVELOPPER DES FORMATIONS ATTRACTIVES ET RECONNUES
  42. 1. Former les plus jeunes aux usages du numérique et accompagner vers l’autonomie
  43. 2. Des outils à développer et à adapter
  44. PARTIE IV : FRANCE SERVICES : UNE RÉPONSE DE PREMIER NIVEAU À L’ÉLOIGNEMENT DES SERVICES PUBLICS
  45. I. L’OBJECTIF DE LABELLISATION EST ATTEINT MAIS LES TERRITOIRES RURAUX DOIVENT BÉNÉFICIER DES IMPLANTATIONS COMPLÉMENTAIRES
  46. A. LE PROCESSUS DE LABELLISATION
  47. B. LA QUESTION CENTRALE DE L’ACCESSIBILITÉ DES STRUCTURES
  48. 1. Les maisons France services doivent répondre à une logique de bassins de vie
  49. 2. Des solutions mobiles à développer
  50. 3. L’accessibilité et l’équipement des structures
  51. C. DES PARTICULARITÉS EN FONCTION DU PORTAGE
  52. II. UN BOUQUET DE SERVICES ENRICHI POUR UNE OFFRE DE SERVICES DE PREMIER NIVEAU
  53. A. UNE OFFRE MUTUALISÉE AUTOUR D’UN LARGE BOUQUET DE SERVICES
  54. 1. Une offre de service élargie
  55. 2. Un bouquet de services à ajuster
  56. 3. Mieux associer le Défenseur des droits aux espaces France services
  57. B. APRÈS UN DÉVELOPPEMENT RAPIDE DU RÉSEAU, LE SERVICE DE PREMIER NIVEAU DOIT MAINTENANT ÊTRE CONFORTÉ
  58. 1. Une offre complémentaire des guichets des opérateurs pour atteindre les populations les plus éloignées des services publics
  59. 2. Un positionnement de service de premier niveau…
  60. 3. … avec un « back office » assuré par les correspondants des opérateurs
  61. III. AGENTS FRANCE SERVICES : UN MÉTIER À CONFORTER
  62. A. LA FORMATION DES AGENTS FRANCE SERVICES DOIT ÊTRE AJUSTÉE
  63. 1. Une formation initiale insuffisante
  64. 2. La formation continue polymorphe
  65. B. LES CONDITIONS D’INTERVENTION DES AGENTS FRANCE SERVICES : « FAIRE OU NE PAS FAIRE À LA PLACE DE…, TELLE EST LA QUESTION »
  66. IV. UN FINANCEMENT EN DÉBAT
  67. A. UN FINANCEMENT PUBLIC À CONFORTER
  68. B. L’ALIMENTATION DU FONDS NATIONAL FRANCE SERVICES EN QUESTION
  69. V. COMMUNICATION, PILOTAGE ET SUIVI : LA MESURE DE LA PERFORMANCE EN QUESTION
  70. A. DES POINTS FRANCE SERVICES INSUFFISAMMENT CONNUS DU PUBLIC ET DES ACTEURS LOCAUX
  71. B. UNE GOUVERNANCE, UNE ANIMATION ET UN SUIVI À AMÉLIORER
  72. 1. Une gouvernance nationale et départementale
  73. 2. Une animation du réseau à développer
  74. 3. Le suivi doit être amélioré
  75. a. Des outils de suivi à améliorer
  76. b. Des indices de satisfaction encourageants
  77. C. DES INDICATEURS BUDGÉTAIRES ADAPTÉS
  78. PARTIE V : AMÉLIORER L’ACCÈS À LA SANTÉ EN TERRITOIRE RURAL APPELLE DES TRANSFORMATIONS PROFONDES DE NOTRE ORGANISATION
  79. I. LES HABITANTS DES TERRITOIRES RURAUX TOUJOURS TRÈS PÉNALISÉS PAR LES DIFFICULTÉS DE L’ACCÈS AUX SOINS
  80. A. ACCÈS AUX SOINS EN MILIEU RURAL : LA BOMBE À RETARDEMENT ?
  81. 1. Les constats récents confirment les inégalités d’accès aux soins à travers le territoire
  82. 2. Les attentes et les priorités des citoyens en matière d’accès aux soins
  83. 3. Le contexte de la démographie médicale oblige à mettre en œuvre plusieurs leviers d’action pour rééquilibrer l’offre de soins
  84. 4. Adresser le patient vers l’offre de soin
  85. B. PLUSIEURS TRAVAUX RÉCENTS ONT APPORTÉ DES ANALYSES ET DES PROPOSITIONS À PRENDRE EN COMPTE
  86. II. DES MESURES D’ORGANISATION INNOVANTES DEVRAIENT PRODUIRE LEURS EFFETS À MOYEN TERME
  87. A. LA MISE EN ŒUVRE DE LA LOI DU 24 JUILLET 2019 ET DU SÉGUR DE LA SANTÉ
  88. 1. L’accélération de la contractualisation avec les collectivités territoriales
  89. 2. Le développement de nouvelles organisations de l’exercice médical, adaptées au milieu rural
  90. 3. Augmenter le nombre de maîtres de stage en ruralité
  91. B. LES MESURES VOTÉES EN LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2023
  92. C. POURSUIVRE LE DÉCLOISONNEMENT DU SYSTÈME DE SANTÉ POUR FAIRE ÉMERGER DES SOLUTIONS À TRÈS COURT TERME
  93. D. DIFFÉRENTS ENGAGEMENTS GOUVERNEMENTAUX DEVRAIENT CONTRIBUER À AMÉLIORER L’ACCÈS AUX SOINS
  94. E. INCITER LES JEUNES DES TERRITOIRES RURAUX À ENTREPRENDRE DES ÉTUDES MÉDICALES
  95. F. ORGANISER L’OFFRE DE SOIN, ET EN PARTICULIER LES SOINS NON PROGRAMMÉS, AVEC LES ÉLUS DES TERRITOIRES
  96. PARTIE VI : DÉVELOPPER DES SOLUTIONS INNOVANTES POUR ROMPRE L’ISOLEMENT
  97. I. LES MOBILITÉS AU CŒUR DES DIFFICULTÉS DES HABITANTS DES TERRITOIRES RURAUX
  98. A. IDENTIFIER DE NOUVELLES SOLUTIONS DE MOBILITÉ ET LES DÉPLOYER SUR LE TERRITOIRE
  99. 1. L’usage de la voiture incontournable et pénalisant dans les zones rurales
  100. 2. Les relations entre pouvoirs publics et collectivités dans le domaine de la mobilité
  101. 3. La SNCF développe trois programmes d’action en direction des territoires ruraux
  102. a. La remise en service ou la redynamisation des « petites lignes » avec le soutien de l’État
  103. b. Des transports publics autonomes : des solutions encore expérimentales
  104. c. Les nouveaux usages et le rapprochement des services vers les usagers
  105. 4. La mobilité des jeunes : un problème à part entière
  106. B. DES INITIATIVES LOCALES NOMBREUSES MAIS QUI PEINENT À COUVRIR LES BESOINS DES HABITANTS
  107. 1. L’autorité organisatrice de mobilité : un sujet en débat
  108. 2. Des expériences locales innovantes mais souvent coûteuses
  109. 3. Les transports d’utilité sociale : une solution à développer pour les personnes les plus fragiles
  110. II. LES TIERS-LIEUX : DES SOLUTIONS MULTISERVICES À SOUTENIR FACE À LA DÉSERTIFICATION RURALE
  111. A. UN ENSEMBLE D’INITIATIVES SOUTENUES PAR DES MESURES ET DES PROGRAMMES NOUVEAUX
  112. 1. Le processus récent de labellisation a atteint 400 tiers-lieux
  113. 2. Les tiers-lieux développent de nouveaux rôles éducatifs et économiques
  114. a. Un rôle croissant dans le domaine de la formation professionnelle
  115. b. Expérimenter la vie d’agriculteur sans s’endetter
  116. 3. Le statut juridique des tiers-lieux évolue pour associer tous les partenaires dans la gouvernance
  117. 4. Des difficultés apparaissent au fil de leur développement comme le volet foncier et immobilier du tiers-lieu
  118. B. LES TIERS-LIEUX À LA RECHERCHE D’UN MODÈLE ÉCONOMIQUE ÉQUILIBRÉ
  119. 1. Les tiers-lieux ont une viabilité financière variable, liée à leurs activités dominantes et à leur emplacement plus ou moins rural
  120. 2. Le soutien public complémentaire aux tiers-lieux prévu par le plan « France relance » parvient à son terme
  121. 3. Renforcer l’accompagnement technique et la viabilité économique des tiers-lieux, devenus des équipements essentiels dans les zones...
  122. a. Mobiliser le FDVA pour le soutien des tiers-lieux en difficulté dans les zones rurales
  123. b. Recourir au volontariat territorial en administration pour le démarrage ou l’animation des tiers-lieux
  124. III. REMÉDIER À L’ISOLEMENT DES PERSONNES ÂGÉES
  125. A. LE DÉVELOPPEMENT DE L’HABITAT INCLUSIF EN MILIEU RURAL
  126. B. DÉPLOYER DES RESSOURCES POUR LES PERSONNES ÂGÉES SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE : EXPÉRIMENTATIONS ET RÉFLEXIONS EN COURS
  127. CONCLUSION
  128. EXAMEN PAR LE COMITÉ
  129. ANNEXE N° 1 : TABLEAU DE SUIVI DES PROPOSITIONS
  130. ANNEXE N° 2 : ÉTUDE SUR LA DIVERSITÉ DES RURALITÉS « TYPOLOGIES ET TRAJECTOIRES DES TERRITOIRES »
  131. ANNEXE N° 3 : EXEMPLE DE PRÉSENCE DES OPÉRATEURS ET MINISTÈRES DANS HUIT DÉPARTEMENTS, INDÉPENDAMMENT DU RÉSEAU FRANCE SERVICES ([71])
  132. ANNEXE N° 4 : PERSONNES ENTENDUES PAR LES RAPPORTEURS

([2]) La ruralité était définie comme l’ensemble des communes n’appartenant pas à une unité urbaine, caractérisée comme le regroupement de plus de 2 000 habitants dans un espace présentant une certaine continuité du bâti.

([3]) Sur la base de la population de 2017.

([4]) ANCT – Acadie – Magali Talandier - Étude sur la diversité des ruralités « Typologie et trajectoires des territoires » - février 2023.

([5]) Territoires ruraux, perceptions et réalités de vie – une étude Familles rurales réalisée par l’IFOP - janvier 2021. Étude réalisée sur la base de deux sondages : l’un auprès de 1 000 personnes représentatives de la population française de plus de 18 ans, l’autre auprès de 1 500 « ruraux » de plus de 18 ans.

([6]) Clamecy dans la Nièvre, Montdidier dans la Somme, Nantua dans l’Ain, Rochechouart en Haute-Vienne et Saint-Georges-de-l’Oyapock en Guyane.

([7]) Loi du 25 novembre 2021 visant à consolider notre modèle de sécurité civile et valoriser le volontariat des sapeurs-pompiers et les sapeurs-pompiers professionnels.

([8]) Sondage IFOP pour le Journal du Dimanche - Le regard des Français sur le fonctionnement des services publics - novembre 2022.

([9]) INSEE Analyses n° 78, décembre 2022.

([10]) Co-auteur avec Jérôme Fourquet de La France sous nos yeux. Économie, paysages, nouveaux modes de vie - octobre 2021.

([11]) Familles rurales, « Réussir la transition énergétique : une urgence climatique, économique et sociale » – juin 2022.

([12]) Décret n° 2016-402 du 4 avril 2016 pris pour l’application de l’article 26 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire.

([13]) Décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements – art. 35.

([14]) Décret n° 2019-769 du 24 juillet 2019 relatif au comité interministériel régional de transformation des services publics consécutif au souhait du Premier ministre exprimé dans sa circulaire du 12 juin 2019 relative à la mise en œuvre de la réforme de l’organisation territoriale de l’État.

([15]) Loi n° 2019-753 du 22 juillet 2019 portant création d’une agence nationale de la cohésion des territoires.

([16]) Le CGET, l’Agence du numérique et l’EPARECA.

([17]) L’ANCT : l’État déconcentré au service de la cohésion des territoires - Établi par M. Bruno Acar, inspecteur général de l’administration, et Mme Marion Pujau-Bosq, inspectrice de l’administration - décembre 2021.

([18]) Rapport d’information n° 313 relatif à l’ANCT, Mme Céline Brulin et M. Charles Guené au nom de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation – février 2023 ; et audition le 8 février 2023 par la Commission des finances de l’Assemblée nationale de M. Stanislas Bourron, directeur général de l’Agence nationale de la cohésion des territoires.

([19]) Dont M. Christophe Mirmand, préfet des Bouches-du-Rhône, de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et président de l’Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l’intérieur.

([20]) Éric Charmes, La revanche des villages. Essai sur la France périurbaine, La République des idées, Seuil, janvier 2019 – Cité par le rapport initial du CEC en 2019.

([21]) Réconcilier aménagement du territoire, environnement et agriculture - Rapport CGEDD n° 013367-01, IGA n° 20061-R et CGAAER n° 20039 établi par Marie-Louise Simoni (IGA), Christophe Patier et Philippe Simon (CGAAER), Jean-Jacques Kégelart, Michel Py et Lionel Rimoux (CGEDD).

([22]) Évaluation de France Stratégie, Infrastructures numériques et aménagement du territoire – Impacts économiques et sociaux du Plan France très haut débit. Rapport du comité d’évaluation présidé par Pierre-Jean Benghozi, rapporteur : Anne Faure, janvier 2023.

([23]) Hors Guyane.

([24]) Un local raccordable en fibre optique dispose d’une continuité optique entre un point de mutualisation et un point de branchement près d’un local sans pour autant qu’un opérateur propose un abonnement tandis qu’un local éligible signifie qu’au moins un opérateur peut proposer une offre d’abonnement.

([25]) AMII : appels à manifestations d’intentions d’investissement dans le cadre desquels les opérateurs se sont engagés à déployer un réseau sur leurs fonds propres ; AMEL : appels à manifestations d’engagements locaux qui ont pris la forme d’appels d’offres des collectivités territoriales.

([26]) 86 % en tenant compte de la Guyane.

([27]) UFC-Que choisir – Bilan de la qualité de l’internet mobile en 2021, sur la base de plus de 5 millions de données techniques collectées via l’application mobile Queldébit téléchargée par près de 50 000 consommateurs.

([28]) Cette enquête de qualité du service mobile se base sur plus d’un million de mesures réalisées en 2G, 3G, 4G et 5G dans tous les départements métropolitains, de fin mai à fin août 2022, sur les lieux de vie – à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments – et dans les transports.

([29]) Sur une navigation web en 2G/3G/4G.

([30]) Évaluation de France Stratégie « Infrastructures numériques et aménagement du territoire » de janvier 2023 précitée.

([31]) Proposition de loi visant à responsabiliser les opérateurs en charge du déploiement de la fibre optique, n° 5201 (Assemblée nationale – avril 2022).

([32]) Proposition de loi visant à assurer la qualité et la pérennité des réseaux de communications électroniques à très haut débit en fibre optique (Sénat - juillet 2022).

([33]) Circulaire 6274/SG relative à la mise en œuvre de comités de concertation départementaux portant sur l’accès aux réseaux de communication électroniques fixes et mobiles.

([34]) Arcep, décision n° 2020-1432 du 8 décembre 2020.

([35]) Baromètre de l’Institut Paul Delouvrier – Les services publics vus par les Français et les usagers – novembre 2022.

([36]) Le baromètre du numérique est une étude réalisée par le Crédoc pour l’Arcep, le CGE, l’ARCOM et l’ANCT auprès d’un échantillon représentatif de la population française âgée de 12 ans et plus (3 611 personnes interrogées en ligne et 573 personnes de 18 ans et plus « éloignées du numérique » interrogées par téléphone). Au total, 4 184 personnes ont été interrogées entre juin et juillet 2022.

([37]) Défenseur des droits – Dématérialisation des services publics, trois ans après, où en est-on ? – février 2022.

([38]) Sur l’action 07 « Cohésion territoriale » du programme 364 « Cohésion » de la mission « Relance », crédits déployés sur les exercices 2021-2022.

([39]) Défenseur des droits – Dématérialisation des services publics, trois ans après, où en est-on ? – février 2022.

([40]) Défenseur des droits – Dématérialisation et inégalités d’accès aux services publics – janvier 2019.

([41]) Étude sur les plateformes téléphoniques de quatre services publics – 26 janvier 2023. Pour chaque plateforme, quatre profils d’appelants ont été testés : une personne avec internet, une personne sans internet, une personne ayant des difficultés dans la maîtrise du français disposant d’internet, une personne d’âge mur disposant d’internet.

([42]) Baromètre du numérique 2022 – Rapport du Crédoc réalisé pour le Conseil général de l’économie (CGE), l’Arcep, l’Arcom et l’ANCT. Enquête menée auprès de 4 184 personnes résidant en France métropolitaine réparties en trois populations distinctes : 12 à 17 ans, 18 ans et plus, 18 ans et plus éloignés du numérique.

([43]) Défenseur des droits – Difficultés d’accès aux droits et discriminations liées à l’âge avancé – octobre 2021.

([44]) Institut Paul Delouvrier en partenariat avec la DITP (Direction interministérielle de la transformation publique) Kantar Public - Les services publics vus par les Français et les usagers - Novembre 2022. Enquête menée auprès de 2 500 personnes réparties en sous-échantillons autour de 9 services publics : La police et la gendarmerie, la santé publique, l’éducation nationale, l’environnement, la sécurité sociale, la justice, la fiscalité et la collecte des impôts, le logement, l’emploi, la lutte contre le chômage.

([45]) Circulaire n° 6094-SG du 1er juillet 2019 relative à la création de France services.

([46]) Le bassin de vie est le plus petit territoire sur lequel les habitants ont accès aux équipements et services les plus courants. Seule la notion d’accessibilité est prise en compte.

([47]) « […] Cette nouvelle ambition s’appuie sur une refonte complète du réseau existant des Maisons de services au public (MSAP) […] ainsi que sur l’ouverture de nouvelles implantations France services là où sont les besoins, prioritairement dans les cantons ruraux et les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). »

([48]) Données établies au 1er décembre 2022.

([49]) Loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale – art. 160.

([50]) Dénouer les litiges du quotidien dans les communes : la voie de la médiation – février 2022.

([51]) Engagement n° 4 de la charte nationale : Former les agents France services.

([52]) La répartition retenue étant de 15 000 euros chacun.

([53]) Mission d’expertise sur le modèle de financement du réseau France services, inspection générale de l’administration, juin 2021.

([54]) Ce rapport établi apparemment que le coût total consolidé du réseau reste peu connu, que la labellisation France services a entraîné une augmentation notable des dépenses des structures par rapport aux anciennes (+ 20 % en moyenne) et que l’État contribue aux dépenses de France services à hauteur de 42 % en moyenne (dotation France services + autres aides).

([55]) 1 700 réponses traitées.

([56]) Remédier aux pénuries de médecins dans certaines zones géographiques - Les leçons de la littérature internationale, Les dossiers de la DREES, N° 89, paru le 09/12/2021.

([57]) Renoncement aux soins : la faible densité médicale est un facteur aggravant pour les personnes pauvres, Aude Lapinte et Blandine Legendre, Études et résultats, N° 1200, paru le 28 juillet 2022.

([58]) Le dispositif « Action de santé libérale en équipe » est porté par une association loi 1901, dont le but est d’améliorer la prise en charge des maladies chroniques, en médecine de ville. Un protocole de coopération permet des délégations d’actes ou d’activités des médecins généralistes vers des infirmières déléguées à la santé publique (IDSP) au sein d’un cabinet médical. Cette activité est rendue possible par des procédures dérogatoires venues compléter l’exercice infirmier, selon des protocoles validés par la Haute Autorité de santé (HAS) en 2012.

([59]) « Des conditions de travail plus satisfaisantes pour les médecins généralistes exerçant en groupe », de Myriam Biais (Cesp), Matthieu Cassou (Irdes, DREES) et Carine Franc (Cesp, Irdes), Études et résultats, DREES, mai 2022.

([60]) Proposition de loi, modifiée par le Sénat, portant amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé, n° 857, déposé(e) le mercredi 15 février 2023.

([61]) Remédier aux pénuries de médecins dans certaines zones géographiques, Dossiers de la DREES, n° 89, publié en décembre 2021.

([62]) http://barometremobilites-quotidien.org/index.php/chiffres-cles/

([63]) Proposition de loi n° 793 visant à faciliter le passage et l’obtention de l’examen du permis de conduire, déposée le 31 janvier 2023 par M. Sacha Houlié, Mme Aurore Bergé et des membres du groupe Renaissance et apparentés. La proposition de loi est soumise à l’examen du Parlement.

([64]) Dynamic Road Simulation.

([65]) 750 M€ sur 2021-2022 pour le financement des opérations de recyclage des friches et plus généralement de foncier déjà artificialisé.

([66]) Présentation stratégique du programme 112, projet de loi de finances pour 2023.

([67]) Les fonds du FDVA relèvent du programme budgétaire 163 « Jeunesse et vie associative », et la dimension interministérielle du volet « associations » est retranscrite dans le document jaune budgétaire « Effort financier de l’État en faveur des associations ».

([68]) Enquête de l’INSERM, 2018, « Isolement et Vieillissement : une analyse des dynamiques à l’œuvre dans les territoires ruraux ».

([69]) Programme ICOPE de l’OMS (2022-2025).

([70]) Loi du 7 août 2015 portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) ; loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM).

([71]) Sur la base des informations communiquées aux rapporteurs par les opérateurs et ministères socle. La CNAM a transmis un « focus » sur le département de l’Aisne et la cartographie territoriale figurant dans le rapport.

([72]) D’autres structures de mutualisation de services publics non labellisées France services existent dans les départements.