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Textes / Prévention santé en faveur de la jeunesse

rapport d'information déposé en application de l'article 145 du règlement, par la commission des affaires sociales en conclusion des travaux de la mission relative à la prévention santé en faveur de la jeunesse

Rapport d'information · tel quel · 12/09/2018 · 398 838 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Sommaire (136)
  1. SOMMAIRE
  2. Pages
  3. Avant-propos
  4. SYNTHÈSE
  5. I. État des lieux
  6. A. Des inégalités de destins qui s’installent dès l’enfance et qui ne reculent pas, signant l’échec de la politique de santé publique...
  7. B. Une multiplicité d’acteurs, une gouvernance éparpillée, des financements dispersés
  8. C. fondées sur des bases de données multiples, des actions de prévention dispersées qui ne sont pas nécessairement évaluées
  9. II. NOs propositions
  10. A. Structurer et clarifier la gouvernance de la politique de prévention, pour coordonner les interventions et pour assurer l’égalité...
  11. 1. Confier le pilotage national à une délégation interministérielle à la prévention
  12. 2. Articuler l’organisation régionale autour des agences régionales de santé et des commissions de coordination des politiques publiques de santé
  13. 3. Rassembler les acteurs de première ligne autour d’un maillage fin du territoire
  14. 4. Rapprocher les professionnels de santé exerçant dans les secteurs sanitaire, socio-sanitaire et éducatif
  15. 5. Favoriser une prise de conscience des enjeux de la prévention
  16. B. dÉployer Des actions prÉcoces, différenciÉes, ciblÉes et à l’efficacitÉ prouvÉe, selon un universalisme proportionné, et des...
  17. 1. Privilégier une prévention « différenciée », ciblée sur ceux qui en ont le plus besoin
  18. 2. Améliorer le niveau de littératie des enfants et mettre l’accent sur les compétences psychosociales
  19. 3. Identifier les actions à l’efficacité prouvée pour les généraliser et diffuser les initiatives locales efficaces
  20. 4. Renforcer le suivi individuel de chaque famille et enfant, de la grossesse à 18 ans, par l’ensemble des professionnels de santé
  21. 5. Agir davantage sur les déterminants environnementaux
  22. a. Le renforcement de la régulation de l’accès aux produits addictifs, et plus largement de l’exposition aux facteurs de risque
  23. b. Agir sur l’environnement général des populations, une large ambition qui implique nécessairement une action interministérielle
  24. 6. Retenir des vecteurs d’intervention adaptés à la jeunesse et associer les jeunes aux politiques de prévention
  25. C. Améliorer les données de santé disponibles et développer l’évaluation des actions
  26. 1. Rationaliser et améliorer les données de santé disponibles
  27. 2. Renforcer l’évaluation des actions et des politiques de prévention
  28. D. mieux financer et professionnaliser la prévention
  29. 1. Améliorer la connaissance des dépenses fléchées vers la prévention
  30. 2. Accroître les moyens alloués à la prévention, notamment la prévention primaire, pour investir dans l’avenir
  31. 3. Professionnaliser le secteur de la prévention, par la formation des acteurs
  32. introduction
  33. première partie – Des inégalités de destins qui s’installent dès l’enfance et qui s'aggravent, signant l’échec de la politique de Santé...
  34. I. des inégalités sociales de santé considérables, qui ne régressent pas
  35. A. Une différence d’espérance de vie de 13 ans entre les plus aisés et les plus pauvres
  36. B. déterminants de santé et causes des inégalités sociales de santé
  37. 1. La notion de déterminants de santé
  38. 2. Des déterminants de santé moins favorables pour les catégories sociales moins aisées
  39. II. Des inégalités territoriales de santé largement corrélées aux inégalités sociales
  40. III. Des inégalités qui s’installent dÈs la grossesse et l’enfance, le rôle crucial de la prévention primaire chez la femme enceinte et...
  41. A. Des comportements de santé moins favorables chez les enfants issus de catégories modestes
  42. B. La prévalence relativement forte de comportements défavorables à la santé chez les jeunes Français
  43. deuxième partie – état des lieux de la politique de prévention à destination des jeunes : une multiplicité d’acteurs, unE gouvernance...
  44. I. Un grand nombre d’acteurs intervenant dans la prévention-promotion de la santé en faveur des jeunes
  45. A. Des acteurs institutionnels nationaux nombreux
  46. 1. Une politique de santé impliquant plusieurs ministères
  47. 2. Aux côtés des ministères, d’autres institutions de couverture nationale participent à la prévention santé
  48. B. Une multitude d’acteurs sur les territoires
  49. C. médecine scolaire et PMi, deux acteurs centraux de la prévention auprès des jeunes en prise à des difficultés structurelles
  50. 1. Les services de PMI : un acteur crucial de la prévention et de la réduction des inégalités de santé, pourtant délaissé dans certains...
  51. 2. La médecine scolaire en déclin
  52. II. Une gouvernance éPARPILLéE
  53. A. La gouvernance verticale : une répartition encore cloisonnée au niveau national, des déclinaisons inégales sur les territoires
  54. 1. La gouvernance nationale : la mise en place d’un comité interministériel pour la santé, une initiative allant dans le bon sens
  55. 2. La déclinaison locale des objectifs nationaux : le travail des ARS entre déploiement des politiques nationales et volontarisme local
  56. 3. Des collectivités locales pouvant être « de bonne volonté », sans pilotage, pour des politiques inégales sur le territoire
  57. B. La gouvernance horizontale : des instances régionales de coordination qui se multiplient, entachant la lisibilité des dispositifs et...
  58. 1. L’ARS au cœur des acteurs régionaux et locaux
  59. 2. Des dispositifs multiples et insuffisamment coordonnés
  60. III. Des financements dispersÉs, difficiles à identifier et insuffisants face aux enjeux
  61. A. la difficile évaluation des dépenses allouées à la prévention, la multiplicité et la complexité des sources de financements
  62. 1. Le chiffrage des dépenses de prévention : une meilleure connaissance, conduisant à une évaluation globale de l’ordre de 15 milliards d’euros
  63. a. Les dépenses de prévention relevant de la consommation de soins et de biens médicaux
  64. b. Les dépenses de prévention relevant de la prévention institutionnelle
  65. c. Des financements assurés pour moitié par l’assurance maladie
  66. 2. Des chiffres inexacts et des dépenses non recensées, notamment pour les collectivités locales, la difficulté à appréhender les...
  67. 3. La complexité des modes de financement de la prévention, les questions de périmètre
  68. B. Des financements qui ne sont pas à la hauteur des enjeux
  69. 1. Les dépenses consacrées à la prévention sont inférieures à celles des autres États de l’OCDE…
  70. 2. … Alors que les dépenses de prévention offrent un retour sur investissement élevé et que les comportements à risque représentent des...
  71. troisième partie les actions menées : fondées sur des bases de données multiples, des actions de prévention dispersées qui ne sont pas...
  72. I. Des données nombreuses, difficiles à exploiter
  73. A. La multiplicité de données de santé et de leurs sources
  74. B. Des données de santé portant sur la jeunesse parcellaires, difficilement utilisables et exploitées de façon variable
  75. 1. Des données partielles, tributaires du taux de réalisation des bilans et visites, et l’absence d’un bilan de santé à l’adolescence
  76. 2. Des modalités de recueil des données datées, qui les rendent difficiles à utiliser et à chaîner
  77. 3. Une exploitation inégale des données
  78. C. Des données souvent recueillies au niveau national, qui ne sont pas nécessairement disponibles au niveau territorial
  79. II. Des interventions de prévention multiples et dispersées, dont l’efficacité peut être débattue
  80. A. Le cadre général : des plans qui s’accumulent, sans véritable cohérence d’ensemble
  81. 1. La multiplication de plans sectoriels
  82. 2. Un processus récemment engagé de rationalisation, autour du plan « Priorité prévention »
  83. B. Des interventions de prévention nombreuses, menées en ordre dispersé et bien souvent ponctuelles
  84. 1. La dispersion des interventions en prévention
  85. a. Une multiplicité des actions…
  86. b. … qui nuit à leur efficacité
  87. 2. Le rôle de l’école et le parcours éducatif de santé : des enjeux essentiels pour la prévention en faveur de la jeunesse et...
  88. 3. La formation des acteurs de la prévention santé : une professionnalisation insuffisante
  89. C. Les limites des actions sur les comportements individuels dans le cadre des campagnes de communication, Des actions et messages dont...
  90. 1. Des campagnes de communication susceptibles d’accroître les inégalités sociales de santé
  91. 2. Des actions et messages dont l’efficacité est contestée, notamment face au poids du marketing publicitaire
  92. 3. Des interventions de prévention qui doivent être adaptées aux enfants et aux adolescents, l’enjeu des compétences psychosociales
  93. a. L’écueil d’une prévention « adulto-morphe »
  94. b. L’apport décisif du renforcement des compétences psychosociales chez les jeunes, qui n’est pas assez pris en compte
  95. III. Une évaluation disparate des actions de prévention
  96. A. La difficulté à définir des indicateurs généraux de suivi de santé publique
  97. B. Des pratiques variables en matière d’évaluation des actions de prévention
  98. 1. Les évaluations des programmes de santé publique, conduites par différents acteurs, de portée variable
  99. 2. L’évaluation des actions et interventions elles-mêmes, très disparate et parfois même inexistante
  100. 3. La mise en place d’outils pour renforcer l’évaluation, à l’impact mal connu pour l’instant
  101. quatrième partie – nos propositions : une gouvernance structurée et clarifiée, des actions ciblées à l’efficacité évaluée, fondées sur...
  102. I. trois PRINCIPES cardinaux
  103. A. la promotion de la santé DÈS LE PLUS JEUNE AGE
  104. B. Une approche par déterminants de santé plutôt que par pathologies
  105. C. le décloisonnement des acteurs de la santé publique
  106. II. comment passer des intentions À l’action ?
  107. A. Structurer et clarifier la gouvernance, en articulant pilotage national et dÉclinaison territoriale des actions, au plus prÈs des populations
  108. 1. Confier le pilotage national à une délégation interministérielle à la prévention
  109. 2. Articuler l’organisation régionale autour des agences régionales de santé et des commissions de coordination des politiques publiques de santé
  110. 3. Rassembler les acteurs de première ligne autour d’un maillage fin du territoire
  111. 4. Rapprocher les professionnels de santé exerçant dans les secteurs sanitaire, socio-sanitaire et éducatif
  112. 5. Favoriser la prise de conscience des enjeux de la prévention
  113. B. dÉployer Des actions prÉcoces, différenciées, ciblÉes et à l’efficacitÉ prouvÉe, selon un universalisme proportionné, des...
  114. 1. Privilégier une prévention “différenciée”, ciblée sur ceux qui en ont le plus besoin
  115. 2. Améliorer le niveau de littératie des enfants et mettre l’accent sur les compétences psychosociales
  116. 3. Identifier les actions à l’efficacité prouvée pour les généraliser et diffuser les initiatives locales efficaces
  117. 4. Renforcer le suivi individuel de chaque famille et enfant, de la grossesse à 18 ans, par l’ensemble des professionnels de santé, la...
  118. 5. Agir davantage sur les déterminants environnementaux
  119. 6. Retenir des vecteurs d’intervention adaptés à la jeunesse et associer les jeunes aux politiques de prévention
  120. C. Améliorer les données de santé disponibles et développer l’évaluation des actions
  121. 1. Rationaliser et améliorer les données de santé disponibles
  122. a. Moderniser le recueil de données de santé auprès de la médecine scolaire et de la PMI
  123. b. Créer le dossier médical partagé dès la naissance
  124. c. Mieux coordonner les producteurs de données de santé
  125. d. Doter le futur service national universel d’un volet médico-social et en faire le support d’un bilan médical des jeunes de 15 ans
  126. 2. Renforcer l’évaluation des actions et des politiques de prévention
  127. a. Développer un portail national sur les interventions évaluées de prévention
  128. b. Définir un tableau de bord de l’état de santé de la population pour piloter la politique de prévention
  129. D. mieux financer et professionnaliser la prévention
  130. 1. Améliorer la connaissance des dépenses fléchées vers la prévention
  131. 2. Accroître les moyens alloués à la prévention, notamment la prévention primaire, pour investir dans l’avenir
  132. 3. Professionnaliser le secteur de la prévention, par la formation des acteurs
  133. feuille de route
  134. TRAVAUX DE LA COMMISSION
  135. annexe 1 : répartition des dépenses des départements en faveur des services de protection maternelle et infantile et de planning familial
  136. annexe 2 : Liste des personnes auditionnées

annexe 1 : répartition des dépenses des départements en faveur des services de protection maternelle et infantile et de planning familial

DépartementsDépenses en 2014Dépenses en 2015Dépenses en 2016Dépenses en 2017Nombre d'enfants de 0 à 4 ans au 1er janvier 2018Dépenses du département rapportées au nombre d'enfants de moins de 4 ans en 2017
01 Ain1 903 6221 900 6811 878 9381 737 30439 02245
02 Aisne1 418 1031 676 5761 287 6271 273 24430 70441
03 Allier540 678536 231464 022475 09715 31631
04 Alpes-de-Haute-Provence613 866568 176629 323646 8107 62585
05 Hautes-Alpes635 912630 116440 002496 5896 82773
06 Alpes-Maritimes2 575 5582 802 2702 519 6192 808 79455 58551
07 Ardèche1 717 6951 773 8721 652 2421 426 00515 86190
08 Ardennes680 148602 893659 221534 02814 05338
09 Ariège1 0521 2467816086 9700
10 Aube784 819729 130666 596645 72816 88338
11 Aude1 588 6241 898 5521 863 7381 711 07017 26199
12 Aveyron533 889407 960424 611404 35612 38833
13 Bouches-du-Rhône5 097 4375 151 5034 797 6965 329 250119 37245
14 Calvados1 337 7591 329 5331 310 3581 246 26734 85936
15 Cantal369 573292 889336 367334 4185 72758
16 Charente296 220361 460389 647353 08816 52121
17 Charente-Maritime1 243 076846 856833 785855 22827 93031
18 Cher1 048 286803 367675 181729 83014 57650
19 Corrèze546 592537 884375 352379 75610 00438
2A Corse-du-Sud4 335 9514 560 7424 686 0335 246 5587 203728
2B Haute-Corse1 918 7871 981 5032 098 3412 070 7988 298250
21 Côte-d'Or1 870 6342 056 4491 864 0561 791 52127 11066
22 Côtes-d'Armor4 944 7184 859 2985 006 2364 951 43328 514174
23 Creuse1 241 1301 306 0301 468 7441 473 1394 482329
24 Dordogne412 753398 345414 072469 61416 75128
25 Doubs657 225663 698570 020504 82631 08116
26 Drôme1 431 5801 474 1151 294 9391 396 42028 76649
27 Eure733 367681 473656 019615 20835 41817
28 Eure-et-Loir306 178280 663262 757278 63925 17611
29 Finistère4 366 1803 837 5323 212 8292 648 31743 96260
30 Gard9 740 6159 148 1189 268 0319 708 18239 085248
31 Haute-Garonne3 828 3192 405 0052 171 7152 359 95079 99530
32 Gers2 003 3152 007 7012 120 9132 103 4008 262255
33 Gironde1 204 8931 233 9411 253 1391 248 54185 64415
34 Hérault4 349 0464 062 5064 205 7074 187 84861 47768
35 Ille-et-Vilaine6 591 5567 085 7067 359 0619 319 97961 339152
36 Indre916 355931 514852 208887 1039 15297
37 Indre-et-Loire2 767 1652 851 2522 336 1951 991 31632 26662
38 Isère6 005 4755 929 1386 303 8947 129 94175 05895
39 Jura493 556465 914492 195409 47712 95532
40 Landes4 074 3284 247 1804 451 6214 334 51618 846230
41 Loir-et-Cher711 890730 774761 386691 50316 44542
42 Loire1 645 3321 554 4841 603 6261 593 55942 51437
43 Haute-Loire454 743448 487436 202404 40510 78737
44 Loire-Atlantique3 846 0663 287 6692 823 2092 257 54682 85127
45 Loiret5 641 6935 728 5585 713 6615 764 23839 809145
46 Lot1 776 2911 823 1851 864 6481 848 9756 784273
47 Lot-et-Garonne798 114789 056643 740565 97315 94635
48 Lozère257 553246 507267 430257 9813 23780
49 Maine-et-Loire983 2121 009 905834 1641 121 07446 25224
50 Manche5 081 6974 938 9784 930 9394 781 52023 836201
51 Marne2 644 5262 740 8952 561 6364 255 11332 068133
52 Haute-Marne284 735284 800299 224278 3938 37633
53 Mayenne380 182347 123345 385303 95816 76118
54 Meurthe-et-Moselle1 864 2421 908 8472 067 7791 767 59238 43646
55 Meuse347 632344 120342 648273 9369 22830
56 Morbihan872 6321 024 344995 8671 009 59836 28028
57 Moselle2 214 6381 453 1821 598 0431 507 61654 06228
58 Nièvre467 860622 721591 555438 9248 32653
59 Nord7 436 6727 333 9067 199 0075 444 417163 36733
60 Oise1 414 2201 428 774871 126804 87051 47816
61 Orne2 902 9632 777 2012 731 1422 769 51313 118211
62 Pas-de-Calais4 304 6733 862 0484 033 6894 170 52086 91948
63 Puy-de-Dôme5 520 5405 730 1525 902 2016 042 62033 010183
64 Pyrénées-Atlantiques3 242 8942 352 1883 245 6383 192 34331 920100
65 Hautes-Pyrénées449 547464 5153 340 2003 377 6229 536354
66 Pyrénées-Orientales1 549 4511 588 2821 908 0911 489 85623 35064
67 Bas-Rhin1 957 5282 049 0822 047 5112 071 80560 47634
68 Haut-Rhin1 288 7041 660 0481 832 7531 627 59642 87438
69 Rhône3 398 623-120 62248
69D Rhône-535 816583 883575 654
69M Métropole de Lyon-4 673 1464 926 0875 254 732
70 Haute-Saône245 738244 559263 123219 86111 86719
71 Saône-et-Loire1 179 5601 276 9711 349 4451 721 72226 53065
72 Sarthe1 218 3611 182 7301 337 0171 148 18831 08537
73 Savoie1 006 473867 087804 583387 62922 48017
74 Haute-Savoie1 841 2391 750 5831 594 2141 547 17450 93430
75 Paris33 210 69331 975 88031 949 56132 731 702108 029303
76 Seine-Maritime1 654 2351 989 1341 563 8261 770 79871 25225
77 Seine-et-Marne2 497 6242 283 4312 256 8862 243 59394 36724
78 Yvelines15 435 10719 411 9045 108 5972 727 58593 01629
79 Deux-Sèvres675 806891 319855 417823 89618 60244
80 Somme1 282 1661 457 6871 162 7471 136 58530 21338
81 Tarn855 866854 900818 792795 22118 72142
82 Tarn-et-Garonne410 646357 945264 902256 96514 36818
83 Var9 410 2419 786 1289 886 16410 166 65151 075199
84 Vaucluse459 876680 484519 746489 28531 48516
85 Vendée471 702435 138539 043555 60334 19016
86 Vienne502 945486 168503 981542 98121 94725
87 Haute-Vienne416 101403 563405 449416 34817 80323
88 Vosges1 321 9701 091 648978 7681 232 66517 05272
89 Yonne534 020590 839629 944558 27317 58032
90 Territoire de Belfort166 549160 741181 277154 2598 06219
91 Essonne1 525 0721 459 7711 350 03928 710 65390 376318
92 Hauts-de-Seine37 531 85439 543 24935 693 00133 267 785106 570312
93 Seine-Saint-Denis64 967 64465 292 89563 903 61962 221 587132 465470
94 Val-de-Marne45 621 36947 930 46346 880 38845 810 21994 074487
95 Val-d'Oise1 752 3341 600 2151 580 8091 589 87891 64117
971 Guadeloupe12 940 28913 074 97913 153 94512 758 46920 915610
972 Martinique3 547 9082 872 59811 136 4635 228 53617 725295
973 Guyane6 052 6475 993 5095 924 8206 649 23432 001208
974 La Réunion4 863 1524 837 8625 299 2415 499 37862 52588
976 Mayotte782 713904 3156 416 9377 681 92140 945188
405 246 788410 746 499405 169 046423 502 2933 816 887111

Source : direction générale des collectivités locales et estimation de la population par l’INSEE

Note de lecture : le tableau comporte des chiffres très probablement erronés pour le département de l’Ariège (dépenses sans doute sous-estimées) et pour celui de l’Essonne, pour lequel les dépenses en 2017 sont très élevées (28,7 millions en 2017, contre 1,35 million en 2016) mais les chiffres exacts ne sont pas disponibles.

annexe 2 : Liste des personnes auditionnées

(Par ordre chronologique)

➢ École des hautes études en santé publique (EHESP) – M. Eric Breton, directeur de la chaire Santé publique France « Promotion de la santé », M. David Authier, maître de conférence et président du Réseau des universités pour l’éducation à la santé, et M. Eric Legrand, professeur associé en promotion de la santé et coordinateur de la chaire de recherche sur la jeunesse

➢ M. Loïc Vaillant, professeur des universités et auteur du rapport « Mise en œuvre du service sanitaire pour les étudiants en santé »

➢ Réseau français des Villes-Santé de l’OMS – Mme Charlotte Marchandise, présidente, Mme Patricia Saraux, vice-présidente et médecin directeur de la Mission santé publique de la ville de Nantes, et Mme Zoé Héritage, directrice-coordinatrice

➢ Société française de santé publique (SFSP) – M. Emmanuel Rusch, président du bureau

➢ Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) – M. Jean-Marc Aubert, directeur, Mme Muriel Barlet, sous-directrice de l’observation de la santé et de l’assurance maladie, et M. Patrick Aubert, sous-directeur de l’observation de la solidarité

➢ Santé publique France – M. François Bourdillon, directeur général, Mme Sylvie Quelet, directrice de la prévention et de la promotion de la santé, et M. Mili Spahic, directeur de cabinet

➢ Syndicat national des médecins de protection maternelle et infantile – M. Pierre Suesser, président, et Mme Cécile Garrigues, vice-présidente

➢ Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) – M. Thierry Lang, membre du collège, et Mme Virginie Halley des Fontaines, vice-présidente de la commission spécialisée sur les maladies chroniques

➢ Mme Marie Choquet, épidémiologiste, Mme Marie-Hélène Bouvier, épidémiologiste, et Mme Renée Pomarède, médecin de santé publique

➢ Ministère des sports, direction des sports – Mme Laurence Lefèvre, directrice, et Mme Nadine Richard, sous-directrice de l’action territoriale, du développement des pratiques sportives et de l’éthique du sport

➢ Mme Linda Cambon, professeure à l’EHESP et membre de la commission spécialisée sur les maladies chroniques du HCSP, et M. Pierre Arwidson, directeur adjoint de la prévention et de la promotion de la santé à Santé Publique France

➢ Mme Carole Martin de Champs, directrice de l’Observatoire régional de santé (ORS) Auvergne-Rhône-Alpes et M. Julien Giraud, directeur adjoint de l’ORS Nouvelle Aquitaine, membre du bureau de la Fédération nationale des ORS (FNORS)

➢ Mutualité française (*) – Mme Géraldine Merret, responsable du pôle protection sociale à la direction de la santé, M. Bertrand Dupouy, délégué à la jeunesse et aux mutuelles étudiantes, et Mme Meriem Bouchefra, chargée d’affaires publiques

➢ Audition commune :

- Google France (*) – M. Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques, et M. Olivier Esper, directeur des relations institutionnelles de Google France

- Facebook (*) – M. Anton Battesti, directeur des affaires publiques, et Mme Ophélie Gerullis, responsable des affaires publiques

➢ Fédération Addiction – M. Jean-Pierre Couteron, président, et M. Georges Martinho, délégué général adjoint

➢ Fédération française des diabétiques (*) – M. Gérard Raymond, président, et Mme Claire Desforges, responsable des affaires publiques

➢ Direction générale de la santé (DGS) – M. Philippe Guilbert, de la mission Stratégie-Recherche, M. Patrick Ambroise, adjoint à la sous-directrice de la santé des populations et de la prévention des maladies chroniques, M. Michel Chauliac, de la sous-direction de la prévention des risques liés à l’environnement et à l’alimentation, M. Alain Fontaine, chef de la mission stratégie et recherche, et Mme Julie Bouscaillou, chargée de mission pour la santé des jeunes

➢ Association nationale des industries alimentaires (ANIA) – M. Jérôme François, administrateur et président de la commission alimentation et santé, Mme Esther Kalonji, directrice de la commission alimentation et santé, et M. Alexis Degouy, directeur des affaires publiques

➢ Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) – M. Bernard Basset, vice-président, Mme Nelly David, directrice générale, et M. Guillaume Quercy, directeur des activités

➢ Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche – Mme Rachel-Marie Pradeilles-Duval, cheffe du service de la stratégie des formations et de la vie étudiante, M. Jean-Christophe Paul, chef du département des formations de santé, et M. Stéphane Carton, adjoint de la cheffe du département de l’orientation et de la vie des campus

➢ Forum français de la jeunesse – M. Anthony Ikni, délégué général du Forum Français de la Jeunesse, M. Baptiste Mougeot, vice-président d'EmeVia, M. Omar Didi, co-président du MAG Jeunes LGBT, et M. Romain Panza, administrateur de la LMDE

➢ Ministère de l’éducation nationale – Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) – Mme Françoise Pétreault, sous-directrice de la vie scolaire, des établissements et des actions socio-éducatives et Mme Véronique Gasté, cheffe du bureau de la santé, de l’action sociale et de la sécurité

➢ Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) : M. François-Xavier Brouck, médecin conseil, directeur de la direction des assurés, et M. Saïd Oumeddour, responsable du département de la prévention et de la promotion de la santé

➢ Mme Joëlle Boyer, présidente de l'association Total Respect, et Mme Christine Lazerges, présidente de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH)

➢ M. Franck Chauvin, président du Haut conseil de santé publique, et M. Didier Jourdan, professeur en sciences de l’éducation à l’université d’Auvergne, titulaire de la chaire « éducationS et prévention » de l’Unesco

➢ Table ronde :

- Fédération nationale d’éducation et de promotion de la santé (FNES) – M. François Baudier, président, et Mme Séverine Lafitte, coordinatrice des projets

- Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé pour tous (IREPS) Nouvelle Aquitaine – Mme Céline Fouchet, responsable du service programme et responsable de l’antenne de la Creuse, et Mme Céline Turcot, chargé de projets, à l’antenne des Landes

- Comité régional d’éducation pour la santé (CRES) Provence-Alpes-Côte d’Azur – Mme Zeina Mansour, directrice

➢ EmeVia – Mme Christine Nunes-Manso, chargée de mission, et M. Benjamin Chkroun, délégué général

➢ Mission interministérielle de lutte contre les drogues et conduites addictives (MILDECA) – M. Nicolas Prisse, président, et Mme Valérie Saintoyant, déléguée

➢ M. Rémy Collomp, chef de pôle pharmacie au centre hospitalier universitaire de Nice, Mme Véronique Negre et Mme Thuy Nguyen

➢ Actuarielles – Mme Anne Marion, présidente

➢ Assemblée des départements de France – M. Jean-Michel Rapinat, directeur délégué des politiques sociales, et Mme Ann-Gaëlle Werner-Bernard, conseillère pour les relations avec le Parlement

➢ Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales (SGMAS) – Mme Béatrice Tran, chargée de mission

➢ M. Jean-Paul Dupré, président de l’association régionale des missions locales d’Occitanie, M. Eric Augade, président des missions locales d’Occitanie, M. Lilian Ah Von, directeur de la mission intercommunale de l'ouest (MIO), et M. Jean-Pierre Munich, directeur de la mission locale ouest audois (MLOA)

➢ Conseil économique, social et environnemental (CESE) – M. Jean-François Naton, co-rapporteur de l’avis, Mme Fatma Bouvet de la Maisonneuve, co-rapporteure de l’avis, et M. Damien Lanel, administrateur de la section des affaires sociales et de la santé

➢ Audition commune :

– Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, direction générale de l’alimentation – M. Patrick Dehaumont, directeur général, et M. Cédric Prévost, sous-directeur de la politique de l’alimentation

– Conseil national de l’alimentation - Madame Karine Boquet, secrétaire interministérielle

➢ Ministère de l’éducation nationale, direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative – M. Jean-Benoît Dujol, délégué interministériel à la jeunesse et directeur de la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative

➢ Mme Marie-Rose Moro, psychiatre, professeure des universités, directrice de la maison des adolescents de Solenn, Hôpital Cochin

➢ Caisse nationale pour la solidarité et l’autonomie (CNSA) – Mme Marie-Anne Montchamp, présidente du conseil

➢ CNAMTS – M. Yvon Merlière, directeur de la mission dossier médical partagé

➢ Institut national des données de santé (INDS) – Mme Dominique Polton, présidente, et Mme Yvanie Caillé, directrice

➢ Table ronde :

– Ministère des solidarités et de la santé

Direction de la sécurité sociale : M. Hugo Gilardi, adjoint au sous-directeur, sous-direction du financement du système de soins

Direction générale de la santé : Mme Anne-Marie Horellou, chef de la division des agences de santé, du partenariat et de la concertation (DAPC), et M. Alain Fontaine, chef de la mission stratégie-recherche

Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) : M. Jean-Cyprien Heam, chef du bureau « analyse des comptes sociaux », et M. Romain Roussel, adjoint à la sous-directrice des synthèses des études économiques et de l’évaluation

– Ministère de l’action et des comptes publics

Direction du budget : Mme Marie Chanchole, sous-directrice de la sixième sous-direction

➢ Institut national d’études démographiques (INED) – Mme Marie-Aline Charles, directrice d’études, responsable de l’étude démographique ELFE (étude longitudinale française depuis l’enfance), Mme Corinne Bois, coordonnatrice santé de la cohorte Elfe, médecin de PMI, et Mme Marie-Noëlle Dufourg, coordonnatrice santé de la cohorte Elfe, pédiatre

➢ Table ronde :

– Fédération nationale des Orthophonistes (FNO) – Mme Anne Dehêtre, présidente

– Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) – M. Thierry Amouroux, secrétaire général, et M. William Perel

– Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux (SNIIL) – M. John Pinte, vice-président

– Fédération nationale des infirmiers (FNI) – M. Philippe Tisserand, président

➢ Table ronde :

– Syndicat des psychiatres français (SPF) – M. Maurice Bensoussan, président, et M. François Kammerer, vice-président

– Syndicat des médecins généralistes (MG France) – Mme Alice Perrain, vice-présidente

– Syndicat des médecins libéraux (SML) – M. Philippe Vermesch, président, et Mme Sophie Bauer, secrétaire générale

– Confédération des syndicats médicaux de France (CSMF) (*) – M. Jean-Paul Ortiz, président

– Syndicat national des pédiatres français (SNPF) – Mme Brigitte Virey, présidente

– Syndicat national des pédiatres des établissements hospitaliers (SNPEH) – M. Jean-Louis Chabernaud, vice-président

➢ Ministère de la défense – Général Philippe Pontiès, directeur du service national et de la jeunesse, et lieutenant-colonel Pierre-Augustin Bourdette

➢ Table ronde :

– Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) – M. Philippe Besset, vice-président, et Mme Jocelyne Wittevrongel, vice-présidente

– Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) – M. Gilles Bonnefond, président, Mme Bénédicte Bertholom, responsable des affaires réglementaires, et Mme Marie-Josée Augé-Caumon, conseillère

– Syndicat national des pharmaciens praticiens hospitaliers universitaires (SNPHPU) – M. Pascal Le Corre, président

➢ Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France – M. Luc Ginot, directeur de la promotion de la santé et de la réduction des inégalités

➢ Mme Nicole Philibert, co-présidente de l’Association « Dystinguons-nous » et Mme Nathalie Groh, présidente de la Fédération française des DYS

➢ Mme Corinne Bois, coordonnatrice santé de la cohorte Elfe, médecin de PMI

➢ Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle Aquitaine – M. Michel Laforcade, directeur général

➢ Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales, délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS), service public d’information en santé (SPIS) – Mme Giovanna Marsico, déléguée et Madame Rachel Duriez, chargée de mission

(*) Ces représentants d’intérêts ont procédé à leur inscription sur le répertoire de la Haute Autorité de transparence pour la vie publique s’engageant ainsi dans une démarche de transparence et de respect du code de conduite établi par le Bureau de l’Assemblée nationale.

([1]) Soit 85 ans pour les femmes et 78,9 ans pour les hommes, selon les données figurant dans « L’état de santé de la population en France » publié en 2017 par Santé publique France et la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES).

([2]) Stratégie nationale de santé – contribution du Haut conseil de la santé publique, septembre 2017

([3]) Définition apportée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1948.

([4]) Charte d’Ottawa de promotion de la santé de l’OMS, 1986

([5]) Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.

([6]) Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique.

([7]) Loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires.

([8]) Loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.

([9]) Les inégalités sociales de santé, Annette Leclerc, Didier Fassin, Hélène Grandjean, Monique Kaminski, Thierry Lang, Inserm, éditions la Découverte, 2000.

([10]) L’espérance de vie par niveau de vie, INSEE Première, février 2018, n° 1687.

([11]) Pour une politique nationale nutrition santé en France – PNNS 2017-2021, rapport du Haut conseil de la santé publique (HCSP), septembre 2017.

([12]) L’état de santé de la population en France, édition 2017, DREES et Santé publique France

([13]) Panorama de la santé 2017, les indicateurs de l’OCDE, OCDE, 2017.

([14]) Données de l’Enquête santé et protection sociale (ESPS) présentées dans l’État de santé de la population en France – 2017.

([15]) La classification NOVA permet de catégoriser les aliments selon 4 groupes, en fonction de leur degré de transformation industrielle (aliments peu ou pas transformés, ingrédients culinaires, aliments transformés, aliments ultra-transformés). Les aliments ultra-transformés comprennent par exemple les pains et brioches industriels, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les boissons sucrées, les nuggets, les soupes instantanées, les plats cuisinés congelés ou prêts à consommer, et tous produits transformés avec ajout de conservateurs autres que le sel (nitrites par exemple). Des colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants et d’autres additifs sont souvent ajoutés à ces produits.

([16]) Consumption of ultraprocessed foods and cancer risk : results from NutriNet-Santé prospective cohort, Collectif, février 2018, British Medical Journal.

([17]) S’agissant de Mayotte, l’absence de données portant sur les périodes antérieures à 2014 s’explique toutefois par le fait que Mayotte n’est devenu le 101ème département français qu’en 2011.

([18]) État de santé de la population en France en 2017, DREES et Santé Publique France

([19]) Etudes Escal et Kannari reprises dans l’État de santé de la population en France en 2017.

([20]) Diabète et santé publique à La Réunion, Comment transformer un cercle vicieux en un cercle vertueux, CESER Île de La Réunion, 2014.

([21]) État de santé de la population en France en 2017, DREES et Santé Publique France

([22]) Diabète et santé publique à La Réunion, Comment transformer un cercle vicieux en un cercle vertueux, CESER Île de La Réunion, 2014.

([23]) Note sur l’éducation et le droit à la protection de la santé dans les outre-mer, CNCDH, 15 mai 2018.

([24]) Études et résultats, n° 1057, DREES, avril 2018.

([25]) Ibid.

([26]) Enquête nationale périnatale – 2016 ; Les naissances et les établissements, Situation et évolution depuis 2010, INSERM et DREES, octobre 2017

([27]) Inégalités sociales de santé en lien avec l’alimentation et l’activité physique, sous la direction de l’Inserm, expertise collective, 2014 ; chapitre 12 sur les déterminants sociaux de l’allaitement.

([28]) Enquêtes nationales de santé réalisées auprès des élèves de grande section, de CM2 et de troisième, réalisées tous les deux ans par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES).

([29]) Nouvelles approches de la prévention en santé publique, L’apport des sciences comportementales, cognitives et des neurosciences, Centre d’analyse stratégique, 2008.

([30]) « La santé des élèves de CM2 en 2015 : un bilan contrasté selon l’origine sociale », Études et résultats de la DREES, février 2017.

([31]) Audition de M. Jean-Benoît Dujol, délégué interministériel à la jeunesse et directeur de la direction jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative.

([32]) Regards sur la santé publique d’hier à aujourd’hui, ADSP, septembre 2017.

([33]) Baromètre santé 2017 ; consommations d’alcool et de tabac durant la grossesse, expertise collective, Santé publique France, 2018.

([34]) Surveillance des troubles causés par l’alcoolisation fœtale : analyse des données du programme de médicalisation des systèmes d’information en France entre 2006 et 2013, expertise collective, Santé publique France, 2018.

([35]) Arrêté du 30 juillet 1996 portant création du Comité de la prévention et de la précaution.

([36]) Le HCSP a pour mission de « contribuer à l’élaboration, au suivi annuel et à l’évaluation pluriannuelle de la stratégie nationale de santé » ainsi que de fournir aux pouvoirs publics l’expertise nécessaire « à la conception et l’évaluation des politiques et stratégies de prévention et de sécurité sanitaire » (article L. 1411-4 du code de la santé publique). La HAS a pour objet d’améliorer la qualité du système de soins et médico-social ; elle est chargée d’évaluer la qualité et l’efficacité des actions ou programmes de prévention, notamment d’éducation pour la santé, aux termes de l’article L. 161-40 du code de la sécurité sociale.

([37]) Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique.

([38]) Loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires et décret n° 2010-336 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé.

([39]) Article L. 1432-1 du code de la santé publique.

([40]) Loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.

([41]) Articles L. 2112-1 et L. 2112-2 du code de la santé publique. .

([42]) Articles L. 221-1 et L. 221-2 du code de l’action sociale et des familles.

([43]) Voir pour la répartition des compétences le tableau Répartition des compétences, 31 août 2015 : https://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/Annexe_1_Tableau_des_competences_Communes___Departements___Regions_14012016.pdf

([44]) Les chiffres clés en protection de l’enfance ; estimation des prises en charge au 31 décembre 2014, pour la France entière par l’Observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE), en ligne : https://www.onpe.gouv.fr/chiffres-cles-en-protection-lenfance.

([45]) Une convention existe entre l’Association pour le Logement des Jeunes Travailleurs (ALJT) et l’ARS en Ile de France, pour 435 actions menées auprès de 2 107 résidents en 2015, selon les données fournies par l’ARS d’Ile de France.

([46]) Six missions locales font l’objet de conventions pluriannuelles 2015/2017 dans le Val d’Oise. Réponses de l’ARS Île de France au questionnaire transmis par les rapporteurs de la mission d’information, juillet 2018.

([47]) Article L. 2112-2 du code de la santé publique.

([48]) « Les services de PMI : plus de 5000 sites de consultations en 2012 », Études et résultats, DREES, avril 2015.

([49]) Les inégalités sociales de santé dans l’enfance, IGAS, mai 2011

([50]) Droits de l’enfant en 2017, Défenseur des droits.

([51]) Chiffre correspondant aux ETP renseignés par les services de PMI ; notons qu’un nombre supérieur de départements n’avaient pas renseigné ce chiffre en 2009 qu’en 2015. Calcul réalisé à partir du tableau de la DREES, «Personnels de PMI – Médecins (effectifs et ETP) au 31 décembre et vacations au cours de l’année – 2009 à 2015) », Le personnel des services de protection maternelle et infantile, en ligne : http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx?IF_ActivePath=P,371,377,552.

([52]) Audition de M. Pierre Suesser, co-président du SNPMI, et Mme Cécile Garrigues, co-présidente, par les rapporteurs de la mission d’information prévention santé en faveur des jeunes, le 28 mars 2018.

([53]) « La politique de périnatalité : l’urgence d’une remobilisation » Rapport public annuel, Cour des comptes, 2012.

([54]) DREES, 2015, ibid.

([55]) Données transmises par le SNPMI, mars 2018.

([56]) Document transmis par Mmes Corinne Bois, Marina Tilly, Marie-Noëlle Dufourg et Marie-Aline Charles, Unité mixte Ined-Inserm-EFS ELFE, 27 juin 2018.

([57]) Cette disposition figure à l’article L. 2112-1 du code de la santé publique. Le Conseil d’État, dans un arrêt de 2005, a confirmé l’annulation d’une réorganisation du service de PMI du département de la Dordogne se traduisant par la mise en place d’unités territoriales déconcentrées, qui conduisaient à ce que ces unités ne se trouvent plus sous l’autorité d’un médecin.

([58]) Deux rapports publiés en 2011, l’un de la Cour des comptes et l’autre de l’Assemblée nationale, ont porté sur la médecine scolaire : une contribution de la Cour des comptes en septembre 2011 et un rapport d’information de M. Gaudron et Mme Pinville, au nom du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques, en novembre 2011.

([59]) La médecine scolaire en France, Académie nationale de médecine, 24 octobre 2017.

([60]) Circulaire n° 2015-118 du 10 novembre 2015 sur les missions des médecins de l’éducation nationale et circulaire n° 2015-119 du 10 novembre 2015 sur les missions des infirmiers-ières de l’éducation nationale.

([61]) Loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République.

([62]) La médecine scolaire en France, Académie nationale de médecine, 24 octobre 2017.

([63]) Avis budgétaire au nom de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication sur le projet de loi de finances pour 2017, M. Jean-Claude Carle et Mme François Férat, sénateurs ; 24 novembre 2016.

([64]) Pour des élèves en meilleure santé, CESE, mars 2018.

([65]) La médecine scolaire en France, Académie nationale de médecine, 24 octobre 2017.

([66]) L’Académie nationale de médecine note que les MEN sont « les moins bien rémunérés des médecins de la fonction publique ».

([67]) Pour des élèves en meilleure santé, CESE, mars 2018.

([68]) Pour des élèves en meilleure santé, CESE, mars 2018.

([69]) « Mayotte, département le plus jeune de France », Insee Première, Balicchi J., Bini J-P., Daudin V., Actif N., Rivière J., n° 1488, février 2014.

([70]) Pour des élèves en meilleure santé, CESE, mars 2018.

([71]) Stratégie nationale de santé 2018-2022, Ministère des solidarités et de la santé.

([72]) Décret n° 2014-629 du 18 juin 2014 portant création du comité interministériel pour la santé.

([73]) Priorité prévention, rester en bonne santé tout au long de sa vie, 26 mars 2018.

([74]) Article L. 1433-2 du code de la santé publique.

([75]) La dotation de la mission « prévention » du FIR était de 424,2 millions d’euros en 2014 et de 479,1 millions d’euros en 2016.

([76]) Article R. 1411-1 du code de la santé publique.

([77]) Article L. 1434-2 du code de la santé publique.

([78]) Décret n° 2010-346 du 31 mars 2010 relatif aux commissions de coordination des politiques publiques de santé.

([79]) SGMAS, Fonds d’intervention régional, rapport d’activité 2016, octobre 2017.

([80]) Ordonnance n° 96-346 du 24 avril 1996 portant réforme de l'hospitalisation publique et privée.

([81]) Audition de M. Jean-Michel Rapinat, directeur délégué des politiques sociales de l’ADF, Mme Ann-Gaëlle Werner-Bernard, conseillère pour les relations avec le Parlement.

([82]) Document transmis par l’ADF, juillet 2018.

([83]) Ibid.

([84]) Ibid.

([85]) Audition de M. Jean-Michel Rapinat, directeur délégué des politiques sociales de l’ADF, Mme Ann-Gaëlle Werner-Bernard, conseillère pour les relations avec le Parlement.

([86]) Audition du Réseau français des Villes-Santé de l’OMS, Mme Charlotte Marchandise, Présidente, et Dr Patricia Saraux, directrice de la santé publique – Ville de Nantes.

([87]) Décret n° 2016-1023 du 26 juillet 2016 relatif au projet régional de santé

([88]) L’ARS Île-de-France organise une consultation des mairies et la participation des habitants lors de l’élaboration du PRS (audition de M. Luc Ginot, directeur de la promotion de la santé et de la réduction des inégalités de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île de France)

([89]) Loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, article 118.

([90]) Circulaire DGS/SP2/2000/324 du 13 juin 2000 relative au suivi des actions de santé en faveur des personnes en situation précaire.

([91]) Ateliers santé ville, une démarche locale pour la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé, Délégation interministérielle à la ville, les éditions de la DIV, 2007.

([92]) Données transmises par le Comité régional d’éducation pour la santé (CRES) de Provence-Alpes-Côte-D’azur.

([93]) Note du HCAAM sur la conduite de la politique de prévention et de promotion de la santé, 23 février 2017.

([94]) Un dispositif de soins partagés en psychiatrie (DSPP) de l’enfant et de l’adolescent a ainsi été mis en place dans l’agglomération toulousaine, de même que dans les Yvelines Sud. Ces DSPP ont témoigné de bons résultats pour la coordination des médecins généraux et des psychiatres.

([95]) Les contrats locaux de santé (CLS) : un outil d’avenir ?, François Baudier, Fédération nationale d’éducation et de promotion de la santé (FNES), 6 septembre 2017

([96]) Contrats locaux de santé : ‘état des lieux à fin 2017, service des politiques d’appui au pilotage et de soutien, direction générale de la santé.

([97]) Les contrats locaux de santé (CLS) : un outil d’avenir ?, François Baudier, Fédération nationale d’éducation et de promotion de la santé (FNES), 6 septembre 2017

([98]) Audition de M. Luc Ginot, directeur de la promotion de la santé et de la réduction des inégalités de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île de France, le 12 juillet 2018.

([99]) La prévention sanitaire, octobre 2011, communication à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.

([100]) Rapport précité sur la prévention sanitaire d’octobre 2011.

([101]) L’avenir de l’assurance maladie : assurer l’efficience des dépenses, responsabiliser les acteurs, novembre 2017, rapport public thématique

([102]) Les dépenses de santé en 2015 : résultat des comptes de la santé – édition 2016, DREES

([103]) Ce montant pour 2016 inclut la consommation de soins et biens médicaux, pour 198,5 milliards d’euros, les soins de longue durée pour les personnes âgées et handicapées en établissements (20 milliards d’euros), les indemnités journalières pour maladie (14 milliards d’euros), la prévention institutionnelle (5,8 milliards d’euros) ainsi que les dépenses en faveur du système de soins (12 milliards, dont 7,6 milliards pour la recherche médicale et pharmaceutique).

([104]) Les 28 % restants étant financés par les mutuelles et autres complémentaires santé, ainsi que par les patients et l’État, au titre de l’aide médicale d’État.

([105]) Le FIR est financé pour l’essentiel par l’assurance maladie (sur un montant total de 3,3 milliards d’euros, 3 milliards sont issus de la dotation des régimes obligatoires d’assurance maladie, le montant restant provenant de l’État (132 millions d’euros) et de la CNSA (115 millions d’euros).

([106]) 325 millions d’euros, dont 151 millions d’euros pour Santé Publique France, 118 millions d’euros pour l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), 42,3 millions pour l’Institut national du cancer (Inca), et 14,1 millions d’euros pour l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

([107]) Sachant que les chiffres disponibles portent sur la population estimée au 1er janvier 2018.

([108]) Outil d’observation et de suivi cartographique des actions régionales de santé

([109]) Audition de M. Patrick Dehaumont, directeur général, et M. Cédric Prévost, sous-directeur de la politique de l’alimentation du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, direction générale de l’alimentation.

([110]) Dont 45 000 euros provenant de la fondation Bel et représentant 15 % du budget de celle-ci – les 115 000 euros restants correspondant à des financements par l’entreprise Bel elle-même.

([111]) Évaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013, rapport établi par l’inspection générale des affaires sociales, juillet 2016.

([112]) Évaluation des actions menées en matière d’activité physique et sportive à des fins de santé, rapport établi par l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale de la jeunesse et des sports (IGJS), mars 2018.

([113]) Return on investment of public health interventions : a systematic review, par Rebecca Masters, Elspeth Anwar, Brendan Collins, Richard Cookson, Simon Capewell, Journal of epidemiology and community health, mars 2017

([114]) Le coût social des drogues en France, Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), note de septembre 2015, M. Pierre Kopp

([115]) Obésité : quelles conséquences pour l’économie et comment les limiter, Lettre n° 179 de la direction générale du Trésor, septembre 2016.

([116]) La loi de modernisation du système de santé a par ailleurs réformé profondément les conditions d’accès aux données de santé, en unifiant la gouvernance des bases de données, en définissant une doctrine d’accès à ces données et en simplifiant les procédures d’accès. Le pilotage du SNDS est assuré par la DREES, tandis que l’assurance maladie est responsable du traitement et de la mise à disposition des données. L’Institut national des données de santé (INDS), prenant la succession de l’Institut des données de santé en 2017, est chargé d’accompagner et de fluidifier l’accès aux données de santé, dans les conditions prévues par la loi, en évaluant notamment l’intérêt public des demandes.

([117]) Figurent pour chaque bénéficiaire l’âge, le sexe et le lieu de résidence, ainsi que le bénéfice, le cas échéant, de la couverture maladie universelle et la mention d’une affection de longue durée. La base contient les dates de soins ainsi que les montants remboursés par l’assurance maladie et payés par le patient ; elle comprend le codage détaillé des médicaments délivrés, des actes techniques des médecins, des dispositifs médicaux et des prélèvements biologiques.

([118]) Tout séjour dans un établissement de santé, public ou privé, fait l’objet d’un recueil systématique et minimal d’informations administratives et médicales qui sont utilisées principalement pour le financement des établissements de santé (tarification à l'activité) et pour l’organisation de l’offre de soins (planification).

([119]) Prévus par les articles R. 2132-1 et suivants du code de la santé publique.

([120]) Les études INCA sont réalisées tous les sept ans : INCA1 (1998-1999) ; INCA2 (2006-2007) et INCA3 (2014-2015).

([121]) Le taux de réception des certificats de santé du 8ème jour s’est par exemple établi à 87 % dans le département de la Drôme en 2014, selon une étude de l’ORS Auvergne-Rhône Alpes.

([122]) Le troisième certificat de santé de l’enfant, 2015, Document de travail – Sources et méthodes/DREES, n°63, septembre 2017.

([123]) Soit le rapport entre le nombre de certificats reçus et le nombre d’enfants nés.

([124]) L’application a été expérimentée dans six académies (La Réunion, Lille, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz et Versailles) et elle est déployée au niveau national depuis novembre 2017.

([125]) Un second volet, en cours de développement, doit permettre de recueillir les informations liées notamment aux actions collectives (formation, éducation à la santé…) et à l’analyse de l’activité.

([126]) L’état de santé des élèves en France ; apport des observatoires régionaux de santé sur la production d’indicateurs liés à la santé des élèves ; ORS Nouvelle-Aquitaine, ORS Midi-Pyrénées et FNORS, décembre 2017.

([127]) L’ORS Auvergne a ainsi réalisé en 2015-2016 une publication sur les élèves de l’académie de Clermont-Ferrand, tandis que l’ORS de Guadeloupe a publié une étude en 2012-2013 sur la thématique de la surcharge pondérale. L’ORS de la région Auvergne Rhône-Alpes a également exploité les certificats du huitième jour dans le département de la Drôme, ce qui permet de disposer de données sur la consommation d’alcool et de tabac de la mère, sur la santé des enfants à la naissance, le taux de prématurité, la part d’enfants allaités, etc.

([128]) Les indicateurs clés finlandais ont été sélectionnés dans le cadre d’un projet intitulé « National Indicator Project » entre 2009 et 2012 ; l’objectif était de faciliter l’utilisation d’indicateurs pour mettre en œuvre des politiques publiques au niveau local.

([129]) Finnish experiences of health monitoring : local, regional, and national data sources for policy evaluation, Katri Kilpeläinen, Suvi Parikka, Päivikki Koponen, Seppo Koskinen, TuuliaRotko, Timo Koskela & Mika Gissler (2016) Global Health Action, 9:1, 28824.

([130]) Évaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 - PNNS3, rapport établi par l’IGAS, juillet 2016

([131]) Équilibre de vie en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, 10 ans d’action dans les écoles, évaluation ; Comité régional d’éducation pour la santé de Provence Alpes-Côte d’Azur, 1995

([132]) Cet article dispose que le champ de cette mission comprend la mise en place d’un environnement scolaire favorable à la santé, la participation à la politique de prévention sanitaire mise en œuvre aux différents niveaux territoriaux, la coordination des actions conduites dans le cadre de la PMI, et, au titre de la médecine scolaire, la réalisation d’examens et de bilans de santé, ainsi que la détection des problèmes de santé ou carences.

([133]) Circulaire n° 2011-216 du 2 décembre 2011 sur la politique éducative de santé dans les territoires académiques. Elle a défini un programme d’actions autour de sept domaines prioritaires, notamment l’acquisition par les élèves de bonnes habitudes d’hygiène de vie, la généralisation de l’éducation nutritionnelle, la promotion de l’activité physique, la généralisation de l’éducation à la sexualité, etc.

([134]) Circulaire n° 2015-117 du 10 novembre 2015 sur la politique éducative sociale et de santé en faveur des élèves.

([135]) Circulaire n° 2016-008 du 28 janvier 2016 sur la mise en place du parcours éducatif de santé pour tous les élèves.

([136]) Comparative report on health literacy in eight EU member states – Enquête européenne sur la littératie en santé (HLS-EU) conduite dans huit pays ; The European Literacy Project 2009-2012, Executive Agency for health and consumers.

([137]) Autriche, Allemagne, Bulgarie, Grèce, Irlande, Pays-Bas, Pologne et Espagne.

([138]) Health Literacy : a prescription to end confusion ; Institute of Medicine ; National Academies Press (US) ; 2004.

([139]) Health literacy : The solid facts ; OMS, bureau régional pour l’Europe, 2013 ; Ilona Kickbusch, Jurgen M. Pelikan, Franklin Apfel et Agis D. Tsouros.

([140]) Circulaire n° 2016-114 du 10 août 2016 sur les orientations générales pour les comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté.

([141]) Renforcer et mobiliser les acteurs de la prévention et de la promotion de la santé ; avis de la Conférence nationale de santé adopté en assemblée plénière le 8 février 2018.

([142]) L’une de ces mentions est spécialisée dans la prévention à l’égard des jeunes ; elle est dispensée à l’université de Rennes 1, conjointement avec l’École des hautes études en santé publique.

([143]) L’Espé de l’académie de Lyon prévoit par exemple, dans le cadre des masters de premier et second degré, un module de douze heures d’éducation à la santé.

([144]) Mise en œuvre du service sanitaire pour les étudiants en santé, rapport de M. Loïc Vaillant, janvier 2018.

([145]) Décret n° 2018-472 du 12 juin 2018 relatif au service sanitaire des étudiants en santé.

([146]) Audition de Linda Cambon et Pierre Arwidson, le 5 avril 2018.

([147]) Aux termes de l’article L. 2133-1 du code de la santé publique, les annonceurs sont tenus d’apposer un message sanitaire à tout message publicitaire pour des boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d’édulcorants de synthèse ou des produits alimentaires manufacturés. Ils ne peuvent déroger à cette obligation qu’à condition de verser une contribution à Santé publique France, destinée à financer la réalisation et la diffusion d’actions d’information et d’éducation nutritionnelle.

([148]) Agir sur les comportements nutritionnels – Règlementation, marketing et influence des communications de santé - Expertise collective de l’Inserm, publié en 2017.

([149]) Recommandé par les pouvoirs publics depuis octobre 2017, le Nutriscore est un logo qui informe sur la qualité nutritionnelle simplifiée des aliments, en complément de la déclaration nutritionnelle obligatoire ; il se présente sous la forme d’une échelle de lettres en couleur, de A (en vert), correspondant à une bonne qualité nutritionnelle, au E (en rouge).

([150]) La loi Evin interdit les opérations de parrainage (lors de manifestations sportives, festives ou culturelles par exemple) par les producteurs de boissons alcooliques. Seul le mécénat est autorisé. En revanche, le mécénat n’est pas autorisé pour les fabricants de tabac.

([151]) En France, en 2012, d’après les données de l’enquête Kantar Media, les investissements publicitaires pour des aliments gras, sucrés ou salés constituaient 46 % des investissements publicitaires alimentaires (soit 1,4 milliard d’euros) et 72 % des investissements publicitaires alimentaires réalisés sur les écrans télévisés jeunesse.

([152]) Programmes dispensés par les policiers formateurs anti-drogue (PFAD) et par les gendarmes formateurs relais anti-drogue (FRAD)

([153]) Conduites addictives chez les adolescents – une expertise collective de l’Inserm, février 2014.

([154]) Les compétences psycho-sociales : définition et état des connaissances, par Mme Elisabeth Luis et Mme Béatrice Lamboy, dans « La santé en action » n° 431, mars 2015, revue de l’Inpes.

([155]) Note de réponse à la saisine de Mme la ministre de la santé concernant le tableau de bord synthétique de l’état de santé de la population et du fonctionnement du système de santé, 2 mai 2014, HCSP

([156]) Tel est le cas par exemple pour les effets de la lutte contre le tabagisme sur le cancer du poumon ; la forte hausse de la prévalence du cancer du poumon chez les femmes à compter de 2005 résulte sans doute du développement du tabagisme dans cette population depuis la fin des années 1970.

([157]) Par exemple, Les politiques de lutte contre les consommations nocives d’alcool, rapport public thématique de la Cour des comptes de juin 2016.

([158]) Soit la Commission européenne, après avis de l’EMA, soit l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

([159]) The productivity argument for investing in young children, James J. Heckman et Dimitriy V. Masterov, avril 2007, NBER Working paper series

([160]) A gradient of childhood self-control predicts health, wealth and public safety, collectif, proceedings of the National Academy of sciences of the United States of America, 2011.

([161]) Le concept des origines développementales de la santé, de Marie-Aline Charles, Cyrille Delpierre et Bernadette Bréant, 2016, Médecine Sciences.

([162]) Asthma and pregnancy : emerging evidence of epigenetic interactions in utero, Prescott SL, Clifton V., octobre 2009, US National Library of Medicine, National Institutes of Health.

([163]) En d’autres termes, l’épigénétique correspond à l’étude des changements dans l’activité des gènes n’impliquant pas de modification de la séquence d’ADN et pouvant être transmis lors des divisions cellulaires. Contrairement aux mutations qui affectent la séquence d’ADN, les modifications épigénétiques sont réversibles.

([164]) Le programme M’T dents consiste à envoyer aux parents des enfants concernés un courrier invitant à réaliser un examen bucco-dentaire, pris en charge à 100 % par l’assurance maladie (les soins consécutifs étant aussi pris en charge à 100 %), et à procéder à une séance de sensibilisation collective à l’hygiène bucco-dentaire. Son budget annuel total est de 55 millions d’euros. Ce programme a été étendu aux jeunes adultes de 21 ans et de 24 ans en avril 2018.

([165]) On peut penser par exemple à l’intervention ICAPS (intervention auprès des collégiens centrée sur l’activité physique et la sédentarité) : ce programme conduit dès 2002 a prouvé l’efficacité de la promotion de l’exercice physique sur la prévention de l’excès de poids chez l’adolescent et son déploiement est encouragé par Santé publique France depuis 2011.

([166]) L’article 53 de la loi n° 2017-256 du 28 février 2017 de programmation relative à l'égalité réelle outre-mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique, prévoit qu’en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à la Réunion, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin, le représentant de l’Etat détermine un périmètre autour des établissements scolaires dans lequel la publicité en faveur de l’alcool, directe ou indirecte, est interdite.

([167]) Rapport précité sur l’IGAS sur le PNNS 3, rapport précité du HCSP sur le PNNS 3

([168]) Loi n° 2016-1771 du 20 décembre 2016 relative à la suppression de la publicité commerciale dans les programmes jeunesse de la télévision publique.

([169]) Lors de l’examen en mai dernier du projet de loi dit « agriculture et alimentation », des amendements visant à interdire ou limiter les messages publicitaires en faveur de produits alimentaires et boissons trop riches en sucres, sels ou matières grasses, ciblant les enfants de moins de 16 ans, ont été rejetés.

([170]) Les débats parlementaires sur la loi de modernisation de notre système de santé en 2015 ont ainsi conduit à assouplir les dispositions de la loi Evin de 1991 sur la publicité en faveur de l’alcool.

([171]) Parmi lesquelles : engager des recherches pour mieux comprendre les besoins et motivations des personnes visées par les messages afin d’affiner leur objectif ; en tirer une segmentation de la population pour développer des campagnes spécifiques pour chaque sous-groupe ; tenir compte du seuil minimum d’exposition en-dessous duquel un message a peu de chance d’avoir un impact, mais aussi du phénomène de saturation qui entraîne l’indifférence, voire le rejet ; jouer de la complémentarité des médias afin de communiquer de manière plus ciblée, voire individuelle ; valoriser les comportements « vertueux » pour indiquer les avantages à changer ses habitudes.

([172]) Définition apportée par M. Shiner, « Defining peer education », 1999

([173]) Une étude de 2006 de Thomas W. Valente montre ainsi que l’efficacité d’un programme de prévention du tabagisme mis en œuvre par des pairs varie selon les modalités de désignation des « pairs » leaders et de constitution des groupes bénéficiant du programme.

([174]) L’indice de « défavorisation », ou « deprivation index », doit permettre de rendre compte d’un état de désavantage observable relatif à la communauté ou la société à laquelle appartient une personne. Un tel indice constitue une mesure contextuelle caractérisant le milieu socio-économique dans lequel vivent les individus d’une aire géographique donnée, à un moment donné, et que l’on attribue à l’ensemble des individus de cette aire.

([175]) La réalisation de la JDC entre 16 et 25 ans est une condition nécessaire pour passer le baccalauréat et les concours administratifs, ainsi que pour passer le permis de conduire.

([176]) Est en revanche réalisée une évaluation des capacités de lecture des jeunes, afin de détecter les situations d’illettrisme.

([177]) Désormais tous les quatre ans.

([178]) Rapport relatif à la création d’un service national universel, établi par le général Daniel Menaouine, rapporteur du groupe de travail, 26 avril 2018.

([179]) Décret n° 2016-1671 du 5 décembre 2016 portant financement d’un fonds de lutte contre le tabac. Ce fonds, créé au 1er janvier 2017, relève de la CNAMTS, en associant dans son conseil de gestion la Mildeca, Santé publique France ou encore l’Inca.