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Textes / Loi de financement de la sécurité sociale 2019

rapport , en nouvelle lecture, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, modifié par le Sénat, pour 2019 (n°1408). — Avant-propos - Commentaires d'articles

Rapport · tome ou annexe · 21/11/2018 · 284 422 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Parties du document (4)
Sommaire (326)
  1. AVANT-PROPOS
  2. Examen des articles
  3. première partie : dispositions relatives à l’exercice 2017
  4. Article 1 — Approbation des tableaux d’équilibre pour 2017
  5. Article 2 — Approbation du rapport annexé sur les excédents ou les déficits de l’exercice 2017 et le tableau patrimonial (annexe A)
  6. deuxième partie : dispositions relatives à l’exercice 2017
  7. Article 3 — Rectification des dotations 2018 de la branche maladie
  8. Article 4 — Suppression du fonds de financement pour l’innovation pharmaceutique
  9. Article 5 — Rectification des tableaux d’équilibre 2018
  10. Article 6 — Rectification de l’ONDAM pour 2018
  11. troisième partie : DISPOSITIONS RELATIVES AUX RECETTES ET à L’éQUILIBRE DE LA SéCURITE SOCIALE POUR L’EXERCICE 2019
  12. titre ier DISPOSITIONS RELATIVES AUX RECETTES, AU RECOUVREMENT ET à LA TRéSORERIE
  13. chapitre Ier Mesures en faveur du soutien à l’activité économique et des actifs
  14. Article 7 — Exonération de cotisations sociales salariales sur le recours aux heures supplémentaires et complémentaires
  15. Article 7 bis A — Exonération de cotisations sociales patronales pour les salaires versés aux sapeurs-pompiers volontaires
  16. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  17. 2. La position du rapporteur général
  18. Article 7 bis B — Subordination de la qualité de contrat responsable au respect des garanties définies par les conventions collectives
  19. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  20. 2. La position du rapporteur général
  21. Article 7 bis — Régime social des avantages relevant des activités sociales et culturelles
  22. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  23. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  24. 3. La position du rapporteur général
  25. Article 8 — Mise en œuvre de la transformation en 2019 du CICE et du CITS en baisse pérenne de cotisations sociales pour les employeurs
  26. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  27. a. Le décalage au 1er octobre de l’extension du champ de l’allègement général à la cotisation chômage
  28. b. La réforme de cinq dispositifs spécifiques d’exonérations patronales
  29. i. L’exonération spécifique pour l’emploi de travailleurs occasionnels et de demandeurs d’emploi (TO-DE) dans le secteur agricole
  30. ii. Les exonérations spécifiques au secteur de l’insertion par l’activité économique et aux contrats aidés
  31. iii. Les exonérations spécifiques aux contrats d’alternance
  32. iv. L’exonération spécifique aux structures employant des aides à domicile auprès de publics fragiles
  33. v. L’exonération spécifique aux employeurs ultramarins
  34. c. Des mesures plus diverses
  35. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  36. 3. La position du rapporteur général
  37. Article 8 bis A — Exonération de cotisations sociales pour les médecins en cumul emploi retraite dans les zones sous-denses
  38. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  39. 2. La position du rapporteur général
  40. Article 8 bis — Exonération de forfait social des sommes versées en cas de rupture conventionnelle collective ou de congé de mobilité
  41. Article 8 ter — Mesures exceptionnelles sur la procédure de recouvrement des cotisations à Saint-Barthélémy et Saint-Martin
  42. Article 9 — Extension de l’exonération triennale de cotisations sociales aux créateurs d’entreprise relevant du micro-bénéfice agricole
  43. Article 9 bis — Alignement progressif de la fiscalité applicable aux alcools produits et consommés dans les outre-mer sur celle...
  44. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  45. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  46. 3. La position du rapporteur général
  47. Article 9 ter — Création d’une taxe sur les produits alimentaires à référence alcoolique
  48. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  49. 2. La position du rapporteur général
  50. Article 9 quater — Élargissement de la taxe dite « premix »
  51. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  52. 2. La position du rapporteur général
  53. chapitre II Des règles de cotisations plus claires et plus justes
  54. Article 10 — Aménagement de la cotisation subsidiaire d’assurance maladie
  55. Article 10 bis A — Suppression de la cotisation retraite minimale applicable aux professions libérales
  56. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  57. 2. La position du rapporteur général
  58. Article 10 bis — Rapport au Parlement sur les cotisations applicables aux activités saisonnières de courte durée des travailleurs...
  59. Article 11 — Atténuation du franchissement du seuil d’assujettissement de la CSG au taux normal sur les revenus de remplacement
  60. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  61. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  62. 3. La position du rapporteur général
  63. Article 11 bis A — Réduction de la cotisation vieillesse des artistes-auteurs
  64. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  65. 2. La position du rapporteur général
  66. Article 11 bis — Exonération de taxe sur les salaires au profit de l’Établissement français du sang
  67. Article 11 ter — Forfait social sur l’épargne salariale
  68. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  69. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  70. 3. La position du rapporteur général
  71. Article 12 — Pérennisation de la participation des organismes complémentaires santé au financement des nouveaux modes de rémunération
  72. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  73. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  74. 3. La position du rapporteur général
  75. Article 12 bis — Augmentation de la taxe de solidarité additionnelle pour 2018
  76. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  77. 2. La position du rapporteur général
  78. Article 12 ter — Majoration de TSA pour les organismes complémentaires santé modulant le niveau des prestations versé lorsque les...
  79. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  80. 2. La position du rapporteur général
  81. Article 13 — Poursuivre la simplification de la déclaration et du recouvrement des cotisations
  82. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  83. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  84. 3. La position du rapporteur général
  85. Article 13 bis — Information par la mission nationale de contrôle lorsqu’elle prend une décision défavorable au cotisant ou à l’assuré
  86. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  87. 2. La position du rapporteur général
  88. Article 13 ter — Faculté de prolonger la période contradictoire lors d’un contrôle URSSAF
  89. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  90. 2. La position du rapporteur général
  91. Article 14 — Simplification de la procédure de dépôt des demandes de modifications mineures d’autorisation de mise sur le marché des médicaments
  92. Article 15 — Simplifier et homogénéiser les mécanismes de sauvegarde pour les produits de santé
  93. Article 15 bis — Diminution de la taxe sur le chiffre d’affaires des grossistes répartiteurs
  94. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  95. 2. La position du rapporteur général
  96. Article 16 — Mesures en faveur des travailleurs indépendants (1/2) : Clarification des modalités de calcul des cotisations sociales des...
  97. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  98. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  99. 3. La position du rapporteur général
  100. Article 17 — Modulation des sanctions
  101. Article 17 bis — Rapport sur la fraude patronale
  102. Article 18 — Mesure d’efficience de la gestion financière des organismes de sécurité sociale
  103. titre II CONDITIONS GéNéRALES DE L’éQUILIBRE FINANCIER DE LA SéCURITE SOCIALE
  104. Article 19 — Transfert de recette entre la sécurité sociale et l’État et entre régimes de sécurité sociale
  105. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  106. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  107. 3. La position du rapporteur général
  108. Article 20 — Reprise par la CADES des déficits portés en trésorerie par l’ACOSS
  109. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  110. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  111. 3. La position du rapporteur général
  112. Article 20 bis — Affiliation au régime général des élèves et étudiants marins à compter de la rentrée 2019
  113. Article 20 ter — Exclusion des experts judiciaires de l’affiliation au régime général
  114. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  115. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  116. 3. La position du rapporteur général
  117. Article 20 quater — Ratification d’ordonnances et précisions formelles
  118. Article 21 — Approbation du montant de la compensation des exonérations mentionnées à l’annexe 5
  119. Article 22 — Approbation des prévisions de recettes pour 2019 pour les régimes obligatoires de sécurité sociale
  120. Article 23 — Approbation des prévisions de recettes, réparties par catégories dans l’état figurant en annexe C à la présente loi, et le...
  121. Article 24 — Objectif d’amortissement de la dette sociale, des prévisions de recettes du FRR et du FSV
  122. Article 25 — Liste et plafonds de trésorerie des régimes habilités à recourir à des ressources non permanentes
  123. Article 26 — Approbation du rapport sur l’évolution pluriannuelle du financement de la sécurité sociale
  124. quatrième partie : DISPOSITIONS RELATIVES AUX DéPENSES ET à L’éQUILIBRE DE LA SéCURITE SOCIALE POUR L’EXERCICE 2019
  125. titre ier TRANSFORMER LE SYSTèME DE SOINS
  126. Article 27 — Extension du dispositif de paiement à la qualité des établissements de santé
  127. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  128. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  129. 3. La position du rapporteur général
  130. Article 28 — Financement forfaitaire de pathologies chroniques
  131. Article 29 — Amplifier la portée du dispositif d’innovation du système de santé
  132. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  133. a. Étendre le champ des expérimentations prévues à l’article 51 de la LFSS pour 2019
  134. b. Les modifications apportées par l’Assemblée nationale au texte du Gouvernement
  135. i. Une extension du champ des dérogations aux règles d’organisations dans le secteur social et médico-social
  136. ii. La possibilité d’expérimenter le rôle de « pharmacien correspondant »
  137. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  138. 3. La position du rapporteur général
  139. Article 29 bis A — Représentation des fédérations hospitalières à la commission de contrôle de la tarification à l’activité
  140. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  141. 2. La position du rapporteur général
  142. Article 29 bis B — Mise en œuvre de la réforme du financement des transports inter-établissements
  143. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  144. 2. La position du rapporteur général
  145. Article 29 bis C — Transparence de l’utilisation du fonds d’intervention régional
  146. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  147. 2. La position du rapporteur général
  148. Article 29 bis — Obligation d’élaborer un programme d’amélioration de la pertinence des soins en cas d’écarts significatifs de pratiques...
  149. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  150. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  151. 3. La position du rapporteur général
  152. Article 29 ter — Possibilité pour les établissements publics de santé de déroger au plafond du taux d’usure
  153. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  154. a. Le contexte : des emprunts structurés sensibles qui pèsent encore fortement sur la dette hospitalière
  155. b. Les dispositions du présent article
  156. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  157. 3. La position du rapporteur général
  158. Article 29 quater — Inclusion des communautés professionnelles territoriales de santé et des équipes de soins primaires dans le champ...
  159. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  160. a. Libérer du temps médical en mettant en place des assistants médicaux
  161. b. Développer le recours à l’exercice coordonné
  162. c. Une mise en œuvre la plus rapide possible
  163. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  164. 3. La position du rapporteur général
  165. Article 29 quinquies — Création d’un forfait expérimental de réorientation pour les urgences hospitalières
  166. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  167. a. Le contexte : un financement inadapté des services d’urgences
  168. i. Un financement forfaitaire inflationniste, n’incitant pas à réorienter les patients les plus légers vers des structures plus adaptées
  169. ii. L’idée d’un forfait de réorientation aux urgences a progressivement émergé
  170. b. Le dispositif adopté par l’Assemblée nationale
  171. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  172. 3. La position du rapporteur général
  173. Article 29 sexies — Remboursement à l’assurance maladie des actes et séjours réalisés par des établissements non autorisés
  174. Article 29 septies — Inscription de l’éducation thérapeutique dans le champ des expérimentations
  175. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  176. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  177. 3. La position du rapporteur général
  178. Article 29 octies — Financement par l’assurance maladie de l’école des hautes études en santé publique et du centre national de gestion...
  179. Article 30 — Simplification de l’exercice libéral à titre accessoire pour les médecins remplaçants
  180. Article 31 — Étendre l’objet des SISA aux pratiques avancées
  181. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  182. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  183. 3. La position du rapporteur général
  184. Article 32 — Renforcer l’usage du numérique et le partage d’information pour améliorer la qualité de la prise en charge
  185. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  186. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  187. 3. La position du rapporteur général
  188. Article 32 bis — Prescription dématérialisée des arrêts de travail et simplification des conditions d’accès au temps partiel thérapeutique
  189. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  190. a. Prescription dématérialisée obligatoire des arrêts de travail
  191. b. Assouplissement des conditions d’accès au temps partiel thérapeutique
  192. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  193. 3. La position du rapporteur général
  194. Article 33 — Une santé sans frais en optique, aides auditives et prothèses dentaires
  195. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  196. a. La mise en place du reste à charge zéro pour les soins dentaires prothétiques, les aides auditives et les dispositifs d’optique médicale
  197. i. Une large concertation menée avec succès avec les professionnels de chaque secteur
  198. ii. La mise en œuvre du reste à charge zéro sur les équipements du panier « 100 % santé »
  199. iii. Des garanties pour une mise en œuvre effective du reste à charge zéro
  200. iv. Entrée en vigueur
  201. b. L’amélioration du dispositif de prévention bucco-dentaire
  202. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  203. 3. La position du rapporteur général
  204. Article 33 bis — Possibilité pour les étudiants auxiliaires médicaux de réaliser un stage d’études chez un auxiliaire médical libéral
  205. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  206. titre II AMéLIORER LA COUVERTURE DES BESOINS DE SANTé
  207. chapitre Ier Lever les obstacles financiers à l’accès aux droits et aux soins
  208. Article 34 — Amélioration du recours aux dispositifs d’aide à la couverture complémentaire santé
  209. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  210. a. L’extension de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) aux personnes aujourd’hui éligibles à l’aide à l’acquisition...
  211. i. L’extension de la CMU-C aux personnes aujourd’hui éligibles à l’ACS
  212. ii. Une participation financière limitée et une prise en charge renforcée pour les futurs bénéficiaires de la CMU-C
  213. iii. Le choix de l’organisme gestionnaire
  214. iv. Le suivi de la réforme et de ses bénéficiaires
  215. b. Le renouvellement automatique de la CMU-C pour les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA)
  216. c. L’adaptation de la prise en charge des frais de santé des pensionnés résidant à l’étranger
  217. d. Entrées en vigueur
  218. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  219. 3. La position du rapporteur général
  220. Article 35 — Exonération du ticket modérateur sur les soins de ville pour les personnes modestes à Mayotte
  221. Article 36 — Gestion et financement des dispositifs de prise en charge exceptionnelle par l’assurance maladie
  222. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  223. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  224. 3. La position du rapporteur général
  225. Article 36 bis — Conditions d’ouverture du droit à une pension d’invalidité pour les victimes de terrorisme
  226. chapitre II Renforcer la prévention
  227. Article 37 — Modification du calendrier des examens de santé obligatoires des jeunes de moins de dix-huit ans
  228. Article 38 — Création d’un fonds de lutte contre les addictions liées aux substances psychoactives
  229. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  230. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  231. 3. La position du rapporteur général
  232. Article 38 bis — Rapport au Parlement sur les dépenses de prévention des addictions
  233. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  234. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  235. 3. La position du rapporteur général
  236. Article 39 — Généralisation de l’expérimentation portant sur la vaccination antigrippale par les pharmaciens
  237. Article 39 bis — Soutien au développement de la vaccination contre les infections liées aux papillomavirus humains
  238. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  239. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  240. 3. La position du rapporteur général
  241. Article 39 ter — Soutien au développement de la vaccination des professionnels de santé contre la grippe
  242. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  243. 2. La position du rapporteur général
  244. Article 39 quater — Soutien au développement de la vaccination des enfants contre la grippe
  245. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  246. 2. La position du rapporteur général
  247. chapitre III Améliorer les prises en charge
  248. Article 40 — Prise en charge de l’intervention précoce pour l’autisme et les troubles du neuro-développement
  249. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  250. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  251. 3. La position du rapporteur général
  252. Article 40 bis — Expérimentation d’un conventionnement entre les différentes autorités tarifaires des structures cofinancées afin...
  253. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  254. 2. La position du rapporteur général
  255. Article 41 — Accélération de la convergence tarifaire des forfaits soins des établissements d’hébergement pour personnes âgées...
  256. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  257. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  258. 3. La position du rapporteur général
  259. Article 41 bis — Imposer la conclusion d’un contrat pluriannuel d’objectif et de moyens pour les structures de la prévention et des...
  260. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  261. 2. La position du rapporteur général
  262. chapitre IV Améliorer les conditions de l’accès aux produits de santé
  263. Article 42 — Renforcer l’accès précoce à certains produits de santé innovants, tout en assurant la pérennité du système de prise en charge
  264. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  265. a. Le renforcement de l’accès précoce des patients aux médicaments et dispositifs médicaux innovants
  266. b. Les modalités de fixation les modalités de fixation des règles de prise en charge des médicaments homéopathiques
  267. c. Autres dispositions
  268. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  269. 3. La position du rapporteur général
  270. Article 42 bis A — Accès aux médicaments innovants dans le cadre de l’utilisation testimoniale éclairée et surveillée du médicament
  271. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  272. 2. La position du rapporteur général
  273. Article 42 bis — Rapport évaluant la mise en œuvre de l’ouverture des autorisations temporaires d’utilisation à de nouvelles indications
  274. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  275. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  276. 3. La position du rapporteur général
  277. Article 43 — Favoriser le recours aux médicaments génériques et biosimilaires
  278. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  279. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  280. 3. La position du rapporteur général
  281. Article 43 bis — Encadrement de l’utilisation de certains médicaments innovants
  282. Titre III moduler et adapter les prestations aux besoins
  283. Article 44 A — Report de l’âge minimal de départ à la retraite
  284. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  285. 2. La position du rapporteur général
  286. Article 44 — Ajustement exceptionnel de la revalorisation des prestations sociales
  287. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  288. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  289. 3. La position du rapporteur général
  290. Article 45 — Majoration du montant maximum du complément de libre choix du mode de garde pour les familles ayant un enfant en situation...
  291. Article 46 — Conséquences de l’abaissement de l’instruction obligatoire à trois ans sur les prestations familiales
  292. Article 47 — Harmonisation des modalités d’indemnisation du congé de maternité
  293. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  294. a. L’augmentation de la durée du congé de maternité des travailleuses indépendantes
  295. b. La création d’une indemnité journalière forfaitaire pour les exploitantes agricoles non salariées ne pouvant être remplacées
  296. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  297. 3. La position du rapporteur général
  298. Article 47 bis — Augmentation de la durée du congé de paternité en cas d’hospitalisation de l’enfant
  299. Article 47 ter — Report du paiement des cotisations et contributions sociales des travailleuses indépendantes pendant leur congé de maternité
  300. Article 47 quater — Information des femmes enceintes sur leurs droits
  301. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  302. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  303. 3. La position du rapporteur général
  304. Article 47 quinquies — Possibilité pour les travailleuses indépendantes de reprendre leur activité à temps partiel après huit semaines...
  305. 1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale
  306. 2. Les modifications apportées par le Sénat
  307. 3. La position du rapporteur général
  308. Article 48 — Mesures en faveur des travailleurs indépendants : convergence des règles en matières de prestations en espèces vers le...
  309. Article 49 — Amélioration du recouvrement de diverses sommes par les organismes de sécurité sociale
  310. Article 50 — Modernisation de la délivrance des prestations sociales
  311. titre IV DOTATIONS ET OBJECTIFS DE DéPENSE DES BRANCHES ET DES ORGANISMES CONCOURANT AU FINANCEMENT DES RéGIMES OBLIGATOIRES
  312. Article 51 — Dotation de l’assurance maladie au FMESPP, à l’ONIAM et de la CNSA aux ARS
  313. Article 51 bis — Frais de consultation et expertises ordonnées par les juridictions compétentes à la charge de l’assurance maladie
  314. Article 52 — Objectifs de dépenses de la branche maladie
  315. Article 53 — ONDAM pour 2019
  316. Article 54 — Dotation au FIVA, au FCAATA et transfert compensation sous-déclaration AT-MP
  317. Article 54 bis A — Demande de rapport examinant les besoins de création ou de révision des tableaux de maladies professionnelles
  318. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  319. Article 54 bis B — Création d’un fonds d’indemnisation des victimes de produits phytopharmaceutiques
  320. 1. Les dispositions adoptées par le Sénat
  321. Article 54 bis — Report de deux ans de l’alignement des règles de tarification des accidents du travail et des maladies professionnelles...
  322. Article 55 — Objectifs de dépense de la branche AT-MP
  323. Article 56 — Objectif de dépenses de la branche vieillesse
  324. Article 57 — Objectifs de dépense de la branche famille
  325. Article 58 — Prévisions des charges des organismes concourant au financement des régimes obligatoires en 2019
  326. Lien vidéo relatif à l’examen du projet de loi

Enfin, l’article 47 quinquies, adopté par l’Assemblée nationale en séance publique sous l’impulsion de notre collègue Marie-Pierre Rixain, ouvre la possibilité pour les travailleuses indépendantes de reprendre leur activité à temps partiel après huit semaines de congé de maternité. Il répond ainsi aux préoccupations du Sénat, en permettant de concilier la protection de la santé de la femme enceinte et de son enfant avec des considérations d’ordre économique.

*


Article 47 bis Augmentation de la durée du congé de paternité en cas d’hospitalisation de l’enfant

*


Article 47 ter Report du paiement des cotisations et contributions sociales des travailleuses indépendantes pendant leur congé de maternité

*


Article 47 quater Information des femmes enceintes sur leurs droits
1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale

Cet article résulte de l’adoption ([86]) de deux amendements identiques, déposés en première lecture, en commission des affaires sociales, par notre collègue Marie-Pierre Rixain ainsi que par notre collègue Thomas Mesnier et les membres du groupe La République en Marche.

Il prévoit que, dès réception d’une déclaration de grossesse, l’organisme de sécurité sociale compétent adresse à la femme enceinte un document détaillant l’ensemble de ses droits.

Ce document indique en particulier aux travailleuses indépendantes qu’elles peuvent bénéficier, à leur demande, d’un report du paiement de leurs cotisations et contributions sociales, dans les conditions prévues à l’article L. 131-6-1-1 du code de la sécurité sociale, créé par l’article 47 ter du présent projet de loi.

2. Les modifications apportées par le Sénat

En séance publique, le Sénat a adopté, à l’initiative de sa commission des affaires sociales, un amendement de précision permettant de distinguer l’obligation d’information générale sur les prestations de maternité et les droits associés, qui vaut pour l’ensemble des femmes enceintes, de celle qui porte sur la possibilité du report de cotisations, qui concerne seulement certaines travailleuses.

3. La position du rapporteur général

Le rapporteur général propose d’adopter cet article dans sa rédaction issue des travaux du Sénat.

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Article 47 quinquies Possibilité pour les travailleuses indépendantes de reprendre leur activité à temps partiel après huit semaines de congé de maternité
1. Les dispositions adoptées par l’Assemblée nationale

Cet article résulte de l’adoption d’un amendement déposé en séance publique par le Gouvernement ([87]). Il permet aux travailleuses indépendantes de reprendre progressivement une activité́ professionnelle après leur congé de maternité, à l’issue d’une période d’interruption totale d’activité de huit semaines.

Après cette période d’arrêt, les femmes travailleuses indépendantes pourraient ainsi percevoir des indemnités journalières de maternité en cas de reprise partielle d’activité :

– à hauteur d’un jour par semaine durant les quatre semaines suivant la période totale d’interruption d’activité de huit semaines ;

– à hauteur de deux jours par semaine au maximum durant les quatre semaines suivantes.

Les indemnités journalières de congé de maternité ne seraient pas versées pour les jours travaillés.

Proposé à titre expérimental et pour une durée de trois ans, le présent article additionnel s’inspire d’un amendement de notre collègue Marie-Pierre Rixain, adopté par la commission des affaires sociales puis retiré en séance publique au profit de la rédaction proposée par le Gouvernement.

Il prévoit la remise au Parlement un rapport d’évaluation à l’issue de l’expérimentation, en vue de son éventuelle généralisation.

Enfin, la date du début de l’expérimentation est fixée au 1er janvier 2020.

2. Les modifications apportées par le Sénat

La commission des affaires sociales du Sénat a indiqué être plutôt favorable au principe de cet article additionnel, dans la mesure où il prend en considération l’exigence de souplesse qui caractérise l’activité professionnelle de nombreuses travailleuses indépendantes.

Elle a néanmoins déposé un amendement de suppression de cet article, adopté en séance publique malgré un avis défavorable du Gouvernement, par cohérence avec sa volonté, traduite dans les modifications apportées à l’article 47 du présent projet de loi, de revenir sur la mise en place d’une interruption d’activité de huit semaines minimum pour bénéficier des indemnités journalières de maternité.

3. La position du rapporteur général

Le rapporteur général laisse à M. Thomas Mesnier et aux membres du groupe La République en Marche (LREM) l’initiative du rétablissement de l’article 47 quinquies, auquel il est favorable.

En effet, cet article additionnel permet de mieux concilier les enjeux de santé publique et les contraintes économiques des travailleuses indépendantes :

– D’une part, de nombreuses études internationales attestent de l’intérêt du congé de maternité en termes de santé publique. Le congé prénatal permet une disponibilité physique et mentale de la future mère pour préparer la naissance, alors que le congé post-natal, nécessaire tant sur le plan physiologique que psychologique, constitue une période privilégiée pour établir le lien d’attachement entre la mère et l’enfant, le cas échéant, et installer un allaitement maternel.

– D’autre part, pour que les travailleuses indépendantes s’arrêtent véritablement huit semaines et pour éviter que la pression économique ne les amène à reprendre totalement leur activité avant la fin de la période légale de cent douze jours de congés, une approche souple et pragmatique du congé de maternité des travailleuses indépendantes apparaît nécessaire. En autorisant une reprise progressive et plafonnée de leur activité, le présent article additionnel prend en compte les spécificités de l’exercice libéral dans la protection sociale qui est accordée à ces professionnelles.

Le présent article additionnel s’inspire de la situation qui prévaut au Danemark, où la législation permet une reprise progressive d’activité pour les travailleuses indépendantes. Il va également dans le sens des préconisations du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) ([88]).

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Article 48 Mesures en faveur des travailleurs indépendants : convergence des règles en matières de prestations en espèces vers le régime général

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Article 49 Amélioration du recouvrement de diverses sommes par les organismes de sécurité sociale

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Article 50 Modernisation de la délivrance des prestations sociales

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titre IV DOTATIONS ET OBJECTIFS DE DéPENSE DES BRANCHES ET DES ORGANISMES CONCOURANT AU FINANCEMENT DES RéGIMES OBLIGATOIRES

Article 51 Dotation de l’assurance maladie au FMESPP, à l’ONIAM et de la CNSA aux ARS

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Article 51 bis Frais de consultation et expertises ordonnées par les juridictions compétentes à la charge de l’assurance maladie

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Article 52 Objectifs de dépenses de la branche maladie

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Article 53 ONDAM pour 2019

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Article 54 Dotation au FIVA, au FCAATA et transfert compensation sous-déclaration AT-MP

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Article 54 bis A Demande de rapport examinant les besoins de création ou de révision des tableaux de maladies professionnelles
1. Les dispositions adoptées par le Sénat

Cet article résulte de l’adoption, avec un avis favorable de la commission et un avis défavorable du Gouvernement, d’un amendement de M. Bernard Jomier et des membres du groupe Socialiste et Républicain.

Il vise à confier à l’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), à l’Agence nationale de santé publique (ANSP) et à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT), l’établissement d’un rapport examinant les besoins de création ou de révision des tableaux de maladies professionnelles, à partir de données épidémiologiques réactualisées dans le domaine de la santé.

Ce rapport serait remis tous les trois ans aux ministres de la santé, de la sécurité sociale et du travail, ainsi qu’au directeur général de la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) et au président du conseil d’administration de la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA).

2. La position du rapporteur général

Le rapporteur propose de supprimer cet article additionnel.

Le programme de travail de la commission spécialisée relative aux pathologies professionnelles du conseil d’orientation des conditions de travail (COCT) est fixé chaque année par l’État, après avis des membres de la commission. Celle-ci comprend des représentants des administrations concernées, des salariés, des employeurs, de la CNAM et des organismes nationaux d’expertise et de prévention, en particulier la Haute autorité de santé (HAS), l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et l’ANSES, ainsi que des personnalités qualifiées.

L’amélioration des tableaux de maladies professionnelles relève davantage de leurs méthodes d’élaboration que du rythme d’évolution de ces tableaux. Or, le présent article additionnel n’a pas pour objet de modifier les méthodes de révision, ni les principes sur lesquels elles reposent.

Par ailleurs, une réflexion est en cours afin de clarifier les modalités de travail de la commission spécialisée relative aux pathologies professionnelles et d’améliorer la qualité scientifique des évaluations permettant de faire reposer l’évolution des tableaux des maladies professionnelles sur des connaissances robustes. Ainsi, le Gouvernement a confié à l’ANSES et à l’INSERM la mission de fournir une étude actualisée des liens entre pathologies et exposition professionnelle aux produits phytosanitaires. Il souligne le but de l’expertise en précisant que « cette amélioration pourrait passer par la création ou l’actualisation des tableaux de maladies professionnelles ou par la diffusion de recommandations à destination des comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (C2RMP) pour harmoniser les décisions de reconnaissance pour les maladies professionnelles ne relevant pas des tableaux » ([89]).

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Article 54 bis B Création d’un fonds d’indemnisation des victimes de produits phytopharmaceutiques
1. Les dispositions adoptées par le Sénat

Cet article additionnel résulte de l’adoption, avec un avis favorable de la commission et un avis défavorable du Gouvernement, d’un amendement de Mme Nicole Bonnefoy et des membres du groupe Socialiste et Républicain.

Il reprend l’intégralité de la proposition de loi portant création d’un fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, adoptée par le Sénat le 1er février 2018. Il vise à permettre la prise en charge de la réparation intégrale des préjudices des personnes atteintes de maladies liées à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques par la création d’un fonds d’indemnisation, abondé par les fabricants de ces produits.

Le contenu détaillé de la proposition de loi figure dans le rapport réalisé par M. Bernard Jomier, rapporteur du texte, consultable sur le site internet du Sénat, auquel il est utilement renvoyé ([90]).

Alors que la proposition de loi concernait l’ensemble de ces maladies, que celles-ci soient ou non d’origine professionnelle, le présent article additionnel tend toutefois à limiter l’indemnisation de la réparation intégrale des préjudices aux maladies d’origine professionnelle.

2. La position du rapporteur général

Le rapporteur général propose de supprimer cet article additionnel.

En effet, l’article 81 de la loi du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous prévoit l’établissement d’un rapport sur le financement et les modalités de création, avant le 1er janvier 2020, d’un fonds d’indemnisation des victimes de maladies liées aux produits phytopharmaceutiques. Ce rapport doit être remis au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois après la promulgation de la loi précitée, c’est-à-dire au plus tard avant la fin du mois d’avril 2019.

Par ailleurs, la ministre de la santé a rappelé devant le Sénat que le Gouvernement avait confié à l’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) la réalisation d’une étude actualisée des liens entre pathologies et exposition professionnelle aux produits phytosanitaires.

La création d’un fonds d’indemnisation doit en effet être précédée d’une définition claire de son périmètre et des maladies qui feront l’objet d’une indemnisation : tel est l’objet de ces deux rapports préparatoires, actuellement en cours d’élaboration.

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Article 54 bis Report de deux ans de l’alignement des règles de tarification des accidents du travail et des maladies professionnelles de Mayotte sur la métropole

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Article 55 Objectifs de dépense de la branche AT-MP

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Article 56 Objectif de dépenses de la branche vieillesse

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Article 57 Objectifs de dépense de la branche famille

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Article 58 Prévisions des charges des organismes concourant au financement des régimes obligatoires en 2019

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Lien vidéo relatif à l’examen du projet de loi

– Mercredi 21 novembre à 17 heures : Examen en nouvelle lecture du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 (n° 1408) (M. Olivier Véran, rapporteur général)

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6974064_5bf57f50213e7.commission-des-affaires-sociales--plfss-pour-2019-nouvelle-lecture-21-novembre-2018

([1]) Loi n° 2018-217 du 29 mars 2018 ratifiant diverses ordonnances prises sur le fondement de la loi n° 2017-1340 du 15 septembre 2017 d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social.

([2]) À ce titre, contrairement à ce qu’indique le rapport du Sénat, la commission a repoussé cet amendement. L’avis de sagesse a été exprimé par le rapporteur général à titre personnel, visant uniquement à laisser ouverte la possibilité d’une concertation avec les parties-prenantes.

([3]) Article 28 bis du projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs, adopté en commission des affaires sociales en première lecture puis supprimé en séance publique dans le texte sur lequel le Gouvernement a engagé sa responsabilité.

([4]) Articles 86 et 87 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et article 9 de la loi n° 2017-1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018.

([5]) Ainsi que le crédit d’impôt de taxe sur les salaires (CITS), son « double » pour les organismes non lucratifs.

([6]) Association générale des institutions de retraite des cadres et Association des régimes de retraite complémentaire.

([7]) Pour plus d’informations, on se reportera utilement au commentaire de première lecture de cet article par le rapporteur général : http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/rapports/r1336-tII.pdf, pages 53 à 96.

([8]) Avant même son élargissement par la loi de de financement de la sécurité sociale pour 2018, le champ de l’allègement général était plus large, s’étendant à la cotisation AT-MP dans certaines conditions et à la contribution de solidarité pour l’autonomie.

([9]) Étant entendu que ce commentaire ne présente que les modifications les plus importantes adoptées par l’Assemblée nationale, sans s’étendre sur les nombreuses dispositions rédactionnelles, de coordination ou de précisions adoptées à l’initiative du rapporteur général ou du Gouvernement.

([10]) Entendus ici, de manière inexacte, comme la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion, la Guyane, Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

([11]) Loi n° 2009-594.

([12]) Avec avis favorable du rapporteur général à titre personnel, la commission n’ayant pu se prononcer sur l’amendement.

([13]) Adoptés avec un avis systématiquement défavorable de la commission et, sauf exception, du Gouvernement.

([14]) Le Gouvernement s’en étant remis à la sagesse du Sénat.

([15]) Adoptés avec l’avis favorable de la commission et défavorable du Gouvernement.

([16]) Et avec un avis favorable de la commission et défavorable du Gouvernement.

([17]) http://www.senat.fr/cra/s20181113/s20181113_4.html#par_564

([18]) L’article L. 161-22 prévoit déjà deux dérogations majeures : la possibilité d’un cumul intégral des revenus pour les pensionnés qui ont rempli l’ensemble des conditions ouvrant droit à pension et qui ont liquidé l’ensemble de leurs retraites personnelles et d’un cumul partiel lorsque ces conditions ne sont pas remplies sous un plafond du plus grand montant entre 160 % du SMIC et le dernier salaire d’activité avant liquidation.

([19]) Chapitre Ier bis du titre III de la première partie du livre premier.

([20]) Définis par le règlement (CEE) n° 1576/89 du Conseil, du 29 mai 1989, établissant les règles générales relatives à la définition, à la désignation et à la présentation des boissons spiritueuses

([21]) Définies par le règlement (CEE) n° 1601/91 du Conseil, du 10 juin 1991, établissant les règles générales relatives à la définition, à la désignation et à la présentation des vins aromatisés, des boissons aromatisées à base de vin et des cocktails aromatisés de produits viti-vinicoles

([22]) Définis par le règlement (CE) n° 1493/1999 du Conseil du 17 mai 1999 portant organisation commune du marché vitivinicole

([23]) Définis au 5° de l’article 458 du code général des impôts.

([24]) Avec avis favorable du Gouvernement.

([25]) On pourra utilement se référer aux travaux de la commission spéciale en 1ère lecture : http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/rapports/r1237-tII.pdf (rapport législatif, p. 7 à 34) et compte rendu de l’examen en séance publique http://www.assemblee-nationale.fr/15/cri/2018-2019/20190008.asp.

([26]) L’intéressement associe une part de la rémunération des salariés à des indicateurs de performance de l’entreprise tandis que la participation consiste plus précisément à verser une part des bénéfices de l’entreprise aux salariés.

([27]) Comme le relève le rapporteur du Sénat, l’article L. 137-15 concerne les taux réduits tandis que l’article L. 137-16 concerne les exonérations. Il est donc plus cohérent de placer les réductions, qu’elles se substituent à des taux réduits ou non, au même article L. 137-16.

([28]) Avec un avis de sagesse de la commission.

([29]) Mutuelles régies par le code de la mutualité, institutions de prévoyance régies par le livre IX du code de la Sécurité sociale ou par le livre VII du code rural et de la pêche maritime ; entreprises régies par le code des assurances ; organismes d’assurance maladie complémentaire étrangers non établis en France mais admis à y opérer en libre prestation de service.

([30]) Respectant notamment les conditions prévues à l’article L. 871-1 du code de la sécurité sociale.

([31]) Article 15 de la loi n° 2017-1836 du 30 décembre 2017.

([32]) Article 86 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017.

([33]) Article 9 de la loi n° 2017-1836 du 30 décembre 2017.

([34]) 26 février 2015, affaire C-623/13, Ministre de l’Économie et des finances contre Gérard de Ruyter.

([35]) Soit un État membre de l’Union européenne, de l’Espace économique européen, ainsi que la Suisse.

([36]) Dans un arrêt du 31 mai 2018 (Ministre de l’Action et des comptes publics contre M. et Mme A., requête n° 17NC022124), la Cour administrative d’appel de Nancy a notamment déchargé de CSG et CRDS la rente viagère et les revenus de capitaux mobiliers d’un contribuable résident fiscal en France mais affilié au régime de sécurité sociale suisse. Pour plus de précisions sur les modalités d’application de l’exonération, on se reportera utilement au commentaire en première lecture du présent article notre collègue Jean-Marie Vanlerenberghe, rapporteur général de la commission des affaires sociales du Sénat : http://www.senat.fr/rap/l18-111-2/l18-111-21.pdf, pages 182 et 183.

([37]) À l’initiative de plusieurs membres du groupe – LR, du groupe LaREM, de plusieurs membres du groupe MODEM, et de Mme Jeanine Dubié.

([38]) À l’initiative de membres des groupes UAI, LR et MODEM.

([39]) À l’initiative de membres des groupes UAI, LR et LaREM.

([40]) Loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires.

([41]) Adopté en commission à l’initiative de membres des groupes UDI-AGIR, Les Républicains, La République en marche, MODEM.

([42]) Avec l’avis favorable du Gouvernement.

([43]) Avec avis favorable du rapporteur général à titre personnel, la commission n’ayant pu se prononcer sur l’amendement.

([44]) Cette évaluation a lieu tous les cinq ans minimum, ou au bout de quarante mois lorsqu’il s’agit du premier renouvellement d’autorisation.

([45]) Accepté par la commission des affaires sociales.

([46]) Rapport fait au nom de la commission des finances du Sénat sur le projet de loi relatif à la sécurisation des contrats de prêts structurés souscrits par les personnes morales de droit public, par M. Jean Germain, Sénateur, 7 mai 2014.

([47]) Cour des Comptes, Communication à la commission des affaires sociales et à la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale de l’Assemblé nationale, La dette des établissements publics de santé, avril 2014.

([48]) Avec avis favorable du rapporteur général à titre personnel, la commission n’ayant pu se prononcer sur l’amendement.

([49]) Avec avis favorable du Gouvernement pour l’amendement ainsi sous-amendé.

([50]) Forfait pour les 5 000 premiers passages, puis avec des suppléments par tranche de 2 500 passages au-delà de 5 000.

([51]) Cour des comptes, « Les urgences hospitalières : une fréquentation croissante, une articulation avec la médecine de ville à repenser », chapitre XII du Rapport annuel sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale, septembre 2014.

([52]) Rapport d’information n° 685 de Mmes Laurence Cohen, Catherine Génisson et M. René-Paul Savary, fait au nom de la commission des affaires sociales du Sénat, déposé le 26 juillet 2017.

([53]) Assurer le premier accès aux soins. Organiser les soins non programmés dans les territoires. Mai 2018.

([54]) Avec un avis favorable du Gouvernement.

([55]) Loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.

([56]) Avec l’avis favorable du Gouvernement.

([57]) Affaire C-329/16.

([58]) Conseil d’État, 1ère chambre, 12/07/2018, 387156.

([59]) Avec avis favorable du rapporteur général à titre personnel, la commission n’ayant pu se prononcer sur l’amendement.

([60]) IGF n° 2017-M-009 et IGAS n° 2017-006R

([61]) Convention nationale organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes libéraux et l’assurance maladie, signée le 21 juin 2018 et approuvée par l’arrêté du 20 août 2018 portant approbation de la convention nationale organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes libéraux et l’assurance maladie ; protocole d’accord signé par deux des trois syndicats d’opticiens, représentant plus de 80 % de la profession, le 13 juin 2018 ; protocole d’accord signé par l’ensemble des syndicats d’audioprothésistes le 13 juin 2018.

([62]) Le plafond annuel de ressources pour bénéficier de l’ACS est égal à celui de la CMU-C majoré de 35 %, soit 11 894 euros pour une personne seule et 17 840 euros pour deux personnes.

([63]) Avec un avis favorable de la commission des affaires sociales.

([64]) Amendement ayant reçu un avis de sagesse du Gouvernement

([65]) A l’initiative du groupe La République en Marche.

([66]) Avec avis défavorable de la commission et du Gouvernement.

([67]) Avec un avis de sagesse du Gouvernement.

([68]) Avec un avis de sagesse du Gouvernement.

([69]) L’étude d’impact annexée au projet de loi rappelle notamment que « Le ministère des Solidarités et de la santé a publié les nouveaux modèles du carnet et des certificats de santé de l’enfant. Ils sont entrés en vigueur le 1er avril 2018. Ils ont été mis à jour sur la base des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), afin de tenir compte des avancées scientifiques et des attentes des professionnels de santé et des familles. Cette nouvelle version a introduit des modifications dans les repères proposés aux parents et aux professionnels à différents âges du développement psychomoteur de l’enfant, notamment lors des visites obligatoires à 9 mois et 24 mois. Des actions d’information ont d’ores et déjà été réalisées auprès des professionnels de santé pour faire connaître les évolutions apportées par ces nouveaux modèles. Ces actions d’information et de sensibilisation seront renforcées et centrées notamment sur le bon renseignement des items en lien avec les troubles du neuro-développement ».

([70]) La commission a demandé l’avis du Gouvernement sur cet amendement.

([71]) Dont un adopté par la commission des affaires sociales à l’initiative de M. Philippe Berta, membre du groupe MODEM.

([72]) Avec avis favorable de la commission des affaires sociales.

([73]) Avec avis de sagesse du rapporteur général à titre personnel (amendement repoussé par la commission) et avis favorable du Gouvernement.

([74]) Avec avis favorable du Gouvernement.

([75]) Avec avis favorable du Gouvernement.

([76]) Médicaments innovants : consolider le modèle français d’accès précoce, Rapport d’information n° 569 (2017-2018) de M. Yves Daudigny, Mmes Catherine Deroche et Véronique Guillotin, fait au nom de la mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale et de la commission des affaires sociale du Sénat, 13 juin 2018.

([77]) Amendement ayant reçu un avis de sagesse du Gouvernement et du rapporteur général, à titre personnel (amendement repoussé par la commission).

([78]) Avec avis favorable du rapporteur général à titre personnel, la commission n’ayant pu se prononcer sur l’amendement.

([79]) Cet âge de 67 ans était en effet rédigé par référence à l’âge légal majoré de cinq ans. Les sénateurs ont remplacé cette rédaction par une référence directe à l’âge-cible de 67 ans, afin que la modification apportée au 1° soit sans incidence sur l’âge permettant de bénéficier du taux plein.

([80]) En 2019, le dispositif initial devait produire une moindre dépense de 2,4 milliards d’euros pour ces mêmes régimes mais aussi de 800 millions d’euros pour l’État, soit 3,2 milliards d’euros au total. Le Sénat met en regard trois éléments de compensation, sans que l’on connaisse la source de ces chiffrages – dont certains ont d’ailleurs fait l’objet de désaccords avec le Gouvernement lors des débats-, ni les modalités de compensation pour l’État d’une moindre économie d’au moins 600 millions d’euros – révision des conditions de revalorisation incluse : la première mesure de compensation, bien qu’elle n’ait pas été présentée comme telle dans le rapport de la commission - est une réforme paramétrique de l’indexation qui aurait consisté à éluder une année 2018 particulièrement significative sur le plan de l’inflation (+1,6%) au profit de 2019 (+1,3%). L’effet financier de cette autre forme de sous-revalorisation par rapport au droit en vigueur et pour l’ensemble des prestations aurait été d’inclure les minima sociaux exemptés par le texte adopté par l’Assemblée nationale. Le mécanisme de revalorisation en cours d’année aurait par ailleurs rendu ces économies, d’environ 550 millions d’euros, incertaines en cas d’inflation plus élevée que prévu. Les sénateurs ont également privilégié une hausse estimée par le rapporteur à un milliard de la taxation sur les organismes complémentaires ainsi qu’un premier recul de l’âge de la retraite d’un semestre dès mai 2019 dont on comprend qu’il aurait eu vocation à engendrer les 750 millions d’euros d’économies restantes dès 2019. .

([81]) Loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016.

([82]) Recommandation n° 4 du rapport précité de Mme Marie-Pierre Rixain.

([83]) adopté avec un avis favorable du Gouvernement.

([84]) « Rendre effectif le congé de maternité pour toutes les femmes », Mme Marie-Pierre Rixain, juillet 2018 - http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/184000636.pdf

([85]) https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32010L0041&from=EN

([86]) Avec un avis favorable du rapporteur, de la Commission et du Gouvernement.

([87]) Avec un avis favorable, à titre personnel, du rapporteur général, la commission n’ayant pas pu adopter de position sur l’amendement.

([88]) Disposer de temps et de droits pour s’occuper de ses enfants, de sa famille et de ses proches en perte d’autonomie, rapport adopté le 12 décembre 2017, http://www.hcfea.fr/IMG/pdf/Rapport_transversal_adopte_le_12_decembre_2017_6_janv.pdf

([89]) Communiqué des ministres de la santé, du travail, de la recherche et de l’agriculture daté du 18 avril 2018, https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/180418_-_cp_-_maladies_professionnelles_et_pesticides.pdf

([90]) Rapport n° 236 (2017-2018) de M. Bernard Jomier, fait au nom de la commission des affaires sociales du Sénat, déposé le 24 janvier 2018, https://www.senat.fr/rap/l17-236/l17-236.html