| Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | 314 |
| Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales 14 340 | |
| Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de l'aquaculture | 13 047 |
| Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation | 1 287 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture | 6 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation | 1 327 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 1 327 |
| Cohésion des territoires | 379 |
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat | 285 |
| Politique de la ville | 94 |
| Culture | 14 361 |
| Patrimoines | 8 581 |
| Création | 3 413 |
| Transmission des savoirs et démocratisation de la culture | 2 367 |
| Défense | 6 603 |
| Environnement et prospective de la politique de défense | 5 117 |
| Préparation et emploi des forces | 354 |
| Soutien de la politique de la défense | 1 132 |
| Direction de l'action du Gouvernement | 597 |
| Coordination du travail gouvernemental | 597 |
| Écologie, développement et mobilité durables | 19 791 |
| Infrastructures et services de transports | 4 710 |
| Affaires maritimes | 235 |
| Paysages, eau et biodiversité | 5 258 |
| Expertise, information géographique et météorologie | 7 228 |
| Prévention des risques | 1 416 |
| Énergie, climat et après-mines | 465 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 479 |
| Économie | 2 591 |
| Développement des entreprises et régulations | 2 591 |
| Enseignement scolaire | 3 359 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 3 359 |
| Gestion des finances publiques et des ressources humaines | 1 328 |
| Fonction publique | 1 328 |
| Immigration, asile et intégration | 1 879 |
| Immigration et asile | 795 |
| Intégration et accès à la nationalité française | 1 084 |
Mission / Programme Plafond exprimé en ETPT
| Justice | 580 |
| Justice judiciaire | 222 |
| Administration pénitentiaire | 243 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 115 |
| Médias, livre et industries culturelles | 3 023 |
| Livre et industries culturelles | 3 023 |
| Outre-mer | 127 |
| Emploi outre-mer | 127 |
| Recherche et enseignement supérieur | 259 376 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 164 776 |
| Vie étudiante | 12 722 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 70 511 |
| Recherche spatiale | 2 417 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 4 403 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 2 291 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 1 046 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 1 210 |
| Régimes sociaux et de retraite | 319 |
| Régimes de retraite et de sécurité sociale des marins | 319 |
| Santé | 1 658 |
| Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins | 1 658 |
| Sécurités | 267 |
| Police nationale | 267 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 8 368 |
| Inclusion sociale et protection des personnes | 30 |
| Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative | 8 338 |
| Sport, jeunesse et vie associative | 580 |
| Sport | 529 |
| Jeunesse et vie associative | 51 |
| Travail et emploi | 55 558 |
| Accès et retour à l'emploi | 47 602 |
| Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 7 790 |
| Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 74 |
| Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | 92 |
| Contrôle et exploitation aériens | 812 |
| Soutien aux prestations de l'aviation civile | 812 |
| Contrôle de la circulation et du stationnement routiers | 41 |
| Contrôle et modernisation de la politique de la circulation et du stationnement routiers | 41 |
| Total | 404 472 |
Exposé des motifs
Le présent article fixe le plafond des autorisations d’emplois des opérateurs de l’État pour 2018 en application de l’article 64 de la loi n° 2007-1822 du 24 décembre 2007 de finances pour 2008.
L’évolution courante des autorisations d’emplois des opérateurs entre la loi de finances initiale pour 2017 et le projet de loi de finances pour 2018 aboutit à une augmentation de 5 792 emplois, en équivalent temps plein travaillé (ETPT).
Cette évolution intègre :
- des schémas d’emplois d'un total de - 1 276 ETP, avec un impact de - 1 098 ETPT sur le plafond d’emplois, portant principalement sur les opérateurs des ministères de la transition écologique et solidaire (- 496 ETP), du travail (- 347 ETP), des solidarités et de la santé (- 272 ETP) et de l’agriculture et de l'alimentation (- 95 ETP), des créations d’emplois étant prévues dans le secteur prioritaire du ministère de l’intérieur (+ 57 ETP, dont + 35 à l’OFII et + 15 ETP à l’OFPRA) ;
- l’effet en année pleine des suppressions d’effectifs intervenues en 2017 (- 96 ETPT) ;
- des mesures de périmètre pour 7 249 ETPT, principalement liées à l’entrée dans le champ des opérateurs de l’établissement public chargé de la formation professionnelle des adultes (AFPA), qui compte 7 710 ETPT. Par ailleurs, trois mesures de périmètre visant à rationaliser les financements entre l’État et la sécurité sociale expliquent également cette différence. L’École des hautes études en santé publique (EHESP), pour 299 ETPT, et l’Agence de biomédecine (ABM), pour 239 ETPT, ne seront plus financées par une subvention pour charges de service public et perdent ainsi leur statut d’opérateur, alors que le financement de 80 emplois de chefs de clinique universitaires de médecine générale, précédemment assumé par le budget de la sécurité sociale, sera désormais assuré par le budget de l’État ;
- des mesures de transfert et des corrections et abattements techniques pour - 263 ETPT.
Le plafond des autorisations d’emplois autorisé par programme dans le tableau du présent article et décliné par opérateur ou catégorie d’opérateurs dans les projets annuels de performances constituera le mandat des représentants de l’État lors du vote des budgets initiaux 2018 des opérateurs.
Article 35 :
Plafonds des emplois des établissements à autonomie financière
Article 35 : Plafonds des emplois des établissements à autonomie financière
(1) I. - Pour 2018, le plafond des autorisations d’emplois des agents de droit local des établissements à autonomie financière mentionnés à l’article 66 de la loi de finances pour 1974 (n° 73-1150 du 27 décembre 1973), exprimé en équivalents temps plein, est fixé à 3 449. Ce plafond est réparti comme suit :
(2)
MISSION / PROGRAMME
PLAFOND
exprimé en équivalents temps plein
Action extérieure de l’État
Diplomatie culturelle et d’influence 3 449
TOTAL 3 449
(3) II. - Ce plafond s'applique exclusivement aux agents de droit local recrutés à durée indéterminée.
Exposé des motifs
Le présent article fixe, pour 2018, le plafond des autorisations d’emplois des établissements à autonomie financière (EAF), en application de l’article 76 de la loi n° 2008-1425 du 27 décembre 2008 de finances pour 2009. S’inscrivant dans le cadre des prérogatives du Parlement de fixer le plafond d’autorisation des emplois rémunérés par l’État, en conciliant exigence de maîtrise de l’évolution de l’emploi pérenne et souplesse de gestion, le présent article complète les dispositions législatives fixant des plafonds d'emplois pour chaque ministère et pour les opérateurs de l'État.
Les EAF sont des établissements et organismes de diffusion culturelle ou de recherche situés à l'étranger et dépendant du ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Ils ne disposent pas de la personnalité morale mais perçoivent des recettes propres (cours de langues, certifications de français, droits de participation aux activités culturelles, mécénat, etc.) ainsi que, pour la part restante de leurs ressources, des dotations publiques.
Comme en 2017, ce plafond s’applique aux seuls agents de droit local recrutés à durée indéterminée.
Article 36 :
Plafonds des emplois de diverses autorités publiques
Article 36 : Plafonds des emplois de diverses autorités publiques
(1) Pour 2018, le plafond des autorisations d’emplois de diverses autorités publiques dont les effectifs ne sont pas inclus dans un plafond d’autorisation des emplois rémunérés par l’État, exprimé en équivalents temps plein travaillé, est fixé à
2 577 emplois. Ce plafond est réparti comme suit :
(2)
PLAFOND
exprimé en équivalents temps plein travaillé
| Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) | 62 |
| Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) | 1 121 |
| Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ARAFER) | 75 |
| Autorité des marchés financiers (AMF) | 469 |
| Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) | 284 |
| Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C) | 65 |
| Haute Autorité de santé (HAS) | 395 |
| Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits | |
| sur internet (HADOPI) | 65 |
| Médiateur national de l’énergie (MNE) | 41 |
| TOTAL | 2 577 |
Exposé des motifs
À l’initiative du Parlement a été adopté, pour la première fois en loi de finances pour 2012, un plafond d’autorisation annuelle des emplois pour les autorités publiques indépendantes (API) et les autorités administratives indépendantes (AAI). Cette évolution était justifiée par le fait que les effectifs de ces entités ne sont pas inclus dans le plafond d’autorisation des emplois de l’État ou dans celui applicable à ses opérateurs.
Si la loi n° 2017-55 du 20 janvier 2017 est venue modifier le champ des AAI et API, il est proposé de maintenir un plafond d’autorisation des emplois pour les diverses autorités administratives, y compris l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), dont les effectifs ne font, par ailleurs, pas l’objet d’un plafonnement.
Aussi le présent article fixe-t-il, pour 2018, des plafonds couvrant l’ensemble des emplois rémunérés directement par les autorités concernées, hors emplois mis à disposition faisant l’objet d’un remboursement. Le plafond total est arrêté à 2 577 ETPT, marquant une hausse de 4 emplois, qui résulte d’une augmentation du plafond applicable au Haut Conseil du commissariat aux comptes, pour la mise en œuvre des nouvelles missions issues de l’ordonnance du
16 juin 2016 modifiant la loi dite « loi Jardé ».
TITRE III : REPORTS DE CRÉDITS DE 2017 SUR 2018
Article 37 :
Majoration des plafonds de reports de crédits de paiement
Article 37 : Majoration des plafonds de reports de crédits de paiement
(1) Les reports de 2017 sur 2018 susceptibles d’être effectués à partir des programmes mentionnés dans le tableau figurant ci-dessous ne pourront excéder le montant des crédits ouverts sur ces mêmes programmes par la loi n° 2016-
1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017.
(2)
INTITULÉ
du programme 2017
Aide économique et financière au développement
INTITULÉ
de la mission de rattachement 2017
Aide publique
au développement
INTITULÉ
du programme 2018
Aide économique et financière au développement
INTITULÉ
de la mission de rattachement 2018
Aide publique
au développement
Conseil d’État et autres juridictions administratives
Conseil et contrôle de l’État Conseil d’État et autres juridictions administratives
Conseil et contrôle de l’État
Vie politique, cultuelle et associative
Administration générale et territoriale de l'État
Vie politique, cultuelle et associative
Administration générale et territoriale de l'État
Exposé des motifs
L’article 15 de la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances (LOLF) prévoit que les crédits de paiement disponibles à la fin de l’année peuvent être reportés, dans la limite de 3 % des crédits initiaux inscrits sur le même programme, et que ce plafond peut être majoré par une disposition de loi de finances.
Le présent article fixe la liste des programmes bénéficiant d’une telle exception. Il est ainsi proposé de déroger au plafond de l’article 15 de la LOLF pour les trois programmes suivants :
- « Aide économique et financière au développement » de la mission « Aide publique au développement », compte tenu du report d'une opération de traitement de dette d’un État étranger ;
- « Conseil d’État et autres juridictions administratives » de la mission « Conseil et contrôle de l'État », compte tenu du report sur 2018 du financement de travaux immobiliers ;
- « Vie politique, cultuelle et associative » de la mission « Administration générale et territoriale de l'État », compte tenu des délais de remboursements des dépenses de campagne des candidats aux élections présidentielle, législatives et sénatoriales, qui ne pourront pas en totalité être finalisés sur l’exercice 2017.
TITRE IV : DISPOSITIONS PERMANENTES
I. – MESURES FISCALES ET BUDGÉTAIRES NON RATTACHÉES
Article 38 :
Déductibilité à l'IR du supplément de contribution sociale généralisée (CSG) résultant de l'augmentation de son taux
Article 38 : Déductibilité à l’IR du supplément de contribution sociale généralisée (CSG) résultant de l’augmentation de son taux
(1) I. – L’article 154 quinquies du code général des impôts est ainsi modifié :
(2) 1° A la première phrase du I, les nombres : « 5,1 », « 4,2 » et « 6,6 » sont respectivement remplacés par les nombres :
« 6,8 », « 5,9 » et : « 8,3 » ; (3) 2° Le II est ainsi rédigé :
(4) « II. – La contribution afférente aux revenus mentionnés aux a à e et f du I et au II de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale et aux premier alinéa et 1° du I de l'article L. 136-7 du même code, imposés dans les conditions prévues à l'article 197 du présent code, est admise en déduction du revenu imposable de l'année de son paiement, à hauteur de 6,8 points.
(5) « La contribution est déductible, dans les conditions et pour la part définies au premier alinéa, à hauteur du rapport entre le montant du revenu soumis à l’impôt sur le revenu et le montant de ce même revenu soumis à la contribution pour :
(6) « a) Les gains mentionnés à l’article 150-0 A qui bénéficient de l’abattement prévu au 1 quater de l’article 150-0 D ou de l’abattement fixe prévu au 1 du I de l’article 150-0 D ter ;
(7) « b) Les avantages salariaux mentionnés au I de l’article 80 quaterdecies qui bénéficient des abattements prévus aux 1 ter ou 1 quater de l’article 150-0 D dans sa rédaction antérieure au 1er janvier 2018, de l'abattement fixe prévu au 1 du I de l'article 150-0 D ter ou de l’abattement de 50 % prévu au 3 de l’article 200 A. ».
(8) II. – Le I s’applique à compter de l’imposition des revenus de l’année 2018.
Exposé des motifs
Le présent article propose de majorer de 1,7 point la part de contribution sociale généralisée (CSG) déductible des différentes catégories de revenus imposés au barème de l’impôt sur le revenu (IR), en conséquence du relèvement proposé, dans les mêmes proportions, par le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018.
A défaut de mesure d’ajustement, le revenu soumis au barème de l’IR serait maintenu constant, alors même que le relèvement de CSG a, en soi, un impact à la baisse sur le revenu disponible des ménages.
En outre, par coordination avec la mise en place du prélèvement forfaitaire unique (PFU) prévu dans le présent projet de loi de finances, sont proposées les adaptations nécessaires pour réserver la déductibilité de la CSG aux revenus des capitaux mobiliers et aux plus-values mobilières qui restent imposables au barème progressif de l’IR.
Enfin, la CSG afférente aux gains de cessions de valeurs mobilières ou provenant de la cession d’actions gratuites, qui bénéficient de l’abattement fixe de 500 000 € applicable aux dirigeants de petites et moyennes entreprises (PME) partant à la retraite ou d’abattements pour durée de détention spécifiques, sera déductible à due proportion du montant du revenu effectivement soumis au barème de l'IR.
L’ensemble de ces modifications s’applique à compter de l’imposition des revenus de l’année 2018.
Article 39 :
Prorogation et recentrage de la réduction d'IR en faveur de l'investissement locatif intermédiaire
(dispositif "Pinel")
Article 39 : Prorogation et recentrage de la réduction d’IR en faveur de l’investissement locatif intermédiaire (dispositif « Pinel »)
(1) I. – Le code général des impôts est ainsi modifié : (2) 1° A l'article 199 novovicies :
(3) a) Au premier alinéa du A et aux 1°, 2°, 3° et 4° du B du I, l’année : « 2017 » est remplacée par l’année : « 2021 » ; (4) b) Les deuxième à dernier alinéas du IV sont supprimés ;
(5) 2° Au a de l'article 279-0 bis A, les mots : « premier alinéa du » sont supprimés.
(6) II. – Le b du 1° du I s'applique aux acquisitions de logements et, s'agissant des logements que le contribuable fait construire, aux dépôts de demande de permis de construire, postérieurs au 31 décembre 2017.
(7) Toutefois, le b du 1° du I ne s'applique pas aux acquisitions de logements réalisées au plus tard le 31 mars 2018, pour lesquelles le contribuable peut justifier :
(8) – s'agissant de l'acquisition d'un logement en l'état futur d'achèvement, d'un contrat préliminaire de réservation mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation signé et déposé au rang des minutes d'un notaire ou enregistré au service des impôts au plus tard le 31 décembre 2017 ;
(9) – dans les autres cas, d'une promesse d'achat ou d'une promesse synallagmatique de vente signée au plus tard le 31 décembre 2017.
(10) III. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d'évaluation du dispositif prévu à l'article 199 novovicies du code général des impôts avant le 31 décembre 2019.
Exposé des motifs
L’article 199 novovicies du code général des impôts (CGI) prévoit une réduction d’impôt sur le revenu (IR) en faveur de l’investissement locatif intermédiaire pour les contribuables domiciliés en France qui acquièrent ou font construire des logements neufs ou assimilés du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2017 et qui s’engagent à les donner en location nue à usage d’habitation principale du locataire, dans le respect de plafonds de loyer et de ressources.
Afin d'en accroître l'attractivité pour les investisseurs et de pourvoir à la construction de nouveaux logements mis en location dans le secteur intermédiaire, les modalités et conditions d'application de cette réduction d'impôt ont été aménagées par l'article 5 de la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 de finances pour 2015, et ce, pour les investissements réalisés depuis le 1er septembre 2014 (dispositif « Pinel »).
Cette réduction d'impôt s'applique aux investissements réalisés dans des communes classées dans des zones géographiques (A, A bis et B1) se caractérisant par un déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements entraînant des difficultés d'accès au logement sur le parc locatif existant. Dans les zones géographiques (B2 et C) présentant une moindre tension sur le marché locatif, la réduction d'impôt ne s'applique que dans les communes bénéficiant d'un agrément du représentant de l’Etat dans la région compte tenu des besoins locaux spécifiques en matière de logements.
Ce dispositif, dont la période d'application s'arrête au 31 décembre 2017, a contribué à la reprise du marché immobilier à destination des investisseurs et, partant, à la relance de la construction de logements neufs.
Afin de maintenir le soutien à la production d'une offre locative supplémentaire dans le secteur intermédiaire et de donner de la visibilité aux professionnels de la construction ainsi qu'aux investisseurs, il est proposé de prolonger le dispositif « Pinel » pour quatre années, soit jusqu'au 31 décembre 2021.
Toutefois, compte tenu de son coût croissant pour les finances publiques et du dynamisme retrouvé par le marché immobilier, le dispositif sera recentré sur les zones géographiques où la tension entre l'offre et la demande de logements est la plus forte.
Pour ce faire, le bénéfice du dispositif « Pinel » sera réservé, à compter du 1er janvier 2018, aux seules acquisitions ou constructions de logements réalisées dans les zones A, A bis et B1 du territoire. Une évaluation du dispositif sera menée à mi-parcours.
Ainsi, cette prorogation pour quatre années du dispositif « Pinel », recentré sur les zones les plus tendues, est une composante importante de la stratégie pour le logement du Gouvernement, présentée le 20 septembre 2017 par le ministre de la cohésion des territoires.
Article 40 :
Prorogation et réforme du prêt à taux zéro (PTZ)
Article 40 : Prorogation et réforme du prêt à taux zéro (PTZ)
1) I. – Le code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié : (2) A. – A l’article L. 31-10-2 :
(3) 1° Le premier alinéa est remplacé par six alinéas ainsi rédigés :
(4) « Les prêts mentionnés au présent chapitre sont octroyés aux personnes physiques, sous condition de ressources, lorsqu'elles acquièrent ou font construire leur résidence principale en accession à la première propriété ou lorsqu'elles acquièrent en première propriété les droits réels immobiliers de leur résidence principale dans le cadre d'un bail réel solidaire.
(5) « Lorsque le logement est ancien, les prêts sont octroyés sous condition de vente du parc social à ses occupants ou sous condition de travaux dans les communes classées dans une zone géographique ne se caractérisant pas par un déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements entraînant des difficultés d'accès au logement dans le parc résidentiel existant.
(6) « Lorsque le logement est neuf, les prêts sont octroyés sous condition de localisation de ce logement dans les communes classées dans une zone géographique se caractérisant par un déséquilibre entre l'offre et la demande de logements entraînant des difficultés d'accès au logement dans le parc résidentiel existant.
(7) « Un arrêté des ministres chargés du budget et du logement établit le classement des communes par zone géographique, en fonction principalement des besoins en logements ainsi que du montant des prix de vente et des loyers de l’immobilier résidentiel.
(8) « Un arrêté des ministres chargés du budget et du logement précise lesquelles des zones géographiques définies conformément au quatrième alinéa satisfont aux conditions de localisation fixées aux deuxième et troisième alinéas.
(9) « Aucun frais de dossier, frais d'expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. » ;
(10) 2° Au troisième alinéa, dans sa rédaction issue du 1°, après le mot : « déséquilibre », est inséré le mot : « important ». (11) B. – Le troisième alinéa du I de l’article L. 31-10-3 est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :
(12) « a) Est titulaire de la carte mobilité inclusion comportant la mention « invalidité » prévue au 1° du I de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles ou d'une carte d'invalidité délivrée en application de ce même article dans sa rédaction antérieure au 1er janvier 2017 ;
(13) « a bis) Perçoit la pension d’invalidité correspondant au classement dans les catégories mentionnées aux 2° et 3° de l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale ; ».
(14) C. – Les deux premiers alinéas du 6° de l’article L. 371-4 sont remplacés par les dispositions suivantes : (15) « 6° Les a bis et b de l'article L. 31-10-3 sont remplacés par les dispositions suivantes :
(16) « a bis) Perçoit la pension d'invalidité mentionnée au 7° bis de l’article 20-1 de l'ordonnance n° 96-1122 du 20 décembre 1996 relative à l'amélioration de la santé publique, à l'assurance maladie, maternité, invalidité et décès, au financement de la sécurité sociale à Mayotte et à la caisse de sécurité sociale de Mayotte ; ».
(17) II. – Au V de l'article 90 de la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011, l'année : « 2017 » est remplacée par l'année : « 2021 ».
(18) III. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif prévu aux articles L. 31-10-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation et à l’article 244 quater V du code général des impôts avant le
31 décembre 2019.
(19) IV. – A. Le 1° du A, le B et le C du I s’appliquent aux offres de prêt émises à compter du 1er janvier 2018. (20) B. – Le 2° du A du I s'applique aux offres de prêt émises à compter du 1er janvier 2019.
Exposé des motifs
Le dispositif du prêt à taux zéro (PTZ) s'éteint au 31 décembre 2017. Or, le PTZ constitue un outil important de soutien à l’accession à la propriété des ménages à revenus modestes et intermédiaires. Par conséquent, le présent article prévoit la prorogation pour quatre années supplémentaires du PTZ, soit jusqu’au 31 décembre 2021.
Le présent article vise également à recentrer le PTZ pour les logements neufs sur les zones les plus tendues, où les besoins en logements sont les plus importants.
Ainsi, le présent article propose de restreindre progressivement le PTZ pour les logements neufs aux zones les plus tendues selon le calendrier suivant : exclusion de la zone C en 2018 et de la zone B2 en 2019.
Par ailleurs, le PTZ ancien est actuellement ouvert à toute la France. Le présent article propose de le recentrer sur les zones les moins tendues (B2 et C) dans l’objectif de promouvoir la réhabilitation de logements dans ces zones.
Enfin, en l’état actuel du texte, l’application des critères de dérogation conduit potentiellement à écarter certaines personnes invalides du bénéfice du PTZ en raison d’incohérences entre les législations applicables. Une conséquence des critères de dérogation actuels est notamment la difficulté à faire connaître le dispositif auprès de ces populations et donc à en faciliter le développement. Par conséquent, le présent article précise l’éligibilité du PTZ aux personnes invalides non primo-accédantes et actualise les justificatifs permettant de déroger à la condition de primo-accession.
Ces évolutions interviendront à plafond de dépense générationnelle constant, maintenu à 2,1 milliards d’euros. Le présent article prévoit également que le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif à mi-parcours, soit en 2019.
Article 41 :
Diminution du taux normal de l'IS
Article 41 : Diminution du taux normal de l’IS
(1) I. – Le code général des impôts est ainsi modifié : (2) A. – Au dernier alinéa du 12 bis de l’article 39 :
(3) 1° Les mots « égale à [18,1/3]/[33,1/3] » sont supprimés ;
(4) 2° Après la première phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée :
(5) « Cette fraction est égale au rapport entre, au numérateur, la différence entre le taux normal prévu au deuxième alinéa du I de l’article 219 et le taux réduit prévu au deuxième alinéa du a du même I et, au dénominateur, le taux normal précité. »
(6) B. – Au second alinéa du 2 du I de l'article 39 quindecies :
(7) 1° Les mots : « au cours d'un exercice ouvert à compter du 1er janvier 1991 » sont supprimés ;
(8) 2° Après les mots : « de l’exercice de liquidation », la fin de l’alinéa est ainsi rédigée : « dans la limite du rapport existant entre le taux d'imposition des plus-values à long terme applicable à l'exercice de réalisation des moins-values et le taux normal prévu au deuxième alinéa du I de l'article 219 applicable à l'exercice de liquidation. »
(9) C. – Au premier alinéa du II de l'article 182 B, les mots : « à 33 1/3 % » sont remplacés par les mots : « au taux prévu au deuxième alinéa du I de l'article 219 ».
(10) D. – Au cinquième alinéa du 1 de l'article 187, le taux : « 30 % » est remplacé par les mots : « celui prévu au deuxième alinéa du I de l'article 219 ».
(11) E. – Aux premier et deuxième alinéas du b du I de l'article 212, après les mots : « dans les conditions de droit commun », sont insérés les mots : « et au taux normal prévu au deuxième alinéa du I de l’article 219 ».
(12) F. – Au I de l’article 219 :
(13) 1° Le deuxième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :
(14) « Le taux normal de l'impôt est fixé à 31 % pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2019, à 28 % pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2020 et à 26,5 % pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. » ;
(15) 2° Le deuxième alinéa, dans sa rédaction issue du 1° ci-dessus, est remplacé par un alinéa ainsi rédigé : (16) « Le taux normal de l'impôt est fixé à 25 %. » ;
(17) 3° Au second alinéa du a bis, les mots : « à raison des 15/33,33 de son montant » sont remplacés par les mots :
« dans la limite du rapport existant entre le taux d'imposition des plus-values à long terme applicable à l'exercice de réalisation des moins-values et le taux normal prévu au deuxième alinéa du présent I applicable à l'exercice de liquidation » ;
(18) 4° Le c est ainsi modifié :
(19) a) Au 2°, les mots : « à compter du 1er janvier 2018 » sont remplacés par les mots : « du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019 » ;
(20) b) Le 3° est abrogé ; (21) 5° Le c est abrogé.
(22) G. – Au premier alinéa de l'article 244 bis, les mots : « de 33,1/3 % » sont remplacés par les mots : « au taux prévu au deuxième alinéa du I de l'article 219 ».
(23) II. – L’article 11 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 est ainsi modifié :
(24) 1° Au 2 du II, les mots : « Les a et d du 1° et le b du 3° du I s’appliquent » sont remplacés par les mots : « Le b du 3°
du I s’applique » ;
(25) 2° Les a, b et d du 1° et le 2° du I et les 3 et 4 du II sont abrogés.
(26) III. – A. – Les A, B, C, E, 3° du F et G du I s'appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. (27) B. – Le 1° du F du I s'applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2019.
(28) C. – Le D et le 5° du F du I s’appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2020. (29) D. – Le 2° du F du I s'applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2022.
Exposé des motifs
Conformément aux engagements du Président de la République, le présent article prévoit une baisse du taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) de 33 1/3 % aujourd'hui à 25 % en 2022.
En effet, comme souligné par le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) dans son rapport de 2016 « Adapter l'impôt sur les sociétés à une économie ouverte », une baisse du taux normal d'IS constitue un enjeu d'attractivité pour notre territoire et de compétitivité pour nos entreprises.
Or, la réforme adoptée en 2016 consistant à ramener le taux normal à 28 % ne permet pas de rompre avec la position atypique de l'IS français dans l’Union européenne (UE). En effet, à échéance 2020, le taux normal sera porté à 28 %, soit un taux d'imposition des bénéfices de 28,9 % en tenant compte de la contribution sociale, alors que la moyenne pondérée européenne, hors France, s'établit à 25,6 %, et à 26,2 % si l'on ne considère que les plus grandes économies (l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, la Suède et le Royaume-Uni).
Par conséquent, le présent article vise à ramener progressivement le taux normal de l'IS à 25 % en 2022 pour l'ensemble des entreprises, soit un taux de 25,8 % en tenant compte de la contribution sociale, selon les étapes suivantes :
- en 2018, le cadencement prévu en loi de finances 2017, consistant en un taux de 28 % jusqu'à 500 000 euros de bénéfices et 33 1/3 % au-delà est maintenu afin de ne pas revenir sur les éventuelles anticipations des entreprises ;
- en 2019, le taux normal sera ramené à 31 %, tandis que les 500 000 premiers euros de bénéfices continueront d'être imposés à 28 % ;
- en 2020, le taux de 28 % sera généralisé ; puis, il sera respectivement ramené à 26,5 % et 25 % pour les années 2021 et 2022.
Le présent article prévoit par ailleurs les mesures de coordination induites par cette évolution, parmi lesquelles figure l’actualisation des taux de retenues à la source et de prélèvement applicables sur certaines prestations ou profits réalisés en France par les non-résidents ou sur les distributions que ces derniers perçoivent de sociétés françaises.
Article 42 :
Baisse du taux du CICE en 2018 et suppression du crédit d'impôt à compter du 1er janvier 2019
Article 42 : Baisse du taux du CICE en 2018 et suppression du crédit d’impôt à compter du 1er janvier 2019
(1) I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
(2) 1° Au premier alinéa du III de l’article 244 quater C, le taux : « 7 % » est remplacé par le taux : « 6 % » ; (3) 2° Les articles 199 ter C et 220 C, le c du 1 de l’article 223 O et l’article 244 quater C sont abrogés.
(4) II. – Le code du travail est ainsi modifié :
(5) 1° Au premier alinéa de l'article L. 2323-12, les mots : « , et sur l'utilisation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi » sont supprimés ;
(6) 2° L'article L. 2313-7-1, le 5° de l'article L. 2323-13 et les articles L. 2323-56 et L. 2323-57 sont abrogés ; (7) 3° L'avant-dernier alinéa de l'article L. 1233-57-3 est supprimé.
(8) III. – Le dernier alinéa de l'article L. 172 G du livre des procédures fiscales est supprimé.
(9) IV. – L'article 66 de la loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012 est abrogé. (10) V. – A. – Le 1° du I s’applique aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2018.
(11) B. – Le 2° du I et les II à IV s’appliquent aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2019.
Exposé des motifs
Conformément aux engagements du Président de la République et au discours de politique générale du Premier ministre du 4 juillet 2017, le présent article vise à supprimer le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), instauré par la dernière loi de finances rectificative pour 2012, qui sera remplacé par un allègement de cotisations patronales à compter du 1er janvier 2019.
Cet allègement, qui sera instauré dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, consistera en une réduction pérenne de cotisations patronales de 6 points sur les salaires inférieurs à 2,5 fois le salaire minimum de croissance (SMIC), complété par un allègement renforcé de 3,9 points au niveau du SMIC (soit un total de 9,9 points). Cette bascule accroîtra l’efficacité du soutien accordé aux entreprises :
- en rendant immédiate, sous forme d’exonérations, une aide qui est aujourd’hui différée car perçue au cours de l’année suivant celle où les salaires sont versés. Elle améliorera ainsi la trésorerie des entreprises puisqu’un allègement de cotisations sociales produit son effet financier plus rapidement, dès le paiement des cotisations, c'est-à-dire mensuellement ou trimestriellement ;
- en maximisant son effet sur l’emploi, grâce à une amplification des allègements sur les bas salaires ;
- en facilitant les démarches des employeurs, familiers des allègements généraux de cotisations sociales qui seront ainsi délivrés des formalités déclaratives spécifiques au CICE ;
- en étendant son champ à l’ensemble des employeurs, au-delà des seuls redevables de l'impôt sur les sociétés ou de l'impôt sur le revenu, y compris les acteurs non-lucratifs de l’économie sociale et solidaire.
Afin d’organiser la transition d’un système à l’autre, le taux du crédit d'impôt sera ramené de 7 % à 6 % pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2018, soit le taux applicable en 2016.
Article 43 :
Suppression du crédit d'impôt de taxe sur les salaires
Article 43 : Suppression du crédit d’impôt de taxe sur les salaires
(1) I. – L’article 231 A du code général des impôts est abrogé.
(2) II. – Le I s’applique aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2019.
Exposé des motifs
Le présent article vise à supprimer à compter de l’année 2019 le crédit d'impôt de taxe sur les salaires (CITS). Ce crédit d’impôt avait été instauré pour accorder au secteur de l’économie sociale (organismes mentionnés à l'article 1679 A du code général des impôts) une aide fiscale qui fasse pendant au crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), réservé aux structures lucratives, soumises à l’impôt sur le revenu (IR) ou à l’impôt sur les sociétés (IS).
La transformation du CICE en allègement de cotisations sociales en 2019 provoquera à elle seule un gain supérieur à 1 milliard d'euros (Md€) au profit du secteur non lucratif et supprimera la différence de traitement induite par le CICE entre structures lucratives et non lucratives. La raison d’être du CITS disparaît donc.
Article 44 :
Suppression du taux supérieur de la taxe sur les salaires
Article 44 : Suppression du taux supérieur de la taxe sur les salaires
(1) I. – A la première phrase du 2 bis de l’article 231 du code général des impôts, les mots : « , à 13,60 % pour la fraction comprise entre 15 417 € et 152 279 € et à 20 % pour la fraction excédant 152 279 € » sont remplacés par les mots :
« et à 13,60 % pour la fraction excédant 15 417 € ».
(2) II. – Le I s’applique à la taxe sur les salaires due à raison des rémunérations versées à compter du 1er janvier 2018.
Exposé des motifs
Le présent article a pour objet d’alléger la charge fiscale induite par la taxe sur les salaires (TS) et de favoriser ainsi l'implantation en France d'activités à haute valeur ajoutée et le recrutement de cadres étrangers à fort potentiel par les entreprises françaises en diminuant les prélèvements assis sur leur rémunération.
La mesure proposée consiste dans la suppression de la tranche additionnelle de 20 % de TS, créée en 2013, applicable à la fraction des rémunérations excédant 152 279 €. Ces sommes seront donc taxées à 13,60 %, comme c’était le cas jusqu’en 2013.
Article 45 :
Exonération de la cotisation minimum de CFE des redevables réalisant un très faible chiffre d'affaires
Article 45 : Exonération de la cotisation minimum de CFE des redevables réalisant un très faible chiffre d’affaires
(1) I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
(2) 1° Au I de l’article 1600, il est rétabli un 12° ainsi rédigé :
(3) « 12° – Les redevables de la cotisation foncière des entreprises qui bénéficient de l'exonération de cotisation minimum en vertu du deuxième alinéa du 1 du I de l'article 1647 D. Le bénéfice de l'exonération est subordonné au respect du règlement (UE) n° 1407/2013 de la Commission, du 18 décembre 2013, relatif à l'application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne aux aides de minimis. » ;
(4) 2° Le sixième alinéa de l’article 1601 dans sa rédaction issue de l'article 41 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, est complété par une phrase ainsi rédigée :
(5) « Les redevables de la cotisation foncière des entreprises qui bénéficient de l'exonération de cotisation minimum en vertu du deuxième alinéa du 1 du I de l'article 1647 D du code général des impôts sont exonérés de cette taxe. Le bénéfice de cette exonération est subordonné au respect du règlement (UE) n° 1407/2013 de la Commission, du 18 décembre 2013, relatif à l'application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne aux aides de minimis. » ;
(6) 3° Après le tableau de l'article 1601-0 A, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
(7) « Toutefois, ces droits ne sont pas dus par les redevables de la cotisation foncière des entreprises qui bénéficient de l'exonération de cotisation minimum prévue au deuxième alinéa du 1 du I de l'article 1647 D. Le bénéfice de cette exonération est subordonné au respect du règlement (UE) n° 1407/2013 de la Commission, du 18 décembre 2013, relatif à l'application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne aux aides de minimis » ;
(8) 4° Après le tableau du 1 du I de l'article 1647 D, est inséré un alinéa ainsi rédigé :
(9) « Toutefois, les redevables réalisant un montant de chiffre d'affaires ou de recettes inférieur ou égal à 5 000 € sont exonérés de la cotisation minimum. Le bénéfice de l'exonération est subordonné au respect du règlement (UE) n° 1407/2013 de la Commission, du 18 décembre 2013, relatif à l'application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne aux aides de minimis. »
(10) II. – Il est institué un prélèvement sur les recettes de l’Etat destiné à compenser les pertes de recettes résultant, pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, de l’exonération de cotisation foncière des entreprises minimum mentionnée au 1 du I de l'article 1647 D du code général des impôts dans sa rédaction issue du I du présent article.
(11) La compensation de l’exonération de cotisation foncière des entreprises minimum est égale, chaque année et pour chaque commune ou établissements public de coopération intercommunale à fiscalité propre, au produit obtenu en multipliant la perte de bases résultant de l’exonération par le taux de cotisation foncière des entreprises appliqué en 2018 dans la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale. Pour les communes qui, au
1er janvier 2018, étaient membres d’un établissement public de coopération intercommunale sans fiscalité propre, le taux voté par la commune au titre de cette année est majoré du taux appliqué au profit de l’établissement public de coopération intercommunale pour 2018.
(12) Lorsque, à la suite d’une création, d’un changement de régime fiscal ou d’une fusion, un établissement public de coopération intercommunale fait application à compter du 1er janvier 2019 du régime prévu à l’article 1609 nonies C du code général des impôts ou du I de l’article 1609 quinquies C du même code, la compensation est égale au produit du montant des bases faisant l’objet de l’exonération prévue au deuxième alinéa du 1 du I de l'article 1647 D dudit code par le taux moyen pondéré des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale constaté pour 2018, éventuellement majoré dans les conditions fixées à l’alinéa précédent.
(13) III. – Les I et II s'appliquent à compter des impositions établies au titre de 2019.
Exposé des motifs
Les redevables de la cotisation foncière des entreprises (CFE) sont imposés sur la valeur locative foncière des biens dont ils disposent pour leur activité. Toutefois, lorsque cette valeur locative est faible ou nulle, par exemple lorsque le local utilisé par le redevable a une faible surface ou fait partie de son habitation personnelle, l'imposition est établie sur une base minimum dont le montant est fixé, sur délibération, par les communes et leurs établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, dans les limites prévues par la loi.
Parmi les 2,7 millions de redevables imposés à la CFE 2015 sur la base minimum, soit les deux tiers des redevables de la CFE, près d'un million réalisent un chiffre d'affaires inférieur ou égal à 5 000 €.
Pour ces derniers, l'imposition à la CFE minimum peut apparaître disproportionnée, car représentant parfois quelques centaines d'euros pour un chiffre d'affaires à peine plus élevé. Un taux très important de défaillance de paiement est d'ailleurs constaté parmi ces redevables.
Ainsi, dans le cadre du programme du Gouvernement en faveur des travailleurs indépendants, le Premier ministre a annoncé, lors de son discours à Dijon le 5 septembre 2017, l’exonération de la CFE minimum des redevables réalisant un montant de chiffre d’affaires ou de recettes inférieur ou égal à 5 000 €.
En conséquence, le présent article propose l'exonération de la CFE minimum des redevables réalisant un montant de chiffre d'affaires ou de recettes inférieur ou égal à 5 000 €, avec une compensation par l'Etat de la perte de recettes induite pour les communes et les EPCI.
Afin de permettre la réalisation des aménagements des systèmes d'information qu'elle nécessite, la mesure n'entrera en vigueur qu'à partir de 2019.
En outre, en l'absence de CFE minimum, les personnes réalisant un chiffre d'affaires ou de recettes inférieur ou égal à 5 000 € seront également exonérées des droits additionnels afférents à la CFE pour le financement des chambres consulaires.
Article 46 :
Modification du champ de l’obligation de certification des logiciels de comptabilité et de gestion et des systèmes de caisse
Article 46 : Modification du champ de l’obligation de certification des logiciels de comptabilité et de gestion et des systèmes de caisse
(1) I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
(2) A. – L’article 286 dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 est ainsi modifié : (3) 1° Le 3° bis du I est remplacé par les dispositions suivantes :
(4) « 3° bis Si elle effectue des livraisons de biens et des prestations de services ne donnant pas lieu à facturation conformément à l’article 289 et enregistre ces opérations au moyen d’un logiciel ou d'un système de caisse, utiliser un logiciel ou un système satisfaisant à des conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données en vue du contrôle de l'administration fiscale, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité dans les conditions prévues à l'article L. 433-4 du code de la consommation ou par une attestation individuelle de l'éditeur, conforme à un modèle fixé par l'administration ; »
(5) 2° Le premier alinéa du II constitue un 1 ; (6) 3° Il est créé un 2 du II ainsi rédigé :
(7) « 2. Les assujettis bénéficiant d’une franchise de taxe mentionnée à l’article 293 B et ceux effectuant exclusivement des opérations ou des prestations exonérées de taxe sur la valeur ajoutée sont dispensés de l’obligation mentionnée au 3° bis du I. »
(8) B. – Au premier alinéa de l’article 1770 duodecies dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 les mots « de comptabilité ou de gestion » sont supprimés dans leurs deux occurrences.
(9) II. – Le livre des procédures fiscales est ainsi modifié :
(10) A. – L’intitulé du chapitre Ier sexies du titre II dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 est remplacé par l’intitulé suivant : « Le droit de contrôle en matière de détention de logiciels ou de systèmes de caisse ».
(11) B. – A l’article L. 80 O dans sa rédaction issue de l’article 88 de la loi n° 2015-1785 de finances pour 2016 : (12) 1° Au premier alinéa, les mots « de comptabilité ou de gestion » sont supprimés ;
(13) 2° Au cinquième alinéa, le mot : « second » est remplacé par le mot : « deuxième ». (14) III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2018.
Exposé des motifs
Le présent article a pour objet de modifier le périmètre du dispositif établi par l'article 88 de la loi n° 2015-1785 du
29 décembre 2015 de finances pour 2016 qui prévoit l'obligation pour les assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui enregistrent les règlements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou de gestion ou d’un système de caisse d'utiliser un logiciel certifié répondant à des garanties de sécurisation des données.
Face à l’inquiétude exprimée par les entreprises quant à la mise en œuvre de cette obligation, il est proposé que seuls les logiciels et systèmes de caisse, principaux vecteurs des fraudes constatées à la TVA, soient concernés par cette obligation.
La redéfinition du périmètre de l'obligation permettra d'alléger les charges et la complexité induites par les opérations de mise en conformité sans pour autant réduire l'efficacité de ce dispositif dans la lutte contre les fraudes facilitées par les logiciels permettant d'effacer des recettes enregistrées.
Article 47 :
Suppression de la contribution exceptionnelle de solidarité
Article 47 : Suppression de la contribution exceptionnelle de solidarité
(1) I. - La cinquième partie du code du travail, dans sa rédaction issue de l’article 143 de la loi n° 2016-1918 du
29 décembre 2016 de finances rectificative pour 2016, est ainsi modifiée :
(2) 1° Au 4° de l’article L. 5312-1, après la référence : « L. 5424-21 » sont insérés les mots : « , l'aide prévue au II de l'article 136 de la loi n° 96-1181 du 30 décembre 1996 de finances pour 1997, les sommes restant dues au titre du versement de l'allocation équivalent retraite prévue à l'article L. 5423-18 dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'article 132 de la loi n° 2007-1822 du 24 décembre 2007 de finances pour 2008 et de la prime forfaitaire prévue à l'article L. 5425-3 dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur du 3° du B du III de l'article 49 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017, » ;
(3) 2° Au 2° de l’article L. 5312-7, les mots : « la contribution exceptionnelle de solidarité définie à l’article L. 5423-26 du présent code et à l’article L. 327-28 du code du travail applicable à Mayotte ainsi qu’ » sont supprimés ;
(4) 3° La section 2 du chapitre III du titre II du livre IV est abrogée.
(5) II. - Le 2° ter de l’article 83 du code général des impôts est abrogé.
(6) III. - La loi n° 82-939 du 4 novembre 1982 relative à la contribution exceptionnelle de solidarité en faveur des travailleurs privés d'emploi est abrogée.
(7) IV. - Le présent article s'applique aux revenus perçus à compter du 1er janvier 2018.
Exposé des motifs
Dans le cadre de sa politique en faveur du pouvoir d’achat, le Gouvernement a engagé la suppression des cotisations salariales d’assurance chômage et maladie au profit d’une hausse de la contribution sociale généralisée (CSG), dont le taux applicable aux revenus d’activité sera augmenté de 1,7 point le 1er janvier 2018. Cette mesure permettra un gain net de pouvoir d’achat de 1,45 % pour l’ensemble des salariés du secteur privé.
Toutefois, les agents publics et les salariés d’employeurs publics et parapublics, qui ne versent pas de cotisation maladie ou de cotisation chômage, ne pourront bénéficier des suppressions de cotisations prévues pour les salariés du secteur privé afin de compenser l’augmentation de la CSG.
La contribution exceptionnelle de solidarité (CES), au taux de 1 %, est prélevée sur les rémunérations des agents publics et des salariés des employeurs du secteur public et parapublic, dès lors que leur employeur ne relève pas du régime d’assurance chômage. Elle vise ainsi à faire contribuer ces agents et salariés, qui ne sont pas assujettis aux cotisations salariales d’assurance chômage, à l’effort collectif de solidarité à l’égard des chômeurs, la CES étant affectée au financement d’allocations pour les demandeurs d’emplois. La suppression des cotisations d’assurance chômage invite, par parallélisme, à supprimer la CES, mesure qui est proposée par le présent projet d’article.
La suppression de la CES ne constitue qu’un premier pas pour la compensation de la hausse de la CSG pour les agents et les salariés du secteur public ou parapublic. Les modalités plus complètes de cette compensation seront discutées avec les organisations syndicales dans le cadre du « Rendez-vous salarial » de l’automne et seront traduites, pour ce qui concerne les fonctionnaires de l’État, par amendement au présent projet de loi de finances.
Article 48 :
Introduction d’un jour de carence pour la prise en charge des congés de maladie des personnels du secteur public
Article 48 : Introduction d’un jour de carence pour la prise en charge des congés de maladie des personnels du secteur public
(1) I. - Les agents publics civils et militaires en congé de maladie ne bénéficient du maintien de leur traitement ou de leur rémunération, ou du versement de prestations en espèces par l’employeur qu’à compter du deuxième jour de ce congé.
(2) II. - Le I du présent article ne s’applique pas :
(3) 1° Lorsque la maladie provient de l’une des causes exceptionnelles prévues aux articles L. 27 et L. 35 du code des pensions civiles et militaires de retraite ou d’un accident survenu dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions ;
(4) 2° Au deuxième congé de maladie, lorsque la reprise du travail entre deux congés de maladie accordés au titre de la même cause n’a pas excédé 48 heures ;
(5) 3° Au congé pour invalidité temporaire imputable au service, au congé de longue maladie, au congé de longue durée et au congé de grave maladie ;
(6) 4° Aux congés de maladie accordés postérieurement à un premier congé de maladie au titre d’une même affection de longue durée, au sens de l’article L. 324-1 du code de la sécurité sociale, pour une période de trois ans à compter de ce premier congé de maladie.
Exposé des motifs
Le présent article vise à instaurer un jour de carence dans les trois fonctions publiques. Il prévoit à ce titre que les personnels ne perçoivent pas leur rémunération au titre du premier jour de congé de maladie.
En premier lieu, cette mesure s’inscrit dans un objectif d’amélioration de la qualité du service public. La présente disposition devrait, en effet, concourir à résorber les absences pour raison de santé de courte durée dans les administrations publiques. Ainsi que l’a indiqué la Cour des comptes dans son rapport sur les finances locales pour
2016, l’institution du jour de carence dans la fonction publique entre 2012 et 2014 a eu un fort impact sur le volume d’arrêts de travail de courte durée dans la fonction publique territoriale. Dans certaines collectivités territoriales, le nombre d’arrêts de travail d’un jour a ainsi chuté de 60 % entre 2011 et 2013.
En second lieu, cette mesure s’inscrit dans une logique d’équité, le rétablissement d’un jour de carence, déjà institué par l’article 105 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012 puis abrogé par l’article 126 de la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014, permettant de rapprocher la situation des personnels du secteur public de celle des salariés du secteur privé, pour lesquels trois jours de carence sont prévus par le code de la sécurité sociale.
Ce dispositif s’impose à toute disposition différente ou contraire prévue par les statuts ou quasi-statuts régissant les personnels des administrations et des établissements publics.
II. – AUTRES MESURES
Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales
Article 49 :
Suppression du fonds d’accompagnement de la réforme du micro-bénéfice agricole
Article 49 : Suppression du fonds d’accompagnement de la réforme du micro-bénéfice agricole
(1) La première phrase du dernier alinéa du IV de l’article 33 de la loi n° 2015-1786 du 29 décembre 2015 de finances rectificative pour 2015 est ainsi modifiée :
(2) 1° Les mots : « des années 2017 à 2021 » sont remplacés par les mots : « de l’année 2017 » ; (3) 2° Les mots : « sur une durée de cinq ans de 2017 à 2021 » sont supprimés ;
(4) 3° Les mots : « pour les années 2017 à 2019, de 6 millions d’euros pour l’année 2020 et de 3 millions d’euros pour l’année 2021 » sont remplacés par les mots : « pour l’année 2017 ».
Exposé des motifs
L’article 33 de la loi n° 2015-1786 du 29 décembre 2015 de finances rectificative pour 2015 a remplacé le régime fiscal du bénéfice agricole forfaitaire par un régime fiscal de micro-bénéfices agricoles.
L’assiette sociale des exploitants agricoles se déduisant de l’assiette fiscale, cette réforme a également eu une incidence sur le montant des prélèvements sociaux. Aussi, un fonds d’accompagnement exceptionnel et transitoire a été institué sur une durée de 5 ans (de 2017 à 2021) afin de compenser financièrement les agriculteurs concernés par une augmentation des cotisations sociales dues au titre des années 2017 à 2021. Le fonds est abondé à hauteur de
8 M€ pour les années 2017 à 2019, de 6 M€ pour l’année 2020 et de 3 M€ pour l’année 2021.
Les mesures du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 en faveur des indépendants pourraient avoir pour conséquence d’ôter au dispositif son intérêt financier pour ses bénéficiaires. L’évolution des circonstances ayant présidé à l’institution de ce dispositif en justifie l’extinction, sans préjudice des engagements dus au titre des cotisations sociales 2017 payés par les exploitants. Cette mesure de rationalisation et d’efficience se traduira par une économie de 25 M€ au titre de la période 2018 2021.
Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation
Article 50 :
Revalorisation de l’allocation de reconnaissance et de l’allocation viagère des conjoints et ex- conjoints survivants d’anciens membres des formations supplétives
Article 50 : Revalorisation de l’allocation de reconnaissance et de l’allocation viagère des conjoints et ex-conjoints survivants d’anciens membres des formations supplétives
(1) I. - Le I de l’article 6 de la loi n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés est ainsi modifié :
(2) 1° Au premier alinéa, les mots : « à l'article 67 de la loi de finances rectificative pour 2002 (n° 2002-1576 du
30 décembre 2002) » sont remplacés par les mots : « aux I et I bis de l'article 47 de la loi n° 99-1173 du
30 décembre 1999 de finances rectificative pour 1999 » ;
(3) 2° Au deuxième alinéa, les mots : « 3 515 € à compter du 1er janvier 2017 » sont remplacés par les mots : « 3 663 € à compter du 1er janvier 2018 » ;
(4) 3° Au troisième alinéa, les mots : « 2 422 € à compter du 1er janvier 2017 » sont remplacés par les mots : « 2 555 € à compter du 1er janvier 2018 ».
(5) II. - Au premier alinéa du I de l’article 133 de la loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016, les mots : « 3 515 € à compter du 1er janvier 2017 » sont remplacés par les mots : « 3 663 € à compter du
1er janvier 2018 ».
Exposé des motifs
Le présent article vise à revaloriser de 100 € les deux types d’allocations versées aux anciens membres des formations supplétives et à leurs conjoints et ex-conjoints survivants, dont le nombre de bénéficiaires est estimé à environ 5 500 personnes en 2018. L’augmentation de 100 € proposée est appliquée aux montants prévus dans les derniers arrêtés d’indexation des allocations sur l’évolution des prix.
Article 51 :
Alignement des pensions militaires d’invalidité au taux du grade
Article 51 : Alignement des pensions militaires d’invalidité au taux du grade
(1) À compter du 1er janvier 2018, sont calculées sur la base du dernier grade détenu par les ayants droit, les pensions militaires d’invalidité :
(2) 1° Des militaires radiés des cadres ou rayés des contrôles avant l’entrée en vigueur de la loi de finances rectificative pour 1962 (n° 62-873 du 31 juillet 1962) ;
(3) 2° Des ayants cause des militaires mentionnés au 1° ou décédés avant l’entrée en vigueur de la loi de finances rectificative pour 1962 (n° 62-873 du 31 juillet 1962).
Exposé des motifs
Le présent article vise à mettre fin à une inégalité de traitement entre titulaires d’une pension militaire d’invalidité.
La loi de finances rectificative du 31 juillet 1962 a introduit pour l’avenir la possibilité de cumuler une pension de retraite et une pension d'invalidité au taux du grade. À défaut d’application rétroactive, certains titulaires ou ayants cause n’ont pu bénéficier du cumul d’une pension de retraite avec une pension militaire d’invalidité établie au taux du grade. En effet, le régime antérieur permettait exclusivement, en cas de cumul, l’établissement de la pension d’invalidité au taux du soldat.
La présente mesure vise donc à mettre fin à cette inégalité de traitement en prévoyant de réviser au taux du grade les pensions versées au taux du soldat à compter du 1er janvier 2018.
Cohésion des territoires
Article 52 :
Réforme des aides au logement et de la politique des loyers dans le parc social
Article 52 : Réforme des aides au logement et de la politique des loyers dans le parc social
(1) I. - Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : (2) 1° L’article L. 351-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
(3) « Le 1° et le 6° ne sont pas applicables pour les prêts ou les contrats de location-accession signés à compter du
1er janvier 2018. » ;
(4) 2° L’article L. 351-3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
(5) « Le montant de l’aide personnalisée au logement est réduit, pour les bénéficiaires concernés par l’article L. 442-2-1, à hauteur d’une fraction fixée par décret, comprise entre 90 % et 98 %, de la réduction de loyer de solidarité prévue par ce même article. » ;
(6) 3° L’article L. 411-8-1 est remplacé par les dispositions suivantes :
(7) « Art. L. 411-8-1. - Les conventions conclues en application de l'article L. 411-8 peuvent porter sur une mutualisation financière entre les organismes d'habitations à loyer modéré destinée à leur permettre de réaliser les réductions de loyer de solidarité prévues à l’article L. 442-2-1.
(8) « Les stipulations des conventions ainsi conclues par l'Union sociale pour l'habitat regroupant les fédérations d'organismes d'habitations à loyer modéré entrent en vigueur après approbation par arrêté des ministres concernés. » ;
(9) 4° Au premier alinéa de l’article L. 441-3, les mots : « d'au moins 20 % » sont supprimés ;
(10) 5° À l’article L. 441-11, le pourcentage : « 50 % » est remplacé par le pourcentage : « 100 % » ; (11) 6° Après l’article L. 442-2, il est inséré un article L. 442-2-1 ainsi rédigé :
(12) « Art. L. 442-2-1. - Pour les logements ouvrant droit à l’aide personnalisée au logement gérés par les organismes mentionnés à l’article L. 411-2, à l’exception des logements-foyers conventionnés en application du 5° de l’article L. 351-2, une réduction de loyer de solidarité est appliquée, par les bailleurs, aux locataires dont les ressources sont inférieures à un plafond fonction de la composition du foyer et de la zone géographique.
(13) « Le montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité est fixé chaque année par arrêté conjoint des ministres chargés du logement et du budget dans la limite des montants fixés de la manière suivante pour l’année 2018 :
(14) «
Désignation Montant maximal (en euros) Bénéficiaire isolé 50
Couple sans personne à charge 61
Bénéficiaire isolé ou couple ayant une personne à charge 69
Par personne supplémentaire à charge 10
»
(15) « L’arrêté précité peut prévoir un montant de réduction de loyer de solidarité spécifique pour les colocations.
(16) « Ces montants, ainsi que le montant de la réduction de loyer de solidarité sont indexés, chaque année au 1er janvier, sur l'indice de référence des loyers défini à l'article 17-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986.
(17) « Les plafonds de ressources mensuelles ouvrant droit à la réduction de loyer de solidarité sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés du logement et du budget dans la limite des montants fixés de la manière suivante pour l’année 2018 :
(18) «
Désignation Montant maximal
(en euros)
| Bénéficiaire isolé | 1 294 |
| Couple sans personne à charge | 1 559 |
| Bénéficiaire isolé ou couple ayant une personne à charge | 1 984 |
| Bénéficiaire isolé ou couple ayant deux personnes à charge | 2 361 |
| Bénéficiaire isolé ou couple ayant trois personnes à charge | 2 890 |
| Bénéficiaire isolé ou couple ayant quatre personnes à charge | 3 334 |
| Bénéficiaire isolé ou couple ayant cinq personnes à charge | 3 712 |
| Bénéficiaire isolé ou couple ayant six personnes à charge | 4 109 |
| Personne à charge supplémentaire | 400 |
»
(19) « Ces montants ainsi que le montant des plafonds de ressources sont indexés chaque année, au 1 er janvier, sur l'évolution en moyenne annuelle de l'indice des prix à la consommation des ménages hors tabac, constatée pour l'avant-dernière année précédant cette revalorisation.
(20) « Les ressources mentionnées au premier alinéa s’entendent comme les ressources prises en compte dans le calcul de l’aide définie à l’article L. 351-3.
(21) « La réduction de loyer de solidarité fait l’objet d’une mention expresse sur la quittance mensuelle délivrée au locataire. » ;
(22) 7° Le I de l’article L. 481-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
(23) « L’article L. 442-2-1 est applicable aux logements ouvrant droit à l'aide personnalisée au logement et gérés par les sociétés d’économie mixte à l’exception des logements-foyers conventionnés en application du 5° de l’article L. 351- 2. »
(24) II. - Si au 1er avril 2018 la convention mentionnée à l’article L. 411-8-1 n’a pas été approuvée par arrêté, le code de la construction et de l’habitation est, à compter de cette date, ainsi modifié :
(25) 1° Au dernier alinéa de l’article L. 452-4, le pourcentage : « 2,5 % » est remplacé par le pourcentage : « 3,5 % ». (26) 2° Après le troisième alinéa de l’article L. 452-1, il est inséré l’alinéa suivant :
(27) « Elle contribue, notamment par ses concours financiers, au soutien des organismes de logement locatif social dans la mise en œuvre des réductions de loyer. » ;
(28) 3° À la fin de l’article L. 452-2-1, il est ajouté l’alinéa suivant :
(29) « Une commission de péréquation dédiée au soutien des organismes de logement social et des sociétés d’économie mixte dans la mise en œuvre des réductions de loyer de solidarité prévues à l’article L. 442-2-1, est placée auprès du conseil d’administration de la caisse de garantie du logement locatif social. Cette commission statue sur les concours financiers mentionnés au quatrième alinéa de l'article L. 452-1. » ;
(30) 4° Au second alinéa de l’article L. 452-2-2 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « ou de la commission de réorganisation » sont remplacés par les mots : « , de la commission de réorganisation ou de la commission de péréquation ».
(31) III. - Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
(32) 1° Au 1° du I de l’article L. 542-2, après les mots : « L. 615-10 du même code ; » sont insérés les mots : « l’allocation n’est pas due pour les prêts permettant d’accéder à la propriété de l’habitation qui sont signés à compter du
1er janvier 2018 ; » ;
(33) 2° Le premier alinéa de l’article L. 831-1 est complété par une phrase ainsi rédigée :
(34) « Le présent alinéa n’est pas applicable aux prêts signés à compter du 1er janvier 2018. »
(35) IV. - 1° La réduction de loyer de solidarité prévue au 4° du I créant l’article L. 442-2-1 du code de la construction et de l’habitation est applicable aux contrats en cours ;
(36) 2° L’indexation au 1er octobre des paramètres du barème de l’aide personnalisée au logement, de l’allocation de logement familiale et de l’allocation de logement sociale, prévue respectivement au troisième alinéa du 3° de l’article L. 351-3 du code de la construction et de l’habitation, au deuxième alinéa de l’article L. 542-5 et au troisième alinéa de l’article L. 831-4 du code de la sécurité sociale, n’est pas appliquée en 2018 ;
(37) 3° A compter du 1er janvier 2018 et jusqu’au 31 décembre 2018, par dérogation aux articles L. 353-9-2, L. 353-9-3 et L. 442-1 du code de la construction et de l’habitation, les loyers et redevances maximaux et pratiqués ne peuvent faire l’objet d’aucune révision. Ces dispositions s’appliquent y compris aux contrats de location en cours.
Exposé des motifs
La France consacre plus de 40 Md€ à la politique du logement, soit près de 2 % de sa richesse intérieure, un niveau très supérieur à la plupart de ses voisins européens. Les aides publiques au secteur se répartissent à parts presque égales entre aides personnelles (18 Md€ en 2016) et aides principalement dirigées vers la construction. Le secteur du logement social bénéficie d’un peu moins de la moitié de ces aides (17,5 Md€ en 2014), dont 8 Md€ d’aides personnelles et 9,5 Md€ d’autres aides aux organismes.
Or, ainsi que l’a relevé en dernier lieu la Cour des comptes dans son audit de juin 2017 sur la situation et les perspectives des finances publiques, la dépense publique élevée en faveur du logement n’atteint pas les grands objectifs qui lui sont assignés, qu’il s’agisse de soutenir la construction de logements, de permettre l’accès des plus modestes au logement social, de stimuler ou de rendre fluide le marché locatif privé, la Cour concluant que, sur tous ces plans, d’importants gains d’efficience sont possibles.
Le Gouvernement entend ainsi réduire la dépense publique associée à la politique du logement tout en améliorant ses résultats. La réforme portée par le présent article prévoit ainsi une réduction de 1,7 Md€ du montant des aides personnelles au logement tout en préservant le pouvoir d’achat des allocataires et en améliorant l’accès au logement des plus modestes.
Le niveau élevé des loyers et la progression constante du taux d’effort des ménages, malgré la progression simultanée du volume des aides personnelles, sont au cœur du constat préoccupant qui motive la présente réforme.
Dans son étude sur les conditions de logement en France publiée au printemps 2017, l'INSEE expose ainsi que les locataires consacraient, en 2013, 28,4 % de leur revenu à se loger dans le parc privé, et 24,1 % dans le parc social, et souligne que ces taux d’effort, très élevés, sont en hausse par rapport à 2001 : de + 4,8 points dans le parc privé et de
+ 3,9 points dans le parc social, les loyers ayant progressé plus vite que le revenu des locataires. L’accroissement de l’effort a, en outre, davantage pesé sur les plus modestes : + 7,8 points pour les locataires du parc privé du premier quartile de revenu et + 5,1 points pour ceux du secteur social, et ce malgré la contribution des aides personnelles au logement qui se concentrent sur ces ménages.
Toutefois, malgré un effort budgétaire soutenu, il semble que ces aides, qui ne tiennent pas compte du reste à charge des personnes logées, entretiennent des situations inégalitaires entre locataires et alimentent, de manière plus ou moins prononcée suivant les catégories de logement, un effet inflationniste sur les loyers.
Pour remédier aux difficultés d’accès au logement qui découlent d’un niveau élevé des loyers, le Gouvernement entreprend donc de réviser les dispositifs d’aides, de mieux contrôler le respect par les bailleurs des mécanismes de maîtrise des loyers prévus par la loi, et travaille, par ailleurs, à une accélération de l’offre de logements de nature à diminuer les tensions sur le marché locatif, en particulier dans les zones les plus denses.
Par la présente mesure, il engage une action qui concerne le logement des plus modestes dans le secteur social ou l’inflation des loyers est également forte, malgré un encadrement plus strict : ainsi, sur la période 1984-2018, leur augmentation annuelle moyenne a atteint 1,8 % et entre 2006 et 2010, leur progression a même été plus rapide que celle observée dans le parc privé : + 2,8 % par an, contre + 2,1 %, selon les données publiées en 2014 par la Direction de la recherche, des études et de l’évaluation des statistiques.
Versées directement aux bailleurs sociaux, les aides personnalisées au logement permettent par ailleurs, en améliorant la solvabilité des locataires les plus modestes du parc social, d’appliquer un loyer déterminé exclusivement en fonction du logement et non des revenus.
Ce dispositif conduit les bailleurs sociaux à fixer les loyers à des niveaux qui peuvent être considérés comme élevés au regard des moyens des locataires concernés et de la vocation même de ces organismes sociaux chargés d’une mission de service public sans but lucratif. Il en résulte des niveaux de marge importants dégagés par les organismes
de logement social, qu’il s’agisse de l’excédent brut d’exploitation (10,4 Md€, soit 50 % des loyers), de l’autofinancement net (2,2 Md€, soit 10,4 % des loyers) ou de l’autofinancement global (3,3 Md€, soit 15,8 % des loyers). La trésorerie du secteur a par ailleurs atteint 11 Md€ fin 2014, soit l’équivalent de 7 mois de loyers et charges.
Cette situation est renforcée par la diminution des charges financières qui découle des taux bas actuels – le taux du livret A est passé de 2,25 % en 2012 à 0,75 % depuis août 2015. Or, cette dernière n’est pas restituée aux locataires sous forme d’une diminution de leur loyer, mais se traduit par l’accroissement du résultat des bailleurs. A titre illustratif, une diminution du taux du livret A de 0,25 point allège la charge d’intérêts annuelle du secteur de 300 à 400 M€ selon les niveaux d’encours actuels. Entre 2012 et 2014, la forte baisse du taux du livret A a ainsi permis la diminution des charges financières des organismes de logement social de 600 M€, et l’autofinancement global du secteur a augmenté d’autant (passage de 2,7 à 3,3 Md€).
Alors que les analyses mettent en évidence une difficulté croissante d’accès aux logements du parc social pour les ménages aux revenus les plus modestes, au vu notamment de la fréquence des ajournements en commission d’attribution de logement (CAL) pour cause de faiblesse des ressources et de taux d’effort trop élevés, ce dispositif apparaît de plus en plus inadéquat : il peut entraîner une éviction des ménages aux revenus les plus modestes et ne garantit pas le bon usage des deniers publics consacrés au secteur du logement social (17,5 Md€ par an selon la Cour des comptes).
Pour remédier à ces difficultés, les dispositions du présent article créent une réduction de loyer de solidarité (RLS)
pour les ménages modestes du parc social qui contribuera à améliorer leur accès au logement social.
Ce nouvel instrument, qui permet d’articuler le montant du loyer (fixé en fonction du logement) et le niveau de ressources du locataire, vise à moduler le loyer à la baisse pour les ménages dont le revenu est inférieur à un certain niveau de ressource. S’il existe bien, en effet, un mécanisme de modulation du loyer à la hausse, le surloyer de solidarité, lorsque les revenus du locataire dépassent le plafond de ressources attaché au logement, il n’existe pas à ce jour, de modulation du loyer à la baisse équivalente permettant au bailleur d’adapter le coût du logement à la situation du locataire.
Le dispositif est conçu pour que l’ensemble des locataires du parc social dont les ressources sont inférieures à des niveaux que la loi encadre bénéficient d’une réduction de loyer pratiquée par le bailleur et dont le montant sera également encadré par la loi. Les bénéficiaires de l’APL, qui verront ainsi leur loyer minoré par la réduction de loyer de solidarité, verront en contrepartie leur APL minorée dans une proportion légèrement inférieure (comprise entre 90 et
98 %). Un dispositif réglementaire s’attachera à neutraliser les effets potentiellement défavorables de la mesure dans l’hypothèse où l’application de la réduction de loyer aurait pour effet de rendre l’APL inférieure au seuil de non versement de cette allocation.
Le loyer diminuera donc, de façon effective, du montant de la réduction de loyer qui n’est pas imputée sur l’APL : a minima d’une fraction de la réduction comprise entre 2 et 10 %, et davantage si le montant de la réduction dépasse celui de l’aide personnalisée au logement. La totalité des locataires du parc social concernés par la réduction de loyer connaissent ainsi une diminution effective de leur loyer. La réduction de loyer de solidarité ne sera pas prise en compte dans le calcul de l’aide personnalisée au logement : elle n’est, le cas échéant, imputée sur l’aide personnalisée au logement qu’une fois le montant de celle-ci calculé selon la formule actuelle, qui reste inchangée. Cette précision figurera dans les dispositions de niveau réglementaire qui complètent le présent article.
Pour accompagner les bailleurs dans cette réforme et éviter une dégradation de leur situation financière, des avantages économiques leur sont consentis sous la forme d'un maintien du taux du livret A à son niveau actuel pendant deux ans ainsi que par un allongement de la maturité de certains prêts du fonds d'épargne de la Caisse des dépôts et consignations. Le surloyer de solidarité est, en outre, renforcé par son déclenchement au premier euro de dépassement du plafond de ressources.
Par ailleurs, pour permettre de répartir équitablement les effets de la mesure entre les bailleurs, un dispositif de péréquation est institué, afin que ceux qui hébergent une proportion élevée de ménages modestes ou ceux dont la structure d’emprunt serait peu sensible aux avantages financiers précités ne soient pas pénalisés. Ce dispositif, financé par un accroissement de la contribution à la caisse de garantie du logement locatif social, constitue une garantie nécessaire apportée aux bailleurs qui voient remises en cause par la mesure des conventions légalement conclues afin que la mesure permette de traiter les difficultés actuelles du marché du logement et non de produire des effets dans plusieurs années.
Ce dispositif d’ensemble poursuit un objectif d’intérêt général suffisant, l’accès au logement des plus modestes, pour permettre son application à l’ensemble des baux en cours (n° 2009-578 DC du 18 mars 2009).
Il est par ailleurs centré sur les bailleurs qui bénéficient de l’ensemble des aides publiques en faveur du logement social et dont l’activité se déploie dans un environnement réglementé qui régit les modes de financement, de fixation des loyers et de versement de l’aide personnelle dans le logement social. Il permet également de rétablir un des principes d’origine édicté lors de la création de l’aide personnalisée au logement, basé sur la participation des bailleurs sociaux à l’équilibre de gestion financière de ces aides spécifiquement conçues pour le secteur HLM.
Un chantier de modernisation du système de calcul des aides sera par ailleurs enclenché, en vue d'une mise en œuvre en 2019, pour prendre en compte les revenus des allocataires de façon plus contemporaine, en exploitant les possibilités techniques offertes par la déclaration sociale nominative (DSN) et le prélèvement à la source pour les revenus autres (PASRAU), et les efforts de lutte contre la fraude de la caisse nationale des allocations familiales seront renforcés (mesures non législatives).
L’article porte par ailleurs extinction du bénéfice de l’APL pour les accédants à la propriété, le Gouvernement assignant un objectif équivalent à des instruments de politique publique plus efficients.
Enfin, outre les dispositions destinées à renforcer le supplément de loyer de solidarité, le présent article prévoit que la révision annuelle des loyers plafonds applicables dans le parc social, prévue chaque année au 1er janvier, n’interviendra pas en 2018. De même la révision annuelle du barème de calcul des APL, prévue chaque année au 1er octobre n’interviendra pas en 2018.
Écologie, développement et mobilité durables
Article 53 :
Réforme du dispositif d’exonérations de cotisations sociales pour les entreprises d’armement maritime
Article 53 : Réforme du dispositif d’exonérations de cotisations sociales pour les entreprises d’armement maritime
(1) L’article L. 5553-11 du code des transports est ainsi modifié :
(2) 1° Les mots : « , de la cotisation d’allocations familiales mentionnée à l’article L. 241-6 du code de la sécurité sociale et de la contribution à l’allocation d’assurance contre le risque de privation d’emploi mentionnée à l’article L. 5422-9 du code du travail due par les employeurs, » sont supprimés ;
(3) 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
(4) « En outre, les entreprises d’armement maritime éligibles au premier alinéa bénéficient, pour les équipages qu’elles emploient à bord de navires de transports de passagers, d’une exonération des cotisations d’allocations familiales prévues à l’article L. 241-6 du code de la sécurité sociale et des contributions à l’allocation d’assurance contre le risque de privation d’emploi dues par les employeurs prévues à l’article L. 5422-9 du code du travail. »
Exposé des motifs
Le présent article vise à réformer le dispositif existant d’exonération de cotisations sociales pour les entreprises d’armement maritime en ciblant le dispositif sur celles d’entre elles qui emploient des équipages à bord de navires de transports de passagers, qui sont celles qui, au sein du secteur, comptent le plus d’emplois peu qualifiés. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la rationalisation des dispositifs de réduction du coût du travail engagée par le Gouvernement. Elle répond, par ailleurs, à la nécessité de remédier à l’incertitude juridique entourant la dernière évolution du dispositif, qui n’a pas fait l’objet, à ce jour, d’une validation par la Commission européenne au titre des aides d’État.
Article 54 :
Création d’une contribution des agences de l’eau au bénéfice d’opérateurs de l’environnement
Article 54 : Création d’une contribution des agences de l’eau au bénéfice d’opérateurs de l’environnement
(1) I. - À compter de 2018, il est institué une contribution annuelle des agences de l’eau mentionnées à l’article L. 213-8-1 du code de l’environnement au profit, d’une part, de l’Agence française pour la biodiversité, à hauteur d’un montant compris entre 240 et 260 millions d’euros, et, d’autre part, de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, à hauteur d’un montant compris entre 30 et 37 millions d'euros.
(2) Cette contribution est liquidée, ordonnancée et recouvrée selon les modalités prévues pour les recettes des établissements publics administratifs de l’État.
(3) Chaque année, un arrêté conjoint des ministres chargés de l’écologie et du budget fixe le montant de cette contribution, en précisant les parts allouées à l’Agence française pour la biodiversité et à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, et la répartit entre les agences de l’eau, au prorata de leur part respective dans le produit total prévisionnel pour l’année concernée des redevances mentionnées à l’article L. 213-10 du même code.
(4) II. - L’article 124 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012 est abrogé.
(5) III. - Les deuxième et troisième phrases du V de l’article L. 213-9-2 du code de l’environnement sont supprimées.
Exposé des motifs
Le présent article vise à instituer une contribution annuelle des agences de l’eau au profit de l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
Il fixe un montant, compris dans une fourchette, de ces contributions et précise les modalités de leur liquidation, de leur ordonnancement et de leur recouvrement. Ce mécanisme se substitue à celui qui prévalait précédemment pour financer l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA), intégré depuis au sein de l’AFB.
Engagements financiers de l'État
Article 55 :
Suppression du dispositif de prise en charge par l’État d’une part des majorations de rentes viagères
Article 55 : Suppression du dispositif de prise en charge par l’Etat d’une part des majorations de rentes viagères
(1) I. - Le VIII de l’article 41 de la loi n° 83-1179 du 29 décembre 1983 de finances pour 1984 est ainsi modifié : (2) 1° Au premier alinéa, les mots : « la réserve » sont remplacés par les mots : « les réserves » ;
(3) 2° Le deuxième alinéa est supprimé ;
(4) 3° À la fin du dernier alinéa, après les mots : « code de la mutualité », sont ajoutés les mots : « ni aux majorations mentionnées à l’article 3 de la loi n° 51-695 du 24 mai 1951 portant majoration de certaines rentes viagères et pensions et au second alinéa de l’article 2 de la loi n° 74-1118 du 27 décembre 1974 relative à la revalorisation de certaines rentes allouées en réparation du préjudice causé par un véhicule terrestre à moteur ».
(5) II. - L’article 6 de la loi n° 49-1098 du 2 août 1949 portant révision de certaines rentes viagères constituées par les compagnies d'assurances, par la caisse nationale des retraites pour la vieillesse ou par des particuliers moyennant l'aliénation de capitaux en espèces est ainsi modifié :
(6) 1° Au premier alinéa, après le mot : « rentes », la fin de la phrase est supprimée ; (7) 2° Le deuxième alinéa est supprimé.
(8) III. - Les I et II entrent en vigueur le 1er janvier 2018. Toutefois, les versements de l’État correspondant aux rentes versées en 2017 par les organismes débirentiers sont effectués le 30 juin 2018.
Exposé des motifs
Le présent article a pour objet d’éteindre, à compter du 1er janvier 2018, la participation financière de l’État au titre du dispositif de majoration légale de certaines rentes viagères.
Afin de protéger les bénéficiaires de rentes des effets de la forte inflation observée après la Seconde Guerre mondiale, le législateur avait mis en place un système de majorations de certaines rentes viagères indexées sur l’inflation, en principe à la charge des organismes débiteurs de rentes. Néanmoins, en raison des difficultés financières rencontrées par les organismes débirentiers à la fin des années 1940, le législateur a prévu que l’État rembourserait une part de ces majorations. À l’origine du dispositif de majorations légales de rentes viagères, l’État remboursait aux organismes débirentiers entre 80 et 97 % de son coût.
Compte tenu du caractère exceptionnel de ce dispositif mais aussi de son coût, des limitations ont été progressivement apportées au cours des dernières décennies à son étendue :
- réduction de la participation de l’État, selon la date de souscription et le type de contrat ;
- subordination du droit à majoration à une condition de ressources à compter du 1er janvier 1979 ;
- fermeture du dispositif, dès lors restreint aux contrats souscrits avant le 1er janvier 1987 ;
- stabilisation des taux de majoration à partir de 1994 pour le stock de contrats existants (aucune revalorisation sur l’inflation constatée à partir de 1994 n’étant plus réalisée).
Dans le cadre du dispositif actuel, l’État rembourse aux organismes débirentiers une part variant entre 10 et 97 % des majorations légales versées aux bénéficiaires des rentes viagères, en fonction de la date de souscription du contrat et de la nature de l’organisme débirentier.
Le dispositif des majorations légales des rentes viagères est donc fermé et appelé à s’éteindre progressivement pour le stock de contrats existants.
Il apparaît que l’avantage concédé par l’État aux organismes débirentiers après la Seconde Guerre mondiale dans un contexte de forte inflation n’est, désormais, plus justifié.
Aussi, dans ces conditions, au regard de l’effort de redressement des comptes publics, le présent article vise à supprimer les remboursements aux organismes débirentiers assurés par le programme « Majoration de rentes » à compter du 1er janvier 2018. Cette disposition, sans incidence sur les bénéficiaires des rentes viagères concernées, aura un impact sur le résultat des compagnies d’assurance intéressées, compatible avec leur situation financière. Une disposition transitoire est, par ailleurs, prévue afin d’éviter tout effet rétroactif de la mesure. Ainsi, un remboursement sera versé par l’État, avant la fin du premier semestre 2018, au titre des majorations servies par les organismes débirentiers en 2017.
Les majorations de rentes au profit des anciens combattants et victimes de guerre prévues à l’article L. 222 2 du code de la mutualité et financées par le programme « Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant » ainsi que les majorations de rentes allouées en réparation d’un préjudice et prises en charge, pour les rentes allouées au titre des accidents survenus avant le 1er janvier 2013, par le fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) en vertu du IV de l’article L. 421-1 du code des assurances, ne sont pas concernées par le présent article.
Immigration, asile et intégration
Article 56 :
Mise en oeuvre progressive de l’application du contrat d’intégration républicaine à Mayotte
Article 56 : Mise en œuvre progressive de l’application du contrat d’intégration républicaine à Mayotte
(1) Le IV de l’article 67 de la loi n° 2016-274 du 7 mars 2016 relative aux droits des étrangers en France est ainsi modifié : (2) 1° Les mots : « 1er, » et : « et le deuxième alinéa du 6° du II de l'article 61 » sont supprimés ;
(3) 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
(4) « L’article 1er et le deuxième alinéa du 6° du II de l'article 61 entrent en vigueur à Mayotte le 1er janvier 2020. »
Exposé des motifs
L’article 67 de la loi n° 2016-274 du 7 mars 2016 relative au droit des étrangers en France reporte au 1 er janvier 2018 la mise en œuvre du contrat d’intégration républicaine à Mayotte. Ces dispositions devaient, à compter de cette date, faire l'objet, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'État, d'une mise en œuvre progressive.
La loi n° 2016-274 du 7 mars 2016 relative au droit des étrangers en France a accru les efforts pour lever les obstacles à l’intégration sociale, culturelle et professionnelle des étrangers primo-arrivants désireux de s’installer durablement en France en substituant le contrat d’intégration républicaine (CIR) au contrat d’accueil et d’intégration (CAI). Afin de tenir compte de la spécificité de Mayotte auquel le CAI n’était pas applicable, la loi du 7 mars 2016 a ainsi prévu une « mise en œuvre progressive » du CIR à Mayotte à compter du 1er janvier 2018.
L’entrée en vigueur de ces dispositions au 1er janvier 2018 fixée par la loi précitée est toutefois prématurée à cette échéance. Le déploiement effectif du CIR et des formations afférentes se heurte, en effet, au manque de prestataires locaux capables d’assurer ces missions dont le volume devrait être conséquent compte tenu du dynamisme des flux migratoires à destination de Mayotte. Par ailleurs, le calibrage des cours de français destinés aux étrangers à Mayotte nécessite un travail important en lien avec l’administration locale, eu égard à la circonstance que la majeure partie de la population mahoraise n’est pas francophone. Ce sont là autant de modalités de mise en œuvre qui doivent faire l’objet de consultation et de réflexion-actions dans le cadre des Assises des outre-mer qui sont lancées dès octobre 2017.
L’objet des Assises de l’outre-mer annoncées par le Président de la République sera précisément d’identifier de manière précise les attentes spécifiques de la population de chaque territoire ultra-marin, notamment sur les questions migratoires. La situation particulière de Mayotte sur ces questions impose à l’État de mettre en œuvre des solutions adaptées. Le report de l’entrée en vigueur progressive du contrat d’intégration républicaine du 1er janvier 2018 au
1er janvier 2020 est ainsi pleinement justifié par le temps nécessaire à la concertation puis à la conception et à la mise en place de modalités spécifiques, adaptées au contexte local.
Article 57 :
Réduction de la durée de versement de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) des personnes n’étant plus demandeur d’asile
Article 57 : Réduction de la durée de versement de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) des personnes n’étant plus demandeur d’asile
(1) Le deuxième alinéa de l’article L. 744-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :
(2) 1° À la première phrase, les mots : « qui suit celui de la notification de la décision définitive concernant cette demande », sont remplacés par les mots : « au cours duquel est expiré le délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, a été notifiée la décision de rejet de la Cour nationale du droit d'asile, ou a pris fin le droit du demandeur à se maintenir sur le territoire français dans les conditions prévues à l’article L. 743-
2. »
(3) 2° Après la première phrase, est insérée la phrase suivante :
(4) « Pour les personnes qui obtiennent la qualité de réfugié prévue à l’article L. 711-1 ou le bénéfice de la protection subsidiaire prévue à l’article L. 712-1, le bénéfice de l’allocation prend fin au terme du mois qui suit celui de la notification de la décision. »
Exposé des motifs
Le projet d’article réduit, pour les déboutés du droit d’asile, le délai au terme duquel intervient la cessation du versement de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA).
Cette prestation ne prendra ainsi plus fin au terme du mois qui suit celui de la notification de la décision définitive mais dès la fin du mois durant lequel la notification de cette décision est intervenue. De manière plus précise, le versement de l’allocation prendra fin à l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ou, si un recours a été formé, à la date de la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).
Cette mesure de rationalisation s’accompagne d’une adaptation pour les personnes bénéficiaires d’une protection. Ainsi, l’allocation demeure versée pendant un mois aux personnes qui obtiennent la qualité de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire.
Enfin, cette nouvelle rédaction assure une coordination nécessaire en prévoyant que tous les autres motifs qui mettent fin du droit au maintien (article L.743-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) entraînent l’arrêt du versement de l’allocation.
Relations avec les collectivités territoriales
Article 58 :
Automatisation du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA)
Article 58 : Automatisation du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA)
(1) Après le premier alinéa de l’article L. 1615-1 du code général des collectivités territoriales, est inséré un alinéa ainsi rédigé :
(2) « À compter du 1er janvier 2019, les attributions du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée sont déterminées dans le cadre d’une procédure de traitement automatisé des données budgétaires et comptables. Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux dépenses d’investissements mentionnées aux quatrième, huitième et neuvième alinéas de l’article L. 1615-2 et aux subventions mentionnées au dixième alinéa du même article. »
Exposé des motifs
Le Fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) est un prélèvement sur recettes versé aux collectivités territoriales et à leurs groupements destiné à assurer une compensation de la charge de TVA qu’ils supportent sur leurs dépenses d’investissement. Il constitue le principal dispositif de soutien de l’État à l’investissement public local (5,2 Md€ en 2016).
Dans le cadre des revues des dépenses au sens de l’article 72 de la loi de programmation des finances publiques pour les années 2014 à 2019, l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de l’administration ont mené une mission en 2016 afin de formuler des propositions pour simplifier et harmoniser les règles de gestion du FCTVA et d’améliorer la sécurité juridique et comptable de son exécution.
Le Gouvernement a retenu une réforme consistant à automatiser la gestion du FCTVA par un recours à une base comptable des dépenses engagées et mises en paiement permettant une dématérialisation quasi-intégrale de la procédure d’instruction, de contrôle et de versement. Il est ainsi proposé de modifier le code général des collectivités territoriales en ce sens.
Article 59 :
Dotation de soutien à l’investissement local
Article 59 : Dotation de soutien à l’investissement local
(1) Le chapitre IV du titre III du livre III de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complété par une section 6 ainsi rédigée :
(2) « Section 6
(3) « Dotation de soutien à l’investissement local
(4) « Art. L. 2334-42. - Il est institué une dotation budgétaire de soutien à l’investissement local, en faveur des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre en métropole et dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution.
(5) « A. - Cette dotation est divisée en deux parts :
(6) « 1° Une première part est destinée au soutien de projets de :
(7) « a) Rénovation thermique, transition énergétique, développement des énergies renouvelables ; (8) « b) Mise aux normes et de sécurisation des équipements publics ;
(9) « c) Développement d’infrastructures en faveur de la mobilité ou de la construction de logements ; (10) « d) Développement du numérique et de la téléphonie mobile ;
(11) « e) Création, transformation et rénovation des bâtiments scolaires ;
(12) « f) Réalisation d’hébergements et d’équipements publics rendus nécessaires par l’accroissement du nombre d’habitants.
(13) « Elle est également destinée à financer la réalisation d’opérations visant au développement des territoires ruraux inscrites dans un contrat signé entre, d’une part, le représentant de l’État et, d’autre part, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou le pôle d’équilibre territorial et rural. Ces opérations peuvent concerner des actions destinées à favoriser l’accessibilité des services et des soins, à développer l’attractivité, à stimuler l’activité des bourgs-centres, à développer le numérique et la téléphonie mobile et à renforcer la mobilité, la transition écologique et la cohésion sociale ;
(14) « 2° Une seconde part a pour objet l’attribution de subventions, principalement d’investissement, aux communes et établissements publics de coopération communale à fiscalité propre qui s’engagent à maîtriser leurs dépenses de fonctionnement sur la base d’un projet de modernisation, en vue du financement de ce dernier, et dans le cadre d’un contrat conclu avec le représentant de l’État dans la région. Le contrat indique notamment, en contrepartie, la date à laquelle l’objectif en matière de dépenses de fonctionnement sera atteint, les modalités de mise en œuvre et de suivi de cet engagement ainsi que les mesures destinées à en assurer le respect.
(15) « B. - Les deux parts sont réparties à 65 % en fonction de la population des régions et du Département de Mayotte, appréciée au 1er janvier 2017 et telle que définie à l’article L. 4332-4-1 du code général des collectivités territoriales pour les régions et à l’article L. 3334-2 du même code pour le Département de Mayotte, et à 35 % en fonction de la population des communes appréciée au 1er janvier 2017 et situées dans une unité urbaine de moins de
50 000 habitants. Pour les communes, la population à prendre en compte est celle définie à l’article L. 2334-2 du code général des collectivités territoriales et les unités urbaines sont celles qui figurent sur la liste publiée par l’Institut national de la statistique et des études économiques.
(16) « C. - Les communes, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et les pôles d’équilibre territoriaux et ruraux peuvent bénéficier de cette dotation. Par dérogation, lorsque la subvention s’inscrit dans le cadre d’un contrat signé avec le représentant de l’État, les maîtres d’ouvrage désignés par le contrat peuvent être bénéficiaires de la subvention.
(17) « Ces subventions sont attribuées par le représentant de l’État dans la région ou dans le département de Mayotte.
(18) « D. - Les attributions au titre de la première part sont inscrites à la section d’investissement du budget des bénéficiaires. Par dérogation, lorsque la subvention s’inscrit dans le cadre d’un contrat signé avec le représentant de l’État, les crédits attribués au titre de cette dotation peuvent financer des dépenses de fonctionnement de modernisation et d’études préalables, et être inscrite en section de fonctionnement de leur budget, dans la limite de
10 % du montant total attribué au bénéficiaire de la dotation. Dans ce cas, la subvention n’est pas reconductible.
(19) « E. - Le refus d’attribution de subventions au titre de cette dotation ne peut être fondé sur le cumul, le cas échéant, de cette dotation avec d’autres dotations ou subventions, dans le respect des règles d’attribution de ces dernières et de l’article L. 1111-10 du code général des collectivités territoriales, sur le faible nombre d’habitants des collectivités
territoriales et de leurs groupements mentionnés au premier alinéa du présent article ou sur le faible montant de l’opération envisagée. »
Exposé des motifs
Le présent article vise à poursuivre l’effort engagé par l’État en 2015 en faveur de l’investissement public des collectivités territoriales. En 2018, des crédits à hauteur de 665 M€ sont prévus au titre de la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) pour appuyer les projets portés par les communes et les établissements intercommunaux. Ils se décomposent ainsi :
- Une première enveloppe de 615 M€ est consacrée aux grandes priorités d’investissement définies entre l’État, d’une part, et les communes et les établissements intercommunaux, d’autre part. Les priorités définies en 2017 (rénovation thermique, transition énergétique, développement des énergies renouvelables, mise aux normes et sécurisation des équipements publics, développement d’infrastructures en faveur de la mobilité ou de la construction de logements, développement du numérique et de la téléphonie mobile, rénovation des bâtiments scolaires, réalisation d’hébergements et d’équipements publics rendus nécessaires par l’accroissement du nombre d’habitants) sont reconduites. Les « bâtiments scolaires » sont ajoutés, afin de permettre aux communes situées en REP+ de financer les investissements nécessaires au dédoublement des classes de CP et de CE1. Ces crédits pourront également contribuer au financement des contrats de ruralité ;
- Une seconde enveloppe, de 50 M€, aura vocation à attribuer des subventions supplémentaires à des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale qui se sont engagés, dans le cadre d’un contrat conclu avec le préfet de région, à maîtriser leurs dépenses de fonctionnement dans le cadre d’un projet de modernisation.
Article 60 :
Répartition de la dotation globale de fonctionnement (DGF)
Article 60 : Répartition de la dotation globale de fonctionnement (DGF)
(1) I. - Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
(2) 1° La section 1 du chapitre III du titre premier du livre VI de la première partie est complétée par un article L. 1613-5-1 ainsi rédigé :
(3) « Art. 1613-5-1. - Les attributions individuelles au titre des composantes de la dotation globale de fonctionnement mentionnées aux articles L. 2334-1 et L. 3334-1 peuvent être constatées par arrêté du ministre chargé des collectivités territoriales publié au Journal officiel de la République française. Cette publication vaut notification aux collectivités territoriales et aux établissements publics de coopération intercommunale. » ;
(4) 2° À l’article L. 2113-20 :
(5) a) Aux derniers alinéas des II, II bis, III et IV, l’année : « 2017 » est remplacée par l’année : « 2019 » ; (6) b) Il est ajouté un V ainsi rédigé :
(7) « V. - Pour l’application du présent article, les communes nouvelles rassemblant toutes les communes membres d'un ou de plusieurs établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre sont celles qui regroupent toutes les communes membres de ces établissements au périmètre qui était le leur au 1er janvier de l’année précédant l’année de répartition. » ;
(8) 3° À l’article L. 2113-22 :
(9) a) Le deuxième alinéa est supprimé ;
(10) b) Au dernier alinéa, l’année : « 2017 » est remplacée par l’année : « 2019 » ; (11) c) Il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :
(12) « Au cours des trois années suivant le 1er janvier de l'année de leur création, les communes nouvelles dont l'arrêté de création a été pris entre le 2 janvier 2017 et le 1er janvier 2019 en application de délibérations concordantes des conseils municipaux regroupant soit des communes dont la population globale est inférieure ou égale à
10 000 habitants, soit toutes les communes membres d'un ou de plusieurs établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dont la population globale est inférieure ou égale à 15 000 habitants perçoivent des attributions au titre des deux parts de la dotation nationale de péréquation, de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale et de la dotation de solidarité rurale au moins égales aux attributions perçues au titre de chacune de ces dotations par les anciennes communes l'année précédant la création de la commune nouvelle.
(13) « Pour l’application des plafonnements prévus aux articles L. 2334-14-1, L. 2334-21 et L. 2334-22, le montant perçu l’année précédant la création de la commune nouvelle correspond à la somme des attributions perçues par les anciennes communes. » ;
(14) 4° L’article L. 2334-7-3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
(15) « À compter de 2018, le prélèvement opéré en 2017 en application de l’alinéa précédent est reconduit chaque année. » ;
(16) 5° Après le treizième alinéa de l’article L. 2334-13, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
(17) « En 2018, les montants mis en répartition au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale et de la dotation de solidarité rurale augmentent au moins, respectivement, de 90 millions d'euros et de 90 millions d'euros par rapport aux montants mis en répartition en 2017. Cette augmentation est financée, pour moitié, par les minorations prévues à l'article L. 2334-7-1. » ;
(18) 6° À l’article L. 3334-1 :
(19) a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « et des concours particuliers » sont remplacés par les mots : « et une dotation de compensation » ;
(20) b) À la première phrase du deuxième alinéa, l'année : « 2017 » est remplacée par l'année : « 2018 », l'année : « 2016 » est remplacée par l'année : « 2017 » et les mots : « , minoré de 1 148 millions d’euros » sont supprimés ;
(21) c) À la deuxième phrase du deuxième alinéa, les occurrences de l’année : « 2017 » sont remplacées par l’année :
« 2018 » et le montant : « 10 millions d’euros » est remplacé par le montant : « 5 millions d’euros » ;
(22) 7° Au dernier alinéa de l’article L. 3334-4, l'année : « 2017 » est remplacée par l'année : « 2018 » et les montants :
« 20 millions d’euros » et : « 10 millions d’euros » sont remplacés, respectivement, par les montants : « 10 millions d’euros » et : « 5 millions d’euros » ;
(23) 8° À l’article L. 3663-9 :
(24) a) Aux 1° des I et II, le taux : « 35,33 % » est remplacé par le taux : « 53 % » ;
(25) b) Au 2° du III, l’année : « 2016 » est remplacée par l’année : « 2018 » et le taux : « 64,67 % » est remplacé par le taux : « 47 % ».
(26) II. - Pour l’application des articles L. 3334-1 à L. 3334-7-1 du code général des collectivités territoriales, à compter de 2018, les montants de la dotation forfaitaire, de la dotation de péréquation et de la dotation de compensation perçus en 2017 par la collectivité de Corse ainsi que les bases et produits fiscaux des exercices précédant la fusion et relatifs à la collectivité de Corse, correspondent, respectivement, à la somme des montants, bases et produits relatifs aux départements de la Haute-Corse et de la Corse-du-Sud.
(27) III. - À compter de 2018, le prélèvement opéré en 2017 en application du huitième alinéa de l’article L. 4332-7 du code général des collectivités territoriales dans sa version en vigueur au 1er janvier 2017 est reconduit chaque année.
(28) IV. - En 2018, une part de la dotation globale de fonctionnement revenant aux communes et à certains de leurs groupements mentionnée à l’article L. 2334-1 du code général des collectivités territoriales est affectée, à hauteur de
1 million d’euros, au fonds d’aide pour le relogement d’urgence prévu à l’article L. 2335-15 du même code.
Exposé des motifs
Le projet d’article présente plusieurs dispositions visant à :
1° Prévoir la hausse de la péréquation au sein de la dotation globale de fonctionnement (DGF) : le Gouvernement propose d’augmenter de 190 M€ le montant de la péréquation au sein de la DGF, répartis entre la dotation de solidarité urbaine (90 M€), la dotation de solidarité rurale (90 M€) et les dotations de péréquation des départements (10 M€). Malgré l’absence de réduction des dotations en 2018, le Gouvernement souhaite conserver une progression des dotations de péréquation afin de répartir la DGF plus équitablement entre les collectivités. Cette progression de la péréquation est toutefois moins dynamique en 2018 que les années précédentes (317 M€ en 2015, 317 M€ en 2016 et
380 M€ en 2017), en raison des modalités différentes de participation des collectivités à l’effort de redressement des finances publiques. Ainsi, la participation des collectivités les plus fragiles à cet effort a justifié, pour en diminuer les effets financiers, une forte augmentation des moyens consacrés aux dotations de péréquation par le passé. Un tel dynamisme n’est plus justifié en 2018.
2° Prolonger le dispositif de stabilité des dotations pour les communes nouvelles en 2018 et en 2019 : le Gouvernement propose de reconduire le « pacte de stabilité » de la DGF des communes nouvelles mis en place à compter de la répartition 2011 et qui est monté en puissance en 2014 et 2015. Les communes nouvelles qui se sont créées ou qui se créeront entre le 2 janvier 2017 et le 1 er janvier 2019 bénéficieront donc de garanties sur le montant de leurs attributions au titre de la dotation forfaitaire et des dotations de péréquation (DSU, DSR, DNP) pendant les trois années suivant leur création.
3° Ajuster les modalités de répartition de la DGF de manière à prendre en compte la création de la collectivité de Corse au 1er janvier 2018 : le regroupement des deux départements de Haute-Corse et de Corse-du-Sud ainsi que de la collectivité territoriale de Corse au sein de la collectivité de Corse, collectivité territoriale unique, intervient au
1er janvier 2018. Les critères de répartition de la DGF doivent donc être adaptés à la situation de cette nouvelle collectivité. Sont notamment explicitées les règles permettant de définir les valeurs relatives à l’année précédant la fusion, sur le modèle des règles adoptées en loi de finances pour 2016 pour tenir compte du regroupement des régions.
4° Réformer les modalités de notification des attributions individuelles au titre de la DGF : une démarche de simplification du processus de notification des dotations aux collectivités territoriales est engagée dans le cadre du
« plan préfectures nouvelle génération » (PPNG). Actuellement la notification relève des préfectures et consiste principalement à accomplir des tâches administratives lourdes et répétitives. La mesure proposée prévoit d’établir la notification des dotations à la publication de l’arrêté constatant les attributions individuelles.
5° Ajuster la distribution interne des produits de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) au sein de la métropole de Lyon dans le calcul des indicateurs financiers : pour le calcul des indicateurs financiers, l’article prévoit
d’adapter les clefs de partage de la CVAE perçue sur le territoire de la métropole de Lyon entre le niveau intercommunal et le niveau départemental de manière à tenir compte du transfert de 25 points de CVAE aux régions.
6° Reconduire le prélèvement sur la fiscalité des collectivités qui ont acquitté une part de leur contribution au redressement des finances publiques par ce vecteur : le projet d’article prévoit également trois dispositions reconduisant le prélèvement opéré en 2017 sur la fiscalité de certaines communes, de certains EPCI à fiscalité propre et de certaines régions au titre de la contribution au redressement des finances publiques. Ce prélèvement est opéré en cas d’insuffisance du vecteur prioritaire de contribution, à savoir la dotation forfaitaire pour les communes et les régions et la dotation d’intercommunalité pour les EPCI. La mesure proposée permet d’éviter une rupture d’égalité à compter de 2018 entre les collectivités pour lesquelles la contribution est intégralement basée dans une dotation et qui accusent donc une diminution pérenne de plusieurs points de recettes et celles pour lesquelles une partie ou la totalité de cette contribution serait de fait annulée à compter de 2018 puisque acquittée par le biais d’une minoration des douzièmes de fiscalité. La mesure proposée restaure l’égalité entre les collectivités en pérennisant la contribution de ces dernières collectivités.
7° Abonder, par une allocation d’une part de la DGF aux communes, le Fonds d’aide pour le relogement d’urgence (FARU) à destination des communes et des établissements publics locaux : une augmentation de 1 M€ du montant de la DGF est prévue au I de l’article relatif à la fixation pour 2018 de la DGF du présent projet de loi de finances pour 2018, de manière à pouvoir abonder le FARU. L’abondement du FARU permettra, ainsi, de continuer à indemniser les communes ayant eu à faire face à des situations ponctuelles nécessitant le relogement d’urgence des personnes après leur évacuation.
Article 61 :
Modification des règles de répartition des dispositifs de péréquation horizontale
Article 61 : Modification des règles de répartition des dispositifs de péréquation horizontale
(1) I. - Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
(2) 1° La dernière phrase du 1 du II de l'article L. 2336-1 est remplacée par la phrase suivante : (3) « À compter de 2018, les ressources du fonds sont fixées à 1 milliard d’euros. » ;
(4) 2° À l’article L. 2336-6 :
(5) a) La deuxième phrase du premier alinéa est remplacée par les dispositions suivantes :
(6) « En 2018, les ensembles intercommunaux et les communes n’appartenant à aucun établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre qui cessent d’être éligibles au reversement des ressources du Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales ou qui ont perçu une garantie en 2017 et qui restent inéligibles en 2018 perçoivent, à titre de garantie, une attribution égale à 85 % du reversement perçu par l’ensemble intercommunal en 2017. En 2019, les entités mentionnées à la phrase précédente qui cessent d’être éligibles au reversement des ressources du Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales ou qui ont perçu une garantie en 2018 et qui restent inéligibles en 2019 perçoivent, à titre de garantie, une attribution égale à 70 % du reversement perçu par l’ensemble intercommunal en 2018. » ;
(7) b) À la troisième phrase du même alinéa, l’année : « 2016 » est remplacée par les mots : « de l’année précédente » ; (8) 3° À l’article L. 3335-1 :
(9) a) À la première phrase du 2° du B du II, les mots : « en 2013 » sont remplacés par les mots : « à compter de 2018 » ; (10) b) La dernière phrase du 2° du B du II est supprimée ;
(11) c) Le 2° du C du II est complété par un alinéa ainsi rédigé :
(12) « En 2018, le produit de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises perçu par le département au cours de la pénultième année correspond au produit de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises perçu par le département en 2016 minoré de la différence entre le produit de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises effectivement perçu par le département en 2016 et le produit qui aurait été perçu en 2016 en application du taux mentionné au 6° du I de l’article 1586 du code général des impôts. » ;
(13) d) Au 4° du C, le taux : « 1 % » est remplacé par le taux : « 2 % » ; (14) e) Au D, le taux : « 3 % » est remplacé par le taux : « 4 % » ;
(15) 4° Au premier alinéa du III de l’article L. 3335-3 avant les mots : « Les ressources du fonds » sont insérés les mots :
« Après prélèvement d’un montant égal aux régularisations effectuées l’année précédente, » ; (16) 5° Le 1° du III de l’article L. 4332-9 est complété par une phrase ainsi rédigée :
(17) « Seule la moitié de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises mentionnée au 1° est prise en compte ; ».
(18) II. - À compter de 2018, pour l’application des articles L. 3334-16-2 et L. 3335-1 à L. 3335-3 du code général des collectivités territoriales ainsi que de l'article 42 de la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014, les données concernant la collectivité de Corse et relatives aux exercices précédant sa création correspondent à la somme des données relatives aux départements de la Haute-Corse et de la Corse-du-Sud.
Exposé des motifs
Afin de réduire les inégalités de ressources entre collectivités territoriales, des mécanismes de péréquation horizontale consistent, notamment, à prélever une fraction des ressources fiscales de certaines collectivités pour la reverser à d’autres collectivités moins favorisées. Le présent article prévoit ainsi diverses mesures d’adaptation des dispositifs de péréquation horizontale existants. Ainsi, il vise à :
- fixer le niveau des ressources du fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) à 1 Md€ à compter de 2018, de manière à donner aux collectivités une meilleure visibilité sur l’évolution de leurs ressources, le niveau des ressources étant aujourd’hui fixé à partir de 2018 en pourcentage de recettes fiscales ;
- revoir le mécanisme de garantie de reversement au sein du FPIC en 2018 et 2019 afin de prévoir une entrée en vigueur plus progressive du régime de droit commun en 2020 pour l’ensemble des bénéficiaires ;
- adapter les modalités de répartition du fonds de péréquation de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises
(CVAE) des départements et du fonds de péréquation des ressources des régions pour tenir compte du transfert de
25 points de CVAE aux régions en 2017 ;
- instituer un mécanisme permettant les régularisations sur le fonds de solidarité en faveur des départements ;
- définir la base de calcul des fonds de péréquation départementaux dont bénéficiera la collectivité de Corse.
La modification des modalités de garantie de reversement au titre du FPIC, laquelle a été renforcée et échelonnée sur trois ans en loi de finances initiale (LFI) pour 2017, vise à limiter les effets de seuil pour des territoires qui devenaient inéligibles en 2017 du fait de la recomposition de la carte intercommunale. En 2018, le dispositif de garantie de droit commun créé en 2013 devrait s’appliquer aux EPCI sortants, ce qui ferait coexister au sein du FPIC deux régimes de garantie, l’un favorable (90 %, puis 75 % puis 50 % du montant 2016) applicable aux territoires ayant perdu l’éligibilité en 2017, l’autre peu favorable (50 %, non renouvelable) applicable aux territoires qui perdront l’éligibilité en 2018. La mesure proposée remédie à cette incohérence.
La loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite NOTRe) a transféré certaines compétences des départements aux régions. Afin d’accompagner cette dynamique, l’article 89 de la LFI pour 2016 a transféré 25 points du produit de la CVAE perçu par les départements aux régions. Ainsi, depuis le 1 er janvier 2017, celles-ci ne perçoivent plus 25 %, mais 50 % du produit de la CVAE. Cette nouvelle répartition de la CVAE a des conséquences sur l’équilibre du fonds départemental de péréquation de la CVAE et sur le fonds de péréquation des ressources des régions. Les modalités de calcul (produits pris en compte et règles de plafonnement) sont donc ajustées afin de conserver une péréquation départementale et régionale à la fois soutenable et ambitieuse.
L’article crée également un mécanisme permettant de rectifier les attributions versées au titre du fonds de solidarité en faveur des départements, analogue à ceux qui existent d’ores déjà pour l’ensemble des fonds de péréquation.
Enfin, le regroupement des deux départements de Haute-Corse et de Corse-du-Sud ainsi que de la collectivité territoriale de Corse au sein de la collectivité de Corse, collectivité territoriale unique, intervient au 1 er janvier 2018. La création de cette collectivité nécessite d’expliciter les modalités de calcul des fonds de péréquation à la situation de cette nouvelle collectivité. Sont notamment explicitées les règles permettant de définir les valeurs relatives à l’année précédant la fusion.
Article 62 :
Revalorisation de la dotation pour les titres sécurisés
Article 62 : Revalorisation de la dotation pour les titres sécurisés
(1) Le second alinéa de l’article L. 2335-16 du code général des collectivités territoriales est remplacé par les dispositions suivantes :
(2) « À compter de 2018, cette dotation forfaitaire s’élève à 8 580 € par an et par station en fonctionnement dans la commune au 1er janvier de l’année en cours. Une majoration de 3 550 € par an de ce montant est attribuée aux communes pour chaque station ayant enregistré plus de 1 875 demandes de passeports et de cartes nationales d’identité au cours de l’année précédente. »
Exposé des motifs
Depuis 2008, les communes participent à la délivrance des passeports au moyen d’un dispositif de recueil installé en mairie et mis à leur disposition par l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Ces dispositifs de recueil permettent de recueillir et d’enregistrer de manière sécurisée les empreintes digitales du demandeur. Pour tenir compte des charges résultant de cette mission accomplie par les maires au nom de l’État, les communes équipées de tels dispositifs de recueil bénéficient d’une dotation spécifique, la « dotation pour les titres sécurisés » (DTS), dont le montant s’élevait à 18 M€ en 2017.
La réforme du mode de délivrance des cartes nationales d’identité déployée par le Gouvernement en 2017 dans le cadre du plan « préfectures nouvelles générations » a consisté à étendre ce mode opératoire au traitement des demandes de cartes nationales d’identité, aux fins de tendre à une sécurisation renforcée des titres délivrés et au renforcement de la lutte contre la fraude. Dans le cadre défini par le décret n° 2016-1460 du 28 octobre 2016, le dépôt d’une demande de carte nationale d’identité doit désormais être effectué dans l’une des 3 600 mairies équipées d’un dispositif de recueil.
Dès lors, les communes équipées de tels dispositifs, dont le nombre a augmenté à l’occasion de la mise en œuvre de la réforme, accueillent des demandeurs non-résidents. Il en résulte, pour ces communes, une augmentation des flux d’usagers, ainsi que des volumes de demandes à traiter.
Telles sont les raisons pour lesquelles le Gouvernement a souhaité les accompagner financièrement, en faisant évoluer les règles relatives à la dotation pour les titres sécurisés, de deux manières :
- augmentation du niveau forfaitaire d’accompagnement financier de l’État versé aux communes par dispositif de recueil installé ;
- institution d’une nouvelle composante de la dotation pour titres sécurisés versées aux seules communes enregistrant une activité importante de recueil et délivrance des cartes nationales d’identité.
Solidarité, insertion et égalité des chances
Article 63 :
Évolution de la prime d’activité
Article 63 : Evolution de la prime d’activité
(1) I. - L’article L. 842-8 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :
(2) « Art. L. 842-8. - Pour l’application de l’article L. 842-3, l’allocation mentionnée aux articles L. 821-1 et L. 821-2 est prise en compte en tant que revenu professionnel sous réserve que les revenus professionnels mensuels du travailleur handicapé, hors prise en compte de cette allocation, atteignent un montant fixé par décret. »
(3) II. - Pour l’application à Mayotte de l’article L. 842-8 du même code, la référence à l’allocation mentionnée aux articles L. 821-1 et L. 821-2 de ce code est remplacée par la référence à l’allocation mentionnée à l’article 35 de l’ordonnance n° 2002-411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte.
(4) III. - Le A du V de l’article 99 de la loi n° 2016-1088 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels est abrogé.
(5) IV. - Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2018.
Exposé des motifs
La présente mesure s’inscrit dans le cadre de l’action du Gouvernement en faveur du pouvoir d’achat, qui se traduit notamment par une revalorisation des dispositifs d’incitation au travail tels que la prime d’activité, dont le montant sera accru de 80 € entre 2018 et 2021.
Cette revalorisation sera mise en œuvre en deux étapes :
- une première étape consistera à revaloriser de 20 € le montant forfaitaire de la prime d’activité fin 2018, en alignant ce montant sur celui, forfaitaire, du revenu de solidarité active (RSA). Cette revalorisation, effectivement perçue par les bénéficiaires à compter du mois d’octobre, produira ses effets au cours des trois derniers mois de l’année ;
- une seconde étape interviendra avec la création d’une seconde bonification individuelle versée aux travailleurs dont les revenus professionnels sont compris entre 0,5 SMIC et 1,2 SMIC, d’un montant maximal de 60 € fin 2021.
A l’occasion de ces revalorisations, qui interviendront par voies règlementaire et législative ultérieures, le présent article met fin, à compter du 1er janvier 2018, à la prise en compte en tant que revenus professionnels pour calculer le montant de la prime d’activité des pensions, des rentes d’invalidité et des rentes accident du travail et maladie professionnelle (AT-MP). Cette prise en compte dérogatoire de revenus qui ne sont pas directement liés à la reprise ou à l’exercice d’une activité, initialement introduite pour faciliter l’accès de certains publics à la prime d’activité, n’a pas été utilisée par un grand nombre de bénéficiaires. La prise en compte de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) comme revenu professionnel dans le calcul de la prime d’activité est, quant à elle, maintenue.
Fait à Paris, le 27 septembre 2017.
Édouard PHILIPPE
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'économie et des finances
Bruno LE MAIRE
Le ministre de l'action et des comptes publics
Gérald DARMANIN
États législatifs annexés
ÉTAT A
(Article 28 du projet de loi) Voies et moyens
BUDGET GÉNÉRAL
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
1. Recettes fiscales
11. Impôt sur le revenu 78 470 919 000
1101 Impôt sur le revenu 78 470 919 000
12. Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles 3 067 756 000
1201 Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles 3 067 756 000
13. Impôt sur les sociétés 59 017 000 000
1301 Impôt sur les sociétés 57 726 000 000
1302 Contribution sociale sur les bénéfices des sociétés 1 291 000 000
14. Autres impôts directs et taxes assimilées 10 701 699 000
1401 Retenues à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l'impôt sur le revenu 681 184 000
1402 Retenues à la source et prélèvements sur les revenus de capitaux mobiliers et le prélèvement sur les
bons anonymes 3 611 875 000
1403 Prélèvements sur les bénéfices tirés de la construction immobilière (loi n°63-254 du 15 mars 1963 art
28-IV) 0
1404 Précompte dû par les sociétés au titre de certains bénéfices distribués (loi n°65-566 du 12 juillet 1965
art 3) 780 000 000
1405 Prélèvement exceptionnel de 25% sur les distributions de bénéfices 1 000 000
1406 Impôt sur la fortune immobilière 1 818 850 000
1407 Taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux et de stockage 0
1408 Prélèvements sur les entreprises d'assurance 95 809 000
1409 Taxe sur les salaires 0
1410 Cotisation minimale de taxe professionnelle 0
1411 Cotisations perçues au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction 16 052 000
1412 Taxe de participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue 32 323 000
1413 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux, les bijoux, les objets d'art, de collection et d'antiquité 78 166 000
1415 Contribution des institutions financières 0
1416 Taxe sur les surfaces commerciales 193 760 000
1421 Cotisation nationale de péréquation de taxe professionnelle 0
1427 Prélèvements de solidarité 2 567 000 000
1497 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (affectation temporaire à l'État en 2010) 0
1498 Cotisation foncière des entreprises (affectation temporaire à l'État en 2010) 0
1499 Recettes diverses 825 680 000
15. Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques 13 340 787 000
1501 Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques 13 340 787 000
16. Taxe sur la valeur ajoutée 206 421 616 00
0
1601 Taxe sur la valeur ajoutée 206 421 616 00
0
Numéro de ligne
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
17. Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes 32 957 910 000
1701 Mutations à titre onéreux de créances, rentes, prix d'offices 503 965 000
1702 Mutations à titre onéreux de fonds de commerce 167 646 000
1703 Mutations à titre onéreux de meubles corporels 1 029 000
1704 Mutations à titre onéreux d'immeubles et droits immobiliers 9 257 000
1705 Mutations à titre gratuit entre vifs (donations) 1 566 000 000
1706 Mutations à titre gratuit par décès 11 293 000 000
1707 Contribution de sécurité immobilière 699 380 000
1711 Autres conventions et actes civils 538 934 000
1712 Actes judiciaires et extrajudiciaires 0
1713 Taxe de publicité foncière 406 569 000
1714 Prélèvement sur les sommes versées par les organismes d'assurances et assimilés à raison des
contrats d'assurances en cas de décès 237 461 000
1715 Taxe additionnelle au droit de bail 0
1716 Recettes diverses et pénalités 205 700 000
1721 Timbre unique 336 320 000
1722 Taxe sur les véhicules de société 0
1723 Actes et écrits assujettis au timbre de dimension 0
1725 Permis de chasser 0
1751 Droits d'importation 0
1753 Autres taxes intérieures 10 053 559 000
1754 Autres droits et recettes accessoires 2 619 000
1755 Amendes et confiscations 45 000 000
1756 Taxe générale sur les activités polluantes 628 700 000
1757 Cotisation à la production sur les sucres 0
1758 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabac 0
1761 Taxe et droits de consommation sur les tabacs 0
1766 Garantie des matières d'or et d'argent 0
1768 Taxe spéciale sur certains véhicules routiers 299 311 000
1769 Autres droits et recettes à différents titres 27 673 000
1773 Taxe sur les achats de viande 0
1774 Taxe spéciale sur la publicité télévisée 41 998 000
1776 Redevances sanitaires d'abattage et de découpage 55 594 000
1777 Taxe sur certaines dépenses de publicité 23 656 000
1780 Taxe de l'aviation civile 0
1781 Taxe sur les installations nucléaires de base 577 000 000
1782 Taxes sur les stations et liaisons radioélectriques privées 29 380 000
1785 Produits des jeux exploités par la Française des jeux (hors paris sportifs) 2 294 000 000
1786 Prélèvements sur le produit des jeux dans les casinos 748 000 000
1787 Prélèvement sur le produit brut des paris hippiques 432 000 000
1788 Prélèvement sur les paris sportifs 400 500 000
1789 Prélèvement sur les jeux de cercle en ligne 62 000 000
1790 Redevance sur les paris hippiques en ligne 0
1797 Taxe sur les transactions financières 693 000 000
1798 Impositions forfaitaires sur les entreprises de réseaux (affectation temporaire à l'Etat en 2010) 0
1799 Autres taxes 578 659 000
2. Recettes non fiscales
21. Dividendes et recettes assimilées 5 270 859 000
2110 Produits des participations de l'État dans des entreprises financières 3 017 759 000
2111 Contribution de la Caisse des dépôts et consignations représentative de l'impôt sur les sociétés 447 000 000
2116 Produits des participations de l'État dans des entreprises non financières et bénéfices des
établissements publics non financiers 1 806 100 000
2199 Autres dividendes et recettes assimilées 0
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
22. Produits du domaine de l'État 2 440 000 000
2201 Revenus du domaine public non militaire 127 000 000
2202 Autres revenus du domaine public 173 000 000
2203 Revenus du domaine privé 0
2204 Redevances d'usage des fréquences radioélectriques 1 162 000 000
2209 Paiement par les administrations de leurs loyers budgétaires 968 000 000
2211 Produit de la cession d'éléments du patrimoine immobilier de l'État 0
2212 Autres produits de cessions d'actifs 0
2299 Autres revenus du Domaine 10 000 000
23. Produits de la vente de biens et services 1 113 066 000
2301 Remboursement par l'Union européenne des frais d'assiette et de perception des impôts et taxes
perçus au profit de son budget 437 450 000
2303 Autres frais d'assiette et de recouvrement 606 231 000
2304 Rémunération des prestations assurées par les services du Trésor Public au titre de la collecte de
l'épargne 51 078 000
2305 Produits de la vente de divers biens 33 000
2306 Produits de la vente de divers services 4 567 000
2399 Autres recettes diverses 13 707 000
24. Remboursements et intérêts des prêts, avances et autres immobilisations financières 460 781 000
2401 Intérêts des prêts à des banques et à des États étrangers 162 391 000
2402 Intérêts des prêts du fonds de développement économique et social 6 100 000
2403 Intérêts des avances à divers services de l'État ou organismes gérant des services publics 23 000 000
2409 Intérêts des autres prêts et avances 59 531 000
2411 Avances remboursables sous conditions consenties à l'aviation civile 170 670 000
2412 Autres avances remboursables sous conditions 1 333 000
2413 Reversement au titre des créances garanties par l'État 13 614 000
2499 Autres remboursements d'avances, de prêts et d'autres créances immobilisées 24 142 000
25. Amendes, sanctions, pénalités et frais de poursuites 1 581 879 000
2501 Produits des amendes de la police de la circulation et du stationnement routiers 531 570 000
2502 Produits des amendes prononcées par les autorités de la concurrence 500 000 000
2503 Produits des amendes prononcées par les autres autorités administratives indépendantes 50 000 000
2504 Recouvrements poursuivis à l'initiative de l'agence judiciaire de l'Etat 14 808 000
2505 Produit des autres amendes et condamnations pécuniaires 450 000 000
2510 Frais de poursuite 10 333 000
2511 Frais de justice et d'instance 12 828 000
2512 Intérêts moratoires 12 000
2513 Pénalités 12 328 000
26. Divers 2 365 183 000
2601 Reversements de Natixis 50 000 000
2602 Reversements au titre des procédures de soutien financier au commerce extérieur 587 650 000
2603 Prélèvements sur les fonds d'épargne gérés par la Caisse des Dépôts et Consignations 500 000 000
2604 Divers produits de la rémunération de la garantie de l'État 180 000 000
2611 Produits des chancelleries diplomatiques et consulaires 232 000 000
2612 Redevances et divers produits pour frais de contrôle et de gestion 8 421 000
2613 Prélèvement effectué sur les salaires des conservateurs des hypothèques 9 000
2614 Prélèvements effectués dans le cadre de la directive épargne 14 611 000
2615 Commissions et frais de trésorerie perçus par l'État dans le cadre de son activité régalienne 82 000
2616 Frais d'inscription 9 160 000
2617 Recouvrement des indemnisations versées par l'État au titre des expulsions locatives 8 607 000
2618 Remboursement des frais de scolarité et accessoires 5 699 000
2620 Récupération d'indus 56 352 000
2621 Recouvrements après admission en non-valeur 150 192 000
2622 Divers versements de l'Union européenne 17 852 000
Numéro de ligne
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
2623 Reversements de fonds sur les dépenses des ministères ne donnant pas lieu à rétablissement de
crédits 22 967 000
2624 Intérêts divers (hors immobilisations financières) 22 756 000
2625 Recettes diverses en provenance de l'étranger 2 245 000
2626 Remboursement de certaines exonérations de taxe foncière sur les propriétés non bâties (art.109 de la
loi de finances pour 1992) 2 925 000
2627 Soulte sur reprise de dette et recettes assimilées 0
2697 Recettes accidentelles 240 000 000
2698 Produits divers 30 000 000
2699 Autres produits divers 223 655 000
3. Prélèvements sur les recettes de l'État
31. Prélèvements sur les recettes de l'État au profit des collectivités territoriales 40 326 598 000
3101 Prélèvement sur les recettes de l'État au titre de la dotation globale de fonctionnement 27 050 322 000
3103 Prélèvement sur les recettes de l'État au titre de la dotation spéciale pour le logement des instituteurs 12 728 000
3104 Dotation de compensation des pertes de bases de la taxe professionnelle et de redevance des mines
des communes et de leurs groupements 73 500 000
3106 Prélèvement sur les recettes de l'État au profit du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur
ajoutée (FCTVA) 5 612 000 000
3107 Prélèvement sur les recettes de l'État au titre de la compensation d'exonérations relatives à la fiscalité
locale 2 018 572 000
3108 Dotation élu local 65 006 000
3109 Prélèvement sur les recettes de l'État au profit de la collectivité territoriale de Corse et des
départements de Corse 40 976 000
3111 Fonds de mobilisation départementale pour l'insertion 500 000 000
3112 Dotation départementale d'équipement des collèges 326 317 000
3113 Dotation régionale d'équipement scolaire 661 186 000
3117 Fonds de solidarité des collectivités territoriales touchées par des catastrophes naturelles 0
3118 Dotation globale de construction et d'équipement scolaire 2 686 000
3120 Compensation relais de la réforme de la taxe professionnelle 0
3122 Dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle 2 858 517 000
3123 Dotation pour transferts de compensations d'exonérations de fiscalité directe locale 529 683 000
3126 Prélèvement sur les recettes de l'État au titre de la Dotation unique des compensations spécifiques à la
taxe professionnelle 41 775 000
3130 Dotation de compensation de la réforme de la taxe sur les logements vacants pour les communes et
les établissements publics de coopération intercommunale percevant la taxe d’habitation sur les logements vacants
4 000 000
3131 Dotation de compensation liée au processus de départementalisation de Mayotte 99 000 000
3133 Fonds de compensation des nuisances aéroportuaires 6 822 000
3134 Dotation de garantie des reversements des fonds départementaux de taxe professionnelle 323 508 000
3135 Prélèvement sur les recettes de l'État au titre de la compensation des pertes de recettes liées au
relèvement du seuil d'assujettissement des entreprises au versement transport 82 000 000
3136 Prélèvement sur les recettes de l’État au profit de la collectivité territoriale de Guyane 18 000 000
32. Prélèvement sur les recettes de l'État au profit de l'Union européenne 20 212 000 000
3201 Prélèvement sur les recettes de l'État au profit du budget de l'Union européenne 20 212 000 000
4. Fonds de concours
Évaluation des fonds de concours 3 331 530 767
Récapitulation des recettes du budget général
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
| 1. Recettes fiscales | 403 977 687 000 | |
| 11 | Impôt sur le revenu | 78 470 919 000 |
| 12 | Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles | 3 067 756 000 |
| 13 | Impôt sur les sociétés | 59 017 000 000 |
| 14 | Autres impôts directs et taxes assimilées | 10 701 699 000 |
| 15 | Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques | 13 340 787 000 |
| 16 | Taxe sur la valeur ajoutée | 206 421 616 000 |
| 17 | Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes | 32 957 910 000 |
| 2. Recettes non fiscales | 13 231 768 000 | |
| 21 | Dividendes et recettes assimilées | 5 270 859 000 |
| 22 | Produits du domaine de l'État | 2 440 000 000 |
| 23 | Produits de la vente de biens et services | 1 113 066 000 |
| 24 | Remboursements et intérêts des prêts, avances et autres immobilisations financières | 460 781 000 |
| 25 | Amendes, sanctions, pénalités et frais de poursuites | 1 581 879 000 |
| 26 | Divers | 2 365 183 000 |
| Total des recettes brutes (1 + 2) | 417 209 455 000 | |
| 3. Prélèvements sur les recettes de l'État | 60 538 598 000 | |
| 31 | Prélèvements sur les recettes de l'État au profit des collectivités territoriales | 40 326 598 000 |
| 32 | Prélèvement sur les recettes de l'État au profit de l'Union européenne | 20 212 000 000 |
| Total des recettes, nettes des prélèvements (1 + 2 – 3) | 356 670 857 000 | |
| 4. Fonds de concours | 3 331 530 767 | |
| Évaluation des fonds de concours | 3 331 530 767 |
BUDGETS ANNEXES
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
| 7010 | Contrôle et exploitation aériens Ventes de produits fabriqués et marchandises | 250 000 |
| 7061 | Redevances de route | 1 318 000 000 |
| 7062 | Redevance océanique | 13 000 000 |
| 7063 | Redevances pour services terminaux de la circulation aérienne pour la métropole | 211 000 000 |
| 7064 | Redevances pour services terminaux de la circulation aérienne pour l'outre-mer | 28 000 000 |
| 7065 | Redevances de route. Autorité de surveillance | 0 |
| 7066 | Redevances pour services terminaux de la circulation aérienne. Autorité de surveillance | 0 |
| 7067 | Redevances de surveillance et de certification | 28 487 400 |
| 7068 | Prestations de service | 1 220 000 |
| 7080 | Autres recettes d'exploitation | 1 230 000 |
| 7400 | Subventions d'exploitation | 0 |
| 7500 | Autres produits de gestion courante | 6 740 000 |
| 7501 | Taxe de l'aviation civile | 422 400 000 |
| 7502 | Frais d'assiette et recouvrement sur taxes perçues pour le compte de tiers | 6 540 000 |
| 7600 | Produits financiers | 310 000 |
| 7781 | Produits exceptionnels hors cession d'actif | 1 000 000 |
| 9700 | Produit brut des emprunts | 87 240 638 |
| 9900 | Autres recettes en capital | 0 |
| 9282 | Produit de cession des immobilisations affectées à la dette (art. 61 de la LFI pour 2011) | 2 000 000 |
| Total des recettes | 2 127 418 038 | |
| Fonds de concours | 56 901 000 | |
| Publications officielles et information administrative | ||
| 7010 | Ventes de produits | 185 800 000 |
| 7100 | Produits de fonctionnement relevant de missions spécifiques à l'Etat | 0 |
| 7280 | Produits de fonctionnement divers | 0 |
| 7400 | Cotisations et contributions au titre du régime de retraite | 0 |
| 7511 | Participations de tiers à des programmes d'investissement | 0 |
| 7680 | Produits financiers divers | 0 |
| 7700 | Produits régaliens | 0 |
| 9700 | Produit brut des emprunts | 0 |
| 9900 | Autres recettes en capital | 0 |
| Total des recettes | 185 800 000 | |
| Fonds de concours | 0 |
COMPTES D'AFFECTATION SPÉCIALE
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
| Aides à l'acquisition de véhicules propres | 388 000 000 | |
| 01 | Produit de la taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d'immatriculation des véhicules | 388 000 000 |
| 02 | Recettes diverses ou accidentelles | 0 |
| Contrôle de la circulation et du stationnement routiers | 1 337 160 908 | |
| Section : Contrôle automatisé | 307 833 220 | |
| 01 | Amendes perçues par la voie du système de contrôle-sanction automatisé | 307 833 220 |
| 02 | Recettes diverses ou accidentelles | 0 |
| Section : Circulation et stationnement routiers | 1 029 327 688 | |
| 03 | Amendes perçues par la voie du système de contrôle-sanction automatisé | 170 000 000 |
| 04 | Amendes forfaitaires de la police de la circulation et amendes forfaitaires majorées issues des infractions constatées par la voie du système de contrôle-sanction automatisé et des infractions aux règles de la police de la circulation | 859 327 688 |
| 05 | Recettes diverses ou accidentelles | 0 |
| Développement agricole et rural | 136 000 000 | |
| 01 | Taxe sur le chiffre d'affaires des exploitations agricoles | 136 000 000 |
| 03 | Recettes diverses ou accidentelles | 0 |
| Financement des aides aux collectivités pour l'électrification rurale | 360 000 000 | |
| 01 | Contribution des gestionnaires de réseaux publics de distribution | 360 000 000 |
| 02 | Recettes diverses ou accidentelles | 0 |
| Financement national du développement et de la modernisation de | ||
| l'apprentissage | 1 632 732 284 | |
| 01 | Fraction du quota de la taxe d'apprentissage | 1 632 732 284 |
| 03 | Recettes diverses ou accidentelles | 0 |
| Gestion du patrimoine immobilier de l'État | 581 700 000 | |
| 01 | Produits des cessions immobilières | 491 700 000 |
| 02 | Produits de redevances domaniales | 90 000 000 |
| Participation de la France au désendettement de la Grèce | 148 000 000 | |
| 01 | Produit des contributions de la Banque de France | 148 000 000 |
| Participations financières de l'État | 5 000 000 000 | |
| 01 | Produit des cessions, par l'État, de titres, parts ou droits de sociétés détenus directement | 4 979 168 200 |
02 Reversement de produits, sous toutes formes, résultant des cessions de titres, parts ou droits de
sociétés détenus indirectement par l'État 0
Numéro de ligne
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
03 Reversement de dotations en capital et de produits de réduction de capital ou de liquidation 0
04 Remboursement de créances rattachées à des participations financières 0
05 Remboursements de créances liées à d'autres investissements, de l'État, de nature patrimoniale 20 000 000
06 Versement du budget général 831 800
Pensions 60 876 820 000
Section : Pensions civiles et militaires de retraite et allocations temporaires d'invalidité 57 062 900 000
01 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres de l'État et agents détachés dans une
administration de l'État sur un emploi conduisant à pension 4 321 700 000
02 Personnels civils : retenues pour pensions : agents détachés dans une administration de l'État sur
un emploi ne conduisant pas à pension 6 500 000
03 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres des établissements publics et agents
détachés en établissement public sur un emploi conduisant à pension 790 500 000
04 Personnels civils : retenues pour pensions : agents détachés dans les collectivités et
établissements publics locaux sur un emploi conduisant à pension 27 100 000
05 Personnels civils : retenues pour pensions : agents détachés hors l'État sur un emploi ne
conduisant pas à pension (hors France Télécom et hors La Poste) 66 600 000
06 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres de France Télécom et agents
détachés à France Télécom 121 900 000
07 Personnels civils : retenues pour pensions : primes et indemnités ouvrant droit à pension 267 800 000
08 Personnels civils : retenues pour pensions : validation des services auxiliaires : part agent :
retenues rétroactives, versements du régime général, des autres régimes de base et de l'IRCANTEC
37 800 000
09 Personnels civils : retenues pour pensions : rachat des années d'études 2 600 000
10 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres de l'État et agents détachés dans une
administration de l'État : surcotisations salariales du temps partiel et des cessations progressives d'activité
11 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres des établissements publics et agents détachés hors l'État : surcotisations salariales du temps partiel et des cessations progressives d'activité
12 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres de La Poste et agents détachés à La
15 700 000
26 700 000
Poste 252 500 000
14 Personnels civils : retenues pour pensions : agents propres et détachés des budgets annexes 35 200 000
21 Personnels civils : contributions des employeurs : agents propres de l'État et agents détachés
dans une administration de l'État sur un emploi conduisant à pension (hors allocation temporaire d'invalidité)
22 Personnels civils : contributions des employeurs : agents détachés dans une administration de
30 495 700 000
l'État sur un emploi ne conduisant pas à pension (hors allocation temporaire d'invalidité) 45 700 000
23 Personnels civils : contributions des employeurs : agents propres des établissements publics et
agents détachés en établissement public sur un emploi conduisant à pension 5 560 000 000
24 Personnels civils : contributions des employeurs : agents détachés dans les collectivités et
établissements publics locaux sur un emploi conduisant à pension 148 800 000
25 Personnels civils : contributions des employeurs : agents détachés hors l'État sur un emploi ne
conduisant pas à pension (hors France Télécom et hors La Poste) 387 100 000
26 Personnels civils : contributions des employeurs : agents propres de France Télécom et agents
détachés à France Télécom 618 700 000
27 Personnels civils : contributions des employeurs : primes et indemnités ouvrant droit à pension 991 500 000
28 Personnels civils : contributions des employeurs : validation des services auxiliaires : part
employeur : complément patronal, versements du régime général, des autres régimes de base et de l'IRCANTEC
32 Personnels civils : contributions des employeurs : agents propres de La Poste et agents détachés
31 000 000
à La Poste 837 900 000
33 Personnels civils : contributions des employeurs : allocation temporaire d'invalidité 156 700 000
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
34 Personnels civils : contributions des employeurs : agents propres et détachés des budgets
annexes 244 800 000
41 Personnels militaires : retenues pour pensions : agents propres de l'État et agents détachés dans
une administration de l'État sur un emploi conduisant à pension 847 400 000
42 Personnels militaires : retenues pour pensions : agents détachés dans une administration de l'État
sur un emploi ne conduisant pas à pension 200 000
43 Personnels militaires : retenues pour pensions : agents propres des établissements publics et
agents détachés en établissement public sur un emploi conduisant à pension 400 000
44 Personnels militaires : retenues pour pensions : agents détachés dans les collectivités et
établissements publics locaux sur un emploi conduisant à pension 300 000
45 Personnels militaires : retenues pour pensions : agents détachés hors l'État sur un emploi ne
conduisant pas à pension (hors France Télécom et hors La Poste) 1 500 000
47 Personnels militaires : retenues pour pensions : primes et indemnités ouvrant droit à pension 57 300 000
48 Personnels militaires : retenues pour pensions : validation des services auxiliaires : part agent :
retenues rétroactives, versements du régime général, des autres régimes de base et de l'IRCANTEC
100 000
49 Personnels militaires : retenues pour pensions : rachat des années d'études 1 600 000
51 Personnels militaires : contributions des employeurs : agents propres de l'État et agents détachés
dans une administration de l'État sur un emploi conduisant à pension 9 451 300 000
52 Personnels militaires : contributions des employeurs : agents détachés dans une administration de
l'État sur un emploi ne conduisant pas à pension 2 500 000
53 Personnels militaires : contributions des employeurs : agents propres des établissements publics
et agents détachés en établissement public sur un emploi conduisant à pension 2 800 000
54 Personnels militaires : contributions des employeurs : agents détachés dans les collectivités et
établissements publics locaux sur un emploi conduisant à pension 1 200 000
55 Personnels militaires : contributions des employeurs : agents détachés hors l'État sur un emploi ne
conduisant pas à pension (hors France Télécom et hors La Poste) 3 900 000
57 Personnels militaires : contributions des employeurs : primes et indemnités ouvrant droit à pension 627 500 000
58 Personnels militaires : contributions des employeurs : validation des services auxiliaires : part
employeur : complément patronal, versements du régime général, des autres régimes de base et de l'IRCANTEC
61 Recettes diverses (administration centrale) : Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) : transfert au titre de l'article 59 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010
62 Recettes diverses (administration centrale) : La Poste : versement de la contribution
100 000
551 700 000
exceptionnelle de l'Établissement public national de financement des retraites de La Poste 0
63 Recettes diverses (administration centrale) : versement du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) au
titre de la majoration du minimum vieillesse : personnels civils 1 000 000
64 Recettes diverses (administration centrale) : versement du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) au
titre de la majoration du minimum vieillesse : personnels militaires 0
65 Recettes diverses (administration centrale) : compensation démographique généralisée :
personnels civils et militaires 0
66 Recettes diverses (administration centrale) : compensation démographique spécifique : personnels
civils et militaires 0
67 Recettes diverses : récupération des indus sur pensions : personnels civils 9 900 000
68 Recettes diverses : récupération des indus sur pensions : personnels militaires 5 100 000
69 Autres recettes diverses 6 600 000
Section : Ouvriers des établissements industriels de l'État 1 951 260 000
71 Cotisations salariales et patronales 367 270 000
72 Contribution au Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'État
(FSPOEIE) et au Fonds des rentes d'accident du travail des ouvriers civils des établissements militaires (RATOCEM)
1 502 500 000
73 Compensations inter-régimes généralisée et spécifique 80 000 000
74 Recettes diverses 540 000
Numéro de ligne
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
75 Autres financements : Fonds de solidarité vieillesse (FSV), Fonds de solidarité invalidité (FSI) et
cotisations rétroactives 950 000
Section : Pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et autres pensions 1 862 660 000
81 Financement de la retraite du combattant : participation du budget général 743 900 000
82 Financement de la retraite du combattant : autres moyens 0
83 Financement du traitement de membres de la Légion d'honneur : participation du budget général 250 000
84 Financement du traitement de membres de la Légion d'honneur : autres moyens 0
85 Financement du traitement de personnes décorées de la Médaille militaire : participation du budget
général 550 000
86 Financement du traitement de personnes décorées de la Médaille militaire : autres moyens 0
87 Financement des pensions militaires d'invalidité : participation du budget général 1 073 200 000
88 Financement des pensions militaires d'invalidité : autres moyens 1 000 000
89 Financement des pensions d'Alsace-Lorraine : participation du budget général 16 000 000
90 Financement des pensions d'Alsace-Lorraine : autres moyens 0
91 Financement des allocations de reconnaissance des anciens supplétifs : participation du budget
général 15 370 000
92 Financement des pensions des anciens agents du chemin de fer franco-éthiopien : participation du
budget général 50 000
93 Financement des pensions des sapeurs-pompiers et anciens agents de la défense passive
victimes d'accident : participation du budget général 12 170 000
94 Financement des pensions de l'ORTF : participation du budget général 170 000
95 Financement des pensions des anciens agents du chemin de fer franco-éthiopien : autres
financements : Fonds de solidarité vieillesse (FSV), Fonds de solidarité invalidité (FSI) et 0 cotisations rétroactives
96 Financement des pensions des sapeurs-pompiers et anciens agents de la défense passive
victimes d'accident : autres financements : Fonds de solidarité vieillesse (FSV), Fonds de solidarité 0 invalidité (FSI) et cotisations rétroactives
97 Financement des pensions de l'ORTF : autres financements : Fonds de solidarité vieillesse (FSV),
Fonds de solidarité invalidité (FSI) et cotisations rétroactives 0
98 Financement des pensions de l'ORTF : recettes diverses 0
Services nationaux de transport conventionnés de voyageurs 383 200 000
01 Contribution de solidarité territoriale 16 000 000
02 Fraction de la taxe d'aménagement du territoire 141 200 000
03 Recettes diverses ou accidentelles 0
04 Taxe sur le résultat des entreprises ferroviaires 226 000 000
Transition énergétique 7 184 317 223
01 Fraction du produit de la taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité prévue à l'article
266 quinquies C du code des douanes 0
02 Fraction de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel prévue à l'article 266 quinquies
du code des douanes 0
03 Fraction de la taxe intérieure sur les houilles, les lignites et les cokes, prévue à l'article 266
quinquies B du code des douanes 1 000 000
04 Fraction de la taxe intérieure sur les produits énergétiques prévue à l'article 265 du code des
douanes 7 166 317 223
05 Versements du budget général 0
06 Revenus tirés de la mise aux enchères des garanties d'origine 17 000 000
Total 78 027 930 415
COMPTES DE CONCOURS FINANCIERS
Numéro de ligne
(en euros)
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
Accords monétaires internationaux 0
01 Remboursements des appels en garantie de convertibilité concernant l'Union monétaire ouest-
africaine 0
02 Remboursements des appels en garantie de convertibilité concernant l'Union monétaire d'Afrique
centrale 0
03 Remboursements des appels en garantie de convertibilité concernant l'Union des Comores 0
Avances à divers services de l'État ou organismes gérant des services publics 16 364 814 614
01 Remboursement des avances octroyées au titre du préfinancement des aides communautaires de
la politique agricole commune 16 000 000 000
03 Remboursement des avances octroyées à des organismes distincts de l'État et gérant des
services publics 159 784 614
04 Remboursement des avances octroyées à des services de l'État 190 030 000
05 Remboursement des avances octroyées au titre de l'indemnisation des victimes du Benfluorex 15 000 000
Avances à l'audiovisuel public 3 894 620 069
01 Recettes 3 894 620 069
Avances aux collectivités territoriales 107 553 326 992
Section : Avances aux collectivités et établissements publics, et à la Nouvelle-Calédonie 0
01 Remboursement des avances de l’article 70 de la loi du 31 mars 1932 et de l’article L. 2336-1 du
code général des collectivités territoriales 0
02 Remboursement des avances de l’article 14 de la loi n° 46-2921 du 23 décembre 1946 et de
l’article L. 2336-2 du code général des collectivités territoriales 0
03 Remboursement des avances de l’article 34 de la loi n° 53-1336 du 31 décembre 1953 (avances
spéciales sur recettes budgétaires) 0
04 Avances à la Nouvelle-Calédonie (fiscalité nickel) 0
Section : Avances sur le montant des impositions revenant aux régions, départements,
communes, établissements et divers organismes 107 553 326 992
05 Recettes 107 553 326 992
Prêts à des États étrangers 387 619 846
Section : Prêts à des États étrangers en vue de faciliter la vente de biens et de services
concourant au développement du commerce extérieur de la France 289 516 099
01 Remboursement des prêts accordés à des États étrangers en vue de faciliter la vente de biens et
de services concourant au développement du commerce extérieur de la France 289 516 099
Section : Prêts à des États étrangers pour consolidation de dettes envers la France 98 103 747
02 Remboursement de prêts du Trésor 98 103 747
Numéro de ligne
Intitulé de la recette Évaluation pour 2018
Section : Prêts à l'Agence française de développement en vue de favoriser le
développement économique et social dans des États étrangers 0
03 Remboursement de prêts octroyés par l'Agence française de développement 0
Section : Prêts aux États membres de la zone euro 0
04 Remboursement des prêts consentis aux États membres de l'Union européenne dont la monnaie
est l'euro 0
| Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés | 25 080 000 | |
| Section : Prêts et avances pour le logement des agents de l'État | 80 000 | |
| 02 | Avances aux agents de l'État pour l'amélioration de l'habitat | 0 |
| 04 | Avances aux agents de l'État à l'étranger pour la prise en location d'un logement | 80 000 |
| Section : Prêts pour le développement économique et social | 25 000 000 | |
| 06 | Prêts pour le développement économique et social | 25 000 000 |
| 07 | Prêts à la filière automobile | 0 |
| 09 | Prêts aux petites et moyennes entreprises | 0 |
| Total | 128 225 461 521 |
ÉTAT B
(Article 29 du projet de loi)
Répartition, par mission et programme, des crédits du budget général
BUDGET GÉNÉRAL
Mission / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Action et transformation publiques | 220 000 000 | 20 000 000 |
| Rénovation des cités administratives et autres sites domaniaux multi-occupants | 20 000 000 | 20 000 000 |
| Fonds pour la transformation de l’action publique | 200 000 000 | 0 |
| Action extérieure de l'État | 2 999 909 014 | 3 000 473 905 |
| Action de la France en Europe et dans le monde | 1 899 561 684 | 1 902 526 575 |
| dont titre 2 | 621 378 978 | 621 378 978 |
| Diplomatie culturelle et d'influence | 717 509 633 | 717 509 633 |
| dont titre 2 | 72 967 171 | 72 967 171 |
| Français à l'étranger et affaires consulaires | 368 437 697 | 368 437 697 |
| dont titre 2 | 228 432 256 | 228 432 256 |
| Présidence française du G7 | 14 400 000 | 12 000 000 |
| Administration générale et territoriale de l'État 2 697 445 073 2 756 915 738 | ||
| Administration territoriale | 1 694 460 394 | 1 690 130 228 |
| dont titre 2 | 1 511 583 363 | 1 511 583 363 |
| Vie politique, cultuelle et associative | 122 337 042 | 125 657 042 |
| dont titre 2 | 5 579 443 | 5 579 443 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | 880 647 637 | 941 128 468 |
| dont titre 2 | 501 669 482 | 501 669 482 |
| Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales | 3 322 331 055 | 3 434 676 604 |
| Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de l'aquaculture | 2 117 142 865 | 2 225 442 865 |
| Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation | 554 989 920 | 552 989 920 |
| dont titre 2 | 317 689 920 | 317 689 920 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture | 650 198 270 | 656 243 819 |
| dont titre 2 | 569 397 677 | 569 397 677 |
| Aide publique au développement | 2 683 114 153 | 2 699 702 532 |
| Aide économique et financière au développement | 840 500 721 | 961 413 997 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 1 842 613 432 | 1 738 288 535 |
| dont titre 2 | 164 417 981 | 164 417 981 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation | 2 460 819 101 | 2 461 455 680 |
| Liens entre la Nation et son armée | 42 987 483 | 42 824 062 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 2 317 030 945 | 2 317 830 945 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale | 100 800 673 | 100 800 673 |
| dont titre 2 1 755 981 1 755 981 | ||
| Cohésion des territoires | 16 476 826 345 | 16 534 141 628 |
| Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables | 1 953 693 863 | 1 953 693 863 |
| Aide à l'accès au logement | 13 556 200 000 | 13 556 200 000 |
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat | 311 562 771 | 311 562 771 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 190 962 916 | 254 878 199 |
| dont titre 2 | 19 910 791 | 19 910 791 |
Mission / Programme Autorisations d’engagement
Crédits
de paiement
| Interventions territoriales de l'État | 34 000 000 | 27 400 000 |
| Politique de la ville | 430 406 795 | 430 406 795 |
| dont titre 2 19 918 354 19 918 354 | ||
| Conseil et contrôle de l'État | 678 714 691 | 663 130 166 |
| Conseil d'État et autres juridictions administratives | 419 369 495 | 405 242 970 |
| dont titre 2 | 336 589 224 | 336 589 224 |
| Conseil économique, social et environnemental | 40 047 508 | 40 047 508 |
| dont titre 2 | 34 747 508 | 34 747 508 |
| Cour des comptes et autres juridictions financières | 218 830 207 | 217 372 207 |
| dont titre 2 | 192 072 207 | 192 072 207 |
| Haut Conseil des finances publiques | 467 481 | 467 481 |
| dont titre 2 | 417 481 | 417 481 |
| Crédits non répartis | 714 533 189 | 414 533 189 |
| Provision relative aux rémunérations publiques | 290 533 189 | 290 533 189 |
| dont titre 2 | 290 533 189 | 290 533 189 |
| Dépenses accidentelles et imprévisibles | 424 000 000 | 124 000 000 |
| Culture | 3 107 064 025 | 2 942 061 396 |
| Patrimoines | 927 223 023 | 897 324 490 |
| Création | 848 516 591 | 778 894 399 |
| Transmission des savoirs et démocratisation de la culture | 1 331 324 411 | 1 265 842 507 |
| dont titre 2 | 710 523 328 | 710 523 328 |
| Défense | 47 182 037 119 | 42 633 756 547 |
| Environnement et prospective de la politique de défense | 1 443 116 886 | 1 395 651 759 |
| Préparation et emploi des forces | 8 817 980 528 | 8 066 880 474 |
| Soutien de la politique de la défense | 23 259 946 255 | 22 927 979 172 |
| dont titre 2 | 20 369 236 933 | 20 369 236 933 |
| Équipement des forces | 13 660 993 450 | 10 243 245 142 |
| Direction de l'action du Gouvernement | 1 608 998 197 | 1 482 472 822 |
| Coordination du travail gouvernemental | 685 131 903 | 713 246 606 |
| dont titre 2 | 239 795 654 | 239 795 654 |
| Protection des droits et libertés | 96 608 663 | 97 509 653 |
| dont titre 2 | 44 571 968 | 44 571 968 |
| Moyens mutualisés des administrations déconcentrées | 827 257 631 | 671 716 563 |
| dont titre 2 | 181 599 753 | 181 599 753 |
| Écologie, développement et mobilité durables | 11 356 757 474 | 11 320 937 933 |
| Infrastructures et services de transports | 3 227 182 318 | 3 159 611 710 |
| Affaires maritimes | 140 000 000 | 140 000 000 |
| Paysages, eau et biodiversité | 148 594 282 | 148 594 282 |
| Expertise, information géographique et météorologie | 516 470 892 | 515 464 638 |
| Prévention des risques | 854 054 874 | 843 824 874 |
| dont titre 2 | 45 708 596 | 45 708 596 |
| Énergie, climat et après-mines | 427 293 751 | 427 293 751 |
| Service public de l'énergie | 3 043 920 452 | 3 043 920 452 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 2 999 240 905 | 3 042 228 226 |
| dont titre 2 | 2 792 735 320 | 2 792 735 320 |
| Économie | 2 135 619 505 | 1 873 506 045 |
| Développement des entreprises et régulations | 1 028 101 564 | 983 431 552 |
| dont titre 2 | 398 655 298 | 398 655 298 |
| Plan 'France Très haut débit' | 208 000 000 | |
| Statistiques et études économiques | 464 782 796 | 455 339 348 |
| dont titre 2 | 375 657 082 | 375 657 082 |
Mission / Programme Autorisations d’engagement
Crédits
de paiement
| Stratégie économique et fiscale dont titre 2 | 434 735 145 | 434 735 145 |
| 155 283 986 | 155 283 986 | |
| Engagements financiers de l'État | 41 592 890 000 | 41 776 806 762 |
| Charge de la dette et trésorerie de l'État (crédits évaluatifs) | 41 197 000 000 | 41 197 000 000 |
| Appels en garantie de l'État (crédits évaluatifs) | 104 090 000 | 104 090 000 |
| Épargne | 150 000 000 | 150 000 000 |
| Majoration de rentes | 141 800 000 | 141 800 000 |
| Dotation en capital du Mécanisme européen de stabilité | 0 | 0 |
| Augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement | 0 | 0 |
| Fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers structurés à risque | 0 | 183 916 762 |
| Enseignement scolaire | 71 601 139 903 | 71 530 662 623 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 22 015 519 639 | 22 015 519 639 |
| dont titre 2 | 21 974 843 496 | 21 974 843 496 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 32 743 503 123 | 32 743 503 123 |
| dont titre 2 | 32 609 771 923 | 32 609 771 923 |
| Vie de l'élève | 5 413 164 018 | 5 413 164 018 |
| dont titre 2 | 2 501 653 132 | 2 501 653 132 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 7 553 186 215 | 7 553 186 215 |
| dont titre 2 | 6 759 020 663 | 6 759 020 663 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 2 423 215 341 | 2 352 738 061 |
| dont titre 2 | 1 612 797 893 | 1 612 797 893 |
| Enseignement technique agricole | 1 452 551 567 | 1 452 551 567 |
| dont titre 2 | 955 698 076 | 955 698 076 |
| Gestion des finances publiques et des ressources humaines | 10 895 227 334 | 10 861 219 177 |
| Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local | 8 111 660 631 | 8 054 130 631 |
| dont titre 2 | 6 934 153 897 | 6 934 153 897 |
| Conduite et pilotage des politiques économiques et financières | 985 301 904 | 1 003 904 666 |
| dont titre 2 | 499 467 682 | 499 467 682 |
| Facilitation et sécurisation des échanges | 1 559 150 740 | 1 564 069 821 |
| dont titre 2 | 1 222 508 948 | 1 222 508 948 |
| Fonction publique | 239 114 059 | 239 114 059 |
| dont titre 2 | 30 000 000 | 30 000 000 |
| Immigration, asile et intégration | 1 352 418 744 | 1 383 146 657 |
| Immigration et asile | 1 069 789 422 | 1 100 556 790 |
| Intégration et accès à la nationalité française | 282 629 322 | 282 589 867 |
| Investissements d'avenir | 0 | 1 079 500 000 |
| Soutien des progrès de l'enseignement et de la recherche | 0 | 142 500 000 |
| Valorisation de la recherche | 0 | 227 000 000 |
| Accélération de la modernisation des entreprises | 0 | 710 000 000 |
| Justice | 9 028 720 586 | 8 739 496 042 |
| Justice judiciaire | 3 449 998 692 | 3 446 478 692 |
| dont titre 2 | 2 345 798 168 | 2 345 798 168 |
| Administration pénitentiaire | 3 488 633 920 | 3 558 226 063 |
| dont titre 2 | 2 445 842 649 | 2 445 842 649 |
| Protection judiciaire de la jeunesse | 875 363 374 | 857 248 650 |
| dont titre 2 | 522 175 546 | 522 175 546 |
| Accès au droit et à la justice | 438 184 402 | 438 184 402 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice 772 029 579 434 591 116 | ||
| dont titre 2 176 920 904 | 176 920 904 | |
| Conseil supérieur de la magistrature 4 510 619 | 4 767 119 | |
| dont titre 2 2 703 649 | 2 703 649 | |
Mission / Programme Autorisations d’engagement
Crédits
de paiement
| Médias, livre et industries culturelles | 546 662 363 | 555 418 015 |
| Presse et médias | 284 903 714 | 284 903 714 |
| Livre et industries culturelles | 261 758 649 | 270 514 301 |
| Outre-mer | 2 104 802 699 | 2 068 307 108 |
| Emploi outre-mer | 1 329 015 043 | 1 333 592 764 |
| dont titre 2 154 156 286 154 156 286 | ||
| Conditions de vie outre-mer | 775 787 656 | 734 714 344 |
| Pouvoirs publics | 991 742 491 | 991 742 491 |
| Présidence de la République | 103 000 000 | 103 000 000 |
| Assemblée nationale | 517 890 000 | 517 890 000 |
| Sénat | 323 584 600 | 323 584 600 |
| La Chaîne parlementaire | 34 687 162 | 34 687 162 |
| Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 | 0 |
| Conseil constitutionnel | 11 719 229 | 11 719 229 |
| Haute Cour | 0 | 0 |
| Cour de justice de la République | 861 500 | 861 500 |
| Recherche et enseignement supérieur | 27 606 038 591 | 27 667 302 025 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 13 423 686 187 | 13 421 066 358 |
| dont titre 2 | 513 291 364 | 513 291 364 |
| Vie étudiante | 2 695 166 867 | 2 699 526 067 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 6 723 904 235 | 6 769 823 853 |
| Recherche spatiale | 1 621 974 119 | 1 621 974 119 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 1 763 920 387 | 1 736 622 455 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 739 621 697 | 779 742 241 |
| dont titre 2 | 105 297 546 | 105 297 546 |
| Recherche duale (civile et militaire) | 180 074 745 | 180 074 745 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 112 151 586 | 112 070 698 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 345 538 768 | 346 401 489 |
| dont titre 2 | 216 344 354 | 216 344 354 |
| Régimes sociaux et de retraite | 6 332 229 261 | 6 332 229 261 |
| Régimes sociaux et de retraite des transports terrestres | 4 119 817 163 | 4 119 817 163 |
| Régimes de retraite et de sécurité sociale des marins | 824 324 582 | 824 324 582 |
| Régimes de retraite des mines, de la SEITA et divers | 1 388 087 516 | 1 388 087 516 |
| Relations avec les collectivités territoriales | 3 783 133 916 | 3 660 300 371 |
| Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements | 3 598 462 044 | 3 410 909 207 |
| Concours spécifiques et administration | 184 671 872 | 249 391 164 |
| Remboursements et dégrèvements | 115 201 474 000 | 115 201 474 000 |
| Remboursements et dégrèvements d'impôts d'État (crédits évaluatifs) | 100 155 474 000 | 100 155 474 000 |
| Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) | 15 046 000 000 | 15 046 000 000 |
| Santé | 1 416 546 408 | 1 417 846 408 |
| Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins | 484 842 584 | 486 142 584 |
| Protection maladie | 931 703 824 | 931 703 824 |
| Sécurités | 20 659 275 889 | 19 796 005 207 |
| Police nationale | 10 850 538 731 | 10 564 416 639 |
| dont titre 2 | 9 374 215 608 | 9 374 215 608 |
| Gendarmerie nationale | 8 913 396 674 | 8 657 739 410 |
| dont titre 2 | 7 306 497 809 | 7 306 497 809 |
| Sécurité et éducation routières | 39 946 030 | 39 946 030 |
| Sécurité civile | 855 394 454 | 533 903 128 |
Mission / Programme Autorisations d’engagement
Crédits
de paiement
| dont titre 2 | 186 425 783 | 186 425 783 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 19 402 946 049 | 19 410 060 465 |
| Inclusion sociale et protection des personnes | 6 520 994 819 | 6 520 994 819 |
| Handicap et dépendance | 11 341 292 425 | 11 341 292 425 |
| Égalité entre les femmes et les hommes | 29 871 581 | 29 871 581 |
| Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative | 1 510 787 224 | 1 517 901 640 |
| dont titre 2 730 392 005 730 392 005 | ||
| Sport, jeunesse et vie associative | 887 801 924 | 888 883 919 |
| Sport | 347 144 431 | 348 226 426 |
| Jeunesse et vie associative | 540 657 493 | 540 657 493 |
| Travail et emploi | 13 708 189 215 | 15 366 090 267 |
| Accès et retour à l'emploi | 7 165 843 741 | 7 845 049 469 |
| Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 5 701 787 918 | 6 752 199 820 |
| Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 154 928 388 | 86 524 713 |
| Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | 685 629 168 | 682 316 265 |
| dont titre 2 | 621 407 831 | 621 407 831 |
| Total | 444 755 408 314 | 440 964 254 983 |
ÉTAT C
(Article 30 du projet de loi)
Répartition, par mission et programme, des crédits des budgets annexes
BUDGETS ANNEXES
Mission / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Contrôle et exploitation aériens | 2 127 135 486 | 2 127 135 486 |
| Soutien aux prestations de l'aviation civile | 1 551 855 360 | 1 551 855 360 |
| dont charges de personnel 1 199 115 721 1 199 115 721 | ||
| Navigation aérienne | 531 854 892 | 531 854 892 |
| Transports aériens, surveillance et certification | 43 425 234 | 43 425 234 |
| Publications officielles et information administrative | 183 292 856 | 173 287 856 |
| Édition et diffusion | 62 540 000 | 52 835 000 |
| Pilotage et ressources humaines | 120 752 856 | 120 452 856 |
| dont charges de personnel | 69 694 856 | 69 694 856 |
| Total | 2 310 428 342 | 2 300 423 342 |
ÉTAT D
(Article 31 du projet de loi)
Répartition, par mission et programme, des crédits des comptes d'affectation spéciale et des comptes de concours financiers
COMPTES D'AFFECTATION SPÉCIALE
Mission / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Aides à l'acquisition de véhicules propres | 388 000 000 | 388 000 000 |
| Contribution au financement de l'attribution d'aides à l'acquisition de véhicules propres | 261 000 000 | 261 000 000 |
| Contribution au financement de l'attribution d'aides au retrait de véhicules polluants | 127 000 000 | 127 000 000 |
| Contrôle de la circulation et du stationnement routiers | 1 337 160 908 | 1 337 160 908 |
| Structures et dispositifs de sécurité routière | 307 833 220 | 307 833 220 |
| Contrôle et modernisation de la politique de la circulation et du stationnement routiers | 26 200 000 | 26 200 000 |
| Contribution à l'équipement des collectivités territoriales pour l'amélioration des transports en commun, de la sécurité et de la circulation routières | 516 557 675 | 516 557 675 |
| Désendettement de l'État | 486 570 013 | 486 570 013 |
| Développement agricole et rural | 136 000 000 | 136 000 000 |
| Développement et transfert en agriculture | 65 000 000 | 65 000 000 |
| Recherche appliquée et innovation en agriculture | 71 000 000 | 71 000 000 |
| Financement des aides aux collectivités pour l'électrification rurale | 360 000 000 | 360 000 000 |
| Électrification rurale | 352 800 000 | 352 800 000 |
| Opérations de maîtrise de la demande d’électricité, de production d’électricité par des énergies renouvelables ou de production de proximité dans les zones non interconnectées, déclarations d’utilité publique et intempéries | 7 200 000 | 7 200 000 |
| Financement national du développement et de la modernisation de l'apprentissage | 1 632 732 284 | 1 632 732 284 |
| Répartition régionale de la ressource consacrée au développement de l'apprentissage | 1 389 937 832 | 1 389 937 832 |
| Correction financière des disparités régionales de taxe d'apprentissage et incitations au développement de l'apprentissage | 242 794 452 | 242 794 452 |
| Gestion du patrimoine immobilier de l'État | 524 630 641 | 581 700 000 |
| Contribution des cessions immobilières au désendettement de l'État | 0 | 0 |
| Opérations immobilières et entretien des bâtiments de l'État | 524 630 641 | 581 700 000 |
| Participation de la France au désendettement de la Grèce | 148 000 000 | 167 300 000 |
| Versement de la France à la Grèce au titre de la restitution à cet État des revenus perçus sur les titres grecs | 148 000 000 | 167 300 000 |
| Rétrocessions de trop-perçus à la Banque de France | 0 | 0 |
| Participations financières de l'État | 5 000 000 000 | 5 000 000 000 |
| Opérations en capital intéressant les participations financières de l'État | 4 000 000 000 | 4 000 000 000 |
| Désendettement de l'État et d'établissements publics de l'État | 1 000 000 000 | 1 000 000 000 |
| Pensions | 58 411 028 000 | 58 411 028 000 |
| Pensions civiles et militaires de retraite et allocations temporaires d'invalidité | 54 626 800 000 | 54 626 800 000 |
| dont titre 2 | 54 624 350 000 | 54 624 350 000 |
| Ouvriers des établissements industriels de l'État | 1 921 568 000 | 1 921 568 000 |
| dont titre 2 | 1 913 414 000 | 1 913 414 000 |
| Pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et autres pensions | 1 862 660 000 | 1 862 660 000 |
Mission / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| dont titre 2 | 16 000 000 | 16 000 000 |
| Services nationaux de transport conventionnés de voyageurs | 383 200 000 | 383 200 000 |
| Exploitation des services nationaux de transport conventionnés | 301 900 000 | 301 900 000 |
| Matériel roulant des services nationaux de transport conventionnés | 81 300 000 | 81 300 000 |
| Transition énergétique | 7 184 317 223 | 7 184 317 223 |
| Soutien à la transition énergétique | 5 542 317 223 | 5 542 317 223 |
| Engagements financiers liés à la transition énergétique | 1 642 000 000 | 1 642 000 000 |
| Total | 75 505 069 056 | 75 581 438 415 |
COMPTES DE CONCOURS FINANCIERS
Mission / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Accords monétaires internationaux | 0 | 0 |
| Relations avec l'Union monétaire ouest-africaine | 0 | 0 |
| Relations avec l'Union monétaire d'Afrique centrale | 0 | 0 |
| Relations avec l'Union des Comores | 0 | 0 |
| Avances à divers services de l'État ou organismes gérant des services publics | 16 578 540 638 | 16 578 540 638 |
| Avances à l'Agence de services et de paiement, au titre du préfinancement des aides communautaires de la politique agricole commune | 16 000 000 000 | 16 000 000 000 |
| Avances à des organismes distincts de l'État et gérant des services publics | 476 300 000 | 476 300 000 |
| Avances à des services de l'État | 87 240 638 | 87 240 638 |
| Avances à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) au titre de l'indemnisation des victimes du Benfluorex | 15 000 000 | 15 000 000 |
| Avances à l'audiovisuel public | 3 894 620 069 | 3 894 620 069 |
| France Télévisions | 2 567 907 594 | 2 567 907 594 |
| ARTE France | 285 372 563 | 285 372 563 |
| Radio France | 608 791 670 | 608 791 670 |
| France Médias Monde | 263 162 750 | 263 162 750 |
| Institut national de l'audiovisuel | 90 411 142 | 90 411 142 |
| TV5 Monde | 78 974 350 | 78 974 350 |
| Avances aux collectivités territoriales | 107 064 428 936 | 107 064 428 936 |
| Avances aux collectivités et établissements publics, et à la Nouvelle-Calédonie | 6 000 000 | 6 000 000 |
| Avances sur le montant des impositions revenant aux régions, départements, communes, établissements et divers organismes | 107 058 428 936 | 107 058 428 936 |
| Prêts à des États étrangers | 1 713 450 000 | 1 754 550 000 |
| Prêts à des États étrangers en vue de faciliter la vente de biens et de services concourant au développement du commerce extérieur de la France | 900 000 000 | 453 100 000 |
| Prêts à des États étrangers pour consolidation de dettes envers la France | 268 450 000 | 268 450 000 |
| Prêts à l'Agence française de développement en vue de favoriser le développement économique et social dans des États étrangers | 545 000 000 | 1 033 000 000 |
| Prêts aux États membres de l'Union européenne dont la monnaie est l'euro | 0 | 0 |
| Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés | 100 250 000 | 100 250 000 |
| Prêts et avances pour le logement des agents de l'État | 250 000 | 250 000 |
| Prêts pour le développement économique et social | 100 000 000 | 100 000 000 |
| Total | 129 351 289 643 | 129 392 389 643 |
ÉTAT E
(Article 32 du projet de loi)
Répartition des autorisations de découvert
COMPTES DE COMMERCE
Numéro du compte
(en euros)
Intitulé du compte Autorisation de découvert
901 Approvisionnement de l'État et des forces armées en produits pétroliers, biens et services
complémentaires 125 000 000
912 Cantine et travail des détenus dans le cadre pénitentiaire 23 000 000
910 Couverture des risques financiers de l'État 526 000 000
902 Exploitations industrielles des ateliers aéronautiques de l'État 0
903 Gestion de la dette et de la trésorerie de l'État 19 200 000 000
| Section 1 Opérations relatives à la dette primaire et gestion de la trésorerie | 17 500 000 000 | |
| Section 2 Opérations de gestion active de la dette au moyen d'instruments financiers à terme | 1 700 000 000 | |
| 904 | Lancement de certains matériels aéronautiques et de certains matériels d'armement complexes | 0 |
| 907 | Opérations commerciales des domaines | 0 |
| 909 | Régie industrielle des établissements pénitentiaires | 609 800 |
| 914 | Renouvellement des concessions hydroélectriques | 6 200 000 |
| 915 | Soutien financier au commerce extérieur | 0 |
| Total | 19 880 809 800 |
COMPTES D’OPÉRATIONS MONÉTAIRES
Numéro du compte
(en euros)
Intitulé du compte Autorisation de découvert
951 Émission des monnaies métalliques 0
952 Opérations avec le Fonds monétaire international 0
953 Pertes et bénéfices de change 250 000 000
Total 250 000 000
Informations annexes
Présentation des recettes et dépenses budgétaires pour 2018 en une section de
fonctionnement et une section d’investissement
I.Section de fonctionnement
(En Md€) (En Md€)
Charges pour 2018 Produits pour 2018
1. Dé penses de fonctionne m ent 51,3 1. Produits de ge stion courante (recettes non fiscales ) 12,8
Dépenses de f onctionnement autres que celles de personnel 22,6
Subventions pour charge de service public 28,6
2. Charges de per sonnel 130,0 2. Im pôts e t taxe s (r ecettes fiscale s) 288,8
Rémunérations d’activité 74,2
Cotisations et contributions sociales 55,0
Prestations sociales et allocations diverses 0,7
3. Autr es char ges de ge stion courante 89,4 3. Autr es produits courants 1,4
Pouvoirs publics 1,0
Interventions 88,3
A ppels en garantie 0,1
Solde des budgets annexes et comptes spéciaux (comptes d'avances, de commerce et d'opérations monétaires)
1,4
4. Charges financière s: charge nette de la de tte 41,2 4. Produits financier s 0,4
Intérêts des prêts du Trésor 0,4
5. Charges exceptionne lle s 5. Produits exceptionnels
6. Dotations aux am ortis sem e nts et pr ovis ions 6. Repr ise s s ur am ortisse m ents et provisions
7. Re verse m ents sur recettes 54,9
Prélèvement au prof it de l'Union européenne 20,2
Prélèvements au prof it des collectivités locales (hors FCTVA ) 34,7
Déficit de la se ction de fonctionnem e nt 63,4
Total 366,8 Total 366,8
II.Section d’investissement
(En Md€) (En Md€)
Emplois pour 2018 Ressources pour 2018
Ins uffisance d'autofinance m ent 63,4 Capacité d'autofinancem e nt
1. Dé penses d’inves tiss em ent 18,2 1. Ce s s io ns d’im m o bilis ations financiè r e s 5,0
2. Dé penses d’opé rations financiè res 126,4 2. Ress our ce s de financem e nt 203,3
Remboursements d’emprunts et autres charges de trésorerie 120,1 Emissions de dette à moyen et long termes nettes des rachats 195,0
Opérations f inancières 5,0 A utres ressources de f inancement 8,3
Participations (dotations en capital) 1,3
3. Ne utralisation des opér ations budgé taire s s ans im pact e n tr ésorer ie*
0,3
Total 208,3 Total 208,3
* Ces opérations se composent des décaissements au titre des deux programmes d'investissements d'avenir et l'annulation des opérations budgétaires sans impact en trésorerie, soit principalement la charge d'indexation du capital des titres indexés
Tableaux d’évolution des dépenses et observations générales
1. Tableau de comparaison, par mission et programme du budget général, des crédits proposés pour 2018 à ceux votés pour 2017 (hors fonds de concours)
(en euros)
Mission / Programme Autorisations d’engagement Crédits de paiement
LFI 2017 PLF 2018 LFI 2017 PLF 2018
| Missions constituées de dotations Crédits non répartis | 324 000 000 | 714 533 189 | 24 000 000 | 414 533 189 |
| Provision relative aux rémunérations publiques | 0 | 290 533 189 | 0 | 290 533 189 |
| Dépenses accidentelles et imprévisibles | 324 000 000 | 424 000 000 | 24 000 000 | 124 000 000 |
| Pouvoirs publics | 990 920 236 | 991 742 491 | 990 920 236 | 991 742 491 |
| Présidence de la République | 100 000 000 | 103 000 000 | 100 000 000 | 103 000 000 |
| Assemblée nationale | 517 890 000 | 517 890 000 | 517 890 000 | 517 890 000 |
| Sénat | 323 584 600 | 323 584 600 | 323 584 600 | 323 584 600 |
| La Chaîne parlementaire | 34 887 162 | 34 687 162 | 34 887 162 | 34 687 162 |
| Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Conseil constitutionnel | 13 696 974 | 11 719 229 | 13 696 974 | 11 719 229 |
| Haute Cour | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Cour de justice de la République | 861 500 | 861 500 | 861 500 | 861 500 |
| Missions interministérielles Aide publique au développement | 3 805 976 648 | 2 683 114 153 | 2 604 961 214 | 2 699 702 532 |
| Aide économique et financière au développement | 2 142 510 357 | 840 500 721 | 965 957 002 | 961 413 997 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 1 663 466 291 | 1 842 613 432 | 1 639 004 212 | 1 738 288 535 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation | 2 542 269 480 | 2 460 819 101 | 2 537 475 714 | 2 461 455 680 |
| Liens entre la Nation et son armée | 38 090 366 | 42 987 483 | 38 296 600 | 42 824 062 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 2 403 378 642 | 2 317 030 945 | 2 398 378 642 | 2 317 830 945 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale | 100 800 472 | 100 800 673 | 100 800 472 | 100 800 673 |
| Cohésion des territoires | 18 606 245 437 | 16 476 826 345 | 18 270 226 329 | 16 534 141 628 |
| Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables | 1 741 679 467 | 1 953 693 863 | 1 741 679 467 | 1 953 693 863 |
| Aide à l'accès au logement | 15 469 442 500 | 13 556 200 000 | 15 469 442 500 | 13 556 200 000 |
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat Conduite et pilotage des politiques du logement et de | 398 762 771 | 311 562 771 | 353 162 771 | 311 562 771 |
| l'habitat durable (LFI 2017 retraitée) (ancien) Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 452 100 039 | 190 962 916 | 247 280 931 | 254 878 199 |
| Interventions territoriales de l'État | 29 901 000 | 34 000 000 | 29 301 000 | 27 400 000 |
| Politique de la ville | 514 359 660 | 430 406 795 | 429 359 660 | 430 406 795 |
| Enseignement scolaire | 70 071 859 004 | 71 601 139 903 | 70 011 762 821 | 71 530 662 623 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 21 525 727 350 | 22 015 519 639 | 21 525 727 350 | 22 015 519 639 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 32 440 917 990 | 32 743 503 123 | 32 440 917 990 | 32 743 503 123 |
| Vie de l'élève | 5 074 038 386 | 5 413 164 018 | 4 996 907 136 | 5 413 164 018 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 7 434 719 257 | 7 553 186 215 | 7 434 719 257 | 7 553 186 215 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 2 178 787 589 | 2 423 215 341 | 2 195 822 656 | 2 352 738 061 |
l'aquaculture (LFI 2017 retraitée)
(en euros)
Mission / Programme Autorisations d’engagement Crédits de paiement
LFI 2017 PLF 2018 LFI 2017 PLF 2018
Culture 3 028 406 602 3 107 064 025 2 911 573 085 2 942 061 396
Patrimoines 965 368 442 927 223 023 899 844 830 897 324 490
Création 797 027 443 848 516 591 778 460 850 778 894 399
Transmission des savoirs et démocratisation de la
culture 1 266 010 717 1 331 324 411 1 233 267 405 1 265 842 507
Défense 42 244 243 391 47 182 037 119 40 591 037 733 42 633 756 547
Environnement et prospective de la politique de
défense 1 531 777 442 1 443 116 886 1 335 954 898 1 395 651 759
Préparation et emploi des forces 8 371 711 089 8 817 980 528 7 297 016 947 8 066 880 474
Soutien de la politique de la défense 22 200 505 911 23 259 946 255 21 906 694 074 22 927 979 172
Équipement des forces 10 140 248 949 13 660 993 450 10 051 371 814 10 243 245 142
Direction de l'action du Gouvernement 1 612 782 899 1 608 998 197 1 465 023 340 1 482 472 822
Coordination du travail gouvernemental 702 855 034 685 131 903 707 006 437 713 246 606
Protection des droits et libertés 101 171 022 96 608 663 95 577 381 97 509 653
Moyens mutualisés des administrations déconcentrées 808 756 843 827 257 631 662 439 522 671 716 563
Écologie, développement et mobilité durables 10 298 121 178 11 356 757 474 10 355 657 091 11 320 937 933
Infrastructures et services de transports 3 124 219 410 3 227 182 318 3 145 814 963 3 159 611 710
Affaires maritimes (LFI 2017 retraitée) 156 424 566 140 000 000 153 044 566 140 000 000
Paysages, eau et biodiversité 280 894 804 148 594 282 280 894 804 148 594 282
Expertise, information géographique et météorologie 497 014 276 516 470 892 497 084 276 515 464 638
Prévention des risques 238 164 476 854 054 874 227 582 978 843 824 874
Énergie, climat et après-mines 455 443 798 427 293 751 456 143 798 427 293 751
Service public de l'énergie 2 545 000 000 3 043 920 452 2 545 000 000 3 043 920 452
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du
développement et de la mobilité durables (LFI 2017 retraitée)
3 000 959 848 2 999 240 905 3 050 091 706 3 042 228 226
Économie 2 295 839 069 2 135 619 505 1 879 774 519 1 873 506 045
Développement des entreprises et régulations 998 742 950 1 028 101 564 997 826 922 983 431 552
Plan 'France Très haut débit' 409 500 000 208 000 000 0
Statistiques et études économiques 459 435 081 464 782 796 453 786 559 455 339 348
Stratégie économique et fiscale 428 161 038 434 735 145 428 161 038 434 735 145
Engagements financiers de l'État 41 914 500 000 41 592 890 000 42 097 756 145 41 776 806 762
Charge de la dette et trésorerie de l'État (crédits
évaluatifs) 41 548 000 000 41 197 000 000 41 548 000 000 41 197 000 000
Appels en garantie de l'État (crédits évaluatifs) 27 400 000 104 090 000 27 400 000 104 090 000
Épargne 193 500 000 150 000 000 193 500 000 150 000 000
Majoration de rentes 145 600 000 141 800 000 145 600 000 141 800 000
Dotation en capital du Mécanisme européen de
stabilité 0 0 0 0
Augmentation de capital de la Banque européenne
d'investissement 0 0 0 0
Fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers
structurés à risque 0 0 183 256 145 183 916 762
Gestion des finances publiques et des
ressources humaines 11 029 509 128 10 895 227 334 10 860 540 693 10 861 219 177
Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local
Conduite et pilotage des politiques économiques et financières
Facilitation et sécurisation des échanges
Fonction publique
Immigration, asile et intégration
Immigration et asile
Intégration et accès à la nationalité française
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement | Crédits de paiement | ||
| LFI 2017 PLF 2018 | LFI 2017 PLF 2018 | |||
| Investissements d'avenir | 10 000 000 000 | 0 | 0 | 1 079 500 000 |
| Soutien des progrès de l'enseignement et de la recherche | 2 900 000 000 | 0 | 0 | 142 500 000 |
| Valorisation de la recherche | 3 000 000 000 | 0 | 0 | 227 000 000 |
| Accélération de la modernisation des entreprises | 4 100 000 000 | 0 | 0 | 710 000 000 |
| Justice | 10 795 869 854 | 9 028 720 586 | 8 542 945 064 | 8 739 496 042 |
| Justice judiciaire | 3 421 449 116 | 3 449 998 692 | 3 315 245 447 | 3 446 478 692 |
| Administration pénitentiaire | 5 763 098 883 | 3 488 633 920 | 3 614 324 734 | 3 558 226 063 |
| Protection judiciaire de la jeunesse | 843 073 737 | 875 363 374 | 828 739 745 | 857 248 650 |
| Accès au droit et à la justice | 403 104 196 | 438 184 402 | 403 104 196 | 438 184 402 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 361 370 348 | 772 029 579 | 376 985 844 | 434 591 116 |
| Conseil supérieur de la magistrature | 3 773 574 | 4 510 619 | 4 545 098 | 4 767 119 |
| Médias, livre et industries culturelles | 571 303 276 | 546 662 363 | 569 284 825 | 555 418 015 |
| Presse et médias | 292 570 524 | 284 903 714 | 292 570 524 | 284 903 714 |
| Livre et industries culturelles | 278 732 752 | 261 758 649 | 276 714 301 | 270 514 301 |
| Outre-mer | 2 124 711 667 | 2 104 802 699 | 2 066 902 447 | 2 068 307 108 |
| Emploi outre-mer | 1 275 918 165 | 1 329 015 043 | 1 279 223 497 | 1 333 592 764 |
| Conditions de vie outre-mer | 848 793 502 | 775 787 656 | 787 678 950 | 734 714 344 |
| Relations avec les collectivités territoriales | 4 306 913 413 | 3 783 133 916 | 3 435 741 631 | 3 660 300 371 |
| Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements | 4 017 569 954 | 3 598 462 044 | 3 181 344 847 | 3 410 909 207 |
| Concours spécifiques et administration | 289 343 459 | 184 671 872 | 254 396 784 | 249 391 164 |
| Remboursements et dégrèvements | 108 833 605 000 | 115 201 474 000 | 108 833 605 000 | 115 201 474 000 |
| Remboursements et dégrèvements d'impôts d'État (crédits évaluatifs) | 96 960 105 000 | 100 155 474 000 | 96 960 105 000 | 100 155 474 000 |
| Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) | 11 873 500 000 | 15 046 000 000 | 11 873 500 000 | 15 046 000 000 |
| Santé | 1 264 632 818 | 1 416 546 408 | 1 265 932 818 | 1 417 846 408 |
| Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins | 441 419 625 | 484 842 584 | 442 719 625 | 486 142 584 |
| Protection maladie | 823 213 193 | 931 703 824 | 823 213 193 | 931 703 824 |
| Sécurités | 19 816 844 104 | 20 659 275 889 | 19 514 947 918 | 19 796 005 207 |
| Police nationale | 10 493 730 515 | 10 850 538 731 | 10 359 608 423 | 10 564 416 639 |
| Gendarmerie nationale | 8 814 594 677 | 8 913 396 674 | 8 608 766 435 | 8 657 739 410 |
| Sécurité et éducation routières | 38 827 452 | 39 946 030 | 38 827 452 | 39 946 030 |
| Sécurité civile | 469 691 460 | 855 394 454 | 507 745 608 | 533 903 128 |
| Travail et emploi | 16 442 024 736 | 13 708 189 215 | 15 457 772 811 | 15 366 090 267 |
| Accès et retour à l'emploi | 7 058 310 357 | 7 165 843 741 | 7 609 064 864 | 7 845 049 469 |
| Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 8 619 869 084 | 5 701 787 918 | 7 036 605 515 | 6 752 199 820 |
| Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 40 907 900 | 154 928 388 | 78 514 900 | 86 524 713 |
| Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | 722 937 395 | 685 629 168 | 733 587 532 | 682 316 265 |
2. Tableau de comparaison, par titre, mission et programme du budget général, des crédits proposés pour 2018 à ceux votés pour 2017 (hors fonds de concours)
(en euros)
| Titre 1. Dotations des pouvoirs publics | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Missions constituées de dotations Pouvoirs publics | 990 920 236 | 991 742 491 | 990 920 236 | 991 742 491 |
| Présidence de la République | 100 000 000 | 103 000 000 | 100 000 000 | 103 000 000 |
| Assemblée nationale | 517 890 000 | 517 890 000 | 517 890 000 | 517 890 000 |
| Sénat | 323 584 600 | 323 584 600 | 323 584 600 | 323 584 600 |
| La Chaîne parlementaire | 34 887 162 | 34 687 162 | 34 887 162 | 34 687 162 |
| Conseil constitutionnel | 13 696 974 | 11 719 229 | 13 696 974 | 11 719 229 |
| Cour de justice de la République | 861 500 | 861 500 | 861 500 | 861 500 |
(en euros)
| Titre 2. Dépenses de personnel | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Missions constituées de dotations Crédits non répartis | 0 | 290 533 189 | 0 | 290 533 189 |
| Provision relative aux rémunérations publiques | 0 | 290 533 189 | 0 | 290 533 189 |
| Missions interministérielles | ||||
| Aide publique au développement | 184 499 624 | 164 417 981 | 184 499 624 | 164 417 981 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 184 499 624 | 164 417 981 | 184 499 624 | 164 417 981 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la | ||||
| nation | 1 753 726 | 1 755 981 | 1 753 726 | 1 755 981 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre | 1 753 726 | 1 755 981 | 1 753 726 | 1 755 981 |
| mondiale | ||||
| Cohésion des territoires | 41 234 517 | 39 829 145 | 41 234 517 | 39 829 145 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 20 804 298 | 19 910 791 | 20 804 298 | 19 910 791 |
| Politique de la ville | 20 430 219 | 19 918 354 | 20 430 219 | 19 918 354 |
| Enseignement scolaire | 64 890 502 017 | 66 413 785 183 | 64 890 502 017 | 66 413 785 183 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 21 482 552 485 | 21 974 843 496 | 21 482 552 485 | 21 974 843 496 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 32 235 630 253 | 32 609 771 923 | 32 235 630 253 | 32 609 771 923 |
| Vie de l'élève | 2 059 769 565 | 2 501 653 132 | 2 059 769 565 | 2 501 653 132 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 6 634 273 852 | 6 759 020 663 | 6 634 273 852 | 6 759 020 663 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 1 543 728 131 | 1 612 797 893 | 1 543 728 131 | 1 612 797 893 |
| Enseignement technique agricole | 934 547 731 | 955 698 076 | 934 547 731 | 955 698 076 |
| Recherche et enseignement supérieur | 823 095 322 | 834 933 264 | 823 095 322 | 834 933 264 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 506 356 093 | 513 291 364 | 506 356 093 | 513 291 364 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 103 266 338 | 105 297 546 | 103 266 338 | 105 297 546 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 213 472 891 | 216 344 354 | 213 472 891 | 216 344 354 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 742 975 300 | 730 392 005 | 742 975 300 | 730 392 005 |
Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du
sport, de la jeunesse et de la vie associative 742 975 300 730 392 005 742 975 300 730 392 005
| Missions ministérielles Action extérieure de l'État | 938 605 019 | 922 778 405 | 938 605 019 | 922 778 405 |
| Action de la France en Europe et dans le monde | 630 760 347 | 621 378 978 | 630 760 347 | 621 378 978 |
| Diplomatie culturelle et d'influence | 75 575 658 | 72 967 171 | 75 575 658 | 72 967 171 |
| Français à l'étranger et affaires consulaires | 232 269 014 | 228 432 256 | 232 269 014 | 228 432 256 |
| Administration générale et territoriale de l'État | 2 039 217 037 | 2 018 832 288 | 2 039 217 037 | 2 018 832 288 |
| Administration territoriale | 1 510 487 992 | 1 511 583 363 | 1 510 487 992 | 1 511 583 363 |
| Vie politique, cultuelle et associative | 45 185 100 | 5 579 443 | 45 185 100 | 5 579 443 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | 483 543 945 | 501 669 482 | 483 543 945 | 501 669 482 |
| Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales | 868 465 228 | 887 087 597 | 868 465 228 | 887 087 597 |
| Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation | 296 336 424 | 317 689 920 | 296 336 424 | 317 689 920 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture | 572 128 804 | 569 397 677 | 572 128 804 | 569 397 677 |
| Conseil et contrôle de l'État | 553 508 958 | 563 826 420 | 553 508 958 | 563 826 420 |
| Conseil d'État et autres juridictions administratives | 330 533 657 | 336 589 224 | 330 533 657 | 336 589 224 |
| Conseil économique, social et environnemental | 34 064 155 | 34 747 508 | 34 064 155 | 34 747 508 |
| Cour des comptes et autres juridictions financières | 188 507 002 | 192 072 207 | 188 507 002 | 192 072 207 |
| Haut Conseil des finances publiques | 404 144 | 417 481 | 404 144 | 417 481 |
(en euros)
| Titre 2. Dépenses de personnel | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Culture | 696 703 840 | 710 523 328 | 696 703 840 | 710 523 328 |
| Transmission des savoirs et démocratisation de la culture | 696 703 840 | 710 523 328 | 696 703 840 | 710 523 328 |
| Défense | 19 761 298 845 | 20 369 236 933 | 19 761 298 845 | 20 369 236 933 |
| Soutien de la politique de la défense | 19 761 298 845 | 20 369 236 933 | 19 761 298 845 | 20 369 236 933 |
| Direction de l'action du Gouvernement | 455 756 346 | 465 967 375 | 455 756 346 | 465 967 375 |
| Coordination du travail gouvernemental | 234 758 246 | 239 795 654 | 234 758 246 | 239 795 654 |
| Protection des droits et libertés | 43 439 696 | 44 571 968 | 43 439 696 | 44 571 968 |
| Moyens mutualisés des administrations déconcentrées | 177 558 404 | 181 599 753 | 177 558 404 | 181 599 753 |
| Écologie, développement et mobilité durables | 2 827 005 558 | 2 838 443 916 | 2 827 005 558 | 2 838 443 916 |
| Prévention des risques | 44 924 373 | 45 708 596 | 44 924 373 | 45 708 596 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables (LFI 2017 | 2 782 081 185 | 2 792 735 320 | 2 782 081 185 | 2 792 735 320 |
| retraitée) | ||||
| Économie | 937 328 920 | 929 596 366 | 937 328 920 | 929 596 366 |
| Développement des entreprises et régulations | 408 460 382 | 398 655 298 | 408 460 382 | 398 655 298 |
| Statistiques et études économiques | 377 566 559 | 375 657 082 | 377 566 559 | 375 657 082 |
| Stratégie économique et fiscale | 151 301 979 | 155 283 986 | 151 301 979 | 155 283 986 |
| Gestion des finances publiques et des | ||||
| ressources humaines | 8 758 880 378 | 8 686 130 527 | 8 758 880 378 | 8 686 130 527 |
| Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local | 7 019 286 200 | 6 934 153 897 | 7 019 286 200 | 6 934 153 897 |
| Conduite et pilotage des politiques économiques et financières | 506 994 603 | 499 467 682 | 506 994 603 | 499 467 682 |
| Facilitation et sécurisation des échanges | 1 199 613 002 | 1 222 508 948 | 1 199 613 002 | 1 222 508 948 |
| Fonction publique | 32 986 573 | 30 000 000 | 32 986 573 | 30 000 000 |
| Justice | 5 318 895 711 | 5 493 440 916 | 5 318 895 711 | 5 493 440 916 |
| Justice judiciaire | 2 305 772 144 | 2 345 798 168 | 2 305 772 144 | 2 345 798 168 |
| Administration pénitentiaire | 2 349 477 641 | 2 445 842 649 | 2 349 477 641 | 2 445 842 649 |
| Protection judiciaire de la jeunesse | 500 076 262 | 522 175 546 | 500 076 262 | 522 175 546 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 160 918 538 | 176 920 904 | 160 918 538 | 176 920 904 |
| Conseil supérieur de la magistrature | 2 651 126 | 2 703 649 | 2 651 126 | 2 703 649 |
| Outre-mer | 148 972 599 | 154 156 286 | 148 972 599 | 154 156 286 |
| Emploi outre-mer | 148 972 599 | 154 156 286 | 148 972 599 | 154 156 286 |
| Sécurités | 16 639 686 596 | 16 867 139 200 | 16 639 686 596 | 16 867 139 200 |
| Police nationale | 9 187 973 232 | 9 374 215 608 | 9 187 973 232 | 9 374 215 608 |
| Gendarmerie nationale | 7 270 996 181 | 7 306 497 809 | 7 270 996 181 | 7 306 497 809 |
| Sécurité civile | 180 717 183 | 186 425 783 | 180 717 183 | 186 425 783 |
| Travail et emploi | 629 378 455 | 621 407 831 | 629 378 455 | 621 407 831 |
Conception, gestion et évaluation des politiques de
l'emploi et du travail 629 378 455 621 407 831 629 378 455 621 407 831
(en euros)
| Titre 3. Dépenses de fonctionnement | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Missions constituées de dotations Crédits non répartis | 324 000 000 | 424 000 000 | 24 000 000 | 124 000 000 |
| Dépenses accidentelles et imprévisibles | 324 000 000 | 424 000 000 | 24 000 000 | 124 000 000 |
| Missions interministérielles | ||||
| Aide publique au développement | 43 547 133 | 42 198 022 | 49 260 394 | 47 911 283 |
| Aide économique et financière au développement | 7 180 000 | 7 080 000 | 7 180 000 | 7 080 000 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 36 367 133 | 35 118 022 | 42 080 394 | 40 831 283 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation | 95 308 818 | 98 084 282 | 95 515 052 | 97 920 861 |
| Liens entre la Nation et son armée | 20 973 766 | 19 787 483 | 21 180 000 | 19 624 062 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 73 590 632 | 77 550 945 | 73 590 632 | 77 550 945 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale | 744 420 | 745 854 | 744 420 | 745 854 |
| Cohésion des territoires | 128 751 770 | 137 068 085 | 131 236 870 | 138 181 788 |
| Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables | 188 657 | 188 657 | ||
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat | 72 528 783 | 88 126 196 | 72 528 783 | 88 826 196 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 14 913 484 | 14 370 240 | 17 399 884 | 14 842 967 |
| Interventions territoriales de l'État | 1 753 565 | 2 190 331 | 1 752 265 | 2 131 307 |
| Politique de la ville | 39 367 281 | 32 381 318 | 39 367 281 | 32 381 318 |
| Enseignement scolaire | 757 397 309 | 833 209 695 | 764 570 715 | 794 042 387 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 35 501 117 | 33 276 512 | 35 501 117 | 33 276 512 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 56 741 498 | 57 562 573 | 56 741 498 | 57 562 573 |
| Vie de l'élève | 53 091 500 | 54 841 006 | 53 091 500 | 54 841 006 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 5 288 096 | 5 288 096 | 5 288 096 | 5 288 096 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 601 253 103 | 672 785 013 | 608 426 509 | 633 617 705 |
| Enseignement technique agricole | 5 521 995 | 9 456 495 | 5 521 995 | 9 456 495 |
| Recherche et enseignement supérieur | 20 697 590 907 | 20 871 837 419 | 20 696 650 565 | 20 871 184 061 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 12 408 866 279 | 12 533 557 032 | 12 408 866 279 | 12 533 557 032 |
| Vie étudiante | 332 219 279 | 333 389 050 | 332 219 279 | 333 389 050 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 5 291 882 900 | 5 345 859 439 | 5 290 112 900 | 5 345 286 969 |
| Recherche spatiale | 575 008 352 | 573 645 292 | 575 008 352 | 573 645 292 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 1 623 530 902 | 1 613 727 355 | 1 624 429 322 | 1 613 727 355 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 224 804 428 | 228 609 232 | 224 804 428 | 228 609 232 |
| Recherche duale (civile et militaire) | 73 145 045 | 73 145 045 | 73 145 045 | 73 145 045 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 103 710 362 | 103 719 488 | 103 641 600 | 103 638 600 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 64 423 360 | 66 185 486 | 64 423 360 | 66 185 486 |
| Régimes sociaux et de retraite | 10 767 723 | 11 142 241 | 10 767 723 | 11 142 241 |
| Régimes de retraite et de sécurité sociale des marins | 10 767 723 | 11 142 241 | 10 767 723 | 11 142 241 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 743 567 906 | 780 159 203 | 763 461 583 | 787 273 619 |
| Inclusion sociale et protection des personnes | 4 830 165 | 4 680 165 | 4 830 165 | 4 680 165 |
| Handicap et dépendance | 500 000 | 474 227 | 500 000 | 474 227 |
| Égalité entre les femmes et les hommes | 1 023 781 | 1 560 107 | 1 023 781 | 1 560 107 |
Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du
sport, de la jeunesse et de la vie associative 737 213 960 773 444 704 757 107 637 780 559 120
(en euros)
| Titre 3. Dépenses de fonctionnement | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
Sport, jeunesse et vie associative 448 675 172 513 035 749 448 825 172 513 185 749
Sport 62 074 752 63 315 702 62 224 752 63 465 702
Jeunesse et vie associative 386 600 420 449 720 047 386 600 420 449 720 047
Missions ministérielles
Action et transformation publiques 70 000 000 20 000 000
Rénovation des cités administratives et autres sites
domaniaux multi-occupants (nouveau) 20 000 000 20 000 000
Fonds pour la transformation de l’action publique
(nouveau) 50 000 000 0
Action extérieure de l'État 898 123 980 904 419 961 901 805 944 904 984 852
Action de la France en Europe et dans le monde 361 012 913 365 700 092 364 694 877 368 664 983
Diplomatie culturelle et d'influence 510 561 189 511 911 996 510 561 189 511 911 996
Français à l'étranger et affaires consulaires 26 549 878 12 407 873 26 549 878 12 407 873
Présidence française du G7 (nouveau) 14 400 000 12 000 000
Administration générale et territoriale de l'État 777 551 229 454 716 456 782 589 625 487 625 616
Administration territoriale 146 350 279 130 399 263 131 226 555 126 602 142
Vie politique, cultuelle et associative 324 996 040 41 170 490 321 006 040 44 470 490
Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur 306 204 910 283 146 703 330 357 030 316 552 984
Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales 706 889 292 998 830 378 704 210 472 1 003 082 570
Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de
l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de l'aquaculture (LFI 2017 retraitée)
466 402 121 755 579 195 466 401 660 755 578 446
Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation 165 213 474 171 575 000 162 831 500 169 918 000
Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture 75 273 697 71 676 183 74 977 312 77 586 124
Conseil et contrôle de l'État 103 774 765 105 103 771 86 275 882 90 254 348
Conseil d'État et autres juridictions administratives 69 425 683 74 015 771 57 116 800 60 624 348
Conseil économique, social et environnemental 4 644 082 5 300 000 4 644 082 5 300 000
Cour des comptes et autres juridictions financières 29 655 000 25 738 000 24 465 000 24 280 000
Haut Conseil des finances publiques 50 000 50 000 50 000 50 000
Culture 946 673 814 950 994 769 943 818 758 942 590 766
Patrimoines 436 220 699 441 541 891 439 537 770 435 684 871
Création 291 599 643 290 159 143 291 567 744 289 758 951
Transmission des savoirs et démocratisation de la culture 218 853 472 219 293 735 212 713 244 217 146 944
Défense 11 633 432 995 11 836 306 907 11 819 769 252 11 680 950 232
Environnement et prospective de la politique de défense 1 307 952 316 1 209 007 984 1 154 660 831 1 184 341 696
Préparation et emploi des forces 7 794 474 079 8 148 138 150 6 667 652 592 7 365 621 303
Soutien de la politique de la défense 913 979 377 948 026 906 1 003 066 820 944 700 879
Équipement des forces 1 617 027 223 1 531 133 867 2 994 389 009 2 186 286 354
Direction de l'action du Gouvernement 943 408 462 930 835 621 805 937 236 803 203 333
Coordination du travail gouvernemental 306 406 373 286 497 454 320 846 109 313 505 244
Protection des droits et libertés 20 105 668 14 411 037 14 512 027 15 312 027
Moyens mutualisés des administrations déconcentrées 616 896 421 629 927 130 470 579 100 474 386 062
Écologie, développement et mobilité durables 1 511 317 252 2 030 365 619 1 567 062 175 2 060 453 057
Infrastructures et services de transports 454 059 159 463 476 950 456 632 794 462 769 185
Affaires maritimes (LFI 2017 retraitée) 50 690 376 52 960 000 50 620 376 52 940 000
Paysages, eau et biodiversité 167 158 656 30 527 205 167 250 953 30 462 050
Expertise, information géographique et météorologie 496 999 276 496 946 745 497 069 276 496 946 745
Prévention des risques 117 922 907 747 689 137 121 171 409 745 589 137
Énergie, climat et après-mines 21 310 785 26 954 251 21 310 785 26 644 251
Service public de l'énergie 5 330 000 17 834 970 5 330 000 17 834 970
(en euros)
| Titre 3. Dépenses de fonctionnement | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables (LFI 2017 | 197 846 093 | 193 976 361 | 247 676 582 | 227 266 719 |
| retraitée) | ||||
| Économie | 563 439 154 | 611 503 977 | 560 892 471 | 558 236 639 |
| Développement des entreprises et régulations | 234 001 911 | 273 089 255 | 236 888 929 | 229 310 496 |
| Statistiques et études économiques | 54 678 184 | 61 313 563 | 49 244 483 | 51 824 984 |
| Stratégie économique et fiscale | 274 759 059 | 277 101 159 | 274 759 059 | 277 101 159 |
| Engagements financiers de l'État | 2 011 000 | 1 870 213 | 2 103 720 | 1 961 944 |
| Épargne | 2 011 000 | 1 870 213 | 2 011 000 | 1 870 213 |
Fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers
structurés à risque 0 0 92 720 91 731
Gestion des finances publiques et des
ressources humaines 1 982 070 700 1 917 180 585 1 828 090 524 1 882 086 756
Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public
local 1 183 870 372 1 121 246 734 1 035 680 389 1 063 845 734
Conduite et pilotage des politiques économiques et
financières 442 430 768 423 523 222 442 358 948 447 884 252
Facilitation et sécurisation des échanges 165 302 656 176 331 428 158 855 834 174 121 194
Fonction publique 190 466 904 196 079 201 191 195 353 196 235 576
Immigration, asile et intégration 460 895 245 327 442 713 333 905 890 326 262 168
Immigration et asile 296 949 645 145 442 491 169 900 290 144 301 401
Intégration et accès à la nationalité française 163 945 600 182 000 222 164 005 600 181 960 767
Investissements d'avenir 4 000 000 000 0 0 750 000 000
Soutien des progrès de l'enseignement et de la recherche 400 000 000 0 0 50 000 000
Valorisation de la recherche 1 300 000 000 0 0 150 000 000
Accélération de la modernisation des entreprises 2 300 000 000 0 0 550 000 000
Justice 2 603 850 073 1 773 104 752 1 906 644 144 1 997 596 275
Justice judiciaire 869 259 607 910 860 524 851 826 303 901 240 524
Administration pénitentiaire 1 509 429 042 625 491 271 830 804 893 856 126 775
Protection judiciaire de la jeunesse 89 169 866 93 549 388 78 319 866 81 103 487
Accès au droit et à la justice 1 019 000 1 747 350 1 019 000 1 747 350
Conduite et pilotage de la politique de la justice 133 850 110 139 649 249 142 780 110 155 314 669
Conseil supérieur de la magistrature 1 122 448 1 806 970 1 893 972 2 063 470
Médias, livre et industries culturelles 215 501 144 209 501 144 215 501 144 209 501 144
Presse et médias 21 778 375 21 778 375 21 778 375 21 778 375
Livre et industries culturelles 193 722 769 187 722 769 193 722 769 187 722 769
Outre-mer 41 633 644 45 891 101 41 633 644 45 891 101
Emploi outre-mer 41 050 543 43 375 000 41 050 543 43 375 000
Conditions de vie outre-mer 583 101 2 516 101 583 101 2 516 101
Relations avec les collectivités territoriales 551 826 551 826 514 951 514 951
Concours spécifiques et administration 551 826 551 826 514 951 514 951
Remboursements et dégrèvements 3 429 000 000 3 410 000 000 3 429 000 000 3 410 000 000
Remboursements et dégrèvements d'impôts d'État (crédits
évaluatifs) 3 429 000 000 3 410 000 000 3 429 000 000 3 410 000 000
Santé 356 315 255 338 365 633 356 415 255 338 415 633
Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins 356 315 255 338 365 633 356 415 255 338 415 633
Sécurités 2 447 323 177 2 666 281 091 2 147 439 043 2 108 687 364
Police nationale 951 328 926 1 113 457 595 804 518 567 814 647 236
Gendarmerie nationale 1 362 649 386 1 419 898 865 1 190 563 611 1 139 625 497
Sécurité et éducation routières 25 738 327 27 799 667 25 738 327 27 799 667
Sécurité civile 107 606 538 105 124 964 126 618 538 126 614 964
(en euros)
| Titre 3. Dépenses de fonctionnement | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
Travail et emploi
Accès et retour à l'emploi
Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi
Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail
Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail
(en euros)
| Titre 4. Charges de la dette de l’État | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
Missions ministérielles
Engagements financiers de l'État 41 548 000 000 41 197 000 000 41 548 000 000 41 197 000 000
Charge de la dette et trésorerie de l'État (crédits évaluatifs) 41 548 000 000 41 197 000 000 41 548 000 000 41 197 000 000
(en euros)
| Titre 5. Dépenses d’investissement | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
l'aquaculture (LFI 2017 retraitée)
(en euros)
| Titre 5. Dépenses d’investissement | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Expertise, information géographique et météorologie | 440 000 | 440 000 | ||
| Prévention des risques | 4 970 000 | 5 643 931 | 4 970 000 | 5 643 931 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables (LFI 2017 | 5 033 864 | 810 815 | 4 335 233 | 10 507 778 |
| retraitée) | ||||
| Économie | 4 519 257 | 8 883 370 | 4 304 436 | 8 928 501 |
| Développement des entreprises et régulations | 760 000 | 780 000 | 760 000 | 780 000 |
| Statistiques et études économiques | 2 859 257 | 6 953 370 | 2 644 436 | 6 998 501 |
| Stratégie économique et fiscale | 900 000 | 1 150 000 | 900 000 | 1 150 000 |
| Gestion des finances publiques et des | ||||
| ressources humaines | 151 567 279 | 187 589 739 | 136 578 536 | 188 675 411 |
| Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local | 41 455 000 | 55 920 000 | 30 230 000 | 55 791 000 |
| Conduite et pilotage des politiques économiques et financières | 38 820 181 | 61 711 000 | 43 294 830 | 55 952 732 |
| Facilitation et sécurisation des échanges | 63 097 600 | 63 102 364 | 55 587 657 | 70 231 679 |
| Fonction publique | 8 194 498 | 6 856 375 | 7 466 049 | 6 700 000 |
| Immigration, asile et intégration | 6 092 281 | 19 200 000 | 6 271 494 | 19 640 000 |
| Immigration et asile | 6 092 281 | 19 200 000 | 6 271 494 | 19 640 000 |
| Justice | 2 080 914 758 | 1 066 154 607 | 530 135 897 | 550 363 540 |
| Justice judiciaire | 244 200 365 | 192 240 000 | 155 430 000 | 198 340 000 |
| Administration pénitentiaire | 1 753 100 000 | 399 400 000 | 287 890 000 | 236 556 639 |
| Protection judiciaire de la jeunesse | 18 114 393 | 20 749 224 | 14 630 401 | 15 080 401 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 65 500 000 | 453 765 383 | 72 185 496 | 100 386 500 |
| Médias, livre et industries culturelles | 8 714 103 | 8 940 000 | 6 000 000 | 16 000 000 |
| Livre et industries culturelles | 8 714 103 | 8 940 000 | 6 000 000 | 16 000 000 |
| Outre-mer | 102 698 353 | 17 206 000 | 94 472 703 | 21 559 458 |
| Emploi outre-mer | 17 050 000 | 17 206 000 | 17 592 803 | 21 559 458 |
| Conditions de vie outre-mer | 85 648 353 | 76 879 900 | ||
| Relations avec les collectivités territoriales | 1 912 000 | 1 912 000 | 2 002 200 | 2 002 200 |
| Concours spécifiques et administration | 1 912 000 | 1 912 000 | 2 002 200 | 2 002 200 |
| Sécurités | 539 072 673 | 944 883 683 | 535 180 621 | 642 916 728 |
| Police nationale | 314 795 189 | 323 290 860 | 327 483 456 | 335 979 127 |
| Gendarmerie nationale | 174 925 110 | 177 000 000 | 139 302 643 | 205 326 104 |
| Sécurité et éducation routières | 2 724 679 | 2 600 000 | 2 724 679 | 2 600 000 |
| Sécurité civile | 46 627 695 | 441 992 823 | 65 669 843 | 99 011 497 |
(en euros)
| Titre 6. Dépenses d’intervention | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Missions interministérielles Aide publique au développement | 1 806 679 673 | 2 426 498 150 | 1 809 216 583 | 1 920 053 497 |
| Aide économique et financière au développement | 364 080 139 | 783 420 721 | 396 792 389 | 387 014 226 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 1 442 599 534 | 1 643 077 429 | 1 412 424 194 | 1 533 039 271 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation | 2 440 206 936 | 2 360 978 838 | 2 440 206 936 | 2 360 978 838 |
| Liens entre la Nation et son armée | 17 116 600 | 23 200 000 | 17 116 600 | 23 200 000 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 2 324 788 010 | 2 239 480 000 | 2 324 788 010 | 2 239 480 000 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale | 98 302 326 | 98 298 838 | 98 302 326 | 98 298 838 |
| Cohésion des territoires | 18 431 996 335 | 16 291 702 338 | 18 093 492 127 | 16 347 903 918 |
| Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables | 1 741 490 810 | 1 953 693 863 | 1 741 490 810 | 1 953 693 863 |
| Aide à l'accès au logement | 15 469 442 500 | 13 556 200 000 | 15 469 442 500 | 13 556 200 000 |
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat | 322 171 173 | 217 990 800 | 276 571 173 | 217 290 800 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 416 382 257 | 156 681 885 | 209 076 749 | 220 124 441 |
| Interventions territoriales de l'État | 28 147 435 | 31 809 669 | 27 548 735 | 25 268 693 |
| Politique de la ville | 454 362 160 | 375 326 121 | 369 362 160 | 375 326 121 |
| Enseignement scolaire | 4 399 761 531 | 4 224 368 978 | 4 322 630 281 | 4 224 368 978 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 7 673 748 | 7 399 631 | 7 673 748 | 7 399 631 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 148 546 239 | 76 168 627 | 148 546 239 | 76 168 627 |
| Vie de l'élève | 2 961 177 321 | 2 856 669 880 | 2 884 046 071 | 2 856 669 880 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 795 157 309 | 788 877 456 | 795 157 309 | 788 877 456 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 9 778 208 | 8 026 388 | 9 778 208 | 8 026 388 |
| Enseignement technique agricole | 477 428 706 | 487 226 996 | 477 428 706 | 487 226 996 |
| Recherche et enseignement supérieur | 4 976 708 346 | 5 305 269 362 | 4 907 085 075 | 5 385 718 720 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 102 079 438 | 105 167 438 | 102 079 438 | 105 167 438 |
| Vie étudiante | 2 244 753 550 | 2 251 792 850 | 2 244 753 550 | 2 251 792 850 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 1 187 808 157 | 1 343 825 880 | 1 099 583 306 | 1 390 317 968 |
| Recherche spatiale | 891 576 000 | 1 048 328 827 | 891 576 000 | 1 048 328 827 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 60 261 229 | 100 500 000 | 65 362 809 | 94 336 726 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 439 473 535 | 404 044 919 | 452 973 535 | 444 165 463 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 4 430 783 | 4 780 783 | 4 430 783 | 4 780 783 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 46 325 654 | 46 828 665 | 46 325 654 | 46 828 665 |
| Régimes sociaux et de retraite | 6 297 142 480 | 6 321 087 020 | 6 297 142 480 | 6 321 087 020 |
| Régimes sociaux et de retraite des transports terrestres | 4 049 096 778 | 4 119 817 163 | 4 049 096 778 | 4 119 817 163 |
| Régimes de retraite et de sécurité sociale des marins | 817 300 396 | 813 182 341 | 817 300 396 | 813 182 341 |
| Régimes de retraite des mines, de la SEITA et divers | 1 430 745 306 | 1 388 087 516 | 1 430 745 306 | 1 388 087 516 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 16 338 887 070 | 17 892 394 841 | 16 338 887 070 | 17 892 394 841 |
| Inclusion sociale et protection des personnes | 5 696 886 338 | 6 516 314 654 | 5 696 886 338 | 6 516 314 654 |
| Handicap et dépendance | 10 605 527 430 | 11 340 818 198 | 10 605 527 430 | 11 340 818 198 |
| Égalité entre les femmes et les hommes | 28 748 545 | 28 311 474 | 28 748 545 | 28 311 474 |
| Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative | 7 724 757 | 6 950 515 | 7 724 757 | 6 950 515 |
| Sport, jeunesse et vie associative | 271 725 467 | 369 497 115 | 271 725 467 | 369 497 115 |
| Sport | 176 920 168 | 278 559 669 | 176 920 168 | 278 559 669 |
| Jeunesse et vie associative | 94 805 299 | 90 937 446 | 94 805 299 | 90 937 446 |
(en euros)
| Titre 6. Dépenses d’intervention | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
Missions ministérielles
Action et transformation publiques 50 000 000 0
Fonds pour la transformation de l’action publique
(nouveau) 50 000 000 0
Action extérieure de l'État 1 099 676 200 1 094 702 505 1 099 676 200 1 094 702 505
Action de la France en Europe et dans le monde 841 921 479 834 474 471 841 921 479 834 474 471
Diplomatie culturelle et d'influence 129 295 211 132 630 466 129 295 211 132 630 466
Français à l'étranger et affaires consulaires 128 459 510 127 597 568 128 459 510 127 597 568
Administration générale et territoriale de l'État 190 543 390 138 126 709 180 543 390 138 126 709
Vie politique, cultuelle et associative 102 181 209 71 406 709 102 181 209 71 406 709
Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur 88 362 181 66 720 000 78 362 181 66 720 000
Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales 1 826 617 305 1 373 915 986 1 791 660 769 1 480 580 477
Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de
l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de l'aquaculture (LFI 2017 retraitée)
1 779 384 107 1 313 090 986 1 744 535 230 1 420 098 477
Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation 46 626 282 59 225 000 46 518 623 58 882 000
Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture 606 916 1 600 000 606 916 1 600 000
Conseil et contrôle de l'État 50 000 50 000 50 000 50 000
Cour des comptes et autres juridictions financières 50 000 50 000 50 000 50 000
Culture 1 040 356 201 1 101 559 233 996 479 503 1 008 250 888
Patrimoines 276 411 734 285 772 284 269 199 730 268 735 939
Création 448 714 966 455 290 448 447 250 272 445 968 448
Transmission des savoirs et démocratisation de la culture 315 229 501 360 496 501 280 029 501 293 546 501
Défense 263 644 780 294 903 467 286 110 179 305 673 339
Environnement et prospective de la politique de défense 57 694 802 56 881 320 57 794 802 56 981 320
Préparation et emploi des forces 164 670 994 195 032 558 163 340 534 193 832 558
Soutien de la politique de la défense 23 848 272 24 815 310 33 515 582 24 781 302
Équipement des forces 17 430 712 18 174 279 31 459 261 30 078 159
Direction de l'action du Gouvernement 74 924 126 81 417 372 74 548 040 81 612 586
Coordination du travail gouvernemental 37 298 468 43 791 714 36 922 382 43 986 928
Protection des droits et libertés 37 625 658 37 625 658 37 625 658 37 625 658
Écologie, développement et mobilité durables 5 811 933 020 6 332 107 476 5 805 342 811 6 259 823 049
Infrastructures et services de transports 2 546 588 109 2 629 102 720 2 553 178 109 2 565 240 924
Affaires maritimes (LFI 2017 retraitée) 95 513 190 76 745 000 95 513 190 77 145 000
Paysages, eau et biodiversité 109 667 806 114 019 008 109 617 597 114 022 631
Expertise, information géographique et météorologie 15 000 19 084 147 15 000 18 077 893
Prévention des risques 70 347 196 55 013 210 56 517 196 46 883 210
Énergie, climat et après-mines 434 133 013 400 339 500 434 833 013 400 649 500
Service public de l'énergie 2 539 670 000 3 026 085 482 2 539 670 000 3 026 085 482
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du
développement et de la mobilité durables (LFI 2017 retraitée)
15 998 706 11 718 409 15 998 706 11 718 409
Économie 790 551 738 585 635 792 377 248 692 376 744 539
Développement des entreprises et régulations 355 520 657 355 577 011 351 717 611 354 685 758
Plan 'France Très haut débit' 409 500 000 208 000 000 0
Statistiques et études économiques 24 331 081 20 858 781 24 331 081 20 858 781
Stratégie économique et fiscale 1 200 000 1 200 000 1 200 000 1 200 000
Engagements financiers de l'État 364 489 000 394 019 787 547 652 425 577 844 818
Appels en garantie de l'État (crédits évaluatifs) 27 400 000 104 090 000 27 400 000 104 090 000
Épargne 191 489 000 148 129 787 191 489 000 148 129 787
Majoration de rentes 145 600 000 141 800 000 145 600 000 141 800 000
(en euros)
| Titre 6. Dépenses d’intervention | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
Fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers
structurés à risque 0 0 183 163 425 183 825 031
Gestion des finances publiques et des
ressources humaines 136 691 879 104 026 483 136 692 363 104 026 483
Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public
local 1 100 000 340 000 1 100 000 340 000
Conduite et pilotage des politiques économiques et
financières 14 888 823 300 000 14 889 307 300 000
Facilitation et sécurisation des échanges 112 208 000 97 208 000 112 208 000 97 208 000
Fonction publique 8 495 056 6 178 483 8 495 056 6 178 483
Immigration, asile et intégration 757 559 970 1 005 776 031 757 569 339 1 037 244 489
Immigration et asile 682 017 250 905 146 931 682 026 619 936 615 389
Intégration et accès à la nationalité française 75 542 720 100 629 100 75 542 720 100 629 100
Investissements d'avenir 5 050 000 000 0 0 279 500 000
Soutien des progrès de l'enseignement et de la recherche 2 500 000 000 0 0 92 500 000
Valorisation de la recherche 1 450 000 000 0 0 77 000 000
Accélération de la modernisation des entreprises 1 100 000 000 0 0 110 000 000
Justice 787 069 312 694 220 311 785 469 312 694 495 311
Justice judiciaire 2 217 000 1 100 000 2 217 000 1 100 000
Administration pénitentiaire 145 952 200 16 100 000 144 352 200 16 100 000
Protection judiciaire de la jeunesse 235 713 216 238 889 216 235 713 216 238 889 216
Accès au droit et à la justice 402 085 196 436 437 052 402 085 196 436 437 052
Conduite et pilotage de la politique de la justice 1 101 700 1 694 043 1 101 700 1 969 043
Médias, livre et industries culturelles 321 082 869 302 216 059 321 082 869 302 216 059
Presse et médias 270 792 149 263 125 339 270 792 149 263 125 339
Livre et industries culturelles 50 290 720 39 090 720 50 290 720 39 090 720
Outre-mer 1 831 407 071 1 887 549 312 1 781 823 501 1 846 700 263
Emploi outre-mer 1 068 845 023 1 114 277 757 1 071 607 552 1 114 502 020
Conditions de vie outre-mer 762 562 048 773 271 555 710 215 949 732 198 243
Relations avec les collectivités territoriales 4 304 449 587 3 780 670 090 3 433 224 480 3 657 783 220
Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs
groupements 4 017 569 954 3 598 462 044 3 181 344 847 3 410 909 207
Concours spécifiques et administration 286 879 633 182 208 046 251 879 633 246 874 013
Remboursements et dégrèvements 105 404 605 000 111 791 474 000 105 404 605 000 111 791 474 000
Remboursements et dégrèvements d'impôts d'État (crédits
évaluatifs) 93 531 105 000 96 745 474 000 93 531 105 000 96 745 474 000
Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux
(crédits évaluatifs) 11 873 500 000 15 046 000 000 11 873 500 000 15 046 000 000
Santé 908 317 563 1 078 180 775 909 517 563 1 079 430 775
Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins 85 104 370 146 476 951 86 304 370 147 726 951
Protection maladie 823 213 193 931 703 824 823 213 193 931 703 824
Sécurités 188 535 483 178 675 976 190 415 483 174 965 976
Police nationale 39 633 168 39 574 668 39 633 168 39 574 668
Gendarmerie nationale 6 024 000 10 000 000 7 904 000 6 290 000
Sécurité et éducation routières 10 364 446 9 546 363 10 364 446 9 546 363
Sécurité civile 132 513 869 119 554 945 132 513 869 119 554 945
Travail et emploi 14 049 837 909 11 420 564 910 13 051 648 847 13 081 882 540
Accès et retour à l'emploi 5 434 064 806 5 598 057 874 5 984 819 313 6 277 263 602
Accompagnement des mutations économiques et
développement de l'emploi 8 599 122 412 5 689 401 196 7 015 858 843 6 739 813 098
Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du
travail 16 379 900 132 898 589 50 699 900 64 598 589
(en euros)
| Titre 6. Dépenses d’intervention | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
Conception, gestion et évaluation des politiques de
l'emploi et du travail 270 791 207 251 270 791 207 251
(en euros)
| Titre 7. Dépenses d’opérations financières | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Missions interministérielles Aide publique au développement | 1 771 250 218 | 50 000 000 | 561 984 613 | 567 319 771 |
| Aide économique et financière au développement | 1 771 250 218 | 50 000 000 | 561 984 613 | 567 319 771 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation | 5 000 000 | 800 000 | ||
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 5 000 000 | 800 000 | ||
| Cohésion des territoires | 2 581 002 | 2 581 002 | ||
| Politique de la ville | 2 581 002 | 2 581 002 | ||
| Enseignement scolaire | 170 000 | 170 000 | 170 000 | 170 000 |
| Enseignement technique agricole | 170 000 | 170 000 | 170 000 | 170 000 |
| Recherche et enseignement supérieur | 468 196 058 | 528 740 121 | 455 799 449 | 494 957 895 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 183 684 876 | 221 679 853 | 159 083 524 | 208 169 564 |
| Vie étudiante | 95 220 167 | 95 220 167 | 95 220 167 | 95 220 167 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 34 218 916 | 34 218 916 | 34 218 916 | 34 218 916 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 23 188 736 | 49 693 032 | 23 188 736 | 28 558 374 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 1 750 000 | 1 670 000 | 13 565 000 | 1 670 000 |
| Recherche duale (civile et militaire) | 106 929 700 | 106 929 700 | 106 929 700 | 106 929 700 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 6 918 168 | 3 148 190 | 8 145 190 | 3 148 190 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 16 285 495 | 16 180 263 | 15 448 216 | 17 042 984 |
| Sport, jeunesse et vie associative | 450 000 | 750 000 | 450 000 | 450 000 |
| Sport | 450 000 | 750 000 | 450 000 | 450 000 |
| Missions ministérielles Action et transformation publiques | 50 000 000 | 0 | ||
| Fonds pour la transformation de l’action publique (nouveau) | 50 000 000 | 0 | ||
| Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales | 11 338 576 | 38 801 387 | 11 338 576 | 38 801 387 |
| Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de l'aquaculture (LFI 2017 retraitée) | 11 338 576 | 38 801 387 | 11 338 576 | 38 801 387 |
| Culture | 130 667 776 | 95 643 520 | 114 022 583 | 103 243 520 |
| Patrimoines | 108 645 195 | 73 620 939 | 88 800 002 | 80 620 939 |
| Création | 13 126 000 | 13 126 000 | 16 326 000 | 13 726 000 |
| Transmission des savoirs et démocratisation de la culture | 8 896 581 | 8 896 581 | 8 896 581 | 8 896 581 |
| Défense | 37 823 373 | 13 854 496 | 18 373 373 | 38 706 738 |
| Environnement et prospective de la politique de défense | 300 000 | 5 245 000 | 5 850 000 | 5 245 000 |
| Préparation et emploi des forces | 3 182 000 | 689 000 | 3 182 000 | 689 000 |
| Soutien de la politique de la défense | 34 341 373 | 7 920 496 | 9 341 373 | 32 772 738 |
| Direction de l'action du Gouvernement | 2 567 214 | 2 567 214 | 2 567 214 | 2 567 214 |
| Coordination du travail gouvernemental | 2 567 214 | 2 567 214 | 2 567 214 | 2 567 214 |
| Écologie, développement et mobilité durables | 1 000 000 | 1 008 228 | 1 000 000 | 1 008 228 |
| Paysages, eau et biodiversité | 1 000 000 | 1 008 228 | 1 000 000 | 1 008 228 |
| Gestion des finances publiques et des ressources humaines | 298 892 | 300 000 | 298 892 | 300 000 |
Conduite et pilotage des politiques économiques et
financières 298 892 300 000 298 892 300 000
(en euros)
| Titre 7. Dépenses d’opérations financières | ||||
| Mission / Programme | Autorisations d’engagement Crédits de paiement | |||
| LFI 2017 | PLF 2018 | LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Investissements d'avenir | 950 000 000 | 0 | 0 | 50 000 000 |
| Valorisation de la recherche | 250 000 000 | 0 | 0 | 0 |
| Accélération de la modernisation des entreprises | 700 000 000 | 0 | 0 | 50 000 000 |
| Justice | 5 140 000 | 1 800 000 | 1 800 000 | 3 600 000 |
| Administration pénitentiaire | 5 140 000 | 1 800 000 | 1 800 000 | 3 600 000 |
| Médias, livre et industries culturelles | 26 005 160 | 26 005 160 | 26 700 812 | 27 700 812 |
| Livre et industries culturelles | 26 005 160 | 26 005 160 | 26 700 812 | 27 700 812 |
| Sécurités | 2 226 175 | 2 295 939 | 2 226 175 | 2 295 939 |
| Sécurité civile | 2 226 175 | 2 295 939 | 2 226 175 | 2 295 939 |
| Travail et emploi | 6 106 667 | 3 000 000 | 6 106 667 | 3 000 000 |
| Accès et retour à l'emploi | 6 106 667 | 3 000 000 | 6 106 667 | 3 000 000 |
3. Tableau de comparaison, par titre et catégorie, des crédits proposés pour 2018 à ceux votés pour 2017 (budget général ; hors fonds de concours)
(en euros)
Titre / Catégorie Autorisations d’engagement Crédits de paiement
LFI 2017 PLF 2018 LFI 2017 PLF 2018
| Titre. 1er. Dotations des pouvoirs publics | 990 920 236 | 991 742 491 | 990 920 236 | 991 742 491 |
| Titre. 2. Dépenses de personnel | 127 257 763 996 | 130 004 214 136 | 127 257 763 996 | 130 004 214 136 |
| Rémunérations d’activité | 72 513 490 852 | 74 213 111 330 | 72 513 490 852 | 74 213 111 330 |
| Cotisations et contributions sociales | 53 977 422 327 | 55 041 296 408 | 53 977 422 327 | 55 041 296 408 |
| Prestations sociales et allocations diverses | 766 850 817 | 749 806 398 | 766 850 817 | 749 806 398 |
| Titre. 3. Dépenses de fonctionnement | 58 630 071 450 | 54 957 217 687 | 53 188 537 046 | 54 666 940 634 |
| Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel | 30 602 105 525 | 26 261 400 702 | 25 161 395 377 | 26 017 137 649 |
| Subventions pour charges de service public | 28 027 965 925 | 28 695 816 985 | 28 027 141 669 | 28 649 802 985 |
| Titre. 4. Charges de la dette de l’État | 41 548 000 000 | 41 197 000 000 | 41 548 000 000 | 41 197 000 000 |
| Intérêt de la dette financière négociable | 40 600 000 000 | 40 235 000 000 | 40 600 000 000 | 40 235 000 000 |
| Intérêt de la dette financière non négociable | ||||
| Charges financières diverses | 948 000 000 | 962 000 000 | 948 000 000 | 962 000 000 |
| Titre. 5. Dépenses d’investissement | 14 243 520 917 | 17 906 128 017 | 10 769 645 122 | 12 571 724 263 |
| Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État | 14 059 976 149 | 15 595 227 301 | 10 589 758 274 | 11 036 065 901 |
| Dépenses pour immobilisations incorporelles de l’État | 183 544 768 | 2 310 900 716 | 179 886 848 | 1 535 658 362 |
| Titre. 6. Dépenses d’intervention | 200 165 450 241 | 198 881 588 916 | 192 411 746 785 | 200 195 130 953 |
| Transferts aux ménages | 50 618 106 211 | 53 043 932 534 | 50 636 743 422 | 53 031 783 094 |
| Transferts aux entreprises | 112 851 485 100 | 108 378 684 963 | 108 739 523 829 | 109 905 564 254 |
| Transferts aux collectivités territoriales | 14 875 475 341 | 17 426 373 693 | 13 225 822 407 | 17 095 286 207 |
| Transferts aux autres collectivités | 21 791 431 089 | 19 927 027 676 | 19 780 704 627 | 20 056 927 348 |
| Appels en garantie | 28 952 500 | 105 570 050 | 28 952 500 | 105 570 050 |
| Titre. 7. Dépenses d’opérations financières | 3 418 240 109 | 817 517 067 | 1 202 838 354 | 1 337 502 506 |
| Prêts et avances | 958 794 596 | 35 300 000 | 8 794 596 | 64 165 342 |
| Dotations en fonds propres | 688 195 295 | 732 217 067 | 632 059 145 | 704 517 393 |
| Dépenses de participations financières | 1 771 250 218 | 50 000 000 | 561 984 613 | 568 819 771 |
| Total | 446 253 966 949 | 444 755 408 314 | 427 369 451 539 | 440 964 254 983 |
4. Tableau d’évolution des plafonds d’emplois
Ministère ou budget annexe / Programme Emplois
2017
(en ETPT)
Emplois
2018
| Budget général | 1 932 883 | 1 948 952 |
| Action et comptes publics | 128 023 | 126 536 |
| Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local | 105 690 | 103 988 |
| Conduite et pilotage des politiques économiques et financières | 5 574 | 5 503 |
| Facilitation et sécurisation des échanges | 16 759 | 17 045 |
| Agriculture et alimentation | 30 530 | 30 362 |
| Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation | 4 619 | 4 655 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture | 7 849 | 7 564 |
| Enseignement technique agricole | 15 274 | 15 355 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 2 788 | 2 788 |
| Armées | 273 280 | 274 580 |
| Soutien de la politique de la défense | 273 280 | 274 580 |
| Cohésion des territoires | 597 | 573 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 281 | 266 |
| Politique de la ville | 316 | 307 |
| Culture | 11 189 | 11 148 |
| Transmission des savoirs et démocratisation de la culture | 11 189 | 11 148 |
| Économie et finances | 13 279 | 13 137 |
| Développement des entreprises et régulations | 5 074 | 5 056 |
| Statistiques et études économiques | 5 454 | 5 339 |
| Stratégie économique et fiscale | 1 629 | 1 623 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 1 122 | 1 119 |
| Éducation nationale | 1 007 579 | 1 021 721 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 336 211 | 339 904 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 461 546 | 463 644 |
| Vie de l'élève | 47 997 | 55 598 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 134 123 | 134 790 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 27 702 | 27 785 |
| Enseignement supérieur, recherche et innovation | 8 023 | 8 016 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 8 023 | 8 016 |
| Europe et affaires étrangères | 13 834 | 13 530 |
| Action de la France en Europe et dans le monde | 7 871 | 7 793 |
| Diplomatie culturelle et d'influence | 839 | 801 |
| Français à l'étranger et affaires consulaires | 3 330 | 3 311 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 1 794 | 1 625 |
| Intérieur | 285 374 | 287 325 |
| Administration territoriale | 26 272 | 25 829 |
| Vie politique, cultuelle et associative | 51 | 51 |
Ministère ou budget annexe / Programme Emplois
2017
(en ETPT)
Emplois
2018
| Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | 7 330 | 7 486 |
| Police nationale | 149 079 | 150 708 |
| Gendarmerie nationale | 100 192 | 100 768 |
| Sécurité civile | 2 450 | 2 483 |
| Justice | 83 216 | 84 969 |
| Justice judiciaire | 32 748 | 33 327 |
| Administration pénitentiaire | 39 197 | 40 226 |
| Protection judiciaire de la jeunesse | 9 092 | 9 108 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 2 157 | 2 286 |
| Conseil supérieur de la magistrature | 22 | 22 |
| Outre-mer | 5 505 | 5 525 |
| Emploi outre-mer | 5 505 | 5 525 |
| Services du Premier ministre | 11 315 | 11 536 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barb seconde guerre mondiale | arie pendant la 24 | 23 |
| Conseil d'État et autres juridictions administratives | 3 899 | 3 953 |
| Conseil économique, social et environnemental | 150 | 150 |
| Cour des comptes et autres juridictions financières | 1 840 | 1 840 |
| Coordination du travail gouvernemental | 2 862 | 2 991 |
| Protection des droits et libertés | 558 | 561 |
| Moyens mutualisés des administrations déconcentrées | 1 979 | 2 015 |
| Haut Conseil des finances publiques | 3 | 3 |
| Solidarités et santé | 10 225 | 9 938 |
| Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse associative | et de la vie 10 225 | 9 938 |
| Transition écologique et solidaire | 41 391 | 40 805 |
| Prévention des risques | 422 | 432 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la m | obilité durables 40 969 | 40 373 |
| Travail | 9 523 | 9 251 |
| Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | 9 523 | 9 251 |
| Budgets annexes | 11 442 | 11 381 |
| Contrôle et exploitation aériens | 10 679 | 10 677 |
| Soutien aux prestations de l'aviation civile | 10 679 | 10 677 |
| Publications officielles et information administrative | 763 | 704 |
| Pilotage et ressources humaines | 763 | 704 |
| Total | 1 944 325 | 1 960 333 |
5. Tableau de comparaison, par mission et programme du budget général, des évaluations de crédits de fonds de concours pour 2018 à celles de 2017
(en euros)
Mission / Programme Autorisations d’engagement Crédits de paiement
LFI 2017 PLF 2018 LFI 2017 PLF 2018
| Missions interministérielles Anciens combattants, mémoire et liens avec | ||||
| la nation | 288 567 | 283 817 | 288 567 | 283 817 |
| Liens entre la Nation et son armée | 58 567 | 53 817 | 58 567 | 53 817 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 230 000 | 230 000 | 230 000 | 230 000 |
| Cohésion des territoires | 499 965 000 | 465 640 320 | 497 165 000 | 460 640 320 |
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat | 466 125 000 | 425 877 320 | 466 125 000 | 425 877 320 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 10 690 000 | 14 413 000 | 10 690 000 | 14 413 000 |
| Interventions territoriales de l'État | 22 800 000 | 25 000 000 | 20 000 000 | 20 000 000 |
| Politique de la ville | 350 000 | 350 000 | 350 000 | 350 000 |
| Enseignement scolaire | 186 380 969 | 42 482 000 | 186 380 969 | 42 482 000 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 70 000 | 60 000 | 70 000 | 60 000 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 22 137 184 | 1 301 000 | 22 137 184 | 1 301 000 |
| Vie de l'élève | 3 000 000 | 2 000 000 | 3 000 000 | 2 000 000 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 4 363 727 | 4 363 727 | ||
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 156 810 058 | 39 121 000 | 156 810 058 | 39 121 000 |
| Recherche et enseignement supérieur | 99 310 540 | 70 011 605 | 115 810 540 | 66 861 605 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 15 000 000 | 30 000 000 | 30 000 000 | 24 000 000 |
| Vie étudiante | 5 000 000 | 5 000 000 | 6 500 000 | 7 850 000 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 1 000 000 | 1 000 000 | ||
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 77 396 000 | 32 000 000 | 77 396 000 | 32 000 000 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 1 914 540 | 2 011 605 | 1 914 540 | 2 011 605 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 2 250 000 | 2 250 000 | ||
| Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative | 2 250 000 | 2 250 000 | ||
| Sport, jeunesse et vie associative | 19 510 000 | 0 | 19 510 000 | 0 |
| Sport | 19 510 000 | 0 | 19 510 000 | 0 |
| Missions ministérielles Action extérieure de l'État | 5 426 300 | 8 243 000 | 5 426 300 | 8 243 000 |
| Action de la France en Europe et dans le monde | 4 976 300 | 5 447 000 | 4 976 300 | 5 447 000 |
| Diplomatie culturelle et d'influence | 2 000 000 | 2 000 000 | ||
| Français à l'étranger et affaires consulaires | 450 000 | 796 000 | 450 000 | 796 000 |
| Administration générale et territoriale de l'État | 62 757 980 | 60 343 011 | 62 757 980 | 60 343 011 |
| Administration territoriale | 53 285 000 | 53 956 347 | 53 285 000 | 53 956 347 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | 9 472 980 | 6 386 664 | 9 472 980 | 6 386 664 |
(en euros)
Mission / Programme Autorisations d’engagement Crédits de paiement
LFI 2017 PLF 2018 LFI 2017 PLF 2018
| Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales | 20 472 515 | 5 174 000 | 20 472 515 | 5 174 000 |
| Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et de | 2 000 000 | 2 000 000 | ||
| l'aquaculture (libellé modifié) | ||||
| Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation | 6 845 515 | 6 845 515 | ||
| Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture | 11 627 000 | 5 174 000 | 11 627 000 | 5 174 000 |
| Conseil et contrôle de l'État | 3 489 980 | 3 721 116 | 3 489 980 | 3 721 116 |
| Conseil d'État et autres juridictions administratives | 194 067 | 190 000 | 194 067 | 190 000 |
| Conseil économique, social et environnemental | 1 700 000 | 2 100 000 | 1 700 000 | 2 100 000 |
| Cour des comptes et autres juridictions financières | 1 595 913 | 1 431 116 | 1 595 913 | 1 431 116 |
| Culture | 5 930 000 | 7 514 437 | 10 630 000 | 10 514 437 |
| Patrimoines | 4 750 000 | 4 750 000 | 7 250 000 | 7 250 000 |
| Création | 200 000 | 200 000 | 550 000 | 200 000 |
Transmission des savoirs et démocratisation de la
culture 980 000 2 564 437 2 830 000 3 064 437
Défense 733 581 467 741 330 255 733 581 467 741 330 255
Environnement et prospective de la politique de
défense 87 908 130 000 87 908 130 000
Préparation et emploi des forces 356 411 156 376 499 788 356 411 156 376 499 788
Soutien de la politique de la défense 303 772 298 297 998 724 303 772 298 297 998 724
Équipement des forces 73 310 105 66 701 743 73 310 105 66 701 743
Direction de l'action du Gouvernement 20 284 000 19 028 000 20 284 000 19 028 000
Coordination du travail gouvernemental 16 284 000 15 028 000 16 284 000 15 028 000
Moyens mutualisés des administrations déconcentrées 4 000 000 4 000 000 4 000 000 4 000 000
Écologie, développement et mobilité durables 1 533 960 784 1 409 166 835 1 546 104 114 1 529 646 722
Infrastructures et services de transports 1 471 350 000 1 357 500 000 1 482 763 330 1 479 179 887
Affaires maritimes (libellé modifié) 4 150 000 3 700 000 4 150 000 3 700 000
Paysages, eau et biodiversité 10 584 084 22 771 656 10 584 084 22 771 656
Expertise, information géographique et météorologie 60 000 60 000
Prévention des risques 1 062 700 4 655 179 1 792 700 3 455 179
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du
développement et de la mobilité durables 46 814 000 20 480 000 46 814 000 20 480 000
Économie 11 220 000 11 070 000 11 220 000 11 070 000
Développement des entreprises et régulations (libellé
modifié) 4 150 000 4 000 000 4 150 000 4 000 000
Statistiques et études économiques 5 500 000 5 500 000 5 500 000 5 500 000
Stratégie économique et fiscale 1 570 000 1 570 000 1 570 000 1 570 000
Engagements financiers de l'État 11 500 000 11 500 000 11 500 000 11 500 000
Fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers
structurés à risque 11 500 000 11 500 000 11 500 000 11 500 000
Gestion des finances publiques et des
ressources humaines 39 758 000 34 068 561 39 758 000 34 068 561
Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur
public local 27 070 000 20 200 000 27 070 000 20 200 000
Conduite et pilotage des politiques économiques et
financières 1 990 000 3 340 000 1 990 000 3 340 000
Facilitation et sécurisation des échanges 7 870 000 7 590 561 7 870 000 7 590 561
Fonction publique 2 828 000 2 938 000 2 828 000 2 938 000
(en euros)
Mission / Programme Autorisations d’engagement Crédits de paiement
LFI 2017 PLF 2018 LFI 2017 PLF 2018
| Immigration, asile et intégration | 34 341 488 | 82 100 000 | 34 341 488 | 82 100 000 |
| Immigration et asile | 25 198 162 | 41 000 000 | 25 198 162 | 41 000 000 |
| Intégration et accès à la nationalité française | 9 143 326 | 41 100 000 | 9 143 326 | 41 100 000 |
| Justice | 10 685 000 | 9 700 000 | 10 685 000 | 9 700 000 |
| Justice judiciaire | 7 435 000 | 6 400 000 | 7 435 000 | 6 400 000 |
| Administration pénitentiaire | 400 000 | 400 000 | 400 000 | 400 000 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 2 850 000 | 2 900 000 | 2 850 000 | 2 900 000 |
| Outre-mer | 16 550 000 | 16 550 000 | 16 550 000 | 16 550 000 |
| Emploi outre-mer | 16 400 000 | 16 400 000 | 16 400 000 | 16 400 000 |
| Conditions de vie outre-mer | 150 000 | 150 000 | 150 000 | 150 000 |
| Relations avec les collectivités territoriales | 90 000 | 90 000 | 90 000 | 90 000 |
| Concours spécifiques et administration | 90 000 | 90 000 | 90 000 | 90 000 |
| Santé | 18 000 000 | 18 000 000 | ||
| Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins | 18 000 000 | 18 000 000 | ||
| Sécurités | 156 640 847 | 170 769 639 | 156 640 847 | 170 769 639 |
| Police nationale | 26 600 000 | 26 600 000 | 26 600 000 | 26 600 000 |
| Gendarmerie nationale | 117 059 760 | 131 078 552 | 117 059 760 | 131 078 552 |
| Sécurité et éducation routières | 100 000 | 50 000 | 100 000 | 50 000 |
| Sécurité civile | 12 881 087 | 13 041 087 | 12 881 087 | 13 041 087 |
| Travail et emploi | 409 019 980 | 45 164 284 | 409 019 980 | 45 164 284 |
| Accès et retour à l'emploi | 54 902 542 | 35 964 284 | 54 902 542 | 35 964 284 |
| Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 350 000 000 | 350 000 000 | ||
| Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | 4 117 438 | 9 200 000 | 4 117 438 | 9 200 000 |
6. Présentation, regroupée par ministère, des crédits proposés pour 2018 par programme du budget général
Ministère / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Action et comptes publics | 129 411 064 530 | 128 877 056 373 |
| Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local | 8 111 660 631 | 8 054 130 631 |
| Conduite et pilotage des politiques économiques et financières | 985 301 904 | 1 003 904 666 |
| Facilitation et sécurisation des échanges | 1 559 150 740 | 1 564 069 821 |
| Fonction publique | 239 114 059 | 239 114 059 |
| Régimes de retraite des mines, de la SEITA et divers | 1 388 087 516 | 1 388 087 516 |
| Remboursements et dégrèvements d'impôts d'État (crédits évaluatifs) | 100 155 474 000 | 100 155 474 000 |
| Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux (crédits évaluatifs) | 15 046 000 000 | 15 046 000 000 |
| Présidence de la République | 103 000 000 | 103 000 000 |
| Assemblée nationale | 517 890 000 | 517 890 000 |
| Sénat | 323 584 600 | 323 584 600 |
| La Chaîne parlementaire | 34 687 162 | 34 687 162 |
| Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 | 0 |
| Conseil constitutionnel | 11 719 229 | 11 719 229 |
| Haute Cour | 0 | 0 |
| Cour de justice de la République | 861 500 | 861 500 |
| Provision relative aux rémunérations publiques | 290 533 189 | 290 533 189 |
| Dépenses accidentelles et imprévisibles | 424 000 000 | 124 000 000 |
| Rénovation des cités administratives et autres sites domaniaux multi-occupants | 20 000 000 | 20 000 000 |
| Fonds pour la transformation de l’action publique | 200 000 000 | 0 |
| Agriculture et alimentation | 5 120 421 390 | 5 233 629 660 |
| Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de la forêt, de la pêche et l'aquaculture | de 2 117 142 865 | 2 225 442 865 |
| Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation | 554 989 920 | 552 989 920 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture | 650 198 270 | 656 243 819 |
| Enseignement technique agricole | 1 452 551 567 | 1 452 551 567 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 345 538 768 | 346 401 489 |
| Armées | 49 722 130 292 | 45 174 486 299 |
| Liens entre la Nation et son armée | 42 987 483 | 42 824 062 |
| Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant | 2 317 030 945 | 2 317 830 945 |
| Environnement et prospective de la politique de défense | 1 443 116 886 | 1 395 651 759 |
| Préparation et emploi des forces | 8 817 980 528 | 8 066 880 474 |
| Soutien de la politique de la défense | 23 259 946 255 | 22 927 979 172 |
| Équipement des forces | 13 660 993 450 | 10 243 245 142 |
| Recherche duale (civile et militaire) | 180 074 745 | 180 074 745 |
| Cohésion des territoires | 16 442 826 345 | 16 506 741 628 |
| Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables | 1 953 693 863 | 1 953 693 863 |
| Aide à l'accès au logement | 13 556 200 000 | 13 556 200 000 |
| Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat | 311 562 771 | 311 562 771 |
| Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire | 190 962 916 | 254 878 199 |
| Politique de la ville | 430 406 795 | 430 406 795 |
| Culture | 3 765 877 974 | 3 609 550 109 |
| Patrimoines | 927 223 023 | 897 324 490 |
Ministère / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Création | 848 516 591 | 778 894 399 |
| Transmission des savoirs et démocratisation de la culture | 1 331 324 411 | 1 265 842 507 |
| Presse et médias | 284 903 714 | 284 903 714 |
| Livre et industries culturelles | 261 758 649 | 270 514 301 |
| Recherche culturelle et culture scientifique | 112 151 586 | 112 070 698 |
| Économie et finances | 45 308 631 923 | 45 391 469 045 |
| Aide économique et financière au développement | 840 500 721 | 961 413 997 |
| Développement des entreprises et régulations | 1 028 101 564 | 983 431 552 |
| Plan 'France Très haut débit' | 208 000 000 | |
| Charge de la dette et trésorerie de l'État (crédits évaluatifs) | 41 197 000 000 | 41 197 000 000 |
| Appels en garantie de l'État (crédits évaluatifs) | 104 090 000 | 104 090 000 |
| Épargne | 150 000 000 | 150 000 000 |
| Majoration de rentes | 141 800 000 | 141 800 000 |
| Statistiques et études économiques | 464 782 796 | 455 339 348 |
| Stratégie économique et fiscale | 434 735 145 | 434 735 145 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 739 621 697 | 779 742 241 |
| Dotation en capital du Mécanisme européen de stabilité | 0 | 0 |
| Augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement | 0 | 0 |
| Fonds de soutien relatif aux prêts et contrats financiers structurés à risque | 0 | 183 916 762 |
| Éducation nationale | 70 689 245 829 | 70 618 768 549 |
| Enseignement scolaire public du premier degré | 22 015 519 639 | 22 015 519 639 |
| Enseignement scolaire public du second degré | 32 743 503 123 | 32 743 503 123 |
| Vie de l'élève | 5 413 164 018 | 5 413 164 018 |
| Enseignement privé du premier et du second degrés | 7 553 186 215 | 7 553 186 215 |
| Soutien de la politique de l'éducation nationale | 2 423 215 341 | 2 352 738 061 |
| Jeunesse et vie associative | 540 657 493 | 540 657 493 |
| Enseignement supérieur, recherche et innovation | 24 464 731 408 | 24 512 390 397 |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 13 423 686 187 | 13 421 066 358 |
| Vie étudiante | 2 695 166 867 | 2 699 526 067 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 6 723 904 235 | 6 769 823 853 |
| Recherche spatiale | 1 621 974 119 | 1 621 974 119 |
| Europe et affaires étrangères | 4 842 522 446 | 4 738 762 440 |
| Action de la France en Europe et dans le monde | 1 899 561 684 | 1 902 526 575 |
| Diplomatie culturelle et d'influence | 717 509 633 | 717 509 633 |
| Français à l'étranger et affaires consulaires | 368 437 697 | 368 437 697 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 1 842 613 432 | 1 738 288 535 |
| Présidence française du G7 | 14 400 000 | 12 000 000 |
| Intérieur | 28 492 273 622 | 27 596 367 973 |
| Administration territoriale | 1 694 460 394 | 1 690 130 228 |
| Vie politique, cultuelle et associative | 122 337 042 | 125 657 042 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | 880 647 637 | 941 128 468 |
| Immigration et asile | 1 069 789 422 | 1 100 556 790 |
| Intégration et accès à la nationalité française | 282 629 322 | 282 589 867 |
| Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements | 3 598 462 044 | 3 410 909 207 |
| Concours spécifiques et administration | 184 671 872 | 249 391 164 |
| Police nationale | 10 850 538 731 | 10 564 416 639 |
| Gendarmerie nationale | 8 913 396 674 | 8 657 739 410 |
| Sécurité et éducation routières | 39 946 030 | 39 946 030 |
| Sécurité civile | 855 394 454 | 533 903 128 |
| Justice | 9 028 720 586 | 8 739 496 042 |
| Justice judiciaire | 3 449 998 692 | 3 446 478 692 |
Ministère / Programme Autorisations d’engagement
(en euros)
Crédits
de paiement
| Administration pénitentiaire | 3 488 633 920 | 3 558 226 063 |
| Protection judiciaire de la jeunesse | 875 363 374 | 857 248 650 |
| Accès au droit et à la justice | 438 184 402 | 438 184 402 |
| Conduite et pilotage de la politique de la justice | 772 029 579 | 434 591 116 |
| Conseil supérieur de la magistrature | 4 510 619 | 4 767 119 |
| Outre-mer | 2 104 802 699 | 2 068 307 108 |
| Emploi outre-mer | 1 329 015 043 | 1 333 592 764 |
| Conditions de vie outre-mer | 775 787 656 | 734 714 344 |
| Services du Premier ministre | 13 793 677 567 | 14 724 467 667 |
| Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de la seconde guerre mondiale | barbarie pendant 100 800 673 | 100 800 673 |
| Conseil d'État et autres juridictions administratives | 419 369 495 | 405 242 970 |
| Conseil économique, social et environnemental | 40 047 508 | 40 047 508 |
| Cour des comptes et autres juridictions financières | 218 830 207 | 217 372 207 |
| Coordination du travail gouvernemental | 685 131 903 | 713 246 606 |
| Handicap et dépendance | 11 341 292 425 | 11 341 292 425 |
| Égalité entre les femmes et les hommes | 29 871 581 | 29 871 581 |
| Interventions territoriales de l'État | 34 000 000 | 27 400 000 |
| Protection des droits et libertés | 96 608 663 | 97 509 653 |
| Moyens mutualisés des administrations déconcentrées | 827 257 631 | 671 716 563 |
| Haut Conseil des finances publiques | 467 481 | 467 481 |
| Soutien des progrès de l'enseignement et de la recherche | 0 | 142 500 000 |
| Valorisation de la recherche | 0 | 227 000 000 |
| Accélération de la modernisation des entreprises | 0 | 710 000 000 |
| Solidarités et santé | 9 448 328 451 | 9 456 742 867 |
| Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins | 484 842 584 | 486 142 584 |
| Inclusion sociale et protection des personnes | 6 520 994 819 | 6 520 994 819 |
| Protection maladie | 931 703 824 | 931 703 824 |
| Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeu associative | nesse et de la vie 1 510 787 224 | 1 517 901 640 |
| Sports | 347 144 431 | 348 226 426 |
| Sport | 347 144 431 | 348 226 426 |
| Transition écologique et solidaire | 18 064 819 606 | 18 001 702 133 |
| Infrastructures et services de transports | 3 227 182 318 | 3 159 611 710 |
| Affaires maritimes | 140 000 000 | 140 000 000 |
| Paysages, eau et biodiversité | 148 594 282 | 148 594 282 |
| Expertise, information géographique et météorologie | 516 470 892 | 515 464 638 |
| Prévention des risques | 854 054 874 | 843 824 874 |
| Énergie, climat et après-mines | 427 293 751 | 427 293 751 |
| Service public de l'énergie | 3 043 920 452 | 3 043 920 452 |
| Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de durables | la mobilité 2 999 240 905 | 3 042 228 226 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la m | obilité durables 1 763 920 387 | 1 736 622 455 |
| Régimes sociaux et de retraite des transports terrestres | 4 119 817 163 | 4 119 817 163 |
| Régimes de retraite et de sécurité sociale des marins | 824 324 582 | 824 324 582 |
| Travail | 13 708 189 215 | 15 366 090 267 |
| Accès et retour à l'emploi | 7 165 843 741 | 7 845 049 469 |
| Accompagnement des mutations économiques et développement de l'em | ploi 5 701 787 918 | 6 752 199 820 |
| Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 154 928 388 | 86 524 713 |
| Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | 685 629 168 | 682 316 265 |
Tableaux de synthèse des comptes spéciaux
| Solde des comptes spéciaux | (en euros) | |
| LFI 2017 | PLF 2018 | |
| Comptes d’affectation spéciale : | ||
| Recettes | 76 804 273 205 | 78 027 930 415 |
| Crédits de paiement | 76 142 714 205 | 75 581 438 415 |
| Solde | +661 559 000 | +2 446 492 000 |
| Comptes de concours financiers : | ||
| Recettes | 127 224 578 563 | 128 225 461 521 |
| Crédits de paiement | 126 893 423 339 | 129 392 389 643 |
| Solde | +331 155 224 | -1 166 928 122 |
| Solde des comptes de commerce | +4 360 107 456 | +45 398 000 |
| Solde des comptes d’opérations monétaires | +59 000 000 | +62 000 000 |
| Solde de l’ensemble des comptes spéciaux | +5 411 821 680 | +1 386 961 878 |
| (+ : excédent ; - : charge) |
Autorisations de découvert des comptes spéciaux
(en euros)
LFI 2017 PLF 2018
Comptes de commerce 20 471 809 800 19 880 809 800
Comptes d'opérations monétaires 250 000 000 250 000 000
Total pour l’ensemble des comptes spéciaux 20 721 809 800 20 130 809 800