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Amendements / Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et...

Amendement n° 561 · Article 68 bis

De Gabrielle Cathala (La France insoumise - Nouveau Front Populaire) · déposé le 28/09/2026

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Texte amendé
Proposition de loi « apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants » · PDF
Dossier
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Signataires
Mme Cathala, Mme Abomangoli, M. Alexandre, M. Amard, Mme Amiot, Mme Amrani, M. Arenas, M. Arnault, Mme Belouassa-Cherifi, Mme Bentorki, M. Bernalicis, M. Bex, M. Bilongo, M. Bompard, M. Boumertit, M. Boyard, M. Cadalen, M. Caron, M. Carrière, M. Cernon, Mme Chikirou, M. Clouet, M. Coquerel, M. Coulomme, M. Delogu, M. Diouara, Mme Dufour, Mme Erodi, Mme Feld, M. Fernandes, Mme Ferrer,...
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Dans un délai de 6 mois à compter de la présentation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la qualité et l’égalité de traitement en matière de séjour, de protection contre l’éloignement et d’accès aux droits des étrangers de nationalité algérienne victimes de violences sexistes et sexuelles et intrafamiliales en regard des étrangers d’autres nationalités, notamment concernant l’application des dispositions du titre VIII de la présente loi. »

Exposé sommaire

Par cet amendement, les député.es du groupe la France insoumise demandent au Gouvernement un rapport sur la situation des femmes algériennes victimes de violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales au regard du droit au séjour.

Le séjour des ressortissants algériens est régi de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne comporte aucune disposition relative aux victimes de violences. Le Conseil d'État en a déduit qu'une ressortissante algérienne ne peut se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile protégeant le droit au séjour des victimes de violences conjugales (CE, 30 juin 2016, n° 391489). Sa régularisation relève alors du seul pouvoir discrétionnaire du préfet. Il en ira de même des titres de séjour créés par la présente proposition de loi.

Ce rapport doit permettre d'évaluer les différences de traitement qui en résultent selon la nationalité de la victime, et les moyens d'y remédier.

Cosignataires (70)

Nadège Abomangoli, Laurent Alexandre, Gabriel Amard, Ségolène Amiot, Farida Amrani, Rodrigo Arenas, Raphaël Arnault, Anaïs Belouassa-Cherifi, Shéhérazade Bentorki, Ugo Bernalicis, Christophe Bex, Carlos Martens Bilongo, Manuel Bompard, Idir Boumertit, Louis Boyard, Pierre-Yves Cadalen, Aymeric Caron, Sylvain Carrière, Bérenger Cernon, Sophia Chikirou, Hadrien Clouet, Éric Coquerel, Jean-François Coulomme, Sébastien Delogu, Aly Diouara, Alma Dufour, Karen Erodi, Mathilde Feld, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Perceval Gaillard, Clémence Guetté, Zahia Hamdane, Mathilde Hignet, Andy Kerbrat, Bastien Lachaud, Abdelkader Lahmar, Maxime Laisney, Arnaud Le Gall, Aurélien Le Coq, Antoine Léaument, Élise Leboucher, Jérôme Legavre, Sarah Legrain, Claire Lejeune, Murielle Lepvraud, Élisa Martin, Damien Maudet, Marianne Maximi, Marie Mesmeur, Manon Meunier, Jean-Philippe Nilor, Sandrine Nosbé, Danièle Obono, Nathalie Oziol, Mathilde Panot, René Pilato, François Piquemal, Thomas Portes, Loïc Prud'homme, Jean-Hugues Ratenon, Arnaud Saint-Martin, Aurélien Saintoul, Ersilia Soudais, Anne Stambach-Terrenoir, Aurélien Taché, Andrée Taurinya, Matthias Tavel, Aurélie Trouvé, Paul Vannier