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Amendements / Accompagnement des malades et fin de vie

Amendement n° CS1268 · Article 7

De Jean-Pierre Taite (Les Républicains) · déposé le 07/05/2024

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Non soutenu (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie » · PDF
Dossier
Accompagnement des malades et fin de vie
Signataires
M. Taite
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

À l’alinéa 5, après le mot : 

« accompagnement »

insérer le mot : 

« palliatifs ».

 

Exposé sommaire

Dans les états d’Australie qui autorisent l’euthanasie, la loi interdit aux soignants d’initier une discussion sur la mort provoquée dont l’initiative revient exclusivement au patient. A l’opposé, au Québec, le patient se voit proposer dès l’annonce de la maladie grave l’euthanasie comme une des alternatives envisageables : cet État montre le taux de progression du nombre d’euthanasies le plus impressionnant du monde avec plus de 7 % d’euthanasies seulement 6 ans après l’instauration de la loi.
 
Selon que le médecin, qui représente une autorité, explique au patient qu’il sera suivi et accompagné jusqu’au bout ou lui propose d’emblée de répondre à sa demande de mort, les réactions et le comportement induits du patient changeront radicalement.
 
Aussi, la demande de suicide assisté doit venir exclusivement du patient.