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Amendement n° 56 · Article 6

De Philippe Brun (Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)) · déposé le 27/09/2023

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Tombé (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi , en nouvelle lecture, sur le projet de loi, modifié par le Sénat, de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027 (n°530). » · texte intégral · PDF
Dossier
Programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027
Signataires
M. Philippe Brun, M. Baptiste, M. Mickaël Bouloux, Mme Pires Beaune, Mme Rabault, M. Aviragnet, Mme Battistel, M. Califer, M. David, M. Delaporte, M. Delautrette, M. Echaniz, M. Olivier Faure, M. Garot, M. Guedj, M. Hajjar, Mme Jourdan, Mme Karamanli, Mme Keloua Hachi, M. Leseul, M. Naillet, M. Bertrand Petit, M. Bertrand Petit, Mme Pic, M. Potier, Mme Rouaux, Mme Santiago, M. Saulignac,...
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Supprimer cet article.

 
 

Exposé sommaire

Cet amendement des députés Socialistes et apparentés propose de supprimer l’article 6.

Cet article prévoit de permettre un manque à gagner pouvant aller jusqu'à 49 milliards d'euros de ressources pour l’État  sur le quinquennat :

En outre, cela signifie qu'à l'issue du quinquennat, l’État aura acté la diminution de ses recettes d’un montant annuel de 15 milliards.

On notera que la première version de cet article prévoyait un désarmement allant jusqu'à 64 milliards sur le quinquennat, et 16,5 milliards par année après le quinquennat : le Gouvernement semble réaliser que ses promesses tout azimut de cadeaux aux grandes entreprises ne sont pas toutes tenables !

Le quinquennat précédent a déjà désarmé l’État d’environ 60 milliards d’euros de recettes par an (dont plus de la moitié ont constitué des cadeaux aux grandes entreprises), au point que les finances publiques seraient aujourd’hui « à l’euro près », que M. Bruno Le Maire, chaque année lors de la présentation du budget, « tire la sonnette d'alarme », sans pour autant que ses peurs ne soient jamais dissipées (il n'est après tout ministre de l'économie que depuis 6 ans et demi...), justifiant un rétrecissement de tous les services publics.

Cette stratégie politique a un nom, « starve the beast », « affamer la bête », elle a été pensée par les conseillers du néo-conservateur Ronald Reagan, en cinq actes :

Nous proposons pour notre part d’importer autre chose des États-Unis, par exemple le plan Biden contre l’évasion fiscale, et la taxe sur le rachat d’actions !

 
 
 

Cosignataires (30)

Joël Aviragnet, Christian Baptiste, Marie-Noëlle Battistel, Mickaël Bouloux, Elie Califer, Alain David, Arthur Delaporte, Stéphane Delautrette, Iñaki Echaniz, Olivier Faure, Guillaume Garot, Jérôme Guedj, Johnny Hajjar, Chantal Jourdan, Marietta Karamanli, Fatiha Keloua Hachi, Gérard Leseul, Philippe Naillet, Bertrand Petit, Anna Pic, Christine Pirès Beaune, Dominique Potier, Valérie Rabault, Claudia Rouaux, Isabelle Santiago, Hervé Saulignac, Mélanie Thomin, Cécile Untermaier, Boris Vallaud, Roger Vicot