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Amendements / Projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024

Amendement n° 789 · Article 7

De Éric Bothorel (Renaissance) · déposé le 22/03/2023

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Adopté (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi sur le projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions (n°809). » · PDF
Dossier
Projet de loi relatif aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024
Sous-amendement de
n° 757
Signataires
M. Bothorel, M. Thiébaut, M. Croizier et M. Meizonnet
Source
assemblee-nationale.fr

Scrutins sur cet amendement

23/03/2023Scrutin n° 1269 adopté47 pour, 4 contre, 1 abst.

Dispositif

À l’alinéa 2, après le mot : 

« soit »

insérer le mot :

« prioritairement »

Exposé sommaire

Le présent sous-amendement transpartisan est issu de membres du Groupe d’étude Economie, sécurité et souveraineté numériques.

Le référentiel cité, appliqué par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), vise à assurer des garanties de sécurité aux systèmes d'information labellisés. Le point précis cité porte sur la protection contre l'extraterritorialité de droits extra européens. En effet, certains pays comme les Etats-Unis ont mis en place des législations permettant à leurs autorités d'accéder dans certains cas aux données stockées par des entreprises soumises à leur droit. Le but est ici de faire en sorte que les entreprises des tiers qui vont développer ou qui développent la solution d'intelligence artificielle soient établies dans l'Union européenne. Les critères retenus sont le siège statutaire, l'administration centrale et le principal établissement du tiers en question. 

Ces dispositions prévoient aussi que le capital social et les droits de vote dans la société du prestataire ne doivent pas être, directement ou indirectement individuellement détenus à plus de 24% et collectivement détenus à plus de 39% par des entités tierces possédant leur siège statutaire, administration centrale ou principal établissement au sein d’un État non membre de l’Union européenne.

En vertu de la protection de la sécurité nationale, il est préférable de confier la délicate et stratégique mission de traitement des données à des entreprises françaises ou européennes, ce qui permettra un développement du projet en toute confiance et où les risques d'ingérence seront considérablement affaiblis. Tel est le sens de cet amendement.

Cosignataires (3)

Laurent Croizier, Nicolas Meizonnet, Vincent Thiébaut