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Amendements / Projet de loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration

Amendement n° CL119 · Article 1er N

De Éric Pauget (Les Républicains) · déposé le 22/11/2023

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Texte amendé
Projet de loi « projet de loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » · texte intégral · PDF
Dossier
Projet de loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration
Signataires
M. Pauget, M. Bazin, M. Brigand, M. Cinieri, Mme Corneloup, M. Di Filippo, M. Kamardine, Mme Louwagie, M. Portier, Mme Anthoine et M. Vatin
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

I. – Aux alinéas 2, 6 et 8, substituer au mot :

« résider »

le mot :

« travailler ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer au mot :

« résidant »

le mot :

« travaillant ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

V. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Exposé sommaire

L’article 1 N introduit par le Sénat, propose de conditionner l’accès à certaines aides sociales à un minimum de cinq ans de présence en France. Considérant que la seule présence d’un étranger ne suffit pas à participer activement à la richesse nationale, ni ne permet de justifier d’un versement minimal de cotisations qui ne pourraient émaner que du travail, cet amendement propose de remplacer l’exigence d’une durée minimale de présence sur le sol français par une durée minimale de cinq année de travail en France pour que l’étranger puisse bénéficier de la solidarité nationale.

Cosignataires (10)

Emmanuelle Anthoine, Thibault Bazin, Hubert Brigand, Dino Cinieri, Josiane Corneloup, Fabien Di Filippo, Mansour Kamardine, Véronique Louwagie, Alexandre Portier, Pierre Vatin