Amendement n° 197 · Article 9
De Michèle Victory (Socialistes et apparentés) · déposé le 06/05/2019
- Sort
- Rejeté (discuté)
- Texte amendé
- Projet de loi « projet de loi sur le projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et instituant une souscription nationale à cet effet (n°1881). » · PDF
- Dossier
- Restauration de Notre-Dame de Paris
- Signataires
- Mme Victory, Mme Pau-Langevin, M. Juanico, Mme Manin, Mme Tolmont, Mme Rabault, M. Aviragnet, Mme Bareigts, Mme Battistel, Mme Biémouret, M. Bouillon, M. Jean-Louis Bricout, M. Carvounas, M. Alain David, Mme Laurence Dumont, M. Faure, M. Garot, M. David Habib, M. Hutin, Mme Karamanli, M. Jérôme Lambert, M. Letchimy, Mme Pires Beaune, M. Potier, M. Pueyo, M. Saulignac, Mme Untermaier,...
- Source
- assemblee-nationale.fr
Scrutins sur cet amendement
| 10/05/2019 | Scrutin n° 1886 | rejeté | 9 pour, 33 contre, 3 abst. |
Dispositif
À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :
« ainsi que l’archéologie préventive »
Exposé sommaire
Il s’agit là d’une entrave majeure à ce qu’est le lieu et elle est tout à fait inacceptable. Comment le Gouvernement peut-il envisager restaurer Notre Dame de Paris alors que l’archéologie préventive constitue les bases de la connaissance pour les travaux ?
Je rappelle que dans le cadre d’une procédure normale les opérations d’archéologie préventive sont programmées au moment des études, soit en début de processus afin d’identifier les meilleures solutions à déployer dans le respect du site. Il est évident que dans le cas de Notre Dame de Paris cette phase est essentielle vu la richesse archéologique de premier ordre. Le besoin de réaliser des fondations d’ouvrage provisoire ou des renforcements de fondation est loin d’être à exclure par exemple.
Je rappelle aussi que le Gouvernement en page 33 de son étude d’impact justifie son choix d’une part pour éviter de devoir passer par un appel d’offre pour désigner l’opérateur qui effectuerait des fouilles. Pourquoi ? Et d’autre part, pour contourner certaines dispositions applicables non pas à l’édifice mais à tous les immeubles construits au abords. Là encore, pourquoi Monsieur le Ministre ?
Le groupe Socialistes et apparentés demande donc la suppression de ces mesures dérogatoires qui ne se justifient pas et qui mettent même en danger les travaux de restauration de l’édifice mais aussi de ses abords.
Cosignataires (28)
Joël Aviragnet, Ericka Bareigts, Marie-Noëlle Battistel, Gisèle Biémouret, Christophe Bouillon, Jean-Louis Bricout, Luc Carvounas, Alain David, Laurence Dumont, Olivier Faure, Guillaume Garot, David Habib, Christian Hutin, Régis Juanico, Marietta Karamanli, Jérôme Lambert, Serge Letchimy, Josette Manin, George Pau-Langevin, Christine Pirès Beaune, Dominique Potier, Joaquim Pueyo, Valérie Rabault, Hervé Saulignac, Sylvie Tolmont, Cécile Untermaier, Hélène Vainqueur-Christophe, Boris Vallaud