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rapport d'information déposé par la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes sur le coût des violences sexistes et sexuelles et l’accompagnement des victimes

Rapport d'information · tel quel · 29/09/2026 · 309 905 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Sommaire (182)
  1. Synthèse du rapport
  2. LISTE DES RECOMMANDATIONS DES RAPPORTEURES
  3. Recommandation n° 1 : mener une étude nationale permettant d’objectiver l’ensemble des coûts directs et indirects engendrés par les VSS,...
  4. Recommandation n° 8 : renforcer les démarches de budgétisation intégrant l’égalité dans le budget de l’État.
  5. Recommandation n° 13 : en lien avec la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre...
  6. Recommandation n° 15 : renforcer les moyens financiers des services statistiques ministériels en particulier ceux du SSMSI.
  7. Recommandation n° 18 : nommer un référent local sur les violences sexuelles faites aux mineurs dans chaque territoire.
  8. Recommandation n° 20 : consolider la formation aux VSS de l’ensemble des professionnels amenés à être au contact direct des victimes.
  9. Favoriser la diffusion des outils existants, intégrer ces aspects dans les campagnes de prévention nationales et dès la prévention en...
  10. Recommandation n° 26 : augmenter massivement les moyens dédiés à l’EVARS à partir d’une évaluation des besoins réels nécessaires à la...
  11. Recommandation n° 31 : construire des parcours de prise en charge globale des victimes de VSS, lisibles et cohérents, articulant santé,...
  12. – soit à partir d’un socle national commun d’objectifs et de garanties, chaque territoire étant chargé de construire des parcours...
  13. Recommandation n° 34 : favoriser le développement de centres de prise en charge pluridisciplinaire des victimes.
  14. Recommandation n° 38 : soutenir davantage les dispositifs d’aller-vers permettant d’atteindre les publics éloignés du soin.
  15. Recommandation n° 42 : construire un protocole d’accueil et de soins unifié des victimes de VSS pour les professionnels de santé.
  16. Recommandation n° 44 : garantir une prise en charge médicale et psychologique des victimes de VSS adaptée à leurs besoins et à leur...
  17. Recommandation n° 48 : prendre en charge financièrement l’ensemble du parcours de soins nécessaires pour les victimes de VSS.
  18. Recommandation n° 50 : généraliser rapidement le Pack nouveau départ à l’ensemble du territoire.
  19. Recommandation n° 53 : étendre l’expérimentation des bons de taxis permettant de faciliter l’accès aux soins et les démarches...
  20. Recommandation n° 56 : évaluer les besoins et le fonctionnement des centres de prise en charge des auteurs de violences (CPCA) et, sur...
  21. Recommandation n° 58 : élaborer, sous l’égide de la Haute autorité de santé, en lien avec les centres de ressources pour les...
  22. Recommandation n° 60 : étudier, en s’appuyant notamment sur l’expérience du dispositif espagnol VioGén, la mise en place d’un outil...
  23. Recommandation n° 61 : évaluer les dispositifs de protection et d’accompagnement des enfants victimes de violences physiques ou...
  24. Recommandation n° 63 : mettre en place une évaluation régulière et territorialisée des conditions d’accueil et de prise en charge des...
  25. Recommandation n° 66 : poursuivre l’amélioration des conditions d’accueil des victimes de VSS dans les commissariats et gendarmeries.
  26. Recommandation n° 71 : évaluer la possibilité de mettre en place un socle standard d’actes d’enquête en matière de VSS.
  27. Recommandation n° 76 : réformer le système d’aide juridictionnelle.
  28. Recommandation n° 81 : engager une réflexion sur une meilleure prise en compte de la strangulation comme signal d’alerte des féminicides.
  29. Recommandation n° 84 : tout au long de la procédure judiciaire, lutter contre la victimisation secondaire.
  30. Recommandation n° 88 : mener une réflexion sur la prise en compte des VSS dans le système d’indemnisation.
  31. Recommandation n° 91 : renforcer l’information de l’ensemble des salariés, agents publics et travailleurs indépendants sur les VSS.
  32. Recommandation n° 96 : pour le HCE, produire un baromètre annuel sur la prévalence des VSS au travail et le ressenti des victimes.
  33. Recommandation n° 98 : renforcer la coopération de l’inspection du travail avec les professionnels de la police et de la justice.
  34. AVANT-PROPOS DE mme SANDRINE JOSSO
  35. AVANT-PROPOS DE mme Élise Leboucher
  36. introduction
  37. I. un coÛt des vss exorbitant pesant fortement sur les victimes
  38. a. Entre 2017 et 2024, une augmentation des crédits en faveur de la lutte contre les VSS
  39. b. Une apparente stagnation des crédits depuis 2024 amorçant en réalité un recul
  40. c. Un recul de l’engagement des collectivités territoriales en faveur de la lutte contre les VSS
  41. 2. En matière de VSS, des besoins réels bien supérieurs aux crédits mobilisés actuellement
  42. 3. En conséquence, des associations en difficulté financière et débordées par les besoins
  43. a. Des difficultés financières nombreuses fragilisant le tissu associatif
  44. b. Des conséquences graves sur les capacités et la qualité d’accueil des victimes
  45. B. des victimes qui supportent les coÛTs financiers et psychologiques des vss
  46. a. Un parcours de soins peu lisible pour les victimes
  47. b. Des coûts de soins psychologiques sur le long terme supportés par les victimes
  48. 2. Un accès à la justice extrêmement coûteux pour les victimes
  49. a. Un système d’aide juridictionnelle peu performant pour les victimes
  50. b. Des coûts judiciaires peu connus qui pèsent sur les victimes
  51. c. À terme, une indemnisation incertaine malgré des procédures parfois très longues
  52. 3. Un coût méconnu : l’impact durable des VSS sur les trajectoires de vie
  53. a. Un impact sur la carrière professionnelle conséquent
  54. b. D’autres coûts multiples difficiles à chiffrer
  55. II. Une action publique qui peine encore trop souvent à protéger les victimes et peut même aggraver leurs difficultés
  56. 1. Un pilotage et une structuration du réseau SDFE encore fragiles
  57. 2. Une coopération entre professionnels pouvant être améliorée
  58. a. Des erreurs de coordination entre professionnels préjudiciables pour les victimes
  59. b. Des premières initiatives pour améliorer le traitement judiciaire
  60. 3. Une formation des professionnels à la lutte contre les VSS encore insuffisante
  61. a. L’urgence de formations et sensibilisations à toutes les étapes de la prise en charge des victimes et pour tous les professionnels concernés
  62. b. Des améliorations progressives notamment en matière de formation initiale mais des insuffisances en formation continue
  63. B. La priorité des priorités : n’oublier aucune victime
  64. a. Un socle de connaissances centré sur les violences conjugales
  65. b. Une politique publique concentrée sur la lutte contre les violences conjugales
  66. 2. De nombreuses autres formes de VSS encore mal prises en compte
  67. a. Une faible attention accordée à l’ampleur des violences sexuelles
  68. b. De nouvelles formes de violences à mieux intégrer dans l’action publique
  69. 3. Pour les victimes, une victimisation secondaire persistante
  70. a. Une victimisation secondaire aux multiples facettes
  71. b. Une reconnaissance progressive du phénomène par les autorités judiciaires
  72. deuxième PARTIE : prendre la mesure du coût et des conséquences des vss pour mieux protÉger et accompagner les victimes
  73. I. Objectiver le coût des VSS pour construire une action publique efficace
  74. 1. Chiffrer l’ensemble des coûts engendrés par les VSS
  75. 2. Augmenter les moyens financiers en ciblant des axes prioritaires
  76. a. Augmenter massivement les moyens financiers de la lutte contre les VSS
  77. b. Sécuriser le financement d’actions prioritaires
  78. i. Les actions en matière d’accompagnement des victimes
  79. ii. L’accompagnement médical des victimes
  80. Recommandation n° 5 : accroître le budget de fonctionnement des centres régionaux du psychotraumatisme.
  81. i. Passer d’une action publique concentrée sur les VIF à une vision incluant toutes les formes de VSS
  82. Recommandation n° 6 : au-delà des violences intrafamiliales, mieux inclure l’ensemble des formes de VSS dans l’action publique.
  83. ii. En matière de lutte contre les VSS, promouvoir une plus grande clarté budgétaire
  84. Recommandation n° 8 : renforcer les démarches de BIE dans le budget de l’État.
  85. b. Améliorer considérablement la coopération entre les ministères et les professionnels
  86. Recommandation n° 10 : construire une coopération durable entre les différents ministères contribuant à la lutte contre les VSS.
  87. Recommandation n° 11 : construire une coopération durable des professionnels de la santé et de la justice.
  88. Recommandation n° 12 : mettre en place un mécanisme national d’alerte fondé sur l’évolution du nombre de féminicides, permettant, en cas...
  89. ii. Une coopération entre les services statistiques ministériels à renforcer
  90. Recommandation n° 13 : en lien avec la mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre...
  91. Afin de coordonner l’action des observatoires situés dans les territoires ultramarins, Mme Josso préconise également la création d’un...
  92. Recommandation n° 14 portée uniquement par Mme Josso : créer un observatoire ultramarin des violences sexistes et sexuelles, chargé de...
  93. Recommandation n° 15 : renforcer les moyens financiers des services statistiques ministériels en particulier ceux du SSMSI.
  94. 2. Un pilotage territorial de la politique de lutte contre les VSS à construire
  95. Recommandation n° 18 : nommer un référent local sur les violences sexuelles faites aux mineurs dans chaque territoire.
  96. Recommandation n° 19 : renforcer le pilotage territorial des politiques de lutte contre les VSS.
  97. Recommandation n° 20 : consolider la formation aux VSS de l’ensemble des professionnels amenés à être au contact direct des victimes.
  98. b. La formation continue, un outil clé dans la lutte contre les VSS
  99. c. Mieux contrôler et inciter les professionnels à se former aux VSS
  100. 2. La prévention : un levier stratégique pour lutter contre les VSS dès le plus jeune âge
  101. Recommandation n° 23 : augmenter les moyens financiers consacrés à la sensibilisation et à l’information des victimes en matière de VSS.
  102. Recommandation n° 24 : déployer des outils de prévention et de sensibilisation aux discriminations croisées et aux violences vécues par...
  103. b. À travers l’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité, construire une société plus empathique et respectueuse des victimes
  104. Recommandation n° 25 : à moyen terme, évaluer la mise en œuvre du programme d’EVARS dans les établissements scolaires.
  105. Recommandation n° 26 : augmenter massivement les moyens dédiés à l’EVARS à partir d’une évaluation des besoins réels nécessaires à la...
  106. II. Repenser l'accompagnement des victimes pour mieux répondre à leurs besoins
  107. Consolider un parcours global cohérent et lisible de prise en charge des victimes
  108. Recommandation n° 31 : construire des parcours de prise en charge globale des victimes de VSS, lisibles et cohérents, articulant santé,...
  109. – soit à partir d’un socle national commun d’objectifs et de garanties, chaque territoire étant chargé de construire des parcours...
  110. 2. Assurer une prise en charge médicale complète aux victimes
  111. i. Développer les structures de prise en charge pluridisciplinaire
  112. Recommandation n° 34 : favoriser le développement de centres de prise en charge pluridisciplinaire des victimes.
  113. ii. Soutenir les dispositifs innovants améliorant la prise en charge des victimes
  114. Recommandation n° 38 : soutenir davantage les dispositifs d’aller-vers permettant d’atteindre les publics éloignés du soin.
  115. Recommandation n° 39 : soutenir les dispositifs innovants de prise en charge améliorant l’accompagnement des victimes.
  116. i. Améliorer sensiblement la qualité de l’accueil
  117. Recommandation n° 42 : construire un protocole d’accueil et de soins unifié des victimes de VSS pour les professionnels de santé.
  118. Recommandation n° 43 : adapter les protocoles d’accueil et de soins aux victimes de VSS allophones ou en situation de précarité...
  119. Recommandation n° 44 : garantir une prise en charge médicale et psychologique des victimes de VSS adaptée à leurs besoins et à leur...
  120. Recommandation n° 46 : inciter les professionnels de santé à questionner systématiquement les patientes sur les VSS.
  121. ii. Assurer la prise en charge financière de ce parcours de soins
  122. Recommandation n° 48 : prendre en charge financièrement l’ensemble du parcours de soins nécessaires pour les victimes de VSS.
  123. Recommandation n° 49 : renforcer la reconnaissance des thérapies cognitives comportementales et l’intégration neuro-émotionnelle par les...
  124. 3. Améliorer l’accompagnement social des victimes et des auteurs
  125. a. L’importance de généraliser le Pack nouveau départ sur l’ensemble du territoire
  126. Recommandation n° 50 : généraliser rapidement le Pack nouveau départ à l’ensemble du territoire.
  127. b. Apporter une solution rapide sur la question du logement
  128. c. Approfondir la lutte contre les violences économiques
  129. Recommandation n° 53 : étendre l’expérimentation des bons de taxis permettant de faciliter l’accès aux soins et les démarches...
  130. Recommandation n° 54 : mieux prévenir le non-recours aux droits sociaux et les ruptures de parcours administratifs des victimes de VSS,...
  131. a. Faire aboutir les travaux en cours
  132. Recommandation n° 55 : examiner les recommandations de la mission d’information du Sénat relative à la prévention de la récidive de viol...
  133. Recommandation n° 56 : évaluer les besoins et le fonctionnement des centres de prise en charge des auteurs de violences (CPCA) et, sur...
  134. b. Améliorer la prévention du passage à l’acte
  135. Recommandation n° 58 : élaborer, sous l’égide de la HAS, en lien avec les CRIAVS et les professionnels concernés, des recommandations de...
  136. B. Offrir un accès à la justice de qualité et respectueux des victimes
  137. i. Développer de nouveaux outils
  138. Recommandation n° 60 : étudier, en s’appuyant notamment sur l’expérience du dispositif espagnol VioGén, la mise en place d’un outil...
  139. ii. Soutenir les dispositifs existants
  140. Recommandation n° 61 : évaluer les dispositifs de protection et d’accompagnement des enfants victimes de violences physiques ou...
  141. b. Améliorer l’accueil des victimes dans les commissariats et les gendarmeries
  142. Recommandation n° 63 : mettre en place une évaluation régulière et territorialisée des conditions d’accueil et de prise en charge des...
  143. Recommandation n° 65 : garantir aux femmes étrangères, notamment allophones ou dépourvues de titre de séjour, un accès effectif au dépôt...
  144. Recommandation n° 66 : poursuivre l’amélioration des conditions d’accueil des victimes de VSS dans les commissariats et gendarmeries.
  145. Recommandation n° 67 : doter l’ensemble des commissariats et gendarmeries de salles Mélanie.
  146. ii. Pérenniser la présence des intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie
  147. Recommandation n° 69 : pérenniser le dispositif d’intervenants sociaux en commissariats et gendarmeries.
  148. i. Les enquêtes concernant des majeurs
  149. Recommandation n° 71 : évaluer la possibilité de mettre en place un socle standard d’actes d’enquête en matière de VSS.
  150. Recommandation n° 72 : en amont des confrontations, s’assurer de leur caractère indispensable et du consentement des victimes.
  151. Recommandation n° 73 : renforcer la prise en compte des mineurs comme co-victimes des violences conjugales.
  152. 2. Assurer un traitement judiciaire de qualité aux victimes de VSS
  153. i. Augmenter les moyens financiers et humains du ministère de la justice
  154. Recommandation n° 74 : augmenter les moyens financiers et humains du ministère de la justice.
  155. ii. Réformer le système d’aide juridictionnelle
  156. Recommandation n° 76 : réformer le système d’aide juridictionnelle.
  157. Recommandation n° 78 : accroître le soutien financier apporté aux associations spécialisées dans l’accompagnement des victimes lors des...
  158. iii. Mieux prendre en compte des notions judiciaires clés en matière de VSS
  159. Recommandation n° 81 : engager une réflexion sur une meilleure prise en compte de la strangulation comme signal d’alerte des féminicides.
  160. Recommandation n° 82 : améliorer substantiellement le niveau d’information des victimes à tous les stades de la procédure judiciaire.
  161. Recommandation n° 83 : favoriser les partenariats avec les associations et/ou entreprises permettant de faciliter la présence des...
  162. Recommandation n° 84 : tout au long de la procédure judiciaire, lutter contre la victimisation secondaire.
  163. c. Mieux évaluer le préjudice pour assurer une réparation juste
  164. Recommandation n° 86 : mieux informer les victimes sur les voies d’indemnisation possible et notamment la CIVI.
  165. Recommandation n° 87 : renforcer les moyens des CIVI afin d’assurer des délais de procédure raisonnables aux victimes.
  166. Recommandation n° 88 : mener une réflexion sur la prise en compte des VSS dans le système d’indemnisation.
  167. D. dans le monde du travail, prendre la mesure des rÉpercussions des VSS pour y apporter des rÉponses ambitieuses
  168. Recommandation n° 90 : au travail, améliorer drastiquement la prise en compte de l’ensemble des VSS ainsi que de leurs répercussions sur...
  169. Recommandation n° 91 : renforcer l’information de l’ensemble des salariés, agents publics et travailleurs indépendants sur les VSS.
  170. Recommandation n° 92 : mener une réflexion sur les possibles conséquences des VSS sur les fins de carrière des victimes.
  171. Recommandation n° 93 : intégrer la question des VSS dans les négociations de branche et les négociations d’entreprise.
  172. c. Créer un congé spécifique pour les victimes de VSS
  173. Recommandation n° 94 : ouvrir un droit au congé ou autorisation d’absence rémunérée pour les victimes de VSS.
  174. Recommandation n° 95 : interdire le licenciement des victimes de VSS justifiant d’un état de santé physique ou psychologique dégradé du...
  175. Recommandation n° 96 : pour le HCE, produire un baromètre annuel sur la prévalence des VSS au travail et le ressenti des victimes.
  176. Recommandation n° 98 : renforcer la coopération de l’inspection du travail avec les professionnels de la police et de la justice.
  177. ConClusion
  178. TRAVAUX DE LA dÉlÉgation
  179. I. LISTE DES PERSONNES ENTENDUES PAR LA DÉLÉGATION
  180. II. EXAMEN du rapport en dÉlÉgation
  181. Annexe n° 1 : Liste des personnes entendues par les rapporteures
  182. ANNEXE N° 2 : LISTE DES contributions écrites reçues

Mme Anne Dessault, directrice du CIDFF de la Vienne, Mme Marie Robin, juriste et Mme Adeline Poupard, psychologue ;

Mme Rose-Marie Bertaud, vice-présidente en charge de l’action sociale du département de la Vienne, Mme Lucile Elineau, directrice de l’action sociale et Mme Amélie Bertin, chargée de mission, responsable de coordination des réseaux violences conjugales ;

Dre Mélanie Voyer, responsable du centre de Psychotraumatologie (CRP) Nord Nouvelle Aquitaine ; M. Xavier Etcheverry, directeur du centre hospitalier Laborit ; Mme Sandrine Guillon, cadre supérieur de santé du CRP ; Dr Myriam Added, psychiatre et pédopsychiatre ; Mme Christel Nogueire, chargée de mission formation ; Mme Elisabeth Ploquin, infirmière diplômée d’État ; M. Remi Palmier, infirmier diplômé d’État ;

Dre Alexia Delbreil, cheffe de service en médecine légale, responsable de l’Unité médico judiciaire du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers et de la Maison de Freyja ; Mme Anne Costa, directrice générale du CHU de Poitiers ; Mme Laurette Blommaert, directrice des affaires juridiques ;

Mme Magali Steuer, directrice adjointe de la direction départementale de la Vienne de l’ARS Nouvelle-Aquitaine ;

M. Éric Ruelle, Premier président de la Cour d’appel ; Mme Frédérique Porterie, Procureure générale ; Mme Carole Wojtas, substitut général ; Mme Isabelle Lauque, présidente de chambre ; M. Denys Baillard, président de chambre ;

Mme Aude Mailfait, sous-préfète, directrice de cabinet du Préfet de la Vienne ; Mme Corinne Berrieix, directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités ; Mme Valérie Lamarche, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes.

ANNEXE N° 2 : LISTE DES contributions écrites reçues

Observatoire des violences envers les femmes de Martinique

Mme Émilie Garon, coordinatrice.

Paris aide aux victimes

Mme Carole Damiani, directrice.

Commune de la Porte du Hainaut

M. Émilien Gervais, élève de l’institut national des études territoriales.

([1]) La composition de la Délégation figure au verso de la présente page.

([2]) Fondation des femmes, « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes », édition 2023.

([3]) Idem

([4]) Ibid

([5]) Fondation des femmes, « Le coût de la justice pour les victimes de violences sexuelles », novembre 2022.

([6]) Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE), « Le coût du déni », juin 2023 ;

([7]) Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humaines (MIPROF), Observatoire national des violences faites aux femmes, « Les violences sexistes et sexuelles en France en 2024 », Lettre n° 25 – novembre 2025.

([8]) Le procès dit « des viols de Mazan », ou « procès Pélicot », s’est tenu devant la cour criminelle départementale de Vaucluse, à Avignon, de septembre à décembre 2024. Il concernait Dominique Pélicot, poursuivi pour avoir administré à son épouse, Gisèle Pélicot, des substances à son insu afin de la rendre inconsciente et de la violer et de la faire violer par des hommes recrutés sur Internet, ainsi que 50 co-accusés. Ce procès a notamment mis en lumière le recours à la soumission chimique dans la commission de violences sexuelles.

([9]) Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humaines (MIPROF), Observatoire national des violences faites aux femmes, « Les violences sexistes et sexuelles en France en 2024 », Lettre n° 25 – novembre 2025.

([10]) Le Conseil national des barreaux définit la victimisation secondaire comme « les souffrances subies non du fait de l’infraction elle-même, mais de la réponse apportée par les institutions et les acteurs de la procédure judiciaire ». Pour plus d’informations, il convient de consulter : Conseil national des barreaux, « Rapport sur la victimisation secondaire : Le CNB rappelle les enjeux de sa prévention dans le respect de la liberté d’expression de l’avocat et des exigences du procès équitable », mai 2026.

([11]) Fondation des femmes, « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes », édition 2023.

([12]) Idem

([13]) Assemblée nationale, Délégation aux droits des femmes, rapport pour information sur le projet de loi de finances pour 2025, Mmes Julie Delpech et Céline Thiébault-Martinez, rapport n° 540, novembre 2024.

([14]) Projet de loi de finances pour 2026, projet annuel de performances du programme 137 – Égalité entre les femmes et les hommes.

([15]) Idem

([16]) Assemblée nationale, Délégation aux droits des femmes, rapport pour information sur le projet de loi de finances pour 2026, Mmes Julie Delpech et Marie-Charlotte Garin, rapport n° 2114, novembre 2025.

([17]) Sénat, commission des Finances, « L’évolution du financement de la lutte contre les violences faites aux femmes », MM. Arnaud Bazin et Pierre Barros, rapporteurs, rapport n° 814, juillet 2025.

([18]) Fondation des femmes, « Ne leur fermons pas la porte : enquête sur l’impact des restrictions budgétaires sur l’accompagnement des femmes victimes de violences », août 2025.

([19]) Idem

([20]) Dans cette étude, l’hypothèse basse correspond au nombre de femmes victimes de violences à partir de faits enregistrés par les forces de sécurité et l’hypothèse haute aux faits effectivement déclarés dans les enquêtes de victimation.

([21]) Selon les données transmises par la Porte du Hainaut à vos rapporteures.

([22]) Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE), « Le coût du déni », juin 2023.

([23]) Idem

([24]) Fondation des femmes, « Ne leur fermons pas la porte : enquête sur l’impact des restrictions budgétaires sur l’accompagnement des femmes victimes de violences », août 2025.

([25]) Idem

([26]) Ibid

([27]) L’EVARS (éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité) désigne le programme national d’éducation à la vie affective et relationnelle à l’école maternelle et élémentaire, et d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée. Introduit par la loi en 2001, il prévoit au moins trois séances annuelles adaptées à l’âge des élèves. Il vise notamment à apprendre le respect de soi et des autres, à prévenir les violences sexistes et sexuelles, à sensibiliser à la notion de consentement et à favoriser des relations fondées sur l’égalité et le respect.

([28]) Franceinfo, « Emplois supprimés, ateliers annulés…Dans les Pays de la Loire, le Planning familial et les associations d’éducation sexuelle fragilisés par la fin des subventions régionales », juin 2025.

([29]) Fédération nationale des centres d’information sur les droits des femmes et des familles, « Face aux violences sexistes et sexuelles, les associations manquent toujours de moyens », juillet 2026.

([30]) Fondation des femmes, « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes », édition 2023.

([31]) Fondation des femmes, « Ne leur fermons pas la porte : enquête sur l’impact des restrictions budgétaires sur l’accompagnement des femmes victimes de violences », août 2025.

([32]) Planning familial, rapport d’activité pour 2025.

([33]) Idem

([34]) Maison des femmes Restart, rapport d’activité pour 2024.

([35]) Selon les données fournies par Mme Ghada Hatem, fondatrice et présidente de la Maison des femmes de Seine Saint Denis, à vos rapporteures.

([36]) Selon les données fournies par la HAS à vos rapporteures.

([37]) Idem

([38]) Assemblée nationale, proposition de loi visant à créer un parcours de soins pour les victimes de violences sexistes et sexuelles, n° 2590, Mme Gabrielle Cathala, mars 2026.

([39]) Nook, « Le coût de la reconstruction : après des violences sexuelles dans l’enfance et dans l’adolescence », février 2026.

([40]) Nook, « Le coût de la reconstruction : après des violences sexuelles dans l’enfance et dans l’adolescence », février 2026.

([41]) Idem

([42]) Libération, « #MaintenantOnAgit : Aller au procès, une montagne financière pour les femmes victimes de violences », février 2018.

([43]) Fondation des femmes, « Le coût de la justice pour les victimes de violences sexuelles », novembre 2022.

([44]) Ministère de la justice, Barème de l’aide juridictionnelle, janvier 2025.

([45]) Assemblée nationale, Délégation aux droits des femmes, audition de M. Gérald Darmanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, compte rendu n° 37, juin 2026.

([46]) Idem

([47]) Fondation des femmes, « Le coût de la justice pour les victimes de violences sexuelles », novembre 2022.

([48]) Fondation des femmes, « Le coût de la justice pour les victimes de violences sexuelles », novembre 2022.

([49]) Contribution de Mme Leboucher à la suite d’une série d’auditions complémentaires réalisées avec des associations et collectifs.

([50]) Sénat, Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les femmes et les hommes, « Violences, femmes et handicap : dénoncer l’invisible et agir », rapport d’information n° 14 (2019-2020), M. Roland Courteau, Mme Chantal Deseyne, Mme Françoise Laborde, Mme Dominique Vérien, octobre 2019.

([51]) Selon les données transmises par les Dévalideuses et l’association francophone des femmes autistes à Mme Leboucher.

([52]) Groupe d’experts sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (GREVIO), « Établir un climat de confiance en apportant soutien, protection et justice : France : Premier rapport d’évaluation thématique », rapport, septembre 2025.

([53]) Selon les données fournies par le SDFE à vos rapporteures.

([54]) Ministère de la justice, Inspection générale de la justice, Mission interministérielle relative au traitement des procédures judiciaires et leurs impacts sur l’information judiciaire du chef d’enlèvement et de séquestration de mineur de moins de 15 ans de la jeune Lyhanna, « Pré-rapport d’inspection de fonctionnement relative au traitement de la plainte du 18 août 2025 », juin 2026.

([55]) Carine Durrieu Diebolt, « Violences sexuelles : quand la justice maltraite – Les leçons du procès Pélicot », Éditions Syllepse, avril 2025.

([56]) Décret n° 2023-1077 du 23 novembre 2023 instituant des pôles spécialisés en matière de violences intrafamiliales au sein des tribunaux judiciaires et des cours d'appel.

([57]) Le Monde, « On continue de ramer : deux ans après la mise en place des pôles spécialisés dans la lutte contre les violences intrafamiliales, un bilan en demi-teinte », janvier 2026.

([58]) Idem

([59]) Ministère de la justice, « rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au sein du ministère de la Justice », février 2026.

([60]) Ministère de la justice, « rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au sein du ministère de la Justice », février 2026.

([61]) GREVIO, « Établir un climat de confiance en apportant soutien, protection et justice : France : Premier rapport d’évaluation thématique », rapport, septembre 2025.

([62]) Pour rappel, l’article 15-3 du code de procédure pénal dispose que « les officiers et agents de police judiciaire sont tenus de recevoir les plaintes déposées par les victimes d’infractions à la loi pénale, y compris lorsque ces plaintes sont déposées dans un service ou une unité de police judiciaire territorialement incompétents ».

([63]) Au terme de la circulaire N° DGOS/R2/MIPROF/2015/345 du 25 novembre 2015 relative à la mise en place, dans les services d’urgences, de référents sur les violences faites aux femmes.

([64]) Selon les données fournies par la direction générale de l’offre de soins à vos rapporteures.

([65]) Ministère de l’intérieur, inspection générale de la police nationale (IGPN), rapport annuel de l’inspection générale de la Police nationale pour 2024.

([66]) Selon les données fournies par la police nationale à vos rapporteures.

([67]) Selon les données fournies par l’école nationale de la magistrature à vos rapporteures.

([68]) Assemblée nationale, Délégation aux droits des femmes, rapport pour information sur le projet de loi de finances pour 2025, Mmes Julie Delpech et Céline Thiébault-Martinez, rapport n° 540, novembre 2024.

([69]) European Institute for Gender Equality, « Gender-based violence : The costs of gender-based violence in the European Union », 2021.

([70]) Fondation des femmes, « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes », édition 2023

([71]) Idem

([72]) Ibid

([73]) Fondation des femmes, « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes », édition 2023.

([74]) Fondation des femmes, « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes », édition 2023.

([75]) Centre d’addictovigilance de Paris (CEIP-A), « Soumission chimique : résultats de l’enquête 2023 » n° 18, 2023.

([76]) CEIP-A, « Soumission chimique : résultats de l’enquête 2023 » n° 19, 2024.

([77]) Institut national de la statistique et des études économiques collecte (INSEE), « Cyberviolences dans les établissements scolaires et dans la société », Éditions 2025, octobre 2025.

([78]) Idem

([79]) Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), « Infractions pour outrage sexiste et sexuel enregistrées en 2025 : hausse de 17 % sur un an », n° 63, avril 2026.

([80]) Conseil national des barreaux, « Rapport sur la victimisation secondaire : Le CNB rappelle les enjeux de sa prévention dans le respect de la liberté d’expression de l’avocat et des exigences du procès équitable », mai 2026.

([81]) Le Monde, « La « victimisation secondaire », ce concept retenu lors du procès Depardieu qui n’existe pas dans le droit pénal français », juin 2025.

([82]) Le Monde, « La CEDH condamne la France pour n’avoir pas protégé trois mineures ayant dénoncé des viols », avril 2025.

([83]) Andreea Gruev-Vintila, Le contrôle coercitif au cœur de la violence conjugale. Des avancées scientifiques aux avancées juridiques, Dunod, 2023.

([84]) Evan Stark, Children of coercive control, Oxford University Press, 2023.

([85]) Andreea Gruev-Vintila et Benjamin Moron-Puech, « Plus de droit ou plus de justice ? Regards psycho-juridiques sur le contrôle coercitif ». Violences de l’intime - Penser et avancer, La Semaine juridique - Édition générale - Supplément au n° 43-44 27 octobre 2025, p 47-53.

([86]) Andreea Gruev-Vintila, Benjamin Moron-Puech., Alice Dejean de la Bâtie, Sophie Selusi, Julie Mattiussi, Arnaud Lucchini, Florence Debord, Ludivine Clouzot et Florian Carozzo-Fattacioli. Offre d’amendements sur le volet « contrôle coercitif » en vue de l’examen en 2e lecture à l’Assemblée nationale de la proposition de loi d’A. Bergé visant à renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants (Doctoral dissertation, ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes), 2025.

([87]) Cour de cassation, chambre criminelle, 14 décembre 2010, n° 10-80-909.

([88]) Carine Durrieu Diebolt, « Violences sexuelles : quand la justice maltraite – Les leçons du procès Pélicot », Éditions Syllepse, avril 2025.

([89]) Idem

([90]) Le Monde, « La « victimisation secondaire », ce concept retenu lors du procès Depardieu qui n’existe pas dans le droit pénal français », juin 2025.

([91]) Ministère de la justice, Circulaire relative à la mobilisation contre les violences intrafamiliales, n° 2026-08/E1-27/02/2026, mars 2026.

([92]) Ministère de la justice, Dossier de presse, « Gérarld Darmanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, prend une nouvelle circulaire à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes », mars 2026.

([93]) Psytel, « Étude relative à l’actualisation du chiffrage des répercussions économiques des violences au sein du couple et leur incidence sur les enfants en France en 2012 », rapport final de l’étude.

([94]) Selon les données transmises par le Sénat espagnol à vos rapporteures.

([95]) Idem

([96]) GREVIO, « Établir un climat de confiance en apportant soutien, protection et justice : France : Premier rapport d’évaluation thématique », rapport, septembre 2025.

([97]) Selon les réponses adressées par l’Observatoire à vos rapporteures.

([98]) Ministère de la justice, « À hauteur de victimes : rapport du groupe de travail pour renforcer l’action judiciaire face aux violences sexuelles et prévenir la victimisation secondaire », mars 2026.

([99]) Matérialisé par le fait d’harceler et d’intimider les victimes, le stalking inclut notamment le suivi et/ou la surveillance des activités de la victime.

([100]) Selon les données transmises par le Planning familial à vos rapporteures.

([101]) Idem

([102]) Ibid

([103]) Ibid

([104]) Par exemple, les associations de personnes LGBTQIA+, les associations de personnes exilées, ou toute autre association de personnes partageant une expérience et un vécu communs, notamment en matière de VSS.

([105]) Assemblée nationale, proposition de loi visant à créer un parcours de soins pour les victimes de violences sexistes et sexuelles, n° 2590, Mme Gabrielle Cathala, mars 2026.

([106]) Assemblée nationale, Délégation aux droits des femmes, rapport pour information sur le projet de loi de finances pour 2026, Mmes Julie Delpech et Marie-Charlotte Garin, rapport n° 2114, novembre 2025.

([107]) Selon les données transmises par le service des droits des femmes aux rapporteures de la DDF sur le PLF 2026.

([108]) Audition du 9 avril 2026.

([109]) Sénat, commission des lois constitutions, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale et délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, « La prévention de la récidive du viol : prendre en charge les auteurs pour éviter de nouvelles victimes », Mmes Annick Billon, rapport n° 650, session 2024-2025, mai 2025.

([110]) Idem

([111]) Sénat, commission des lois constitutions, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale et délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, « La prévention de la récidive du viol : prendre en charge les auteurs pour éviter de nouvelles victimes », Mmes Annick Billon, rapport n° 650, session 2024-2025, mai 2025.

([112]) Sénat, Délégation aux droits des femmes, Audition de M. Gérald Darmanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, comptes rendus, février 2026.

([113]) Vie publique, « Parcours des mineurs auteurs de violences sexuelles – Rapport d’orientation et propositions 2025 », septembre 2025.

([114]) The New York Times, « An Algorithm Told Police She Was Safe. Then Her Husband Killed Her », july 2024.

([115]) Selon les informations transmises par le ministère de la justice à vos rapporteures.

([116]) Fédération nationale des centres d’information des droits des femmes et des familles (FNCIDFF), Observatoire Jeanne Chauvin, « Le droit d’être protégée : accès et expérience de l’ordonnance de protection », synthèse, juin 2026.

([117]) MIPROF, Observatoire national des violences faites aux femmes, « Les violences sexistes et sexuelles en France en 2024 », Lettre n° 25 – novembre 2025.

([118]) Ministère de l’intérieur, IGPN, rapport annuel de l’inspection générale de la Police nationale pour 2024.

([119]) Radio France, France culture, « Le protocole « Mélanie » pour recueillir la parole de mineurs victimes ou témoins de violences sexuelles », juin 2026.

([120]) Ministère de l’intérieur, gendarmerie nationale, « Les intervenants sociaux en gendarmerie, un accompagnement du public sur mesure », juillet 2022.

([121]) Selon les données transmises par la Police nationale à vos rapporteures.

([122]) Idem

([123]) Ministère de l’intérieur, IGPN, rapport annuel de l’inspection générale de la Police nationale pour 2024.

([124]) Pierre Gagnoud et Carole Wojtas, « La strangulation dans le processus de féminicide : identifier pour mieux prévenir », Gazette du Palais, n° 22, juillet 2026.

([125]) Lextenso, Actu-Juridique.fr, « rapport CEPEJ : La France toujours en dessous de la moyenne européenne », septembre 2024.

([126]) Par exemple, les associations de personnes LGBTQIA+, les associations de personnes exilées, ou toute autre association de personnes partageant une expérience et un vécu communs, notamment en matière de VSS.

([127]) La Base Lextenso+, « La strangulation constitue souvent un féminicide annoncé », Gazette du Palais, n° 22, juillet 2026.

([128]) Ministère de la justice, « À hauteur de victimes : rapport du groupe de travail pour renforcer l’action judiciaire face aux violences sexuelles et prévenir la victimisation secondaire », mars 2026.

([129]) CIIVISE, « Violences sexuelles faites aux enfants : « on vous croit », rapport, novembre 2023.

([130]) Ces préconisations correspondent à l’axe 3 : la réparation incluant le soin du rapport « On vous croit » sorti en novembre 2023.

([131]) Ministère de la justice, « À hauteur de victimes : rapport du groupe de travail pour renforcer l’action judiciaire face aux violences sexuelles et prévenir la victimisation secondaire », mars 2026.