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Textes / Crise de l’Organisation des Nations Unies et perspectives de réforme

rapport d'information déposé en application de l'article 145 du règlement, par la commission des affaires étrangères, en conclusion des travaux d'une mission d'information sur la crise de l’Organisation des Nations Unies et les perspectives de réforme

Rapport d'information · d'une mission d'information constituée au sein d'une commission permanente · 05/06/2024 · 387 626 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Sommaire (88)
  1. INTRODUCTION
  2. I. L’ONU : une organisation interétatique polymorphe qui reflète la crise contemporaine du multilatéralisme
  3. A. La fragmentation croissante de l’ordre international fragilise la cohésion du système onusien
  4. 1. Après la paralysie inhérente à la guerre froide, la « parenthèse enchantée » des années 1990 s’est progressivement refermée
  5. a. Le renouveau des années 1990
  6. b. Des crises difficilement surmontées
  7. 2. Organisation concurrencée, l’ONU est désormais le théâtre d’une fracture entre le Nord et le « Sud global »
  8. a. Une centralité potentiellement remise en cause
  9. b. De la confrontation Est-Ouest au(x) clivage(s) Nord-Sud
  10. Une gouvernance institutionnelle complexe
  11. 1. Le rôle essentiel, bien que limité, de l’Assemblée générale et du Secrétariat
  12. a. L’Assemblée générale : un forum mondial à l’influence croissante
  13. i. Une montée en puissance progressive
  14. ii. Une tribune mondiale désormais incontournable
  15. iii. La revitalisation de l’Assemblée générale : un processus à approfondir
  16. b. Le Secrétariat : un rôle administratif incarné par le secrétaire général, entre soumission à la logique interétatique et velléités...
  17. i. Le secrétaire général : le chef d’orchestre de l’administration onusienne
  18. ii. Le secrétaire général exerce une influence réelle mais fragile
  19. 2. La pérennité du financement des organisations onusiennes confrontée à de multiples problématiques
  20. a. Fondé sur des contributions obligatoires versées par les États, le financement du budget régulier de l’ONU et des opérations de...
  21. i. La structure de financement du budget régulier et des opérations de maintien de la paix
  22. ii. L’aggravation des retards et arriérés de paiement se conjugue à un cadre budgétaire inadapté
  23. b. La prédominance des contributions volontaires : un financement incontournable mais pernicieux, soulignant la nécessité d’une réforme
  24. 3. L’action salutaire des agences et institutions spécialisées de l’ONU en faveur du développement et de l’aide humanitaire
  25. a. La diversité des institutions et organes onusiens
  26. b. L’indispensable expertise du système onusien en matière de développement et d’action humanitaire
  27. II. Préserver la paix et la sécurité internationales : un combat permanent à l’épreuve des conflits
  28. A. Paralysé face aux crises majeures et soumis à de fortes critiques, le Conseil de sécurité exerce encore un rôle central en faveur de la paix
  29. 1. Parfois présentées comme le garde-fou du système onusien, la composition et les règles de fonctionnement du Conseil de sécurité sont...
  30. a. Une instance imparfaitement représentative
  31. b. Le privilège du veto : la botte (faussement) secrète des membres permanents
  32. c. Des méthodes de travail confortant initialement la domination des cinq membres permanents, malgré l’influence croissante des dix...
  33. 2. Le double visage du Conseil de sécurité
  34. a. Un blocage désormais structurel face aux crises majeures
  35. b. Une activité globale encore soutenue, mais confrontée à un risque d’ineffectivité
  36. i. Une capacité d’action centrée sur le renouvellement des opérations de maintien de la paix et des régimes de sanctions
  37. ii. Des résolutions dont la portée et l’effectivité suscitent des interrogations
  38. B. Les opérations de maintien de la paix : Un modèle aux succès inégaux qu’il convient de moderniser
  39. 1. La montée en puissance d’un outil dont le bilan s’avère contrasté
  40. a. Initialement fondées sur des principes et des objectifs clairs, les OMP se sont multipliées depuis la fin de la Guerre froide
  41. i. Un cadre hybride, entre « prêt-à-porter » et « sur-mesure »
  42. ii. Marqué par une phase d’expansion inédite après la fin de la guerre froide, le nombre d’OMP a fortement diminué au cours de la...
  43. b. Des résultats ambivalents, entre succès manifestes et échecs patents
  44. i. Des réussites saluées
  45. ii. Des échecs d’une intensité variable et révélateurs de l’impuissance onusienne face aux conflits « ouverts » et « gelés » : les...
  46. 2. Affectées par des fragilités structurelles, les opérations de maintien de la paix s’exposent à un risque d’enlisement
  47. a. Des mandats mal calibrés, à l’épreuve d’un contexte local complexe
  48. i. Le contenu des mandats
  49. ii. Les relations avec les acteurs locaux
  50. b. Des moyens inadaptés aux enjeux opérationnels
  51. 3. Réformer les OMP : entre vœu pieux et perspective crédible
  52. a. La réforme des OMP : un serpent de mer onusien depuis près d’un quart de siècle
  53. b. Se donner véritablement les moyens de ses ambitions
  54. i. La commission de consolidation de la paix : un organe sous-exploité qu’il convient de revaloriser
  55. ii. La centralisation du commandement militaire des opérations de paix depuis New York
  56. iii. Le pilotage par l’évaluation des risques
  57. c. Renforcer les partenariats avec l’ensemble des acteurs institutionnels
  58. i. La coordination accrue avec les organisations régionales : l’exemple du partenariat avec l’Union africaine
  59. ii. Renforcer les liens avec les États francophones
  60. III. Le pacte pour l’avenir : le sommet de la dernière chance ?
  61. A. L’improbable mais indispensable réforme du conseil de sécurité
  62. 1. Un processus de négociation opaque et sans issue à ce jour
  63. Une réflexion approfondie au cours des années 1990 et 2000 mais entravée par la rigidité de la procédure de révision de la Charte
  64. Une impasse génératrice de frustrations
  65. Améliorer la représentativité du Conseil : l’incontournable élargissement
  66. Les scénarios proposés
  67. L’expression de rivalités interétatiques indépassables
  68. Domestiquer le veto : une quête d’efficacité qui ne doit pas remettre en cause les fondements du Conseil de sécurité
  69. B. Les défis mondiaux que l’ONU doit relever pour prévenir les conflits futurs
  70. 1. Accélérer la mise en œuvre des objectifs de développement durable
  71. a. Les objectifs du millénaire pour le développement
  72. b. Les objectifs de développement durable
  73. c. L’Agenda 2030 : une matrice commune à la galaxie onusienne pour accélérer la mise en œuvre des ODD en dépit des divergences
  74. 2. Promouvoir une véritable coopération scientifique pour réguler l’intelligence artificielle
  75. a. L’intelligence artificielle, entre progrès et menaces
  76. b. La prise en compte de l’IA par les Nations Unies
  77. 3. Reprendre les négociations relatives au désarmement
  78. La Conférence du désarmement : revivifier une instance désormais à l’arrêt
  79. La délicate relance du processus
  80. 4. Réformer l’architecture financière mondiale
  81. a. Un système dysfonctionnel qui ne répond plus aux besoins des pays en développement
  82. b. Les réponses envisagées par l’ONU, à l’épreuve de l’influence croissante de la Chine
  83. Propositions communes des rapporteurs
  84. Propositions du rapporteur Jean-Paul Lecoq
  85. Examen en commission
  86. Annexe n° 1 : Liste des personnes auditionnées par les rapporteurs
  87. Annexe n° 2 : Liste des abréviations et acronymes utilisés dans le rapport
  88. Annexe n° 3 : Organigramme du système des nations unies

([335]) Le « Cadre commun ONU-UA pour un partenariat renforcé en matière de paix et de sécurité » signé en 2017 ne faisait état que d’une volonté communément exprimée par l’ONU et l’UA d’approfondir leurs échanges sur ces thématiques.

([336]) Alexandra Novosseloff et Arthur Bouteillis (sous la direction d’Alexandra Novosseloff), Le Conseil de sécurité des Nations Unies, Biblis, septembre 2021, p. 181.

([337]) Résolution S/RES/2719 du 21 décembre 2023.

([338]) Assemblée nationale, audition de Jean-Marie Guéhenno devant la commission des affaires étrangères, 20 mars 2024.

([339]) Contribution écrite remise par la DNUOI.

([340]) Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS) du ministère des armées, Être acteur des opérations de paix des Nations Unies, guide pratique des pays contributeurs, février 2019.

([341]) C’est notamment le cas de la Mongolie.

([342]) Résolution A/RES/76/6 du 15 novembre 2021.

([343]) Les modalités d’organisation du Sommet ayant été définies par la résolution A/RES/76/307 adoptée le 8 septembre 2022 par l’Assemblée générale.

([344]) Les rapporteurs se sont entretenus avec l’ambassadrice allemande Antje Leendertse le 3 avril 2024 lors du déplacement des rapporteurs à New York.

([345]) Giuseppe Tomasi di Lampedusa, Le Guépard, 1958.

([346]) Quarante nouveaux États ont été admis aux Nations Unies entre 1955 et 1960.

([347]) Résolution A/RES/19925(XVIII) du 17 décembre 1963.

([348]) Résolution A/RES/47/62 du 11 décembre 1992.

([349]) Résolution A/RES/48/26 du 3 décembre 1993.

([350]) Projet de résolution A/53/L.16/Rev.1 du 20 novembre 1998.

([351]) Résolution A/RES/53/30 du 23 novembre 1998.

([352]) L’article 18 de la Charte précise que « les décisions de l’Assemblée générale sur les questions importantes sont prises à la majorité des deux tiers des membres présents et votants. Sont considérées comme questions importantes : les recommandations relatives au maintien de la paix et de la sécurité internationales, l’élection des membres non permanents du Conseil de sécurité, l’élection des membres du Conseil économique et social, l’élection des membres du Conseil de tutelle conformément au paragraphe 1, c, de l’Article 86, l’admission de nouveaux Membres dans l’Organisation, la suspension des droits et privilèges de Membres, l’exclusion de Membres, les questions relatives au fonctionnement du régime de tutelle et les questions budgétaires ».

([353]) Modifiant les articles 23, 27, 61 et 109 de la Charte des Nations Unies.

([354]) Intergovernmental negotiations.

([355]) Rapport Notre programme commun du secrétaire général, 2021, point 127.

([356]) Avant-projet du Pacte pour l’avenir, 26 janvier 2024, p. 16.

([357]) Une première communication sur le sujet devrait être publiée au cours du mois de juin 2024.

([358]) Olivier de Frouville (sous la direction d’Alexandra Novosseloff), Le Conseil de sécurité des Nations Unies, Biblis, septembre 2021, p. 320.

([359]) https://twitter.com/antonioguterres/status/1748798995646894315

([360]) Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud. L’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie et les Émirats arabes unis ont rejoint le groupe des BRICS le 1er janvier 2024.

([361]) Déclaration finale à l’issue du sommet de Johannesburg, 23 août 2023.

([362]) Dont la Chine qui rejette l’idée de poursuivre les négociations sur la base d’un document écrit.

([363]) Jean-Marc de La Sablière (sous la direction d’Alexandra Novosseloff), Le Conseil de sécurité des Nations Unies, Biblis, septembre 2021, p. 280.

([364]) Paul Gacem et Alexandre Novosseloff (sous la direction d’Alexandra Novosseloff), Le Conseil de sécurité des Nations Unies, Biblis, septembre 2021, p. 385.

([365]) Dans cette configuration, la seconde option prévoit également la création d’un siège supplémentaire de membre non-permanent.

([366]) Anciennement désigné « Coffee club ».

([367]) Cette proposition est promue par le groupe « C10 » composé de l’Algérie, de la Libye, du Sénégal, du Sierra Leone, du Congo, de la Guinée équatoriale, de l’Ouganda, de la Zambie, de la Namibie et du Kenya.

([368]) « Small five » regroupant de 2006 à 2012 la Suisse, Singapour, le Costa Rica, le Liechtenstein et la Jordanie. Singapour s’est désisté du groupe « ACT » en 2013.

([369]) « Accountability, Coherence, Transparency ».

([370]) Contribution écrite remise par M. Julian Fernandez.

([371]) Jean-Marc de La Sablière (sous la direction d’Alexandra Novosseloff), Le Conseil de sécurité des Nations Unies, Biblis, septembre 2021, p. 282.

([372]) L’UE se substituant ainsi à la France, comme l’a suggéré Olaf Scholz en 2018 en tant que vice-chancelier du gouvernement d’Angela Merkel.

([373]) L’Union européenne bénéficiant du statut d’observateur aux Nations Unies depuis mai 2011.

([374]) À l’instar de l’abstention de l’Allemagne au moment du vote de la résolution n° 1973 adoptée par le Conseil de sécurité à l’initiative de la France le 17 mars 2011 afin d’autoriser une intervention militaire en Libye.

([375]) Réponse ministérielle du 28 décembre 2021 à la question écrite n° 41831 du député Jean-Luc Mélenchon (XVe législature de l’Assemblée nationale).

([376]) Dans sa réponse ministérielle du 31 juillet 2018 à la question écrite n° 10227 du député Jacques Marilossian, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères a indiqué que « [l]a France soutient l’idée d’avancer désormais sur la base d’un texte et d’un calendrier » (XVe législature de l’Assemblée nationale).

([377]) À l’issue des auditions conduites par les rapporteurs, il apparaît que l’octroi d’un droit de veto aux nouveaux membres permanents présente davantage d’importance pour l’Inde et le Brésil que pour le Japon et l’Allemagne.

([378]) Dans sa contribution écrite remise à l’issue de son audition, le professeur Julian Fernandez considère que la « compétition entre souverains est d’abord telle que jamais une organisation internationale comme l’ONU n’aurait pu être instituée ou ne pourrait fonctionner si l’égalité juridique entre ses membres venait pleinement se substituer à leur inégalité politique et capacitaire ».

([379]) Résolution A/RES/76/262 du 26 avril 2022.

([380]) Olivier de Frouville (sous la direction d’Alexandra Novosseloff), Le Conseil de sécurité des Nations Unies, Biblis, septembre 2021, p. 320.

([381]) La déclaration évoque ainsi la perpétuation de crimes de guerre « sur une grande échelle ».

([382]) Réponse ministérielle du 22 juillet 2014 à la question écrite n° 58762 posée par la députée Virginie Duby-Muller (XIVe législature de l’Assemblée nationale).

([383]) Contribution écrite remise par M. Julian Fernandez.

([384]) Déclaration prononcée par l’ambassadrice Linda Thomas-Greenfield le 8 septembre 2022.

([385]) https://andina.pe/Ingles/noticia-peruvian-proposal-to-reform-un-security-council-veto-system-974864.aspx

([386]) Sur le fondement de l’article 94 de la Charte des Nations Unies.

([387]) Réunion du Conseil de sécurité le 28 octobre 1986.

([388]) CIJ, ordonnance du 27 juin 1986, Nicaragua c. États-Unis.

([389]) Réunion du Conseil de sécurité le 20 février 2024.

([390]) Article 92 de la Charte des Nations Unies.

([391]) Philippe Hugon, « Du bilan mitigé des Objectifs du Millénaire pour le développement aux difficultés de mise en œuvre des Objectifs de développement durable », Mondes en développement, vol. 174, n° 2, 2016, pp. 15-32.

([392]) Arnaud Zacharie, « Le bilan en demi-teinte des Objectifs du millénaire », Démocratie n° 4, avril 2015.

([393]) Le chercheur Thierry Pairault insiste sur le cas spécifique de la Chine pendant cette période : faisant preuve d’une forme d’indifférence face aux OMD de l’ONU, la Chine a réalisé son propre développement par des normes, des indicateurs et des objectifs qui lui sont spécifiques.

([394]) Arnaud Zacharie, « Le bilan en demi-teinte des Objectifs du millénaire », Démocratie n° 4, avril 2015, p. 9.

([395]) Approuvé par la résolution A/RES/68/202 adoptée par l’Assemblée générale le 20 décembre 2013.

([396]) Rapport du secrétaire général, août 2013, p. 2.

([397]) Résolution A/RES/70/1 du 21 octobre 2015.

([398]) Vincent Pouliot et Jean-Philippe Thérien, Comment s’élabore une politique mondiale, dans les coulisses de l’ONU, Sciences Po, janvier 2024, p. 124.

([399]) Jean-Pierre Tardieu et Thomas Friang, Le développement durable, La France et les Nations Unies, Association française pour les Nations Unies, décembre 2022.

([400]) Résolution A/RES/69/313 du 27 juillet 2015.

([401]) https://www.agenda-2030.fr/

([402]) Thomas Melonio et Laëtitia Tremel, Climat, biodiversité, inégalités… Comment remettre les ODD sur les rails, Policy Paper, 2021, pp. 1 à 40.

([403]) Résolution S/RES/2177 du 18 septembre 2014.

([404]) Projet de résolution examiné lors de la réunion du Conseil de sécurité le 13 décembre 2021.

([405]) Vincent Pouliot et Jean-Philippe Thérien, Comment s’élabore une politique mondiale, dans les coulisses de l’ONU, Sciences Po, janvier 2024, p. 135.

([406]) UNESCO, Étude préliminaire concernant un éventuel instrument normatif sur l’éthique de l’intelligence artificielle, annexe I, 2019.

([407])https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/bientot-la-semaine-de-quatre-jours-grace-a-chatgpt-1932693

([408]) UNESCO, L’intelligence artificielle au service du développement durable : défis et perspectives pour les programmes de science et d’ingénierie de l’UNESCO, août 2019.

([409]) Résolution A/RES/78/241 du 22 décembre 2023.

([410]) Déclaration prononcée le 12 juillet 2023 par Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme.

([411]) Déclaration prononcée le 6 juillet 2023 par António Guterres à l’occasion du sommet « AI for Good ».

([412]) Réunion du 18 juillet 2023.

([413]) Réunion du 19 décembre 2023.

([414]) Résolution A/RES/78/L.49 du 21 mars 2024.

([415]) Résolution A/RES/1(I) du 24 janvier 1946.

([416]) Résolution A/RES/502(VI) du 11 janvier 1952.

([417]) Sauf en 1998 et en 2009.

([418]) Il a notamment repris l’expression du diplomate britannique Robert Cecil selon laquelle « les nations doivent désarmer ou périr ».

([419]) À la suite du dépôt du 50e instrument de ratification.

([420]) Voir le rapport d’information n° 1155 du 11 juillet 2018 de Jean-Paul Lecoq et Michel Fanget au nom de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale sur l’arme nucléaire dans le monde, cinquante ans après l’adoption du traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP).

([421]) Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, contribution de la France sur le programme commun du secrétaire général des Nations Unies et le « nouvel agenda pour la paix », 2023, p. 6.

([422]) Voir le rapport n° 4991 du 3 février 2022 de Jean-Paul Lecoq et Pierre Cabaré au nom de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale sur l’espace.

([423]) Résolution S/RES/1540 du 28 avril 2004.

([424]) Avant-projet du Pacte pour l’avenir, 26 janvier 2024, p. 12.

([425]) https://news.un.org/fr/story/2024/04/1144841

([426]) ONU, Note d’orientation n° 6, « Réforme de l’architecture financière internationale », mai 2023.

([427]) Quentin Paul, Pierre-François Weber, Romain Svartzman, Bulletin de la Banque de France 244/2, janvier-février 2023.

([428]) Les Échos, « Les investisseurs étrangers se méfient un peu plus des pays émergents », 14 décembre 2023.

([429]) Les Échos, « Dettes :“ il y aura beaucoup d’accidents ”, prévient la Banque mondiale », 13 décembre 2023.

([430]) Banque mondiale, communiqué de presse n° 2024/038/DEC, 13 décembre 2023.

([431]) https://www.un.org/fr/desa/les-dirigeants-de-lonu-appellent-%C3%A0-une-r%C3%A9forme-globale-de-larchitecture-financi%C3%A8re-mondiale

([432]) La Banque européenne d’investissement les définit comme des institutions supranationales fondées par des États souverains qui en sont les actionnaires. Leurs mandats reflètent les politiques d’aide au développement et de coopération établies par ces États. Les BMD ont pour mission commune de favoriser le progrès économique et social dans les pays en développement, en finançant des projets, en soutenant des investissements et en générant des ressources financières au profit de l’ensemble de la population mondiale.

([433]) La Chine, l’Inde, la Thaïlande, la Malaisie, Singapour, les Philippines, le Pakistan, le Bangladesh, Brunei, le Cambodge, le Kazakhstan, le Koweït, le Laos, la Birmanie, la Mongolie, le Népal, Oman, le Qatar, le Sri Lanka, l’Ouzbékistan et le Vietnam.

([434]) https://www.forbes.fr/business/la-banque-asiatique-dinvestissement-pour-les-infrastructures-un-acteur-emergent-influent-sur-le-marche-asiatique-des-infrastructures/

([435]) La Chine a également lancé en 2015 un système de paiement interbancaire performant en yuan. Depuis 2018, elle conclut des contrats à terme sur le pétrole brut libellé en yuan (Shangai international energy exchange).

([436]) https://www.un.org/fr/desa/d%C3%A9veloppement-durable-le-chef-de-l%E2%80%99onu-r%C3%A9clame-une-transformation-radicale-du-syst%C3%A8me

([437]) Avant-projet du Pacte pour l’avenir, 26 janvier 2024, p. 19.