Amendement n° CE2 · Article PREMIER
De Julien Dive (Les Républicains) · déposé le 09/04/2024
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- Retiré (discuté)
- Texte amendé
- Projet de loi « projet de loi d'orientation pour la souveraineté en matière agricole et le renouvellement des générations en agriculture » · PDF
- Dossier
- Souveraineté en matière agricole et renouvellement des générations en agriculture
- Signataires
- M. Dive, M. Fabrice Brun, M. Kamardine, Mme Gruet, M. Descoeur, M. Bony, Mme Louwagie, Mme Périgault, Mme Bazin-Malgras, M. Bourgeaux, M. Neuder, M. Forissier, M. Ray, M. Jean-Pierre Vigier, Mme Valentin, M. Nury, M. Bazin, Mme Bonnivard, M. Hetzel, Mme Frédérique Meunier, M. Pauget, M. Schellenberger, M. Brigand, M. Cordier, Mme Bonnet, M. Viry, Mme Anthoine, M. Dubois, Mme Duby-Muller,...
- Source
- assemblee-nationale.fr
Dispositif
Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° bis Au début de l’article L. 1, il est inséré un IA ainsi rédigé :
« IA. – La protection, la valorisation, le développement de l’agriculture et de l’élevage sont d’intérêt général et défendus au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation. »
Exposé sommaire
Dans le contexte actuel, il est de l’intérêt de tous de protéger l’agriculture et l’élevage. Le législateur qui est le gardien de l’intérêt général se doit de l’affirmer de façon très explicite afin que l’État dans sa totalité et les juges protègent l’agriculture. Cette protection suppose également sa valorisation et son développement sur tout le territoire, au regard notamment des exigences de renouvellement des populations.
La reconnaissance d’intérêt général donne à l’agriculture et à l’élevage toute leur importance pour les générations présentes et futures en ce qu’elle répond à leurs besoins vitaux essentiels. Elle est en cela une activité d’importance vitale pour la Nation et doit être à ce titre être défendue au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation comme la sécurité économique et l’environnement. Il en va de la sécurité alimentaire de tous, comme de la souveraineté alimentaire déjà reconnues par l’article L1 du CRPM.
La reconnaissance de l’intérêt général que présente l’agriculture et l’élevage doit donc figurer à l’article 1er du CRPM afin de lui donner la force juridique suffisante pour orienter l’ensemble des politiques publiques, les futures lois, les textes réglementaires et les décisions des juges.
Cosignataires (30)
Emmanuelle Anthoine, Thibault Bazin, Valérie Bazin-Malgras, Sylvie Bonnet, Émilie Bonnivard, Jean-Yves Bony, Jean-Luc Bourgeaux, Hubert Brigand, Fabrice Brun, Pierre Cordier, Vincent Descoeur, Francis Dubois, Virginie Duby-Muller, Nicolas Forissier, Justine Gruet, Patrick Hetzel, Mansour Kamardine, Véronique Louwagie, Frédérique Meunier, Yannick Neuder, Jérôme Nury, Éric Pauget, Isabelle Périgault, Christelle Petex, Nicolas Ray, Vincent Rolland, Raphaël Schellenberger, Isabelle Valentin, Jean-Pierre Vigier, Stéphane Viry