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Amendements / Projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et...

Amendement n° 173 · Article PREMIER

De Philippe Gosselin (Les Républicains) · déposé le 30/12/2021

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Rejeté (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi sur le projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique (n°4857). » · PDF
Dossier
Projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique
Signataires
M. Gosselin, M. Bazin, Mme Valérie Beauvais, M. Cinieri, M. Vatin, Mme Serre, Mme Trastour-Isnart, M. Di Filippo, M. Le Fur, M. Aubert, M. Cordier, M. Minot, M. Savignat, M. Schellenberger et M. Poudroux
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants : 

« – il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une personne bénéficie d’une sérologie positive supérieure à un certain seuil, fixé par décret, et ce, quelle que soit l’ancienneté de son infection, ladite personne peut bénéficier d’un passe sanitaire ou vaccinal. » 

Exposé sommaire

L'immunité naturelle offre une meilleure garantie que celle découlant de la vaccination. En effet, les anticorps générés par la vaccination avec les vaccins actuellement sur le marché, ne sont dirigés que contre la protéine Spike, qui est effectivement la protéine d’ancrage.

En neutralisant cette protéine, ils sont donc censés empêcher l’ancrage, mais il arrive que des virus utilisent ces anticorps à leur profit, pour mieux infecter leurs cellules cibles. Cela s’appelle l’immuno-facilitation (plus connue sous l‘acronyme anglais qui désigne ce phénomène : ADE). 

Cela explique que des personnes vaccinées soient malgré tout infectées et puissent propager le virus. En revanche, les anticorps générés par une infection naturelle vont être dirigés contre toutes les protéines du virus (4 au total : S (Spike), E (Enveloppe), M (Membrane) et N (Capside) et offrent donc une protection bien plus large et efficace. Les personnes sont encore moins infectées (sous une forme encore moins grave qu’avec la vaccination) et donc propagent peu, voire pas du tout le virus.

Il semble que 100 u/ml soit un seuil raisonnable, mais il appartiendra à un décret de fixer le dit-seuil. 

Cosignataires (14)

Julien Aubert, Thibault Bazin, Valérie Beauvais, Dino Cinieri, Pierre Cordier, Fabien Di Filippo, Marc Le Fur, Maxime Minot, Jean-Luc Poudroux, Antoine Savignat, Raphaël Schellenberger, Nathalie Serre, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin