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Amendements / Droit à une fin de vie libre et choisie

Amendement n° 3342 · Article PREMIER

De Frédéric Reiss (Les Républicains) · déposé le 08/04/2021

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— (retiré)
Texte amendé
Proposition de loi « proposition de loi sur la proposition de loi de M. Olivier Falorni et plusieurs de ses collègues donnant le droit à une fin de vie libre et choisie (288). » · PDF
Dossier
Droit à une fin de vie libre et choisie
Sous-amendement de
n° 3043
Signataires
M. Reiss
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Substituer aux mots :

« l’assistance médicalisée active à mourir »

les mots :

« l’euthanasie ou le suicide assisté ».

Exposé sommaire

La fin de vie touche aux libertés personnelles essentielles. Aussi toute règle de droit les concernant doit être rédigée avec précision car elle entraîne des conséquences pénales. Ceci n’est pas le cas de cette disposition qui enrobe l’euthanasie sous les termes d’assistance médicalisée active à mourir. Si c’est le médecin qui prescrit l’acte létal et euthanasie le patient à la demande de celui-ci, il faut le dire expressément. Au moins l’article 2 de la loi belge du 28 mai 2002 est clair: “Il y a lieu d’entendre par euthanasie l’acte pratiqué par un tiers, qui met intentionnellement fin à la vie d’une personne à la demande de celle-ci”. Si le médecin prescrit seulement le produit létal sans tuer, c’est le suicide assisté. Mais Il faut le dire nettement au regard de l’objectif constitutionnel d’intelligibilité de la loi. Ne pas le dire serait s’abriter derrière une disposition inconstitutionnelle.