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Amendement n° 74 · Article 2 quater

De Bérengère Poletti (Les Républicains) · déposé le 15/03/2021

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Rejeté (discuté)
Texte amendé
Proposition de loi « proposition de loi , en nouvelle lecture, sur la proposition de loi, modifiée par le Sénat, visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification (n°3898). » · texte intégral · PDF
Dossier
Améliorer le système de santé par la confiance et la simplification
Signataires
Mme Poletti, Mme Trastour-Isnart, Mme Audibert, M. Emmanuel Maquet, M. Bony, Mme Anthoine, Mme Bazin-Malgras, M. Cordier, M. Cinieri, M. Bourgeaux, Mme Beauvais, M. Door, M. Boucard, Mme Bonnivard, M. Teissier, Mme Corneloup, Mme Boëlle, M. Ravier, Mme Genevard, M. Aubert et Mme Porte
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 4151‑4 du code de santé publique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Elles peuvent prescrire le dépistage d’infections sexuellement transmissibles, tout comme les bilans et examens complémentaires ainsi que les traitements, listés par décret, nécessaires à la prise en charge de ces infections, à leurs patientes et aux partenaires de leurs patientes.

« Elles peuvent prescrire, en vue de protéger la femme enceinte et le fœtus, les examens et bilans de prévention et de dépistage, au père de l’enfant à naître figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé. »

Exposé sommaire

Dans le cadre de la grossesse, les sages-femmes doivent pouvoir prescrire tous les examens et bilans sanguins en vue de protéger la femme enceinte et le fœtus.

Ainsi, afin de prévenir les incompatibilité rhésus lors d’une grossesse ultérieure, la sage-femme doit pouvoir prescrire la détermination du groupe sanguin du père de l’enfant à naitre.

D’autre part, afin de dépister les risques d’atteinte du fœtus de maladies génétiques héréditaires comme la drépanocytose (ou la bêta thalassémie), la sage-femme doit pouvoir prescrire un bilan sanguin (électrophorèse d’hémoglobine) au futur père afin de dépister s’il est porteur de la maladie

De plus, pour une prise en charge optimale de la grossesse, le dépistage des IST doit être possible chez le père de l’enfant à naitre.

Cette mesure permettrait de renforcer la prévention, de fluidifier et d’accélérer les parcours de soins pour éviter les pertes de chance.

Cosignataires (20)

Emmanuelle Anthoine, Julien Aubert, Edith Audibert, Valérie Bazin-Malgras, Valérie Beauvais, Sandra Boëlle, Émilie Bonnivard, Jean-Yves Bony, Ian Boucard, Jean-Luc Bourgeaux, Dino Cinieri, Pierre Cordier, Josiane Corneloup, Jean-Pierre Door, Annie Genevard, Emmanuel Maquet, Nathalie Porte, Julien Ravier, Guy Teissier, Laurence Trastour-Isnart