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Amendement n° 303 · Article 9

De Meyer Habib (UDI et Indépendants) · déposé le 15/02/2021

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Non soutenu (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi sur le projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (n°3699). » · texte intégral · PDF
Dossier
Programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales
Signataires
M. Meyer Habib, Mme Auconie, M. Benoit, M. Guy Bricout, M. Brindeau, Mme Descamps, M. Dunoyer, M. Favennec-Bécot , M. Gomès, M. Labille, M. Lagarde, M. Morel-À-L'Huissier, M. Naegelen, Mme Sanquer, Mme Six et Mme Thill
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« V. – La commission publie, le 30 janvier de chaque année, un rapport sur l’impact économique de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

« Ce rapport présente également un audit comptable et financier de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, selon le programme de travail qu’elle a défini.

« Il est transmis au Parlement et peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées. »

Exposé sommaire

Le système d’évaluation de l’aide publique au développement française continue de faire face à un déficit d’indépendance, de systématicité, de transparence et de visibilité. En ce sens, il est nécessaire d’en assurer le suivi via l’étude de l’impact économique des programmes.

Le coût total de la fonction d’évaluation s’élève à 2,5 M€ à l’échelle de l’administration, soit moins de 0,1% de l’aide bilatérale programmable française. L’audit annuel comptable et financier permettra aux différentes parties prenantes de l’aide publique au développement d’obtenir davantage de visibilité.

Deux rapports parlementaires ont souligné en 2017 et 2018 la nécessité d’un dispositif d’évaluation plus performant sur l’efficience de l’APD française, qui reste encore peu lisible, du fait de la complexité des instruments financiers, de la multiplicité des acteurs impliqués, et également du poids de l’extrabudgétaire dans les financements.

En 2018, la Cour des comptes également a relevé un manque d’évaluation externe de l’APD française et recommandé d’augmenter le nombre de projets évalués et d’en rendre compte plus souvent et plus précisément.

Cosignataires (15)

Sophie Auconie, Thierry Benoit, Guy Bricout, Pascal Brindeau, Béatrice Descamps, Philippe Dunoyer, Yannick Favennec-Bécot, Philippe Gomès, Grégory Labille, Jean-Christophe Lagarde, Pierre Morel-À-L'Huissier, Christophe Naegelen, Nicole Sanquer, Valérie Six, Agnès Thill