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Amendement n° AE671 · CADRE DE PARTENARIAT GLOBAL

De Sylvain Waserman (Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés) · déposé le 07/02/2021

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Adopté (discuté)
Texte amendé
Projet de loi « projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales » · texte intégral · PDF
Dossier
Programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales
Signataires
M. Waserman, M. Fuchs, M. Fanget, M. Joncour, M. Frédéric Petit, Mme Gatel, M. Balanant, Mme Bannier, M. Barrot, M. Baudu, Mme Benin, M. Berta, M. Blanchet, M. Bolo, Mme Brocard, M. Bru, M. Corceiro, Mme Crouzet, M. Cubertafon, Mme Yolaine de Courson, Mme de Vaucouleurs, Mme Deprez-Audebert, M. Duvergé, Mme Essayan, Mme Florennes, Mme Fontenel-Personne, M. Garcia, M. Geismar, Mme Goulet,...
Source
assemblee-nationale.fr

Dispositif

A la première et à la deuxième phrases de l’alinéa 77, après le mot :

« éducation, »,

insérer les mots :

« en particulier comme levier pour la réalisation des droits de l’enfant, ».

Exposé sommaire

La référence aux droits de l’enfant est absente du texte malgré de nombreux engagements sectoriels de la France pour les faire progresser, particulièrement dans les zones géographiques identifiées comme prioritaire dans le projet de loi. Cet amendement permet d’affirmer les droits de l’enfant comme priorités transversales et homogénéiser l’approche segmentée de l’enfance retenue dans le présent texte. En effet l’éducation est un droit fondamental de l’enfant, tel que défini par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE).

Il est intrinsèquement lié à la réalisation des autres droits de l’enfant et droits humains plus généralement. S’agissant du droit à la protection, la scolarisation de l’enfant et son maintien à l’école sont souvent le meilleur moyen de limiter les risques de mariage précoce ou de travail des enfants, à l’inverse une grossesse ou un mariage précoce sont souvent suivis d’une sortie du cursus éducatif. S’agissant de la nutrition, les repas scolaires sont souvent le seul repas quotidien nutritif que les enfants reçoivent, pour preuve les crises nutritionnelles actuelles liées à la fermeture des écoles pour cause de Covid19. S’agissant de l’accès à l’eau, l’école est souvent proche des infrastructures hydriques et également le lieu de l’apprentissage de l’hygiène et donc d’une meilleure santé, toujours en écho à la situation actuelle. L’éducation est aussi un levier précieux pour atteindre l’égalité filles-garçons et permettre l’autonomie des filles.

Il constitue donc un levier majeur pour lutter contre la pauvreté et les inégalités mondiales, objectif central de la politique de développement du présent projet de loi, et permet un développement durable et inclusif. Ses bénéfices sociaux et économiques sont considérables et indispensables pour briser le cycle intergénérationnel de la pauvreté et pour réduire les inégalités.

Cosignataires (56)

Erwan Balanant, Géraldine Bannier, Jean-Noël Barrot, Stéphane Baudu, Justine Benin, Philippe Berta, Christophe Blanchet, Philippe Bolo, Blandine Brocard, Vincent Bru, David Corceiro, Yolaine de Courson, Michèle Crouzet, Jean-Pierre Cubertafon, Marguerite Deprez-Audebert, Bruno Duvergé, Nadia Essayan, Michel Fanget, Isabelle Florennes, Pascale Fontenel-Personne, Bruno Fuchs, Laurent Garcia, Maud Gatel, Luc Geismar, Perrine Goulet, Brahim Hammouche, Cyrille Isaac-Sibille, Élodie Jacquier-Laforge, Christophe Jerretie, Bruno Joncour, Sandrine Josso, Jean-Luc Lagleize, Fabien Lainé, Mohamed Laqhila, Florence Lasserre, Philippe Latombe, Patrick Loiseau, Aude Luquet, Max Mathiasin, Jean-Paul Mattei, Sophie Mette, Philippe Michel-Kleisbauer, Patrick Mignola, Bruno Millienne, Jimmy Pahun, Frédéric Petit, Maud Petit, Josy Poueyto, François Pupponi, Richard Ramos, Sabine Thillaye, Frédérique Tuffnell, Nicolas Turquois, Michèle de Vaucouleurs, Laurence Vichnievsky, Philippe Vigier