Amendement n° 319 · Article PREMIER
De Gilles Lurton (Les Républicains) · déposé le 01/10/2015
- Sort
- Rejeté (discuté)
- Texte amendé
- Proposition de loi « proposition de loi sur la proposition de loi , adoptée par l'Assemblée nationale, créant de nouveaux droits pour les personnes malades en fin de vie et qui a fait l'objet d'un vote de rejet par le Sénat au cours de sa séance du 23 juin 2015 (n°2887) »
- Dossier
- Société : nouveaux droits en faveur des personnes en fin de vie
Dispositif
À l’alinéa 11, après le mot :
« médecins, »
insérer les mots :
« les pharmaciens, ».
Exposé sommaire
En première lecture à l’Assemblée nationale (séance publique), l’amendement 961 a complété l’article 1 par la nouvelle disposition suivante : « Les étudiants en médecine, les médecins, les infirmiers, les aides-soignants et les aides à domicile ont droit à une formation aux soins palliatifs ».
Les pharmaciens, professionnels de santé qui accompagnent aussi les patients en fin de vie aux côtés des autres professionnels de santé, devraient également bénéficier d’une telle formation. Cela serait cohérent avec le souhait du législateur d’améliorer la fin de vie des patients notamment à leur domicile. En effet, les pharmaciens d’officine sont amenés à dispenser des médicaments dans le cadre d’une prise en charge à domicile relevant de soins palliatifs. À l’hôpital, les pharmaciens participent aux comités de lutte contre la douleur dans les unités de soins palliatifs et s’occupent de l’approvisionnement en produits morphiniques.
Afin que les pharmaciens puissent accompagner au mieux le patient et son entourage (aidants), il est essentiel qu’ils disposent d’une formation complémentaire à leur formation initiale dédiée à ce sujet.