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Textes / Les protéines et l'alimentation

rapport établi au nom de l'office, sur les protéines et l'alimentation

Rapport · des offices parlementaires · 05/06/2025 · 385 623 caractères · HTML sur assemblee-nationale.fr

Sommaire (149)
  1. Avant-propos
  2. I. Les protéines, composant essentiel d’un « équilibre alimentaire » pouvant résulter de multiples combinaisons
  3. A. Des besoins d’apports protéiques dans l’alimentation largement couverts
  4. 1. Les protéines, composant essentiel de l’alimentation
  5. a) Définition des protéines et rôle dans l’organisme
  6. b) La place des protéines parmi les autres composants de l’alimentation
  7. 2. Les besoins quantitatifs en protéines largement couverts
  8. a) Les recommandations d’apports en protéines dans l’alimentation
  9. (1) Les besoins quantitatifs en population générale
  10. (2) Les besoins quantitatifs de certaines populations
  11. b) Une consommation de protéines qui excède largement les besoins
  12. (1) Des recommandations nutritionnelles largement atteintes
  13. (2) La prépondérance des protéines d’origine animale
  14. (3) Des profils de consommation divergents de par le monde
  15. 3. La prise en compte de la dimension qualitative des protéines
  16. a) Les acides aminés essentiels
  17. (1) La notion d’acides aminés essentiels
  18. (2) Un classement de la qualité des protéines apportées par l’alimentation selon leur teneur en acides aminés essentiels
  19. b) La prise en compte des multiples déterminants de la qualité des protéines à travers les indicateurs PDCAAS puis DIAAS
  20. (1) L’indicateur PDCAAS
  21. (2) L’indicateur DIAAS
  22. c) Les limites des indicateurs d’évaluation de la qualité des protéines
  23. (1) Les biais méthodologiques des indicateurs PDCAAS et DIAAS
  24. (2) Des indicateurs de qualité des protéines éloignés des conditions réelles de leur consommation
  25. B. Une multiplicité des sources « utiles » de protéines
  26. 1. Le match entre protéines animales et protéines végétales doit-il avoir lieu ?
  27. a) L’enjeu de la teneur des aliments en protéines
  28. (1) Les sources de données
  29. (2) Des quantités de protéines très variées selon les catégories d’aliments et au sein de chaque catégorie
  30. (3) La protéine animale est-elle plus qualitative ?
  31. b) Avantages et inconvénients des régimes carnés
  32. (1) Au-delà de la quantité et de la qualité des protéines, les produits d’origine animale apportent des bénéfices nutritionnels
  33. (2) Les risques pour la santé de l’excès de consommation de produits issus d’animaux
  34. c) Avantages et inconvénients des protéines végétales
  35. (1) Les atouts des protéines végétales
  36. (2) Les risques d’une alimentation purement végétale peuvent être maîtrisés
  37. 2. Pour une approche fine des vertus nutritionnelles des différentes sources de protéines
  38. a) Les enjeux de quantité et de qualité des protéines sont peu dissociables
  39. b) Une réflexion qui doit prendre en compte la matrice alimentaire et la combinaison d’aliments dans les repas
  40. c) Les régimes végétarien et végétalien sont compatibles avec la bonne santé des individus
  41. II. Les protéines au cœur de l’enjeu de réduction de l’empreinte environnementale de l’alimentation
  42. A. Un contexte de progression de la demande alimentaire
  43. 1. Les perspectives de hausse des besoins alimentaires mondiaux
  44. 2. Des tensions probables sur l’approvisionnement alimentaire
  45. a) Une difficulté : la stagnation des rendements agricoles
  46. b) La concurrence des productions alimentaires avec d’autres usages
  47. c) Le gaspillage alimentaire
  48. B. La nécessité d’aller vers des systèmes alimentaires plus durables
  49. 1. L’impact de la production agricole sur l’environnement
  50. a) La responsabilité de l’agriculture dans le réchauffement climatique
  51. b) Les autres impacts de la production agricole sur l’environnement
  52. (1) L’impact sur l’eau
  53. (2) L’impact sur l’air
  54. (3) L’impact sur les sols
  55. (4) Des impacts diffus des différents modes de production agricole
  56. 2. Un fort impact sur l’environnement des productions animales
  57. a) Les productions animales, principale source d’émissions de gaz à effet de serre
  58. b) Le poids significatif des productions végétales destinées à l’alimentation animale
  59. (1) Produire des protéines animales nécessite de grandes quantités de protéines végétales
  60. (2) La nécessité de prendre en compte les seules protéines consommables par l’Homme
  61. (3) Une majorité des surfaces agricoles consacrées à l’alimentation animale
  62. c) L’élevage rend aussi des services environnementaux
  63. (1) Un impact positif sur la biodiversité
  64. (2) Une contribution indirecte au stockage de carbone dans le sol et à la santé des sols
  65. 3. Une alimentation riche en protéines animales globalement plus impactante sur l’environnement
  66. a) Une comparaison de l’empreinte carbone de l’alimentation ramenée à la protéine produite
  67. b) Une comparaison de l’empreinte carbone qui doit aller jusqu’à l’assiette du consommateur
  68. C. La végétalisation de l’alimentation, levier de lutte contre le changement climatique
  69. 1. Les avantages attendus d’une végétalisation de l’alimentation
  70. a) La végétalisation, outil de la décarbonation
  71. b) Le rôle des légumineuses dans la transition alimentaire
  72. 2. Les scénarios possibles d’une transition alimentaire vertueuse sur le plan environnemental
  73. a) L’action sur l’offre : la réduction du cheptel bovin
  74. b) L’action sur la demande : ajuster nos régimes alimentaires
  75. III. La recherche de protéines alternatives
  76. A. État des lieux des protéines alternatives
  77. 1. La fermentation de précision
  78. a) Définition et procédés
  79. b) Quels débouchés dans le domaine des protéines alimentaires ?
  80. c) Avantages de la fermentation de précision dans l’alimentation
  81. d) Quelles perspectives pour la fermentation de précision dans l’alimentation ?
  82. 2. Les aliments cellulaires ou « viande in vitro »
  83. a) Définition et procédés
  84. b) Quels débouchés ?
  85. c) Quels avantages des cultures cellulaires ?
  86. d) Quelles perspectives pour les aliments cellulaires ?
  87. 3. Les insectes
  88. a) Une source intéressante de protéines
  89. (1) L’insecte, un aliment de qualité
  90. (2) Des avantages environnementaux indéniables
  91. b) Une alternative qui peine à décoller
  92. (1) Un développement orienté vers l’alimentation animale
  93. (2) Une filière encore fragile
  94. 4. Les algues
  95. a) Les macro-algues
  96. (1) Panorama de la production et de la consommation d’algues
  97. (2) Les avantages nutritionnels des algues
  98. (3) Des bénéfices de l’algoculture pour l’environnement
  99. b) Les micro-algues
  100. c) Un potentiel de développement de l’usage alimentaire de toutes les catégories d’algues encore inexploité
  101. B. Les obstacles au développement des protéines alternatives
  102. 1. Un avenir incertain
  103. a) Des objectifs ambitieux mais pas complètement définis
  104. b) Des technologies qui ne sont pas encore stabilisées
  105. 2. Des contraintes fortes
  106. a) Des étapes réglementaires qui restent à franchir
  107. (1) Pour les protéines nouvelles, la nécessité d’obtenir une autorisation de mise sur le marché
  108. (3) Le sujet de la dénomination des aliments
  109. b) L’enjeu du financement : le nerf de la guerre
  110. IV. La diversification des sources de protéines dans l’alimentation : un chemin ardu
  111. A. Du reflux des protéines animales au défi de la transformation des habitudes alimentaires
  112. 1. Le constat d’une modification des habitudes alimentaires des Français
  113. a) L’alimentation, un poste budgétaire en repli
  114. b) Une population surnourrie ou mal nourrie ?
  115. c) L’évolution des régimes alimentaires
  116. (1) La remise en cause de la viande comme « aliment supérieur »
  117. (2) Une progression modérée des végétariens et végétaliens
  118. 2. Les déterminants complexes des choix alimentaires
  119. a) L’enjeu d’une alimentation saine et durable
  120. (1) La santé, puissant déterminant des choix alimentaires
  121. (2) L’environnement : un argument moral
  122. b) Des facteurs plus triviaux interviennent dans les choix alimentaires
  123. (1) Le prix, un facteur important du choix des ménages, mais qui joue peu dans les choix d’apports protéiques
  124. (2) Goûts, habitudes alimentaires et disponibilité de l’offre alimentaire
  125. B. Une action publique qui doit porter à la fois sur la production et la consommation de protéines alternatives
  126. 1. Développer la production de protéines alternatives
  127. a) Un objectif d’autosuffisance en protéines végétales pour le bétail
  128. (1) L’élevage français et européen, dépendant de protéines importées
  129. (2) Les leviers pour une plus grande autosuffisance protéique en France et en Europe pour l’alimentation animale
  130. b) Développer des filières de production de protéines végétales pour l’alimentation humaine
  131. 2. Favoriser une diversification des consommations de protéines
  132. a) Les outils de politique publique dans le domaine de l’alimentation
  133. (1) L’incitation non monétaire : encourager les bonnes pratiques alimentaires
  134. (2) L’incitation monétaire : subventionner les bonnes pratiques et sanctionner les mauvaises
  135. (3) La contrainte : interdire et sanctionner
  136. b) Une stratégie de transition vers les protéines alternatives à construire
  137. (1) Développer l’acceptabilité sociale des protéines alternatives
  138. (2) Un levier efficace : les menus végétariens en restauration collective
  139. Conclusions et recommandations
  140. 10 conclusions
  141. 10 recommandations
  142. Examen du rapport par l’Office
  143. Liste des sigles
  144. Liste des unités
  145. Liste des personnes entendues
  146. I. Auditions rapporteurs
  147. II. Déplacements
  148. Annexe
  149. Lettre de saisine de l’Office par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale
CRISPR-Cas9Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats - Associated Protein 9
CrousCentre régional des œuvres universitaires et scolaires
D
DHAAcide docosahexaénoïque
DIAASDigestible Indispensable Amino Acid Score
E
EFSAEuropean Food Safety Authority
EPAAcide eicosapentaénoïque
ÉgalimLoi du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous
EPRSService de recherche du Parlement européen
ESCoExpertise scientifique collective
EuroFIREuropean Food Information Resource Network
F
FAOOrganisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture
FBSFetal Bovine Serum
FDAFood and Drug Administration
FSANZFood Standards Australia New Zealand
G
GESGaz à effet de serre
GiecGroupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
GISGroupement d’intérêt scientifique
GRASGenerally Recognized As Safe
H
HSymbole chimique de l’atome d’hydrogène
HAPHydrocarbure aromatique polycyclique
I
IAEInstitut d’administration des entreprises
ICIndice chimique
IdeleInstitut de l’élevage
IfopInstitut français d’opinion publique
IGIndex glycémique
IGPIndication géographique protégée
INCAÉtude individuelle nationale des consommations alimentaires
InraInstitut national de la recherche agronomique
InraeInstitut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement
InseeInstitut national de la statistique et des études économiques
L
LALinoleic Acid
M
MRPMatière riche en protéines
N
NSymbole chimique de l’atome d’azote
N2OSymbole chimique de la molécule de protoxyde d’azote
NH3Symbole chimique de la molécule d’ammoniac
NOxOxyde d’azote
O
OSymbole chimique de l’atome d’oxygène
OCDEOrganisation de coopération et de développement économiques
OGMOrganisme génétiquement modifié
OMSOrganisation mondiale de la santé
ONAVObservatoire national des alimentations végétales
ONGOrganisation non gouvernementale
ONUOrganisation des Nations unies
P
PSymbole chimique de l’atome de phosphore
PACPolitique agricole commune
PATProtéine animale transformée
PDCAASProtein Digestibility Corrected Amino Acid Score
PEFProduct Environmental Footprint
PIAProgramme d’investissements d’avenir
PM2,5Particule atmosphérique de diamètre aérodynamique moyen inférieur ou égal à 2,5 μm
PM10Particule atmosphérique de diamètre aérodynamique moyen inférieur ou égal à 10 μm
PNNSProgramme national nutrition santé
PRALPotential Renal Acid Load ou « charge potentielle d’acide rénal »
PRGPouvoir réchauffant global
R
RNPRéférences nutritionnelles pour la population
RAC-SFN (étude)Étude du réseau Action climat et de la Société française de nutrition
S
SAUSurface agricole utile
SCOPAFFComité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et des aliments pour animaux
SIQOSignes d’identification de la qualité et de l’origine
SNBCStratégie nationale bas-carbone
SnancStratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat
STOAUnité de prospective scientifique du service de recherche du Parlement européen (EPRS)
SVFSérum de veau fœtal
T
TCATaux de conversion alimentaire
U
UEUnion européenne
UGBUnité Gros bétail
USDAU.S. Department of Agriculture
V
VTRValeur toxique de référence
W
WWFWorld Wildlife Fund

Liste des unités

C
cal (calorie)Unité d’énergie La calorie est définie comme l’énergie nécessaire pour augmenter d’un degré Celsius la température d’un gramme d’eau à pression atmosphérique. Elle équivaut environ à 4,184 joules (unité d’énergie du système international). En diététique, on utilise la kilocalorie (écrite kcal) définie ainsi : 1 kcal = 1 000 cal.
G
g (gramme)Unité de masse On retrouve aussi le kilogramme (kg) avec 1 kg = 1 000 g.
K
kgNKilogramme d’azote On peut aussi trouver la variante tN (tonne d’azote).
T
t (tonne)Unité de masse La tonne est définie ainsi : 1 t = 1 000 kg.
tCO2eqL’équivalent CO2 est la masse de dioxyde de carbone qui aurait le même potentiel de réchauffement climatique qu’une quantité donnée d’un autre gaz à effet de serre. Elle est définie comme le produit de la masse de gaz à effet de serre considéré et du potentiel de réchauffement climatique (aussi appelé pouvoir de réchauffement global – PRG) qui dépend de l’horizon temporel considéré. Le PRG est obtenu en divisant le forçage radiatif (écart entre le rayonnement solaire reçu par une planète et le rayonnement infrarouge qu’elle émet) résultant d’une masse de gaz à effet de serre émis, par celui de la même masse de dioxyde de carbone, les effets de ces gaz étant considérés sur une période identique. Sans précision, l’horizon temporel retenu est de 100 ans. On peut retrouver les variantes ktCO2eq, MtCO2eq ou GtCO2eq, valant respectivement 1 000 tCO2eq, 1 000 000 tCO2eq et 1 000 000 000 tCO2eq. La sous-unité est le kgCO2eq valant un millième d’une tonne équivalent CO2.

Liste des personnes entendues

I. Auditions rapporteurs

Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)

Aymeric Dopter, chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition

Perrine Nadaud, adjointe au chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition

Sarah Aubertie, chargée des relations institutionnelles

Dominique Dardevet, chercheur à l’unité Centre Auvergne-Rhône Alpes, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae)

Académie des technologies

Gilles Trystram, membre de l’Académie des technologies, directeur général du Genopole de Grenoble

Olivier Tomat, directeur exécutif du département Entreprises du Genopole

Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)

Jérôme Mousset, directeur Bioéconomie et énergies renouvelables

Sarah Martin, cheffe du service Agriculture, forêts et alimentation

Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae)

Lionel Brétillon, chef du département AlimH (Alimentation humaine)

Association Assiettes végétales

Keyvan Mostafavi, chargé de campagnes et de plaidoyer

Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)

Dr Emmanuelle Kesse-Guyot, directrice de recherche, équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Eren)

Anne-Sophie Etzol, responsable des relations institutionnelles

Association végétarienne de France (AVF)

Jérôme Guilet, membre du conseil d’administration et de la commission Écologie

Astrid Prévost, nutrithérapeute, chargée des pôles Végécantines et Végépolitique

Observatoire national des alimentations végétales (Onav)

Dr Sébastien Demange, membre du CA et du conseil scientifique, spécialiste en médecine générale

Fabien Badariotti, PhD en biologie, membre du conseil scientifique

Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad)

Dominique Pallet, ancien directeur de l’UMR QualiSud

Krishna Naudin, directeur de l’UPR Aïda (Agroécologie et intensification durable des cultures annuelles)

Erwann Durand, scientifique au sein de l’UMR QualiSud

Agriculture cellulaire France

Nicolas Bureau, cofondateur

Pauline Abela, chargée de plaidoyer & levée de fonds

Standing Ovation

Romain Chayot, co-fondateur, président

Caroline Tanon, directrice Marketing & communication

Sébastien Louvion, directeur Affaires réglementaires

Protéines France

Paul-Joël Derian, président (Groupe Avril)

Marie-Laure Empinet, vice-présidente (Roquette)

Morgane Estève, vice-présidente (Tereos)

Antoine Hubert, membre du conseil d’administration (Ÿnsect)

Valentin Partula, membre du conseil d’administration (Ÿnsect)

Marc Chevrel, membre du conseil d’administration (Arbiom)

Anne-Claire Durand, membre (Happyvore)

Laurence Campion, membre (Lesaffre)

Antoine Peeters, délégué général

Jessy Baudry, chargé de mission

Bon vivant

Stéphane Mac Millan, co-fondateur et directeur général

Hélène Briand, co-fondatrice et directrice technique

Gourmey

Nicolas Morin-Forest, co-fondateur et président directeur général

Victor Sayous, co-fondateur et directeur technologique

Anna Handschuh, directrice affaires publiques

Innovafeed

Maye Walraven, directrice Impact&RSE

Institut de l’élevage

Joël Merceron, directeur général

Boris Duflot, directeur du département Économie

André Le Gall, directeur du département Productions et produits

Centre d’étude et de valorisation des algues (Ceva)

Ronan Pierre, responsable du pôle Innovation & Produits

Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer)

José-Luis Zambonino-Infante, directeur de recherche

Régis Baron, responsable Unité de recherche MASAE (Microbiologie, aliment, santé, environnement)

Terres Inovia (Cap Protéines)

Laurent Rosso, directeur

Élodie Tormo, responsable pôle Valorisation, innovation et veille

Éric Birlouez, ingénieur agronome, sociologue de l’agriculture et de l’alimentation, AgroParisTech

Philippe Debaeke, directeur de recherche Inrae, responsable du projet Soystainable

Olivier Rietmann, président de la délégation aux entreprises du Sénat, auteur du rapport d’information Aliments cellulaires : être vigilant pour mieux encadrer et maîtriser la technologie

Pr François Mariotti, professeur de nutrition à AgroParisTech

Institut du développement durable et des relations durables (IDDRI)

Pierre-Marie Aubert, directeur, programme Politiques agricoles et alimentaires

La Ferme digitale

Romain Faroux, directeur des opérations

Ÿnsect

Antoine Hubert, cofondateur et administrateur

Emma Besnardeau, responsable communication

Agronutris

Cédric Auriol, co-fondateur, directeur général

Sophie Marbach, chercheuse au CNRS

II. Déplacements

Déplacement à Angers et Cholet du lundi 3 juin 2024

Institut d’administration des entreprises d’Angers (IAE Angers)

Gaëlle Pantin-Sohier, professeur des universités, spécialiste des questions d’alimentation, titulaire de la Chaire AAPRO (Avantages et acceptabilité des protéines alternatives)

École supérieure des agricultures (ESA) – Campus d’Angers

Isabelle Maître, enseignant-chercheur en agro-alimentaire ESA-USC INRAe–GRAPPE, chef du projet JACK (Just Adopt pulses from Cook to fork)

Guillaume Piva, enseignant-chercheur en agronomie, ESA-USC LEVA-INRAe

Site Pilote industriel de Vital Meat (Biowest)

Étienne Duthoit, PDG de VitalMeat

Ovonyx – Groupe Grimaud

Frédéric Grimaud, dirigeant de l’ETI agroalimentaire Groupe Grimaud (actionnaire majoritaire de Vital Meat)

Déplacement du mercredi 13 novembre 2024

Crous de Paris, restaurant universitaire Nation

Thierry Bégué, directeur général du Crous de Paris

Anne-Sophie Branquart, chargée de mission Innovation-Transition

Déplacement du jeudi 14 novembre 2024

Standing Ovation

Yvan Chardonnens, président

Romain Chayot, directeur général

Sébastien Louvion, directeur des affaires réglementaires

Philippe Mauberna, directeur administratif et financier

Caroline Tanon, responsable Marketing et communication

Maya Rangel Gewandsznajder, co-responsable Plateforme Formulation et caractérisation

Aude Martin, consultante Affaires publiques (Image7)

Annexe

Lettre de saisine de l’Office par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale

[1] La dénomination « hydrate de carbone » est historique, mais inexacte. En effet, ce ne sont pas des hydrates d’une chaîne carbonée, le groupe H2O n’étant pas présent sous cette forme. Les glucides sont maintenant définis comme étant des molécules organiques qui contiennent un groupe carbonyle (un atome de carbone lié à un atome d’oxygène par une double liaison ; =O) et au moins deux groupes hydroxyle (un atome de carbone lié à un couple d’atomes d’oxygène et hydrogène liés par une liaison simple ; C-OH).

[2] Anses, Actualisation des repères du PNNS : établissement de recommandations d’apport de sucres, 2016 ; https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2012SA0186Ra.pdf

[3] https://www.anses.fr/fr/content/les-references-nutritionnelles-en-vitamines-et-mineraux

[4] L’Anses recommande des apports de phosphore de 550 mg/jour pour les adultes. Pour le magnésium, les recommandations sont de 300 à 380 mg/jour. En revanche, pour le cuivre, un apport de 1,5 à 1,9 mg/jour est suffisant. Pour le fluor, les apports recommandés pour les adultes vont de 2,9 à 3,4 mg/jour.

[5] Voir la note scientifique de l’OPECST de février 2022 sur le microbiote intestinal : https://www.senat.fr/fileadmin/import/files/fileadmin/Fichiers/Images/opecst/quatre_pages/OPECST_2022_0033_Note_Microbiote_intestinal.pdf

[6] Afssa, Apport en protéines, consommation, qualité, besoins et recommandations, rapport publié en 2007. Accessible sur https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT-Ra-Proteines.pdf (rapport complet) et https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT-Sy-Proteines.pdf (synthèse du rapport).

[7] https://www.efsa.europa.eu/en/efsajournal/pub/2557

[8] L’EFSA fixe la recommandation, appelée « population reference intake » (PRI) à 0,83 g/kg de poids corporel en estimant que le besoin moyen en protéines ingérées pour maintenir le bilan azoté d’un adulte est de 0,66 g/kg de poids corporel, en estimant à 47 % l’efficacité de l’utilisation des protéines et en visant à ce que cette recommandation convienne à 97,5 % de la population.

[9] Voir le rapport de l’Afssa de 2007, p. 154 et suivantes.

[10] https://hal.science/hal-03455895v1/

[11] Voir notamment une étude du Dr Juneau, un cardiologue canadien :

https://observatoireprevention.org/2024/05/30/un-apport-trop-eleve-en-proteines-pourrait-augmenter-le-risque-daccidents-cardiovasculaires/

[12] Voir les travaux du Consortium de valorisation thématique d’AllEnvi de 2015 « Protéines végétales et alimentation » : https://allenvi-solutions.fr/thematique/proteines-vegetales/

[13] https://www.anses.fr/fr/content/inca-3-evolution-des-habitudes-et-modes-de-consommation-de-nouveaux-enjeux-en-mati%C3%A8re-de

Pour plus d’informations sur les apports nutritionnels, voir l’état des lieux figurant à l’annexe n° 2 du PNNS 2019-2023 : https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/annexe_pnns4_alimentation.pdf

[14] Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, La stratégie nationale des protéines végétales, 1er décembre 2020 ; https://agriculture.gouv.fr/dossier-de-presse-la-strategie-nationale-proteines-vegetales

[15] https://www.visualcapitalist.com/visualizing-daily-protein-sources-by-region/

[16] On parle d’AAS dans la littérature scientifique en langue anglaise (amino acid score).

[17] https://iris.who.int/handle/10665/43411

[18] https://hal.inrae.fr/hal-03295555/document - Romain Tessier, Juliane Calvez, Claire C. Gaudichon, « Les “ dessous ” du PD-CAAS et du DIAAS, deux critères en apparence simples de qualité nutritionnelle des protéines », Cahiers de Nutrition et de Diététique, 2021, 56 (2), pp. 102-110. 10.1016/j.cnd.2021.02.002. hal-03295555.

[19] https://www.iaea.org/fr/newscenter/news/base-de-donnees-sur-la-qualite-des-proteines

[20] https://ciqual.anses.fr/

[21] https://fdc.nal.usda.gov/

[22] https://www.fao.org/infoods/infoods/fr

[23] https://www.iaea.org/fr/newscenter/news/base-de-donnees-sur-la-qualite-des-proteines et https://openknowledge.fao.org/items/96c205a8-fe69-4ed0-9ea3-6a4e9415de36

[24] Contrairement au fer héminique, présent exclusivement dans les aliments d’origine animale car associé à des protéines comme l’hémoglobine, le fer non héminique, présent à la fois dans les aliments végétaux et animaux, est très peu absorbé par l’organisme. Il est stocké et peut être mobilisé pour différents besoins physiologiques en association avec d’autres nutriments, notamment de la vitamine C.

[25] https://www.inrae.fr/alimentation-sante-globale/proteines-questions

[26] OMS, Red and processed meat in the context of health and the environment: many shades of red and green: information brief, 10 juillet 2023 ;

https://www.who.int/publications/i/item/9789240074828

[27] https://www.senat.fr/fileadmin/cru-1746021083/import/files/fileadmin/Fichiers/Images/opecst/quatre_pages/OPECST_2021_0024_note_viande_rouge.pdf

[28] Voir aussi la monographie n° 114 du Circ : https://publications.iarc.fr/564

[29] https://institut-agro-dijon.fr/recherche/la-recherche-a-linstitut-agro-dijon/le-fer-un-element-indispensable-mais-complexe

[30] https://www.ocl-journal.org/articles/ocl/full_html/2016/04/ocl160025-s/ocl160025-s.html

[31] https://anses.fr/fr/content/eviter-les-isoflavones-dans-les-menus-des-restaurations-collectives

[32] https://lonav.fr/analyse-critique-avis-anses-isoflavones-soja-restauration-collective/

[33] https://theconversation.com/alimentation-comment-consommer-du-soja-sans-risques-pour-la-sante-152802

[34] Loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous.

[35] https://www.anses.fr/fr/content/menu-vegetarien-hebdomadaire-lecole-une-premiere-saisine-de-lanses-en-appui-lexperimentation

[36] https://www.anses.fr/fr/content/regimes-vegetariens-effets-sur-la-sante-et-reperes-alimentaires

[37] US Dietary Guidelines Advisory Committee, Scientific Report of the 2015 Dietary Guidelines Advisory Committee, 2015, https://health.gov/sites/default/files/2019-09/Scientific-Report-of-the-2015-Dietary-Guidelines-Advisory-Committee.pdf ; Appendix E-3.4: USDA Food Patterns—Adequacy for Young Children, https://health.gov/sites/default/files/2019-09/Appendix-E-3.4.pdf.

[38] OECD/FAO (2023), OECD-FAO Agricultural Outlook 2023-2032, OECD Publishing, Paris, https://doi.org/10.1787/08801ab7-en

[39] Gerber, J.S., Ray, D.K., Makowski, D. et al., « Global spatially explicit yield gap time trends reveal regions at risk of future crop yield stagnation », Nat Food, 2024 ; https://doi.org/10.1038/s43016-023-00913-8 - voir aussi https://www.inrae.fr/actualites/optimiser-rendements-agricoles-lechelle-mondiale-repondre-demande-alimentaire-croissante

[40] https://www.arvalis.fr/infos-techniques/rendement-du-ble-tendre-les-premieres-estimations-en-forte-baisse

[41] Zulauf, C., G. Schnitkey, N. Paulson and J. Colussi, « World and Regional Trend Crop Yields in an Era of Climate Change. », farmdoc daily (13):221, Department of Agricultural and Consumer Economics, University of Illinois at Urbana-Champaign, December 6, 2023 - https://farmdocdaily.illinois.edu/2023/12/world-and-regional-trend-crop-yields-in-an-era-of-climate-change.html

[42] Pour une analyse détaillée sur le gâchis alimentaire, voir le Food Waste Index Report de la FAO : https://www.fao.org/family-farming/detail/fr/c/1681058/

[43] https://economie-circulaire.ademe.fr/gaspillage-alimentaire

[44] https://www.ipcc.ch/languages-2/francais/

[45] Les ruminants ont la capacité à digérer la cellulose des plantes, qui est un glucide très abondant dans la nature. La digestion de ces glucides dans le rumen s’accompagne de la production de dihydrogène (H2) qui est transformé en CH4 par des micro-organismes méthanogènes (comme les bactéries cellulolytiques).

[46] https://www.eea.europa.eu/en/topics/in-depth/agriculture-and-food

[47] https://www.eea.europa.eu/en/analysis/indicators/greenhouse-gas-emissions-from-agriculture

[48] Voir les chiffres clés du climat, Datalab – édition 2024 : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-du-climat/fr/index

[49] Éviter la panne sèche - Huit questions sur l’avenir de l’eau, rapport d’information n° 142 (2022-2023), déposé le 24 novembre 2022 ; https://www.senat.fr/notice-rapport/2022/r22-142-notice.html

[50] https://librairie.ademe.fr/air/4044-guide-des-bonnes-pratiques-agricoles-pour-l-amelioration-de-la-qualite-de-l-air-9791029714917.html

[51] https://www.inrae.fr/actualites/roles-impacts-services-issus-elevages-europeens

[52] https://openknowledge.fao.org/items/b3f21d6d-bd6d-4e66-b8ca-63ce376560b5

[53] Parangonnage sur la diminution des émissions de méthane de l’élevage, https://www.vie-publique.fr/rapport/294932-parangonnage-sur-la-diminution-des-emissions-de-methane-de-lelevage

[54] Jacques J. Guéguen, Stéphane Walrand, Oriane Bourgeois, « Les protéines végétales : contexte et potentiels en alimentation humaine », Cahiers de Nutrition et de Diététique, 2016, 51 (4), pp. 177-185. ⟨10.1016/j.cnd.2016.02.001⟩. ⟨hal-02638834⟩.

[55] Laisse, S., Baumont, R., Dusart, L., Gaudré, D., Rouillé, B., Benoit, M., … Peyraud, J.-L. (2019). L’efficience nette de conversion des aliments par les animaux d’élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l’élevage à l’alimentation humaine. Inrae Productions Animales, 31(3), 269–288 ; https://doi.org/10.20870/productions-animales.2018.31.3.2355

[56] https://idele.fr/detail-article/lautonomie-proteique-en-elevages-de-ruminants-dossiers-techniques-de-lelevage-n5

[57] En 2021, l’institut Solagro estimait les surfaces agricoles mondiales à 4,9 milliards d’hectares dont 3,3 milliards d’hectares de prairies et 1,6 milliard d’hectares de terres arables, parmi lesquelles 400 millions environ destinés à produire des aliments pour animaux : https://solagro.org/travaux-et-productions/publications/la-place-de-l-elevage-face-aux-enjeux-actuels

[58] https://librairie.ademe.fr/agriculture-alimentation-foret-bioeconomie/4396-empreintes-sol-energie-et-carbone-de-l-alimentation.html

[59] Poore, J., & Nemecek, T. (2018). Reducing food’s environmental impacts through producers and consumers. Science, 360(6392), 987-992. https://science.sciencemag.org/content/360/6392/987

[60] https://ourworldindata.org/land-use

[61] https://www.inrae.fr/actualites/infographie-elevage-occupation-terres

[62] https://agriculture.gouv.fr/diversification-de-la-ressource-proteique-en-alimentation-humaine-et-animale

[63] https://idele.fr/detail-article/le-cheptel-laitier-francais-2020

[64] https://idele.fr/detail-article/les-chiffres-cles-de-lenvironnement-en-elevage-de-ruminants

[65] https://www.un.org/fr/climatechange/science/climate-issues/food, consulté le 12 mai 2025.

[66] https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/media/5595/ et https://www.notre-environnement.gouv.fr/actualites/breves/article/notre-alimentation-c-est-combien-de-gaz-a-effet-de-serre-ges

[67] https://doc.agribalyse.fr/

[68] Keelia O’Malley, Amelia Willits-Smith, Donald Rose, « Popular diets as selected by adults in the United States show wide variation in carbon footprints and diet quality », The American Journal of Clinical Nutrition Volume 117, Issue 4, April 2023, Pages 701-708 ;

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0002916523005117

[69] https://www.wwf.fr/champs-daction/alimentation/regimes-alimentaires

[70] https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/strategie-nationale-bas-carbone-snbc

[71] S. Pellerin, L. Bamière, D. Angers, F. Béline, M. Benoit, J.-P. Butault, N. Delame, Quelle contribution de l’agriculture française à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ? potentiel d’atténuation et coût de dix actions techniques, 2013, Inra, https://hal.science/hal-01186943v1/

[72] https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/disaron/Chd2509/detail/

[73] https://www.insee.fr/fr/statistiques/7728857?sommaire=7728903

[74] https://idele.fr/detail-article/chiffres-cles-bovins-2024-productions-lait-et-viande

[75] https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-soutiens-publics-aux-eleveurs-de-bovins

[76] Les territoires concernés sont ceux du « bassin allaitant », constitué des régions herbagères du centre de la France : Bourgogne, Auvergne, Limousin, où les caractéristiques du sol et du climat ne permettent pas facilement un autre type d’exploitation que la production de viande bovine.

[77] https://agriculture.gouv.fr/consultation-publique-projet-de-strategie-nationale-pour-lalimentation-la-nutrition-et-le-climat

[78] https://librairie.ademe.fr/agriculture-alimentation-foret-bioeconomie/6421-transitions-2050-l-enjeu-de-l-alimentation-les-scenarios-de-l-ademe-choisir-maintenant-agir-pour-le-climat.html

[79] L’étude « Régime santé planétaire » de la Commission EAT de la revue The Lancet, l’étude Afterres de l’institut Solagro, l’étude « Ten Years For Agroecology » TYFA-GES de lDDRI et l’étude Pulse Fiction du WWF France.

[80] https://reseauactionclimat.org/publications/synthese-comment-concilier-nutrition-et-climat-pour-la-prise-en-compte-des-enjeux-environnementaux-dans-le-programme-national-nutrition-sante/

[81] https://www.vie-publique.fr/rapport/270420-ressource-proteique-en-alimentation-humaine-et-animale

[82] https://www.academie-technologies.fr/publications/avenir-des-proteines-alternatives/

[83] https://www.europarl.europa.eu/thinktank/en/document/EPRS_STU(2024)757806

[84] C’est-à-dire la proportion de chaque « ingrédient » de la recette.

[85] https://www.fermentationdeprecision.com

[86] Sych, J. M., Lacroix, C., & Stevens, M. J., « Vitamin B12 – Physiology, Production and Application » dans E. J. Vandamme, & J. L. Revuelta, Industrial Biotechnology of Vitamins, Biopigments, and Antioxidants, 2016 (pp. 129-159), Wiley ; doi:10.1002/9783527681754.ch6

[87] https://openknowledge.fao.org/items/527bf0bc-8d7e-4fef-8ce0-cad2c3b01a18

[88] Voir sur ce point les études du think tank « Good Food Institute » : https://gfi.org/science/the-science-of-fermentation/

[89] https://agriculture.gouv.fr/la-viande-vitro-cultiver-des-cellules-musculaires-destination-alimentaire-analyse-ndeg164

[90] Aliments cellulaires : être vigilant pour mieux encadrer et maîtriser la technologie, rapport d’information n° 504 (2022-2023) de MM. Olivier Rietmann et Henri Cabanel, déposé le 5 avril 2023.

[91] Hocquette, J.-F., « La viande in vitro, une voie exploratoire controversée », INRAE, Intervieweur, Janvier 2021. Récupéré sur https://www.inrae.fr/actualites/viande-vitro-voie-exploratoire-controversee

[92] https://agriculturecellulaire.fr/

[93] https://openknowledge.fao.org/server/api/core/bitstreams/94739f50-e6ed-40db-ae7c-2dae11a1fdd6/content

[94] https://www.anses.fr/fr/content/avis-de-l%E2%80%99anses-relatif-%C3%A0-la-valorisation-des-insectes-dans-l%E2%80%99alimentation-et-l%E2%80%99%C3%A9tat-des

[95] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959652621029978

[96] https://mutatec.com/accueil/valeurs-et-histoire/

[97] https://www.ceva-algues.com/

[98] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:52022DC0592

[99] https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2017SA0086.pdf

[100] https://www.anses.fr/fr/system/files/ERCA2017SA0070.pdf

[101] https://openknowledge.fao.org/items/d86f0b2b-5e22-45a7-bb4a-9be4795a641a

[102] https://www.vie-publique.fr/rapport/286950-presentation-et-developpement-de-l-algoculture-en-france

[103] Source : Pr Jeremy Pruvost, laboratoire Gepea, UMR CNRS 6144.

[104] https://alehoop.eu/

[105] https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2024-02/20240227_feuille_de_route_Algues.pdf

[106] https://www.nature.com/articles/s41538-024-00291-w

[107] Generally Recognized As Safe.

[108] https://ec.europa.eu/food/food-feed-portal/screen/novel-food-catalogue/search

[109] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=CELEX:32017R2469

[110] https://www.efsa.europa.eu/en/supporting/pub/en-1381

[111] https://www.efsa.europa.eu/en/efsajournal/pub/8961

[112] https://food.ec.europa.eu/safety/novel-food/authorisations/union-list-novel-foods_en

[113] https://gfi.org/investment/

[114] https://observatoirecetelem.com/barometre-observatoire-cetelem-2024/pour-resister-les-menages-arbitrent-et-renoncent-notamment-sur-lalimentaire

[115] https://www.insee.fr/fr/statistiques/7728903

[116] Tec : tonnes équivalent carcasse, unité de mesure commune aux viandes.

[117] https://www.anses.fr/fr/content/inca-3-evolution-des-habitudes-et-modes-de-consommation-de-nouveaux-enjeux-en-mati%C3%A8re-de

[118] https://www.franceagrimer.fr/Actualite/Etablissement/2021/VEGETARIENS-ET-FLEXITARIENS-EN-FRANCE-EN-2020

[119] La cohorte Nutrinet Santé est suivie par l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (EREN) rattachée à l’Inserm, l’Inrae, le Cnam et l’Université Sorbonne Paris Nord.

[120] https://www.agencebio.org/wp-content/uploads/2024/03/Barometre-consommateur-2024-rapport-complet_Agence-Bio_LObSoCo.pdf

[121] https://www.credoc.fr/publications/achats-alimentaires-les-preoccupations-environnementales-sont-en-recul

[122] https://www.franceagrimer.fr/content/download/76545/document/SYN-MUL-2025-Prix_Viande_Poisson_Vegetal-2021-2023.pdf

[123] http://www.proteinesfrance.fr/sites/default/files/2025-01/cp_barometre_consommateur_2024_vf-1.pdf

[124] https://productions-animales.org/article/view/2419

[125] https://idele.fr/detail-article/lelevage-peut-il-se-passer-du-soja-importe

[126] https://op.europa.eu/fr/publication-detail/-/publication/8a3512f8-198a-11ef-a251-01aa75ed71a1

[127] https://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-476-notice.html

[128] https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2023/751426/EPRS_BRI(2023)751426_EN.pdf

[129] https://oeil.secure.europarl.europa.eu/oeil/fr/procedure-file?reference=2023/2015(INI)

[130] https://www.terresunivia.fr/fichiers/publications/oleoproteines-edition-2024-3.pdf

[131] https://www.lesechos.fr/weekend/planete/notre-futur-passe-par-les-legumineuses-1915245

[132] Article L. 312-17-3 du code de l’éducation.

[133] https://www.inrae.fr/actualites/nutri-score

[134] Cohen, Sarah, « Pour une sécurité sociale de l’alimentation », L’Économie politique 104, no 4 (27 novembre 2024): 77-87. https://shs.cairn.info/revue-l-economie-politique-2024-4-page-77

[135] World Health Organization, Report Fiscal Policies for Diet and Prevention of Noncommunicable Diseases, consulté le 24 mars 2025 ; https://www.who.int/docs/default-source/obesity/fiscal-policies-for-diet-and-the-prevention-of-noncommunicable-diseases-0.pdf?sfvrsn=84ee20c_2

[136] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0195666320316809

[137] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0950329324000764?via%3Dihub

[138] https://www.vegetarisme.fr/comprendre/ethique/ethique-et-veganisme/

[139] Article L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime.

[140] https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2019SA0205.pdf

[141] https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2020SA0101Ra.pdf

[142] https://www.vie-publique.fr/rapport/297176-evaluation-de-lexperimentation-de-loption-vegetarienne-quotidienne